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Ituri : des tirs de militaires provoquent la panique à Banana

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 28/09/2026 - 19:34


Des coups de feu tirés ce lundi 28 septembre par deux militaires en provenance de Mambasa-centre vers Bandisede ont semé la panique parmi les habitants du village de Banana, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri.

Categories: Afrique

Les manifestations et blocages des lycées se poursuivent sur fond de tensions politiques

France24 / France - Mon, 28/09/2026 - 19:34
Quelques 164 interpellations ont eu lieu lundi aux abords des lycées suite aux manifestations et blocages des lycées, et à la veille d'un appel à une journée de mobilisation nationale. Parallèlement, le gouvernement et La France insoumise (LFI) s'accusent mutuellement du climat de tension dans les établissements scolaires.
Categories: France

Le Canada fait un pas de plus vers l’acquisition de six avions d’alerte avancée GlobalEye auprès du suédois Saab

Zone militaire - Mon, 28/09/2026 - 19:31

Fin mai, le Premier ministre canadien, Mark Carney, fit savoir que des négociations allaient être ouvertes avec le suédois Saab en vue de doter l’Aviation royale canadienne [ARC] de six avions de détection et de commandement aéroportés [AEW&C] GlobalEye. «Ce choix «renforce l’autonomie stratégique du Canada, crée des emplois et consolide sa position de chef...

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Categories: Défense

Twelve women have been killed in one part of South Africa since July. Here's what we know so far

BBC Africa - Mon, 28/09/2026 - 19:26
South African President Cyril Ramaphosa says the murders are a "stain on our national conscience".
Categories: Africa, Union européenne

Trump Doesn’t Need to Be a Prop in Xi’s Political Show

TheDiplomat - Mon, 28/09/2026 - 19:15
Whether he means to or not, the U.S. president is feeding China’s active disinformation campaigns – especially on Taiwan.

Bobo-Dioulasso : Quatre universités africaines mobilisées pour faire de la biodiversité un levier de souveraineté

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 28/09/2026 - 18:51

La 3ᵉ édition du colloque international sur la biodiversité et les ressources naturelles s'est ouverte ce lundi 28 septembre 2026 à Bobo-Dioulasso. Organisée en présentiel et en ligne, la rencontre, qui se poursuit jusqu'au 30 septembre, réunit des chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants et experts autour du thème : « Biodiversité et ressources naturelles au service du développement et de la souveraineté en Afrique ». Les travaux ont débuté au Centre de calcul de l'Université Nazi Boni (UNB).

Cette troisième édition est co-organisée par l'Université Nazi Boni du Burkina Faso, l'Université Alioune Diop du Sénégal, l'Université Abdou Moumouni du Niger et l'Université Jean Lorougnon Guédé de Côte d'Ivoire. Des participants prennent part aux travaux depuis le Burkina Faso, mais également depuis le Sénégal, le Niger, la Côte d'Ivoire et plusieurs autres pays africains, notamment le Mali, le Bénin, le Togo, la Guinée, le Tchad et le Congo.

Au total, environ 170 communications scientifiques sont annoncées au cours des trois jours de travaux. « Ce colloque constitue bien plus qu'un simple cadre de présentation et de communication scientifique. Il s'offre comme un espace de dialogue, de réflexion, de partage d'expériences et de construction de solutions africaines endogènes », a expliqué le Pr Bilassé Zongo, président du comité d'organisation.

Le Pr Bilassé Zongo, président du comité d'organisation du colloque international 2026

Les communications portent notamment sur la biodiversité, les écosystèmes terrestres, les ressources forestières et hydriques, les terres agricoles, les ressources halieutiques ainsi que les ressources minérales. L'un des objectifs affichés de la rencontre est de faire en sorte que les résultats de la recherche scientifique puissent contribuer davantage aux décisions publiques et au développement des communautés.

Pour le président de l'Université Nazi Boni, Pr Hassan Bismarck Nacro, le choix du thème traduit un enjeu qui dépasse largement le cadre académique. « L'Afrique est un continent extrêmement riche de sa faune et de sa flore, riche de ses ressources minérales, mais également riche de sa jeunesse », a-t-il relevé, tout en s'interrogeant sur le paradoxe entre cette abondance de ressources et les difficultés persistantes à en faire un véritable moteur de développement.

Pour le président de l'Université Nazi Boni, Pr Hassan Bismarck Nacro, le choix du thème traduit un enjeu qui dépasse largement le cadre académique

Selon lui, le défi consiste désormais à faire évoluer le continent d'un espace principalement tourné vers l'extraction et l'exportation des matières premières vers un espace de connaissance, d'innovation, de transformation et de création de valeur. Dans cette dynamique, le président de l'UNB estime que les universités ont un rôle majeur à jouer. Elles doivent, selon lui, produire les connaissances nécessaires à une meilleure maîtrise des ressources naturelles, former des compétences capables de les valoriser et développer des technologies adaptées aux réalités africaines.

Une vue des participants à l'ouverture des travaux du colloque

Les organisateurs souhaitent ainsi parvenir à des recommandations scientifiques et techniques pour améliorer la conservation de la biodiversité, proposer des pistes de politiques publiques en faveur d'une gestion durable des ressources naturelles et identifier des mécanismes permettant une meilleure valorisation économique de la biodiversité. Pour Pr Hassan Bismarck Nacro, cette dynamique s'inscrit également dans une volonté de renforcer l'intégration scientifique africaine. Il rappelle que l'initiative, initialement portée par deux pays, le Burkina Faso et le Sénégal, s'est progressivement élargie au Niger et à la Côte d'Ivoire.

« L'intégration dont on parle n'est pas seulement politique, elle est également scientifique. Nous devons pouvoir fédérer les intelligences des différents pays pour voir comment amorcer le véritable virage que nous attendons depuis longtemps pour le développement de nos nations », a-t-il laissé entendre.

La photo de famille : La photo de famille

Le colloque prévoit également un panel avec la participation de structures et d'entreprises, afin de rapprocher davantage le monde de la recherche de celui de l'application. La troisième journée sera consacrée à une sortie de terrain destinée à observer des initiatives de valorisation des ressources naturelles et des produits locaux. À travers cette rencontre, les quatre universités entendent ainsi renforcer leur coopération scientifique et contribuer à une meilleure appropriation, par les sociétés africaines, de leurs ressources naturelles. L'ambition est de faire de la connaissance scientifique un outil au service du développement durable et d'une souveraineté fondée sur la maîtrise et la valorisation des richesses du continent.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Categories: Afrique

Combats à Djugu : plus de 5 000 civils trouvent refuge près des bases de la MONUSCO

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 28/09/2026 - 18:50


Plusieurs milliers de civils ont trouvé refuge dans la nuit de dimanche à lundi 28 septembre à proximité des bases de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) à Rhoe et à Gina, dans le territoire de Djugu (Ituri), fuyant des affrontements entre deux milices locales.

Categories: Afrique

Crash Air Algérie au Mali : La compagnie condamnée à une peine maximale de 225 000 euros d'amende pour homicides involontaires

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 28/09/2026 - 18:49

Le procès sur le crash dans la nuit du 24 juillet 2014 de l'avion d'Air Algérie, avec à bord 116 personnes, a rendu son verdict ce lundi 28 septembre 2026 devant le Tribunal correctionnel de Paris. La compagnie Swiftair, propriétaire du MD-83, a été condamnée à la peine maximale de 225 000 euros d'amende par le Tribunal correctionnel pour homicides involontaires.

Crash Air Algérie au Mali : La compagnie condamnée à une peine maximale de 225 000 euros d'amende pour homicides involontairesLe Tribunal correctionnel de Paris a condamné Swiftair à 225 000 euros d'amende, soit la peine encourue, pour homicides involontaires, relaient plusieurs médias internationaux.

« En pleine nuit, l'avion traversait une zone orageuse. Le système d'antigivrage n'ayant pas été activé, des cristaux de glace se sont formés dans des capteurs de pression, provoquant la décélération automatique des moteurs. L'équipage n'a pas réagi de manière appropriée, ce qui a conduit au décrochage fatal. La boîte noire n'a pas pu être exploitée. Appuyée sur des expertises, l'accusation a souligné que le commandant de bord avait manqué une séance obligatoire de remise à niveau consacrée précisément à l'antigivrage. Lui et sa copilote étaient des pilotes ‘'saisonniers'', sortant de plusieurs mois d'inactivité. La défense de Swiftair avait contesté la solidité du dossier constitué par les enquêteurs français. Ces derniers ont pourtant mis en évidence des manquements de la compagnie comme cause directe de l'accident, à rebours de la justice espagnole, qui a rendu un non-lieu », fait savoir H24 info, rappelant que le vol AH5017, qui reliait Ouagadougou à Alger, transportait plusieurs nationalités, dont 54 Français et 23 Burkinabè, ainsi que des Libanais et des Algériens. Le crash n'a laissé aucun survivant.

Les juges ont, selon le média, estimé que des négligences dans la formation et l'entraînement de l'équipage avaient contribué de façon certaine au terrible accident. En mars, à l'issue de trois semaines de débats, le Parquet avait déjà réclamé la peine maximale contre la société espagnole, qui avait loué l'appareil et son équipage à Air Algérie.

Lefaso.net

Categories: Afrique

Santé : 52 professionnels de sept pays renforcent leurs capacités sur les fièvres hémorragiques virales à Ouagadougou

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 28/09/2026 - 18:47

La phase pratique de la 4ᵉ édition du Diplôme inter universitaire « Fièvres hémorragiques virales, arboviroses et épidémies émergentes et réémergentes en Afrique » (DIU-FHV) a officiellement débuté ce lundi 28 septembre 2026 à Ouagadougou. Pendant deux semaines, 52 professionnels de la santé venus de sept pays d'Afrique de l'Ouest vont confronter leurs acquis théoriques à des situations pratiques de gestion des urgences sanitaires. Une initiative destinée à renforcer les capacités régionales de détection, de prévention et de riposte face aux menaces épidémiques.

La cérémonie d'ouverture, placée sous la présidence du chargé de mission au ministère de la Santé, Dr Sylvestre Tiendrébéogo, a réuni notamment la chargée des urgences sanitaires à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dre Inès Evelyne Da. L'évènement a été aussi marqué par la présence du coordonnateur du DIU-FHV, Pr Ismaël Diallo, ainsi que du directeur des enseignements et des innovations pédagogiques, représentant le président de l'université Joseph Ki-Zerbo, le Dr Ali Traoré.

Après plusieurs mois d'enseignement à distance, en plus du Burkina Faso, les apprenants venus du Bénin, du Mali, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, du Togo et du Niger entament ainsi la seconde étape de leur parcours, consacrée à la pratique. Pendant quatorze jours, travaux de groupe, démonstrations, jeux de rôle, visites et exercices de simulation leur permettront de tester leurs connaissances dans des conditions proches de celles rencontrées lors d'une urgence sanitaire.

Pour le Dr Sylvestre Tiendrébéogo, chargé de mission au ministère de la Santé, cette phase répond à une exigence essentielle, celle de disposer de ressources humaines suffisamment formées pour anticiper et gérer les épidémies

Les récentes alertes sanitaires, a-t-il relevé, rappellent la nécessité de renforcer la surveillance, les capacités des laboratoires, la notification des cas et la coordination entre les pays afin d'assurer une riposte rapide et efficace.

Au-delà des connaissances théoriques, le responsable du ministère de la Santé a invité les participants à tirer profit des exercices et des échanges avec les formateurs et leurs collègues. L'objectif est que les compétences acquises puissent être directement mobilisées dans leurs pratiques professionnelles et contribuent à réduire les conséquences humaines et socio-économiques des crises sanitaires.

Une réponse sous-régionale

La Dre Inès Evelyne Da a pour sa part replacé cette formation dans un contexte sanitaire régional marqué par la persistance des maladies émergentes et réémergentes. Elle a notamment évoqué la récente flambée de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo, soulignant que les mouvements de population et les échanges transfrontaliers rendent nécessaire une préparation qui ne s'arrête pas aux frontières nationales.

« Au 25 septembre 2026, l'épidémie de maladie à virus Ebola avait fait plus de 3 790 décès parmi plus de 7 890 cas confirmés, soit un taux de létalité de 48 % » Dre Inès Evelyne Da, chargée des urgences sanitaires à l'OMS

Dans cette perspective, elle a présenté le DIU-FHV comme un levier de renforcement des compétences dans plusieurs domaines, à l'instar de la surveillance, du diagnostic de laboratoire, de la prévention et du contrôle des infections, de la prise en charge clinique, de la communication sur les risques et de la coordination des urgences. La phase pratique doit précisément permettre aux apprenants de transformer ces connaissances en réflexes opérationnels. Pour l'OMS, l'enjeu est de disposer de professionnels capables non seulement de détecter précocement les menaces, mais aussi de contribuer efficacement à leur gestion lorsqu'elles surviennent.

La 4ᵉ édition réunit ainsi 52 professionnels issus des États membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Leur diversité constitue l'une des particularités de cette promotion. Médecins civils et militaires, épidémiologistes, infectiologues, biologistes, pharmaciens, vétérinaires, ingénieurs de santé et de logistique, spécialistes de la communication, journalistes et responsables des opérations d'urgence sanitaire prennent part à la formation.

« Cette diversité correspond à l'approche “Une Seule Santé”, devenue incontournable pour répondre à des menaces sanitaires complexes, dépassant les frontières, les secteurs et les disciplines », Pr Ismaël Diallo, coordonnateur du DIU-FHV

L'intégration de journalistes constitue d'ailleurs une innovation de cette édition. Elle élargit la diversité des profils réunis autour de la préparation aux urgences sanitaires et souligne la place de la communication dans la gestion des crises.

Des compétences à réinvestir sur le terrain

Représentant l'université Joseph Ki-Zerbo (UJKZ), le Dr Ali Traoré a insisté sur la responsabilité des institutions universitaires dans la préparation des professionnels appelés à intervenir lors des épidémies. Selon lui, une réponse efficace repose autant sur la compétence des acteurs que sur leur capacité à travailler ensemble.

Les activités prévues durant cette phase pratique doivent justement favoriser cette dynamique collective. En confrontant leurs connaissances aux réalités de terrain, les participants pourront identifier leurs acquis, renforcer leurs compétences et apprendre à collaborer avec des professionnels d'autres disciplines.

« L'Université Joseph Ki-Zerbo entend poursuivre son rôle dans la formation, la recherche et la coopération scientifique au service de la sécurité sanitaire », Dr Ali Traoré, représentant du président de l'UJKZ

Porté par l'université Joseph Ki-Zerbo en partenariat avec l'université Paris Nord, le DIU-FHV comprend huit modules totalisant 242 heures de formation, dont 172 heures à distance et 70 heures en présentiel. Lancé en 2023, il a déjà permis de former une centaine d'experts au cours des trois précédentes éditions.

À Ouagadougou, la 4ᵉ promotion dispose désormais de deux semaines pour transformer les enseignements reçus en compétences opérationnelles. Une manière, au-delà de la formation individuelle, de consolider progressivement les réseaux de professionnels appelés à agir ensemble lorsque survient une urgence sanitaire.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Categories: Afrique

Rentrée scolaire : la BCLCC alerte sur les fausses ventes de kits en ligne

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 28/09/2026 - 18:45

À l'approche de la rentrée scolaire, la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) met en garde les parents d'élèves contre la multiplication des fausses ventes de kits scolaires sur internet. Les cyber escrocs publient notamment sur de fausses pages Facebook ou via de faux comptes de vente des offres très attractives : sacs, cahiers, gourdes et diverses fournitures sont proposés à des prix largement inférieurs à ceux du marché.

Après avoir attiré les internautes, ces vendeurs les redirigent souvent vers WhatsApp afin de prendre rapidement les commandes. Pour paraître crédibles, ils diffusent des photos, vidéos, captures de livraisons, faux témoignages et prétendues preuves de paiement. Mais une fois la commande confirmée, ils réclament un acompte ou le paiement intégral par Mobile Money, avant de disparaître sans livrer les produits.

La BCLCC recommande donc de se méfier des promotions trop avantageuses, de vérifier l'identité du vendeur et d'éviter tout paiement anticipé à un inconnu. Les parents sont invités à privilégier les commerces fiables, le paiement à la livraison ou l'achat direct en magasin. Pour signaler tout cas suspect, la BCLCC recommande son siège sis à Koulouba, ou de contacter le 25 39 58 42.

Lefaso.net
Source :
Page Facebook de la BCLCC

Categories: Afrique

SITHO 2026 : Des entreprises burkinabè mettent en lumière le savoir-faire local

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 28/09/2026 - 18:43

À l'occasion de la 16ᵉ édition du Salon international du tourisme et de l'hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), les produits touristiques n'étaient pas les seuls à être mis en avant. Plusieurs entreprises burkinabè ont profité de cette vitrine pour présenter au public des produits fabriqués localement et issus de matières premières disponibles au Burkina Faso. Une occasion de promouvoir le « made in Burkina » et de montrer les capacités de production des entreprises nationales.

Le SITHO ne s'est pas limité aux activités directement liées au tourisme. Dans les différents espaces d'exposition, des entrepreneurs et promoteurs burkinabè ont également présenté leurs produits aux visiteurs. Produits alimentaires, infusions, biscuits, champignons, farines, couscous, chaussures et sacs figuraient notamment parmi les articles proposés.

À travers leur présence à ce rendez-vous, ces entreprises entendent contribuer à la promotion de la consommation locale. Elles ont mis en avant la qualité et le savoir-faire des producteurs burkinabè. Parmi les exposants présents, Oumar Pafadnam et son équipe ont présenté une gamme de produits fabriqués à partir de matières premières locales. L'entrepreneur insiste particulièrement sur le mode de production et la volonté de proposer des produits destinés à préserver la santé des consommateurs. « Nous utilisons tout ce qui est bio. De la production jusqu'à la conservation, nous n'utilisons pas de produits chimiques », explique-t-il.

Sur leur stand, les visiteurs pouvaient découvrir plusieurs produits, notamment des infusions à base de moringa, de curcuma, de citronnelle et de menthe. L'entreprise propose également des biscuits à base de moringa, des champignons cultivés au Burkina Faso ainsi que du jus de feuilles fraîches de moringa. Les prix, selon le promoteur, sont accessibles à différentes catégories de consommateurs, avec des produits proposés à partir de 200 francs CFA. Pour Oumar Pafadnam, la question de l'alimentation ne doit cependant pas être réduite à la seule capacité de produire suffisamment. La qualité des produits constitue également un enjeu majeur. « La souveraineté alimentaire est un gros défi à relever. Il faut certes produire pour une autosuffisance alimentaire, mais il faut produire sain », souligne-t-il.

Il estime que le développement de la production doit aller de pair avec une attention particulière portée aux méthodes utilisées et à la santé des consommateurs.
Le SITHO a également permis à Abdoul Ouattara et son équipe de faire connaître leurs produits. L'entreprise a notamment présenté de la farine de maïs, disponible en deux variétés : la farine jaune et la farine blanche. Ces produits sont commercialisés dans différents conditionnements, notamment en sacs de 5 et 20 kilogrammes. L'entreprise propose également du couscous de maïs.

Abdoul Ouattara présente le sac de farine de maïs blanc de 25 kg

La représentation du savoir-faire local ne s'est pas limitée aux produits alimentaires. Sié Cheikh Oumar Coulibaly, venu de Bobo-Dioulasso, a également pris part au SITHO pour présenter des articles fabriqués par une entreprise implantée dans la ville. Son stand était consacré principalement aux chaussures pour hommes et femmes. Les produits sont fabriqués à partir de matériaux locaux. Parmi les articles proposés figurent notamment des mocassins, des sandales en cuir et en gomme, ainsi que des sacs. Les chaussures sont commercialisées à partir de 3 000 francs CFA. À travers ces différents produits, l'exposition a permis de mettre en lumière une diversité de savoir-faire développés par des entreprises burkinabè. Elle témoigne également de l'existence d'initiatives locales dans plusieurs secteurs, notamment l'agroalimentaire et l'artisanat.

Sié Cheikh Oumar Coulibaly

La présence de ces entreprises au SITHO illustre l'élargissement des espaces de promotion du produit local. En plus de constituer un rendez-vous consacré au tourisme et à l'hôtellerie, le salon offre aux entrepreneurs une occasion de rencontrer le public, de présenter leurs produits et de faire connaître leurs marques. Pour les promoteurs, ces rendez-vous constituent également une opportunité de sensibiliser les consommateurs à l'importance de la production locale et de la valorisation des matières premières disponibles au Burkina Faso.

Des produits alimentaires aux chaussures en passant par les infusions, les biscuits, les champignons, les farines et le couscous, les exposants ont montré la diversité des productions proposées par les entreprises nationales. Au-delà de la vente, la participation au SITHO représente pour les promoteurs une opportunité de rencontrer directement les consommateurs, de faire connaître leurs produits et de mieux valoriser le travail réalisé par les entreprises locales.

En donnant de la visibilité à ces initiatives, le SITHO apparaît ainsi comme un espace de rencontre entre les acteurs du tourisme, les entreprises et les consommateurs. Une vitrine où le savoir-faire burkinabè, sous différentes formes, peut être découvert et valorisé.

Rama Diallo
Lefaso.net

Categories: Afrique

Fiscalité sans frontières – Île Maurice | Septembre 2026

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 28/09/2026 - 18:42

Dans ce nouveau numéro de Fiscalité sans frontières, Dr Joëlle Traoré décrypte le modèle mauricien, où stabilité, prévisibilité fiscale et ouverture internationale ont contribué à faire d'un petit État insulaire une plateforme économique et financière majeure en Afrique.

Au cœur de cette réussite : une économie diversifiée, un cadre juridique sécurisant, une fiscalité favorable à l'investissement et un positionnement stratégique entre l'Afrique et l'Asie. Autant d'atouts qui permettent à Maurice de conjuguer attractivité, intégration internationale et ambitions de croissance durable.

Categories: Afrique

Décès de Adja Rasmata NEBIE/OUEDRAOGO : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 28/09/2026 - 18:40

À la suite du rappel à Dieu de notre mère, Adja Rasmata NEBIE/OUEDRAOGO le 16 septembre 2026, nous avons été profondément touchés par l'élan de solidarité, de compassion, de soutien et de prières dont nous avons bénéficié depuis l'annonce de son décès jusqu'à ce jour.

La grande famille NEBIE et ZONGO, à Woro,IDO à Godo et à Pouni, à Ouagadougou,et aux États-Unis d'Amérique ;

La grande famille OUEDRAOGO,(Feu El Hadj Aboubacar Sidiki OUEDRAOGO) à Ouagadougou et à Nioko II ;

Sa Majesté le Naaba Liguidi de Wemtenga ;

Les familles alliées, ainsi que les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants,
expriment leur infinie gratitude à toutes les autorités, aux parents, voisins, amis et connaissances qui, de près ou de loin, par leur présence, leurs prières, leurs messages de soutien, ainsi que leurs contributions matérielles et financières, ont apporté un réconfort moral inestimable à la famille durant cette douloureuse épreuve.

Que chacun trouve ici l'expression de notre profonde reconnaissance.

Qu'Allah, dans Sa grande miséricorde, vous le rende au centuple et accorde à notre chère disparue Sa paix et Son pardon.

Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

Categories: Afrique

Is AUKUS Too Big to Fail?

TheDiplomat - Mon, 28/09/2026 - 18:40
The AUKUS partnership survived the Trump transition, and for Canberra it may be too big a deal to ever let fail.

Décès de KAFANDO/KAZIENGA P. Odette : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 28/09/2026 - 18:33

Profondément touchés par vos nombreuses marques de sympathie, de compassion. de soutien moral, financier ainsi que par vos prières manifestées lors du rappel à Dieu et de l'inhumation de leur défunte mère, Mme KAFANDO/KAZIENGA P. Odette à Nanoro, le 22 septembre 2026, ses enfants et famille tiennent à vous remercier du fond du cœur vos nombreux bienfaits. Dieu vous les rendra au centuple.

La famille vous tiendra informer des programmes de messes qui seront dites pour le repos de son âme .

Union De Prière

Categories: Afrique

Communiqué de presse - Lutte contre le cancer: des règles plus strictes et l’égalité d’accès au traitement

Parlement européen (Nouvelles) - Mon, 28/09/2026 - 18:33
Les députés de la commission de la santé plaident pour un financement spécifique, des politiques de prévention ambitieuses et l’égalité d’accès au dépistage, au diagnostic et au traitement.
Commission de la santé publique

Source : © Union européenne, 2026 - PE
Categories: Union européenne

La proposition de loi sur la protection des enfants sur Internet déposée à l’Assemblée nationale

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 28/09/2026 - 18:31


Le numérique offre aux enfants des possibilités d’information et d’éducation, mais les expose aussi au cyberharcèlement, aux contenus inappropriés et aux sollicitations sexuelles. Pour mieux les protéger, le député national Alfred Dibandi Nzondomyo, élu de Libenge dans le Sud-Ubangi, a déposé la semaine dernière à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à encadrer l’accès des mineurs au numérique, notamment ceux de moins de 15 ans, considérés par l’auteur du texte comme particulièrement vulnérables.

Categories: Afrique

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