La haut-commissaire de la province du Sanguié, Talari Germaine Ouoba, a présidé la cérémonie de clôture de la formation de 36 artisans réparateurs de pompes à motricité humaine, ce samedi 4 avril 2026, dans la ville de Réo. Initiée par l'ONG Eau vive internationale (EVI), du 24 mars au 3 avril 2026, avec l'appui financier de "Charity : Water”, cette formation a été dispensée par le Centre de formation aux métiers de l'eau (CEFORME). La cérémonie, riche en symboles et en engagements, s'est tenue en présence notamment du président de la délégation spéciale de Réo, Sindi Issaka Zagré, et du président exécutif de Eau vive internationale, Jean Bosco Bazié. Plusieurs autorités administratives et acteurs du secteur de l'eau, de l'hygiène et de l'assainissement ont également pris part à l'événement.
Face aux pannes fréquentes des pompes à motricité humaine en milieu rural, l'absence de compétences locales en maintenance compromet durablement l'accès des populations à l'eau potable. Dans ce contexte, l'initiative de Eau vive internationale se révèle essentielle, en dotant les communautés de savoir-faire techniques capables d'assurer la continuité et la pérennité des services d'eau.
Selon le formateur Balibié Théodore, cette session a permis aux participants d'acquérir des compétences essentielles en matière de maintenance des pompes à motricité humaine. Les apprenants ont été outillés sur la définition et les différentes étapes du diagnostic, ainsi que sur l'identification des pannes courantes et les techniques de maintenance préventive. La formation a également accordé une place importante à l'entretien général des équipements, avec un travail approfondi sur les supports pédagogiques.
« À travers des exercices pratiques et des études de cas, les participants ont pu illustrer leurs acquis par des exemples concrets », Balibié Théodore Bado, formateur des artisans réparateurs de pompes à motricité humaineUne approche qu'ils ont particulièrement appréciée et qui a renforcé leur compréhension.
Au nom des bénéficiaires, Rasmané P. Compaoré a exprimé sa profonde gratitude envers les organisateurs et les partenaires de la formation. Il a salué la qualité des enseignements reçus, qui ont permis aux participants de renforcer significativement leurs compétences techniques en matière de diagnostic, de réparation et d'entretien des pompes à motricité humaine. S'engageant au nom de ses pairs, il a assuré que les acquis de cette session seront mis en pratique sur le terrain afin d'améliorer la fonctionnalité des ouvrages hydrauliques et de contribuer durablement à l'accès à l'eau potable dans les communautés rurales.
« Nous souhaitons que cette formation se poursuive au profit de notre jeunesse qui représente l'avenir du pays », Rasmané P. Compaoré, représentant des bénéficiairesLa haut-commissaire de la province du Sanguié, Talari Germaine Ouoba, a exprimé sa satisfaction quant à l'aboutissement de la formation des artisans réparateurs des ouvrages d'approvisionnement en eau potable. Elle a salué l'initiative de Eau vive internationale, menée en partenariat avec le Centre de formation aux métiers de l'eau, soulignant l'importance d'un tel programme dans le renforcement des capacités locales au service des communautés rurales.
S'adressant aux apprenants, elle a rappelé que durant douze jours, ceux-ci ont bénéficié d'une formation intensive combinant enseignements théoriques et exercices pratiques, adaptée aux exigences du terrain. Elle s'est particulièrement réjouie de leur assiduité et de leur engagement tout au long des sessions, notant avec satisfaction leur attention et leur implication dans les différents modules. Pour elle, ces acquis constituent une réponse concrète aux besoins actuels en matière de maintenance des infrastructures hydrauliques et un atout majeur pour améliorer durablement l'accès à l'eau potable.
« Votre rôle est désormais essentiel pour assurer la continuité du service en eau potable », Talari Germaine Ouoba, haut-commissaire de la province du Sanguié, s'adressant aux impétrantsPour sa part, le président de la délégation spéciale de Réo, Issaka Sindi Zagré, a exprimé sa satisfaction d'accueillir cette session de formation dédiée aux artisans réparateurs des ouvrages d'approvisionnement en eau potable. Il a salué le choix porté sur la commune de Réo pour abriter cette initiative, qui a permis aux apprenants de renforcer leurs compétences. Selon lui, cette formation s'inscrit pleinement dans la dynamique de développement des compétences locales, essentielle pour assurer une meilleure gestion des infrastructures hydrauliques.
Par ailleurs, il a souligné les défis auxquels font face les collectivités territoriales en matière de fonctionnement des ouvrages d'eau potable, souvent perturbés par des pannes techniques affectant directement les populations. Dans ce contexte, il a insisté sur l'importance de disposer d'artisans qualifiés, organisés et disponibles pour garantir des interventions rapides et efficaces. Il a, à cet effet, félicité l'initiative de Eau vive internationale et la qualité de la formation dispensée, tout en exhortant les artisans à faire preuve de professionnalisme, de sens du service et de collaboration, afin de contribuer durablement à la gestion des ressources en eau dans les communautés.
« L'ONG Eau vive internationale et le CEFORME contribuent à doter nos territoires de ressources humaines compétentes, capables de répondre efficacement aux besoins des communautés », Issaka Sindi Zagré, président de la délégation spéciale de RéoDans son allocution, le directeur général du Centre de formation aux métiers de l'eau, Baya Gustave Bado, a exprimé sa profonde gratitude à l'ensemble des acteurs ayant contribué à la réussite de cette formation. Il a notamment remercié Eau vive internationale pour la confiance placée en son institution, ainsi que les autorités locales pour leur accompagnement constant. À travers une métaphore évocatrice, il a rappelé que la qualité des résultats obtenus repose sur la solidité des appuis et des partenariats, soulignant ainsi l'importance de l'engagement collectif dans la mise en œuvre de telles initiatives.
Abordant le contenu de la formation, il a indiqué qu'elle s'est articulée autour de trois axes majeurs : le diagnostic des pannes, la réparation et l'entretien des forages, en vue d'assurer la durabilité des équipements et la continuité du service. Au-delà des compétences techniques, les apprenants ont également été formés à l'entrepreneuriat, afin de leur permettre de structurer et de valoriser leurs activités de manière viable et durable. Il a enfin félicité les participants pour leur assiduité, leur discipline et leur esprit d'apprentissage tout au long des 12 jours, gages, selon lui, d'une meilleure appropriation des acquis et d'un impact positif dans leurs communautés.
« Un artisan réparateur doit aussi savoir s'organiser, valoriser son savoir-faire et structurer son activité. Il doit être en mesure de développer une entreprise viable, durable et adaptée aux réalités du terrain », Baya Gustave Bado, directeur général du CEFORMELe directeur programme pays de Eau vive internationale, Dieudonné Bationon, a rappelé que cette formation a été organisée à la suite d'une doléance exprimée par les bénéficiaires lors de la Journée mondiale de l'eau 2025 à Manga. Elle répond, présice-t-il, à un besoin crucial, celui de renforcer les compétences locales pour assurer la maintenance des équipements d'approvisionnement en eau potable.
« Chose promise, chose due », a-t-il déclaré, soulignant l'engagement de son organisation à traduire les attentes des communautés en actions concrètes. Cette session a ainsi permis de renforcer les capacités des artisans issus des provinces du Ganzourgou, du Sanguié et du Zoundwéogo.
En cette Journée mondiale de l'eau, le directeur programme pays de Eau vive internationale au Burkina Faso, Dieudonné Bationon, a rappelé que l'accès à une eau potable de qualité est un droit humain fondamental, tout en demeurant un défi majeurIl a également souligné que, par leur engagement, les acteurs contribuent directement à améliorer cet accès et à renforcer la résilience des communautés.
La cérémonie de clôture de la formation a été marquée par la signature officielle d'un partenariat entre EVI et le CEFORME. Cet acte solennel vient renforcer la collaboration entre les deux structures dans leur engagement commun en faveur du développement des compétences locales et de l'amélioration durable de l'accès à l'eau potable. À travers cette signature, les deux partenaires réaffirment leur volonté de conjuguer leurs efforts pour accompagner les communautés et pérenniser les acquis des différentes formations dans le domaine de l'eau.
Par ailleurs, la cérémonie a été aussi ponctuée par la remise d'attestations de participation aux 36 impétrants, venant sanctionner avec succès les douze jours de formation intensive. Les bénéficiaires ont également reçu des équipements de protection individuelle, essentiels pour l'exercice sécurisé de leur métier sur le terrain. Ce geste symbolique traduit la reconnaissance des efforts fournis par les apprenants et constitue un appui concret pour leur mise en pratique des compétences acquises, tout en renforçant leur capacité à intervenir efficacement dans la réparation et l'entretien des pompes à motricité humaine au profit des communautés rurales.
Signature officielle de convention entre Eau vive internationale et le Centre de formation aux métiers de Réo ; et remise d'équipements de protection aux impétrantsAu-delà de la dimension technique, cette initiative s'inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de l'eau dont le thème de cette année s'intitule : « Eau et Genre ». Ce thème a été également mis en lumière, avec une forte présence féminine parmi les autorités, illustrant l'importance de l'inclusion dans les politiques de développement.
Il faut noter que la présente formation intervient dans le cadre des activités de lancement du projet “SANGANZOU BF666”, mis en oeuvre dans les provinces du Ganzourgou, du Zoundwéogo et du Sanguié. Elle est une suite de la rencontre entre EVI et les artisans réparateurs tenue le 22 mars 2025 à Manga ; et vise à renforcer les capacités techniques des maintenanciers locaux, afin d'assurer la pérennité des ouvrages d'eau potable dans ces localités rurales.
La cérémonie s'est déroulée dans une ambiance conviviale, rythmée par la prestation d'un artiste de la localité, qui a apporté une touche festive et chaleureuse à l'événementC'est le 1er mars 2014 que la fédération Eau vive internationale (EVI) a été créée à Ouagadougou au Burkina Faso. Elle fédère les associations Eau vive Burkina Faso, Eau vive France, Eau vive Mali, Eau vive Niger, Eau vive Sénégal et Eau vive Togo. Organisation professionnelle dans la mise en œuvre des projets et programmes de développement, elle ambitionne de porter le changement au Sud comme au Nord pour contribuer à construire un monde où tous les Hommes auront les moyens de vivre dignement.
L'ONG s'impose comme un acteur majeur engagé pour l'accès durable à l'eau potable, à l'assainissement et à la gestion des ressources en eau en Afrique de l'Ouest. Plaçant les communautés au cœur de son action, elle œuvre à développer des infrastructures de proximité adaptées aux besoins locaux, tout en renforçant les capacités des populations. Une attention particulière est accordée à l'autonomisation des femmes, à travers leur formation et leur accompagnement dans les métiers techniques de l'eau. À travers ces actions, l'organisation promeut une gestion inclusive, équitable et durable de la ressource, contribuant ainsi à améliorer significativement les conditions de vie des populations.
Hamed Nanéma
Lefaso.net
Fondement d'une vie équilibrée, prendre soin de son bien-être psychologique n'est pas un luxe, mais une nécessité. Sans une bonne santé mentale, il est difficile, voire impossible de faire preuve de résilience face aux épreuves. Conscient de cette réalité, le Rotaract Club de Ouagadougou Millenium a sollicité l'expertise de Pamela Miriam Kabré, consultante en développement des personnes et des organisations et en santé holistique. Et cela, pour l'animation d'une conférence sur un sujet dont l'importance n'est plus à démontrer. « Santé mentale et résilience », c'est le thème de cette conférence qui a rassemblé le samedi 28 mars 2026, à Ouagadougou, un public diversifié.
Entre diagnostics scientifiques et clés de reconstruction, la consultante en développement des personnes et des organisations, a su capter l'attention de l'assistance en posant une vérité essentielle : la qualité de votre vie dépend profondément de votre état intérieur.
Dès l'entame de son propos, Pamela Miriam Kabré a tenu à rappeler la définition fondamentale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Elle affirme que l'OMS définit la santé mentale comme étant un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler avec succès et de manière productive, tout en apportant une contribution à sa communauté. « Notre vie est le reflet de ce qui se passe à l'intérieur de nous », a martelé l'experte, posant ainsi le décor d'une réflexion où la psyché devient le moteur de la performance et de l'épanouissement.
Elle a ainsi insisté sur le fait que la santé mentale ne se résume pas à l'absence de maladie, mais constitue un équilibre global entre les dimensions émotionnelle, psychologique et sociale. Dans cette dynamique, elle a proposé une lecture structurée des différents troubles mentaux qui peuvent affecter l'être humain. Parmi ceux-ci, figurent les troubles de l'humeur, les troubles anxieux, les troubles psychotiques, les troubles du comportement alimentaire, les troubles de la personnalité, les troubles du neuro-développement, ainsi que ceux liés aux addictions, au sommeil et aux fonctions cognitives. Une manière de montrer que ces réalités sont multiples et souvent interconnectées.
« Cela me réjouis de savoir que les gens sont de plus en plus ouverts et veulent apprendre davantage sur la santé mentale », Pamela Miriam Kabré, architecte du développement humain et de la performance organisationnelleComprendre TDAH et TDA pour mieux agir
Abordant la question du Trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH ou TDA), la conférencière a détaillé les manifestations caractéristiques de ces troubles. Elle a expliqué que le TDAH se traduit par une agitation constante, une impulsivité marquée, une difficulté à rester en place ou encore une tendance à parler excessivement. À l'inverse, le TDA se manifeste davantage par une inattention chronique, des oublis fréquents, une désorganisation et une incapacité à mener une tâche à son terme.
Lorsque les personnes atteintes du TDH ne sont ni diagnostiquées ni prises en charge dans les meilleurs délais, cela les expose très souvent à des échecs scolaires et professionnels répétés, tout en compromettant leur capacité à s'intégrer pleinement sur le plan social. Toutefois, Pamela Kabré a rassuré son auditoire en évoquant des solutions accessibles, notamment la médication, les thérapies cognitives et comportementales, ainsi que l'utilisation de certaines plantes proposées par la conférencière. Elle a surtout insisté sur l'importance de la compréhension et de l'accompagnement, afin d'éviter les jugements hâtifs et les stigmatisations.
Les participants étaient composés notamment de jeunes, d'étudiants et de professionnels désireux de mieux comprendre les enjeux liés à l'équilibre psychologiqueDépression et stress, des réalités silencieuses mais dévastatrices
La dépression a également été au cœur des échanges. Elle est définie comme un trouble de l'humeur caractérisé par une tristesse persistante, un sentiment de vide intérieur et un profond désespoir. Elle peut se manifester par divers symptômes tels que la fatigue chronique, les troubles du sommeil, les variations de poids, la perte d'intérêt ou encore des difficultés à accomplir les tâches quotidiennes.
La conférencière a insisté sur le fait que ces signes ne doivent jamais être négligés.
Quant au stress, elle en distingue deux formes principales. Le stress conscient, perceptible à travers des manifestations physiques et émotionnelles comme l'augmentation du rythme cardiaque, les tensions musculaires ou l'irritabilité. Et le stress inconscient, plus insidieux, qu'elle qualifie de « tueur silencieux ». Ce dernier agit en profondeur sur l'organisme et peut entraîner des conséquences graves, notamment l'apparition de maladies comme le cancer, le vitiligo, les ulcères, l'alopécie, la constipation chronique, ainsi qu'un risque accru d'AVC.
Pour y faire face, Pamela Kabré recommande des pratiques telles que les exercices de relaxation, l'utilisation de solutions huileuses à base de macérats de plantes qu'elle a développées et mises à la disposition du public. Ces solutions selon elle, contribuent à stabiliser le stress, prévenir l'apparition des maladies chroniques, ralentir le vieillissement, améliorer la productivité au travail et favoriser la perte de poids, ainsi que la régulation des glandes surrénales.
« Cette conférence nous a permis de voir un peu certaines difficultés que nous vivons, notamment les jeunes. J'ai pu ainsi voir ce qui ne va pas et comment y remédier », Abdoul Kabir Dabré, étudiant en informatique et télécoms à l'Institut supérieur de technologiesDes solutions pratiques pour renforcer sa résilience
Loin de se contenter d'un constat, la conférence a ouvert des pistes concrètes vers la résilience. Pour les troubles de l'attention, des solutions allant de la médication aux thérapies cognitives comportementales, jusqu'aux plantes dont elle dispose ont été évoquées. Pour contrer la dépression et le stress, l'accent a été mis sur la régulation du système endocrinien et la stimulation du nerf vague.
Pamela Kabré a encouragé l'auditoire à cultiver des sources naturelles de bien-être, comme la sérotonine (hormone du bonheur) qui s'obtient notamment par la marche en nature, la méditation et la gratitude. La dopamine (système de récompense), elle, s'obtient en célébrant les petites victoires et en prenant soin de soi. L'oxytocine (hormone de l'amour), quant à elle, s'acquiert à travers les conversations profondes et les liens affectifs. Et les endorphines, eux, sont stimulées par le sport et le rire.
La résilience, selon elle, se construit au quotidien à travers de petites actions et une discipline personnelle. Elle repose sur la capacité à transformer les épreuves en opportunités d'apprentissage et de croissance. Dans cette optique, la conférencière a invité chacun à ne pas fuir les difficultés, mais à les affronter avec lucidité et détermination.
Une dimension spirituelle pour compléter l'équilibre intérieur
Fidèle à son approche holistique, Pamela Kabré n'a pas manqué d'intégrer une dimension spirituelle à son intervention. S'appuyant sur des psaumes, elle a rappelé l'importance de la foi et de la paix intérieure dans la gestion des épreuves. Elle a encouragé les participants à se reconnecter à des sources de sérénité et à cultiver une relation personnelle avec le spirituel comme levier de stabilité émotionnelle.
Une initiative saluée et porteuse d'espoir
Interactive et enrichissante, cette conférence du Rotaract club de Ouagadougou Millenium aura permis aux participants de repartir avec une meilleure compréhension des enjeux liés à la santé mentale et des outils concrets pour améliorer leur quotidien.
Étudiante en pharmacie à l'université Joseph Ki-Zerbo, Nejma Traoré, n'a pas caché sa satisfaction à l'issue de la conférence, qui a été pour elle enrichissante et instructive. Elle explique avoir particulièrement apprécié les éclairages apportés sur le TDAH et le TDA, des notions qu'elle connaissait jusque-là de manière superficielle à travers les réseaux sociaux.
« Aujourd'hui, j'ai appris davantage sur la santé mentale grâce à l'approche professionnelle de la conférencière », a confié Nejma Traoré, étudiante en pharmacie à l'université Joseph Ki-Zerbo, saluant la qualité de la conférenceSympathisante de l'association Agir pour la santé mentale, elle affirme également avoir renforcé ses connaissances grâce aux échanges avec des spécialistes du domaine. Pour elle, ce type d'initiative mérite d'être multiplié, surtout auprès des jeunes, car la santé mentale apparaît désormais comme un enjeu majeur qui nécessite davantage de sensibilisation et d'engagement collectif.
Le président du comité d'organisation, Paulin Bassolé, assureur vie de profession et membre du Rotaract Club de Ouagadougou Millenium, a expliqué les motivations profondes ayant conduit à cette initiative sur la santé mentale et la résilience.
Selon lui, la santé mentale constitue une réalité sociologique incontournable qui concerne chaque individu, car nul n'est totalement à l'abri de troubles ou de déséquilibres psychologiques. Partant de ce constat, le club a jugé nécessaire de créer un cadre d'échanges et de sensibilisation afin de mieux orienter les populations et susciter une prise de conscience collective.
« Le choix porté sur Pamela Kabré pour animer la conférence, repose sur la richesse de son parcours et la pertinence de son expertise », a précisé Paulin Bassolé, membre du Rotaract Club de Ouagadougou Millenium et président du comité d'organisationEn guise de message à l'endroit des participants et du grand public, Paulin Bassolé a insisté sur l'importance de prendre soin de sa santé mentale avec la même rigueur que sa santé physique. Il a notamment encouragé chacun à ne pas hésiter à consulter des spécialistes, tels que les psychiatres, dès l'apparition des premiers signes de trouble, afin d'éviter toute aggravation.
Pour lui, une prise en charge précoce permet d'apporter des solutions efficaces, tandis que le retard dans les consultations peut compliquer la situation. Il a par ailleurs exprimé sa gratitude envers le psychiatre Dr Alphonse Nikiéma et la présidente de l'association Agir pour la santé mentale en Afrique, Kevine Konkobo, qui ont aussi apporté leur contribution à cette rencontre.
Au-delà des connaissances acquises, c'est un véritable appel à la prise de conscience et à l'action qui a été lancé. Dans un contexte où les défis personnels et professionnels sont de plus en plus complexes, cette initiative apparaît comme une contribution précieuse à la construction d'une société plus équilibrée, consciente et résiliente. Une chose est certaine : les graines semées lors de cette rencontre continueront de porter des fruits dans la vie de nombreux participants.
Hamed Nanéma
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Le commissariat de Police de l'Arrondissement n°2 de Ouagadougou a démantelé deux groupes criminels actifs dans plusieurs localités, nous informe la page Facebook de la police nationale du Burkina Faso. Ces réseaux se livraient notamment au vol, au recel d'engins à deux roues et aux braquages. Ils sont âgés de 17 à 39 ans.
Le premier groupe fonctionnait de manière structurée : certains membres subtilisaient des motos dans des villes et sites aurifères, tandis que d'autres se chargeaient de leur transformation à Ouagadougou avant leur revente à Cinkansé. Le second réseau, constitué de récidivistes, menait des agressions nocturnes à l'arme à feu contre des personnes isolées dans plusieurs quartiers de la capitale tels que Dapoya, Toudbweogo, Saaba et Tanghin.
Le montant des pertes est estimé à plus de 50 millions de francs CFA. L'intervention policière, facilitée par la coopération des citoyens, a permis la saisie d'armes et de plusieurs engins. Les autorités appellent à la vigilance collective.
Lefaso.net
Le nouveau siège de Coris Bank International SA a été officiellement inauguré ce vendredi 3 avril 2026 au quartier Koulouba, à Ouagadougou. La cérémonie a été présidée par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, en présence de plusieurs membres du gouvernement, d'acteurs du secteur financier et de partenaires.
Implanté sur une parcelle de 3 172 m², l'édifice développe une surface construite totale de 16 760 m². Il se présente sous la forme d'un immeuble de type R+14 avec sous-sol, soit 16 niveaux au total, ce qui le classe parmi les immeubles de grande hauteur (IGH) dans le paysage urbain de la capitale.
Dans son allocution, le Premier ministre, Jean Emmanuel Ouédraogo, a souligné que ce nouveau siège dépasse le simple cadre d'une infrastructure bancaire. Il incarne une ambition nationale qui est celle de bâtir des institutions financières solides, viables et capables d'accompagner durablement la transformation structurelle de l'économie burkinabè.
Le chef du gouvernement a salué le rôle majeur joué par Coris Bank International dans le financement des entreprises, le soutien aux ménages et le renforcement de l'inclusion financière. Une contribution qu'il a qualifiée d'essentielle dans la mobilisation de l'épargne nationale et le financement des secteurs productifs.
Plusieurs membres du gouvernement et partenaires étaient présents à la cérémonie« L'inauguration du nouveau siège de coris bank international constitue en effet une étape importante dans l'évolution du paysage financier de notre pays. Ce siège à l'architecture moderne et futuriste est bien plus qu'une infrastructure bancaire. Il est l'expression concrète de l'ambition nationale celle de bâtir au Burina Faso, des institutions financières solides, viables, capable d'accompagner la transformation culturelle de notre économique. Depuis plus d'une décennie, Coris Bank international s'est imposé comme l'un des acteurs majeurs du secteur bancaire national et sous régional. Il renforce l'inclusion financière de nos population. Elle participe ainsi de manière significative au financement des secteurs productifs, piliers essentiels du développement économique », a indiqué le patron de la cérémonie.
Tout en adressant les félicitations du gouvernement à Coris Bank International, le chef du gouvernement a saisi l'opportunité pour encourager les institutions financières à poursuivre leur rôle dans l'accompagnement de l'investissement et de l'entrepreneuriat, car selon lui, le développement repose sur une synergie entre l'action publique et l'initiative privée.
Le président de la cérémonie a indiqué que ce nouveau siège incarne une ambition nationale qui est celle de bâtir des institutions financières solides, viables et capables d'accompagner durablement la transformation structurelle de l'économie burkinabèLe président du conseil d'administration, Emmanuel Sawadogo, dans sa prise de parole a rappelé que cette inauguration marque l'aboutissement d'une vision portée depuis la création de l'institution.
Selon lui, l'ambition initiale était de bâtir une banque solide, profondément ancrée dans les réalités économiques nationales et capable de soutenir la croissance des entreprises.
« Le siège que nous inaugurons aujourd'hui incarne notre volonté de bâtir une institution encore plus performante, plus innovante et plus engagée au service des Burkinabè. Mais surtout, il rappelle une conviction profonde : celle que le développement économique durable repose sur la confiance, sur la vision et sur la capacité collective à transformer les opportunités en réalisations concrètes. Je voudrais donc profiter de cette tribune pour rendre un hommage appuyé à l'ensemble des collaborateurs du Groupe Coris, dont l'engagement, le professionnalisme et le sens du service constituent la véritable force de notre institution. L'histoire de Coris Bank International est indissociable de celle du Burkina Faso. C'est ici que cette institution est néeet a grandi. Et c'est à partir de ce socle national que nous avons progressivement étendu notre présence dans la sous-région, puis au-delà », a-t-il indiqué.
Aujourd'hui, Coris Bank International s'impose comme un acteur de référence, avec une présence dans 12 pays. Une expansion qui, selon lui, illustre la capacité du Burkina Faso à faire émerger des champions nationaux dans un environnement régional concurrentiel.
Le président du conseil d'administration, Emmanuel Sawadogo a déclaré que le siège a été entièrement financé sur fonds propres, pour un coût global estimé à plus de 19 milliards de FCFAIl a également précisé que le siège, dont la construction a duré 57 mois, a été entièrement financé sur fonds propres, pour un coût global estimé à plus de 19 milliards de FCFA. L'infrastructure comprend notamment des bureaux modernes, des salles de réunion, une salle de formation, une salle de marché, ainsi que diverses commodités destinées à améliorer les conditions de travail. Il a été conçu pour accueillir environ 700 utilisateurs.
Son architecture contemporaine, inspirée de la lettre « C » de Coris, lui confère une identité visuelle forte et en fait un repère dans le paysage urbain.
De son côté, la directrice générale, Gisèle Gumedzoe/Ouédraogo, a indiqué que ce siège traduit la solidité du système bancaire national et la crédibilité de l'économie burkinabè dans un contexte international marqué par de profondes mutations.
Faisant le bilan de l'institution, elle a révélé qu'en fin décembre 2025, Coris Bank International affichait un total bilan de plus de 2 800 milliards de FCFA, avec plus de 1 200 milliards de financements directs à l'économie et plus de 900 milliards d'investissements souverains.
Avec un réseau de 65 agences réparties sur le territoire, la banque poursuit son ambition de proximité et d'inclusion financière, tout en accélérant sa transformation digitale et son soutien aux projets structurants.
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Le personnel de la Primature a entamé, ce 5 avril 2026, une immersion patriotique au Centre du SND à Loumbila, lit-on sur la la page Facebook de la Primature du Burkina Faso. Cette immersion vise à renforcer la discipline, le civisme et l'engagement au service public. Au total, 508 agents participent à cette session qui s'achèvera le 24 avril. Ils sont répartis en groupes afin d'assurer la continuité du service.
Le programme combine activités physiques et formations civiques, avec des modalités adaptées selon les capacités des participants. Les agents aptes suivent l'ensemble des activités, tandis que d'autres catégories bénéficient d'un encadrement spécifique. Tous restent néanmoins casernés.
Selon la directrice des ressources humaines, Mariam Nacanabo/Kalandjibo, "la finalité c'est d'améliorer la contribution des citoyens que nous sommes pour relever les défis actuels de notre pays." Et au directeur général du SND, colonel Haidara Moctar Taboré de renchérir : "Qui mieux que le personnel de la Primature pour montrer l'exemple." Cette initiative s'inscrit dans une dynamique de renforcement des valeurs patriotiques et d'exemplarité administrative.
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Source : Primature
Les Étalons U15 filles ont battu la Tanzanie 2 buts à 0 ce lundi 6 avril 2026, pour leur premier match du championnat d'Afrique scolaire dame qui se tient au Zimbabwe.
Les Étalons U15 filles participent actuellement au championnat d'Afrique scolaire dames qui se déroule au Zimbabwe.
Pour leur premier match, les représentantes burkinabè ont remporté une victoire sur le score de 2-0 face au Stars de la Tanzanie, ce matin à Hararé au Zimbabwe.
Logés dans le groupe B avec le Ghana, la Tanzanie et la Guinée, les Étalons U15 filles vont affronter pour leur deuxième match, la Guinée le 7 avril à 7h TU, puis le Ghana dans la même journée à 11h30 TU.
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Ce samedi 04 avril 2026, Laciné Kabré a brillamment soutenu sa thèse de doctorat en informatique, intitulée « Approche de collecte, de stockage et de sécurisation des données massives dans un réseau pair-à-pair Overlay ». À l'issue des délibérations, le jury lui a décerné la mention Très honorable, récompensant ainsi plusieurs années d'un travail rigoureux et ambitieux.
"Je remercie tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce travail", Dr Laciné KabréLe jury, présidé par le Pr Oumarou Sié, était composé de l'examinateur Dr Yaya Traoré et des rapporteurs Pr Damien Magoni, Dr Didier Bassolé et Dr Moustapha Diaby. Tous ont salué la qualité et le sérieux du travail présenté. "Déjà de par la présentation, on sent que vous avez une bonne maîtrise de ce que vous faites. On sent tout le sérieux avec lequel les choses ont été faites. Cela est tout à votre honneur", a déclaré le Pr Sié.
"C'est un thème original, qui mérite d'autres travaux de recherche pour s'inscrire dans la continuité", Pr Oumarou SiéSon directeur de thèse, Dr Télesphore Tiendrebeogo a, quant à lui, souligné à la fois la pertinence du sujet et la résilience dont a fait preuve son étudiant. "Il a travaillé sur un thème assez intéressant, à la frontière entre les réseaux, les bases de données et la sécurité informatique. C'est un thème porteur et sur lequel d'autres acteurs peuvent s'appuyer pour travailler", a-t-il affirmé.
En image, Dr Laciné Kabré, son épouse et les jurés qui ont évalué son travailFort de cette distinction, Dr Kabré entend poursuivre ses recherches sur les perspectives identifiées, convaincu que la maîtrise des données massives constitue un défi majeur pour le développement numérique au Burkina.
Erwan Compaoré
Lefaso.net
Intitulé des emplois
Auditeur Interne et de la Qualité (AIQ)
Nbre
01
Formation, Expérience professionnelle
FORMATION :
– Être titulaire d'un diplôme de niveau BAC+5 en Audit, contrôle et comptabilité ou équivalent.
EXPERIENCE PROFESSIONNELLE :
– Justifier d'une expérience professionnelle avérée d'au moins dix (10) années de service après l'obtention du diplôme en matière d'audit, de contrôle, ou dans les domaines connexes au sein d'un organisme public ou privé.
Intitulé des emplois
Chargé de Communication
Nbre
01
Formation, Expérience professionnelle
FORMATION :
– Être titulaire d'un diplôme de niveau BAC+4 en Communication, journalisme ou équivalent.
EXPERIENCE PROFESSIONNELLE :
– Justifier d'une expérience professionnelle avérée d'au moins cinq (05) années après l'obtention du diplôme dans la mise en œuvre d'une politique de communication, d'une politique marketing ainsi que la mise en œuvre d'une politique de relations publiques.
Intitulé des emplois
Agent de liaison et de reprographie
Nbre
01
Formation, Expérience professionnelle
FORMATION :
– Être titulaire d'un Brevet d'Etude du Premier Cycle (BEPC).
EXPERIENCE PROFESSIONNELLE :
– Justifier d'une d'expérience professionnelle avérée d'au moins trois (03) années de service en matière d'Agent de liaison et de reprographe ou d'agent coursier (liaison) au sein d'un organisme public ou privé.
1. Conditions Générales :
– Être de nationalité Burkinabè ;
– Être âgé de 18 ans au moins et de 45 ans au plus au 31 décembre 2026 pour les postes d'Auditeur Interne et de la Qualité et de Chargé de Communication ;
– Être âgé de 18 ans au moins et de 37 ans au plus au 31 décembre 2026 pour le poste d'Agent de liaison et de reprographie ;
– Jouir de ses droits civiques et être de bonne moralité ;
– Être apte à travailler en équipe et sous pression.
2. Lieu d'affectation : Ouagadougou
3. Composition du dossier :
– Une lettre de motivation, datée et signée adressée à Madame la Directrice Générale du cabinet ;
– Un curriculum vitae sincère, assorti des contacts de trois (03) noms de personnes de référence ;
– Une copie légalisée du diplôme exigé ;
– Une copie légalisée de la Carte Nationale d'Identité Burkinabè ou Passeport en cours de validité ;
– Une copie du (des) attestation (s)/certificat (s) de travail.
4. Dépôt des dossiers de candidature : les dossiers sont réceptionnés uniquement sur la plateforme www.criburkina.com en créant son compte et joindre les fichiers demandés.
5. Date limite de dépôt des dossiers : Vendredi 10 avril 2026.
6. Procédure de recrutement : présélection sur dossier, test écrit et entretien oral.
7. Limitation : seuls les cinquante (50) premiers dossiers seront réceptionnés pour le poste d'agent de liaison et de reprographie.
NB :
-L'avis de recrutement détaillé est également disponible sur le site www.criburkina.com ;
– Pour toute information complémentaire, appeler le +226 25 47 64 01 ou 51 22 46 39.
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra » Jean 11, 25
Sa Majesté Naaba Zoom-Wobgo de Andemtenga,
La grande famille KABORÉ à Andemtenga, Koupéla, Pouytenga, Ouagadougou et en Côte d'Ivoire,
Les familles BONEGO et BANGRE à Zonatenga, Fada N'Gourma, Ouagadougou, Kampouaga, Tenkodogo et Abidjan,
La famille GUIGUI à Tiébélé, Ouagadougou et Bobo-Dioulasso,
Les familles alliées,
Le Docteur KABORÉ Issa et ses enfants,
Le Colonel-major à la retraite BONEGO Maxime, son épouse et leurs enfants,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de fraternité et de solidarité qui leur ont été témoignées à l'occasion du rappel à Dieu, le 05 février 2026, puis de l'inhumation, le 06 février 2026, de leur épouse, fille, belle-fille, sœur, mère et tante bien-aimée,
Docteure KABORE née BONEGO Marthe
adressent leurs sincères et pieux remerciements à toutes les personnes qui, de près ou de loin, leur ont apporté un soutien moral, spirituel, matériel et financier en cette douloureuse circonstance.
Ils expriment particulièrement leur reconnaissance :
• aux autorités du Ministère de la Santé ;
• au personnel du CHU Yalgado Ouédraogo ;
• au Conseil National de l'Ordre des Médecins du Burkina Faso ;
• à la délégation de l'Institut National de Santé Publique ;
• au personnel de RESADE ;
• au clergé de la paroisse Saint Charles Lwanga de Wayalghin ;
• aux Communautés Catholiques de Base (CCB) Saint Kisito et Sainte Cécile de Wayalghin ;
• aux promotionnaires, amis et collègues de Dr KABORÉ Issa et de Dr KABORÉ née BONEGO Marthe ;
• aux voisins et à la jeunesse de Wayalghin.
À tous ceux dont les noms n'ont pu être cités ici, mais dont la présence, les prières, les gestes de réconfort et les diverses manifestations de soutien ont été d'un grand secours, les familles renouvellent leur profonde gratitude.
Que le Seigneur, dans son infinie miséricorde, rende à chacun au centuple ses bienfaits.
Union de prières !
Credit: US Department of Defense / Wiki Commons
By Herbert Wulf
Apr 6 2026 (IPS)
Donald Trump ran on a platform of ending wars. After his success in Venezuela, he is intoxicated by his military achievements and is banking on regime change in several countries.
In a swift and decisive move, US forces abducted Venezuelan leader Nicolás Maduro and his wife to the United States. The current government in Caracas has little choice but to largely submit to Washington’s dictates. Trump’s motives for the war against Iran remain unclear, partly because the US president has cited various reasons: to finally destroy the Iranian nuclear program, to end the Iranian threat to the Middle East, to support the Iranian people, and to overthrow the terrible regime in Tehran. He remains vague about his reasoning and seems to make off the cuff suggestions for regime change. Trump had a lofty idea at how he envisions the end of this war. He has suggested “unconditional surrender,” followed by his personal involvement in the selection of a successor: I must be involved in picking Iran’s next leader.
The swift victory against Iran failed to materialize, an end to the war is not in sight, and a new leader has been chosen without Trump’s involvement. The structures of the mullah regime appear so entrenched that the anticipated regime change following the rapid decapitation of the leadership did not occur. Yet Donald Trump had proclaimed: “What we did in Venezuela is, in my opinion, the perfect, the perfect scenario.” The Atlantic calls this attitude a “hostile corporate takeover of an entire country”. Now the US government expects Cuba to surrender. “I think I could do anything I want” with Cuba, Trump declared, now that the island is virtually cut off from energy supplies and its economy is in ruins. He is demanding the removal of Cuban President Diaz-Canel.
In the business world hostile corporate takeovers sometimes work, sometimes they fail. Similarly with Trump’s idea of swift government surrenders. In the case of Iran, he was misguided by the Wall Street playbook. Irresponsibly, he called on Iranians to overthrow the government before the bombing campaign started. Regime change in Iran has now been forgotten and Trump is agnostic about democracy. He is interested to get the oil price down and the stock market up.
Lessons from the past
The concept of regime change—replacing the top of the government to install one more agreeable to the US—is not new to US foreign policy. Proponents of regime change usually point to Japan and Germany as positive examples of successful democratization. Often, however, the goal is not, or at least not primarily, democratization, but rather the installation of a government that is ideologically close to the US or amenable to them. But the “Trump Corollary”, as explicitly stated in the National Security Strategy to enforce the Monroe Doctrine, is not new either. In reality, it was already the Kennedy, Nixon, Reagan, and Bush doctrine.
Both Trump’s idea of regime change and his rigorously pursued territorial ambitions (Canada, Greenland, the Panama Canal) are reminiscent of the Monroe Doctrine of 1823, particularly the version of this doctrine expanded by President Roosevelt in 1904. This doctrine legitimized American interventions in Latin America. At the beginning of the 20th century, the US intervened in numerous Latin American countries in ‘its backyard’, using military and intelligence means: in Colombia, to support Panamanian separatists in controlling the Panama Canal; repeatedly in the Dominican Republic; they occupied Cuba from 1906 to 1909 and intervened there repeatedly afterward; in Nicaragua during the so-called ‘Banana War’, to protect the interests of the US company United Fruit; in Mexico, as well as in Haiti and Honduras.
The New York Times recently suggested that Trump’s current enthusiasm for regime change is most comparable to that of Dwight D. Eisenhower. During his two terms in office from 1953 to 1961, the once coldly calculating general allowed himself to be seduced into a downward spiral from one coup to the next. In 1953, the US succeeded in overthrowing the elected Iranian Prime Minister Mohammad Mossadegh with Operation Ajax. Mossadegh wanted to nationalize the British-owned oil industry. The coup succeeded with CIA support. The US installed the Shah as its puppet. He ruled with absolute power until the so-called Iranian Revolution and the dictatorship of Ayatollah Khomeini in 1979. After the successful overthrow of the government in Iran, Eisenhower decided to intervene in Guatemala. The elected president, Jacobo Árbenz Guzmán, who initiated far-reaching land reform laws, was overthrown in a coup d’état in 1954 and replaced by the pro-American colonel, Castillo Armas.
During this period, the US government also formulated the so-called domino theory, which aimed to prevent governments, particularly in Asia, from aligning themselves with the Soviet Union. The assumption was that if one domino fell, others would follow. It was during this time that the costly war in Korea ended in an armistice. Therefore, countries like Vietnam, Laos, Burma, Indonesia, and others were on Eisenhower’s domino list. However, the destabilization campaigns carried out by the CIA sometimes had the opposite effect. Governments in Indonesia and Syria emerged strengthened from the interventions. Eisenhower left Kennedy with the loss of American influence in Cuba. The failed Bay of Pigs invasion in April 1961, intended to overthrow Fidel Castro, was the starting point for the decades-long blockade of Cuba, which Trump is determined to end now through regime change.
The most dramatic example of failed regime change in recent history is undoubtedly the Iraq War, which began in 2003 under President George W. Bush. The stated goal was to remove Saddam Hussein from power and destroy his weapons of mass destruction. The war led to the overthrow of the regime. The United Nations and US teams found no weapons of mass destruction despite intensive on-site investigations. Attempts to establish an orderly state in Iraq failed. These experiences, and especially the disastrous outcome of two decades of military intervention in Afghanistan, discredited the concept of regime change.
What are the implications?
The most important lesson taught by efforts to affect externally forced regime change is that interventions often lead to crises that were ostensibly meant to be prevented or solved. The temptation was too great for Trump to miss the opportunity to depose the despised Maduro government.
Scholarly studies of the numerous attempted regime changes and democratization efforts reveal three key findings. First, simply removing the government from power (whether through assassination, as in the case of Saddam Hussein in Iraq or now in Iran, or through kidnapping as in Venezuela) is insufficient, as such actions often lead to chaos, state collapse, or even civil war. Thus, it will be interesting to watch further developments in Venezuela, Cuba, and Iran.
A second lesson from empirical studies of regime change is that democratization is more likely to succeed if democratic experience already existed in the country. However, this is often not the case.
Finally, if the real goal is democratization (and not just to secure spheres of influence or oil supplies etc.), it is far more promising not only to hold elections (as in Afghanistan, for example), but to renounce violence and initiate a long-term program with development aid and support for civil society.
Whether the US government will be impressed by these findings, or even acknowledge them, is doubtful. Currently, the American president is euphoric, despite the strong reaction from the Iranian government which he, surprisingly, did not expect. His promises to end the senseless wars and not start any new ones, however, seem to have been forgotten.
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Herbert Wulf is a Professor of International Relations and former Director of the Bonn International Center for Conflict Studies (BICC). He is presently a Senior Fellow at BICC, an Adjunct Senior Researcher at the Institute for Development and Peace, University of Duisburg/Essen, Germany, and a Research Affiliate at the National Centre for Peace and Conflict Studies, University of Otago, New Zealand. He serves on the Scientific Council of SIPRI.
This article was issued by the Toda Peace Institute and is being republished from the original with their permission.
IPS UN Bureau
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*Mercredi 8 avril 2026 : 20h veillee au domicile familiale
*Jeudi 9 avril :
* 6h30 : levée du corps à la morgue pour le domicile familiale
* 8h30 : départ pour l'absoute a l'eglise
Paroissiale Saint Charles Lwanga de wayalghin
* 9h00mn : Absoute
* Enterrement au cimetière de Borgo.
2 Timothée 4,2 : J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course
Credit: Mamunur Rashid/NurPhoto via AFP
By Inés M. Pousadela
MONTEVIDEO, Uruguay, Apr 6 2026 (IPS)
Bangladesh’s first credible election in nearly two decades delivered a landslide win for the Bangladesh Nationalist Party (BNP) and its leader Tarique Rahman, son of a former prime minister, just back from 17 years of self-imposed exile.
The election was made possible by a Generation Z-led uprising that security forces sought to repress by killing at least 1,400 people. The protest that began when young people rose up against a job quota system that functioned as a tool of patronage grew into a movement that brought down a government. Many protesters wanted something beyond the ousting of an authoritarian government, calling for old politics to be swept aside and young people to have a genuine say in government. What’s resulted falls short of that, and Bangladesh’s new government should be aware that unless it delivers genuine change, protests could rise again.
The uprising
The 2024 protests that toppled Prime Minister Sheikh Hasina began when Bangladesh’s High Court reinstated a 30 per cent quota for descendants of 1971 independence war veterans, leaving less than half of public sector jobs open to recruitment based on merit. In a country with acute youth unemployment, frustrated young people rejected this system as a vehicle for Awami League patronage. Coordinated by the Students Against Discrimination network, the movement spread nationwide through road and railway blockades.
The government’s response turned a policy dispute into a political crisis. Members of the Awami League’s student wing attacked protesters. Authorities imposed a nationwide curfew with a shoot-on-sight order, shut down the internet and directed security forces to fire lethal weapons into crowds. But the repression backfired. People used their phones to document every incident, and footage circulated widely after internet access was partly restored, directly undermining the government’s narrative that cast protesters as violent agitators. The killing of student coordinator Abu Sayed, filmed as he stood unarmed with arms outstretched before police opened fire, became the uprising’s defining image.
On 5 August 2024, facing a mass march on her residence, Hasina fled to India on an army helicopter. As CIVICUS’s 2026 State of Civil Society Report sets out, Bangladesh’s Gen Z-led uprising went on to inspire subsequent protests in Indonesia, Nepal and beyond.
Reforms in the balance
Three days after Hasina fled, Nobel Peace Prize-winning economist Muhammad Yunus was sworn in as Chief Adviser of an interim government. This was a victory for the student movement, which had made clear it would not accept a military-backed administration. His government established reform commissions covering the constitution, corruption, judiciary, police and public administration, and negotiated the July National Charter with political parties: 84 proposals designed to reduce the concentration of power in the prime minister’s office and make it structurally harder for any future government to capture the state the way Hasina had. Most parties signed it in October 2025.
But the path to the election was neither clean nor consensual. The International Crimes Tribunal, a domestic judicial body reinstated by the interim government, convicted Hasina in absentia for crimes against humanity and sentenced her to death. In May 2025, the interim government banned the Awami League under anti-terrorism legislation. International observers warned that excluding the country’s largest party risked disenfranchising millions and undermining the election’s democratic credibility.
The election timing was also bitterly contested: the BNP, eager to capitalise on its frontrunner status, pushed for an early date, while the newly formed National Citizen Party (NCP), founded by Gen Z protesters, wanted more time to organise and for institutional reforms to be locked in first. The BNP prevailed.
A dynasty returns
The BNP and its allies won 209 of 299 contested seats, securing a decisive two-thirds parliamentary majority. The right-wing Islamist party Jamaat-e-Islami — whose 2013 ban the interim government lifted — emerged as the main opposition with close to 80 seats, its best-ever result. The NCP won just six of the 30 seats it contested.
The NCP’s poor showing had partly structural causes — formed in February 2025, it had barely a year to build an organisation with limited funds and no networks beyond urban centres — and was partly self-inflicted. A decision to ally with Jamaat-e-Islami as part of an 11-party coalition alienated many young voters who had hoped for genuinely new politics. Prominent NCP figures resigned in protest and stood as independents. NCP leader Nahid Islam, just 27 years old, did win a seat, and the party has pledged to rebuild in opposition.
The election itself was a genuine improvement on Bangladesh’s recent history. Turnout reached 60 per cent, up from 42 per cent in the fraud-ridden 2024 poll. Over 60 per cent of voters endorsed the July Charter in a referendum that was held alongside the election, giving the reform agenda a democratic mandate the new government will find difficult to ignore. Yet the vote would have been more legitimate had all parties been permitted to compete freely, and the campaign was not fully free of violence either: rights groups documented that at least 16 political activists were killed in the run-up to polling day.
Now the BNP inherits a state apparatus politicised over decades of one-party dominance and holds a two-thirds parliamentary majority with no meaningful check on its authority. Whether it will govern differently from those it replaced, or simply settle into the same logic of power, remains to be seen. The young people whose uprising made this election possible are watching. They have already brought down one government. The new one would do well to remember this.
Inés M. Pousadela is CIVICUS Head of Research and Analysis, co-director and writer for CIVICUS Lens and co-author of the State of Civil Society Report. She is also a Professor of Comparative Politics at Universidad ORT Uruguay.
For interviews or more information, please contact research@civicus.org
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La grande famille SINARE à Zitenga, Ouagadougou et Abidjan,
– Monsieur SINARE Karim à Ouagadougou,
– Monsieur SINARE Ablassé à Koudougou,
– Monsieur SINARE Ablassé à Fada N'Gourma,
– Monsieur KONSIEMBO Valentin à Ouagadougou,
La grande famille ZABSONRE à Tenkodogo et Ouagadougou,
– Monsieur YELBI Inoussa Claver et son épouse Marie Béatrice ZABSONRE à Ouagadougou,
– Colonel Major ZAMPALIGRE Harouna à Ouagadougou,
– Monsieur ZABSONRE Rodrigue Marie Stéphane à Ouagadougou,
– Monsieur ZABSONRE Rayangnewendé Yanick à Téma/Ghana,
Les familles alliées : NASSA, NANEMA, OUEDRAOGO, SORGHO, BERE, BAMBARA, YELBI, MINOUNGOU, ZAMPALIGRE,
Monsieur SINARE Omer Abdoul Dramane à Ouagadougou-Secteur 1,
Les enfants : Yann Frédéric Gautier Paling-Wendé, Astrid Marie Violaine, Maryse Gloria Wend-Kuuni,
Très touchés par vos nombreuses marques de compassion, d'affection, d'amitié et de réconfort, vous réitèrent leurs sincères remerciements et leur reconnaissance, pour vos soutiens multiformes que vous leur avez témoignés lors de la maladie, du rappel à Dieu le 28 mars 2026 et de l'inhumation le 30 mars 2026, de leur fille, nièce, sœur, belle-fille, belle-sœur, tante, épouse, mère :
Mme SINARE/ZABSONRE W. Diane Clémence
Ils se réservent le droit de citer des noms de peur d'en oublier. Que Dieu le Tout-Puissant récompense chacun au centuple ses bienfaits.
Par ailleurs, ils vous informent que la grande messe de requiem aura lieu le dimanche 12 avril 2026 à 09H00 à la Cathédrale de l'Immaculée Conception de Ouagadougou.
Que par la miséricorde de Dieu, l'âme de SINARE/ZABSONRE W. Diane Clémence repose en paix.
« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie » Sainte Thérèse de l'enfant Jésus.