You are here

Feed aggregator

Médicaments et vaccins : le Niger sollicite l’expertise pharmaceutique algérienne

Algérie 360 - Tue, 17/03/2026 - 21:30

Le ministre de l’Industrie pharmaceutique algérienne, Wassim Kouidri, a tenu mardi une réunion de travail à distance avec le ministre de la Santé de la […]

L’article Médicaments et vaccins : le Niger sollicite l’expertise pharmaceutique algérienne est apparu en premier sur .

Kabul Accuses Pakistani Airstrike of Killing Over 400 People

Foreign Policy - Tue, 17/03/2026 - 21:23
Islamabad maintains that it hit “military and terrorist infrastructure,” not a civilian drug rehabilitation center.

Il surveillait plusieurs pays, dont l’Algérie : un Français condamné pour espionnage en Azerbaïdjan

Algérie 360 - Tue, 17/03/2026 - 21:20

En Azerbaïdjan, le ressortissant français Martin Ryan a été condamné à dix ans de prison pour espionnage. Son co-accusé azerbaïdjanais, Azad Mamedli, a quant à […]

L’article Il surveillait plusieurs pays, dont l’Algérie : un Français condamné pour espionnage en Azerbaïdjan est apparu en premier sur .

Soutenance de thèse de doctorat : Inoussa Dianda, désormais Docteur en histoire avec la mention très honorable

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 17/03/2026 - 21:13

Inoussa Dianda a soutenu publiquement ce mardi 17 mars 2026 à l'université Joseph Ki-Zerbo, sa thèse unique de doctorat en histoire, spécialité histoire économique et relations internationales. Son travail de recherche mené sous la houlette de Pr Yacouba Zerbo, a porté sur le thème « La coopération Union européenne-Burkina Faso dans le cadre des projets et programmes de 2000 à 2020 ». Ce travail dont la qualité a été reconnue par l'ensemble du jury, a été sanctionné par la mention très honorable.

Inoussa Dianda a fait le choix du présent thème de recherche pour diverses raisons. D'abord, parce que la coopération au développement est un thème à la fois historique et d'actualité et ensuite parce qu'il existe très peu d'écrits sur les projets et programmes de développement de l'UE au Burkina Faso dans le département d'histoire de l'université Joseph Ki-Zerbo. Le candidat a donc approfondi son étude, débutée antérieurement à l'occasion de son mémoire de master.

L'objectif de cette thèse de doctorat, qui a couvert la période de 2000 à 2020, était d'analyser les impacts des projets et programmes de l'UE sur le développement socioéconomique du Burkina au cours de la période indiquée. De façon spécifique, il s'agissait d'examiner les fondements et le cadre institutionnel de la coopération entre l'UE et le Burkina Faso, d'analyser les domaines d'intervention des programmes et projets de l'UE au Burkina Faso et de décrypter les forces et faiblesses de ces interventions.

Le candidat a relevé que sur la période 2000-2020, la coopération entre l'UE et le Burkina Faso a été régi par l'Accord de Cotonou, qui avait pour objectif principal de lutter contre la pauvreté au Burkina Faso, à travers plusieurs programmes. Son étude a permis de recenser 133 projets et programmes mis en œuvre par l'UE sur la période concernée. Mais faute de données, il n'a pu analyser que 104 projets et programmes. Ces 104 projets ont été financés à hauteur de 1 200 milliards de francs CFA.

Inoussa Dianda a recensé au total 133 projets et programmes mis en œuvre par l'UE entre 2000 et 2020

Les secteurs ayant bénéficié de ces programmes sont le secteur du développement rural (301 milliards de FCFA pour 34 projets) composé de l'agriculture, de l'élevage, de la sécurité alimentaire et de l'environnement ; les secteurs structurants tels que les transports (534 milliards pour 32 projets), les infrastructures, l'énergie, la santé et l'éducation ainsi que les secteurs transversaux (158 milliards pour 38 projets) comme la culture, la justice, l'État de droit, la bonne gouvernance et le secteur privé.

À l'analyse, le candidat note que l'ensemble des projets exécutés ont eu des effets positifs sur le développement socio-économique du Burkina. Il cite en exemple le projet PADEG qui dans le domaine de la justice a permis de construire 11 tribunaux de grandes instances et 10 maisons d'arrêt et de correction. Aussi, sur la période 2002 à 2008, le PADEG a financé la formation d'une centaine d'élèves à l'École nationale de magistrature.

Si les effets des programmes et projets sur le développement socioéconomique du Burkina sont indéniables, Inoussa Dianda relève cependant, un paradoxe. Dans les régions où l'on a enregistré une concentration des interventions de l'UE, il y a une situation de pauvreté visible, avec plus de 50% des populations en 2021 qui vivaient toujours sous le seuil de pauvreté. Par contre, les régions les moins bénéficiaires des interventions européennes sont les régions les moins pauvres du Burkina. Ce qui fait dire au candidat que la concentration des projets et programmes de l'UE dans une zone ne garantit pas systématiquement l'amélioration des conditions de vie. Il indique que l'impact des projets et programmes dépend du contexte spécifique, mais aussi des réalités locales. L'exemple du Burkina invite donc à une approche flexible, territorialisée, régionalisée, pour prendre en compte les spécificités de chaque région, afin de transformer la présence des projets et programmes en des résultats concrets et durables au profit des populations locales, a-t-il soutenu.

Le directeur de thèse, Pr Yacouba Zerbo a félicité le candidat pour la qualité du travail présenté

Le jury présidé par Pr Claude-Etienne Sissao, a jugé la thématique abordée par le candidat intéressante. Le travail présenté a aussi été apprécié pour sa qualité scientifique, la richesse de la documentation fournie ainsi que sa contribution à l'histoire de la coopération internationale. Pr Yacouba Zerbo, directeur de thèse, a salué le sérieux de l'impétrant ainsi que son abnégation qui lui ont permis de mener à bout ce travail scientifique. Tout en le félicitant pour l'effort de recherche documentaire, il a indiqué que ce travail de recherche permet au candidat de mieux connaître les différents volets de coopération qui animent les relations entre l'UE et le Burkina Faso et de comprendre l'éventail des domaines de coopération et leur spécificité afin de voir ceux qui sont importants et ceux qui le sont moins. Autre apport de cette thèse, l'analyse des résultats engrangés par les différentes parties dans le cadre de la coopération.

Le jury a jugé Inoussa Dianda digne du grade de Docteur en histoire avec la mention très honorable

Inoussa Dianda a été élevé au grade de Docteur en histoire, avec la mention très honorable. Il a en perspective la poursuite de la recherche avec la rédaction d'un article scientifique sur les acteurs clés de la coopération entre l'UE et le Burkina.

Armelle Ouédraogo
Lefaso.net

Categories: Afrique, France

A Kindu, le prix de la course passe de 1 000 FC à 2 000 FC sur le tronçon Tshomba‑Lwama

Radio Okapi / RD Congo - Tue, 17/03/2026 - 21:11


Un usager de la route Tshomba–Lwama déplore la majoration du prix de la course sur cet axe important de la ville de Kindu, au Maniema.


« Une course qu’on payait auparavant 1 000 francs vers Lwama 2 et Lwama 1 coûte aujourd’hui 2 000 francs et 1 500 francs. Ce que je demande aux autorités, c’est de nous aider à réhabiliter ce tronçon routier. Le problème, c’est le manque de terrassement. Nous demandons aux autorités de venir voir cette route, car elle est très délabrée », a‑t‑il déclaré.

Categories: Afrique, France

Royaume-Uni: une souche rare de la méningite fait au moins deux morts, une campagne de vaccination lancée

RFI (Europe) - Tue, 17/03/2026 - 21:09
Dans l'est de l'Angleterre, la ville étudiante de Canterbury, dans le compté de Kent, semble repartie au temps du Covid-19. Une épidémie de méningite B a fait au moins deux morts, dont une lycéenne, et une douzaine de jeunes ont dû être hospitalisés ce week-end du 14-15 mars. Tous les cas semblent liés à une fête dans une boîte de nuit. Les vaccins contre la méningite, une infection bactérienne contagieuse à la mortalité élevée et aux séquelles durables, ne couvrent pas toujours cette souche. Les autorités tentent de rassurer la population.
Categories: France, Union européenne

La DGFP annonce trois jours chômés et payés pour les travailleurs en Algérie

Algérie 360 - Tue, 17/03/2026 - 21:00

À l’approche de l’Aïd El-Fitr, les autorités ont précisé l’organisation des jours fériés pour les travailleurs à travers le pays. Dans un communiqué conjoint publié […]

L’article La DGFP annonce trois jours chômés et payés pour les travailleurs en Algérie est apparu en premier sur .

China’s Hormuz Problem

Foreign Policy - Tue, 17/03/2026 - 20:47
Beijing must navigate an oil crunch and fragile diplomacy with Washington.

Sécurité alimentaire au Burkina : Une ferme agroécologique et un bouli multiusage pour renforcer la résilience des communautés de Yaadga

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 17/03/2026 - 20:40

Une mission conjointe composée de l'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du ministère en charge de l'agriculture et de l'eau, ainsi que de l'Ambassade de Belgique, a effectué une visite de terrain dans la région de Yaadga. Cette sortie du lundi 16 mars 2026, s'inscrit dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet “GCP/BKF/068/BEL'', dédié au renforcement de la sécurité alimentaire et de la résilience des populations face aux effets du changement climatique.

Après une première étape dans la région des Koulsé, la délégation s'est rendue dans le village de SongNaaba, dans la commune de Yako, province du Passoré, où elle a visité une ferme agroécologique d'une superficie d'un hectare. Aménagée en 2025 grâce à l'appui financier de la coopération belge, cette exploitation agricole bénéficie à environ soixante femmes, dont une trentaine de jeunes. Sur ce site, les productrices cultivent plusieurs spéculations maraîchères, notamment l'oignon, l'oseille, la tomate et le gombo.

« Grâce à l'appui de la FAO et de ses partenaires, nous parvenons aujourd'hui à subvenir à nos besoins ainsi qu'à ceux de nos familles », Philomaine Sawadogo, exploitante de la ferme agroécologique de SongNaaba

Selon les responsables du projet, une production d'environ 35 tonnes d'oignons est attendue dans les prochaines semaines, une performance qui devrait contribuer à renforcer les revenus des bénéficiaires et à améliorer l'approvisionnement des marchés locaux.

Présent lors de la visite, le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou Dicko, a salué les résultats enregistrés depuis le lancement de ce projet mis en œuvre par la FAO depuis 2023.

Le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou Dicko, lors de sa visite de la ferme agroécologique de SongNaaba et une exposition des échantillons des spéculations

Un bouli multiusage pour sécuriser les ressources en eau

La mission s'est également rendue dans la commune rurale de Bassi, dans la province du Zondoma, où un bouli multiusage d'une capacité de 30 000 m³ est en phase de finalisation. Destiné à améliorer la disponibilité de l'eau pour les activités agropastorales, l'ouvrage est accompagné de plusieurs infrastructures connexes, notamment un forage, un château d'eau, un bassin partiteur, un bassin piscicole et une borne fontaine.
Pour le représentant de la FAO au Burkina Faso, Ernest-Moïse Mushekuru, ce type d'infrastructure constitue une réponse concrète aux défis climatiques auxquels font face les communautés rurales.

Le bouli multiusage érigé dans le village de Saye, dans la commune rurale de Bassi pourra contenir 30 000 m3 d'eau

« Le bouli est un système qui permet de collecter les eaux qui vont bénéficier à la fois aux communautés d'agriculteurs et d'éleveurs pour leurs productions. Comme vous le savez, nous sommes dans un contexte où il y a la rareté des pluies en raison des changements climatiques. C'est pourquoi mobiliser aussi bien les eaux de surface que les eaux souterraines reste une grande priorité », a-t-il indiqué.

Selon le représentant de la FAO au Burkina Faso, la ferme communautaire en cours d'aménagement constitue un espace intégré de production au bénéfice des populations locales. Hommes et femmes y mèneront des activités de production maraîchère et vivrière, auxquelles s'ajouteront d'autres initiatives génératrices de revenus, notamment la pisciculture. Dans cette zone caractérisée par une forte présence de bétail, le bouli en cours de réalisation jouera également un rôle essentiel en permettant à des centaines de têtes de bétail de s'abreuver, contribuant ainsi à préserver la santé animale. Les acteurs s'attèlent actuellement à finaliser les dernières infrastructures prévues afin d'assurer une exploitation optimale des aménagements réalisés.

« Financée par le gouvernement belge, cette initiative s'inscrit dans la phase finale du projet, dont l'achèvement est prévu pour juin 2027 », Ernest-Moïse Mushekuru, représentant de la FAO au Burkina Faso (à droite)

Améliorer la sécurité alimentaire et préserver les écosystèmes

Le conseiller technique du ministre délégué chargé des ressources animales, Jean-Marie Batiébo, a affirmé que les aménagements observés s'inscrivent pleinement dans la vision du gouvernement visant à intensifier les productions agricoles et pastorales afin d'atteindre la souveraineté alimentaire. Il a rappelé que plusieurs plaines ont déjà été aménagées pour garantir une meilleure maîtrise de l'eau, citant notamment l'exemple de Dourou, dans la province du Passoré, où l'expérience permet désormais de produire au-delà de la seule saison des pluies.

Pour lui, le modèle de la FAO en cours de développement dans la zone constitue une innovation majeure. Malgré l'absence de barrage à proximité, toutes les stratégies sont mobilisées pour capter et valoriser les eaux de surface et les eaux souterraines. Cette approche permet non seulement d'assurer l'abreuvement du bétail dans une zone où l'eau se fait rare à certaines périodes, mais aussi de soutenir des activités de production maraîchère tout au long de l'année.

Le conseiller technique du ministre délégué chargé des ressources animales, Jean-Marie Batiébo a salué un dispositif qui ouvre de nouvelles perspectives économiques pour les communautés locales

Ce qui leur permettra d'effectuer deux à trois cycles de récolte par an grâce à la disponibilité de l'eau. Selon lui, cette dynamique correspond parfaitement à la politique gouvernementale en matière de développement rural et de résilience des populations. Il a par ailleurs exprimé la reconnaissance du gouvernement envers la FAO, partenaire de longue date, ainsi qu'à la Coopération belge qui finance ce projet innovant dans des zones dépourvues de grandes retenues d'eau. Souhaitant voir ce modèle reproduit dans d'autres localités du pays, il s'est dit confiant quant à la capacité des bénéficiaires à assurer la pérennité des infrastructures, saluant leur organisation communautaire et leur engagement déjà perceptible dans la recherche de solutions aux défis de leur village.

Pour sa part, l'attaché de coopération à l'Ambassade de Belgique, Olivier Savadogo, a exprimé sa satisfaction quant aux résultats enregistrés. Mandaté par l'ambassadeur de Belgique, il a indiqué que cette mission de suivi a débuté depuis vendredi dernier dans la commune de Korsimoro relevant de la région des Koulsé. La délégation a pu constater dans cette localité, précise-t-il, plusieurs réalisations similaires à celles observées dans la région de Yaadga, notamment des infrastructures hydrauliques destinées à soutenir les activités agricoles et pastorales.

Selon l'attaché de coopération à l'Ambassade de Belgique, Olivier Savadogo, après trois années de mise en œuvre, les résultats du projet sont concrets et encourageants

Les boulis multiusages visités jouent un rôle essentiel dans la gestion des ressources en eau, tout en contribuant au renforcement de la cohésion sociale au sein des communautés bénéficiaires. Financée à environ 5,1 millions d'euros, soit près de 3,345 milliards de francs CFA, l'initiative illustre l'engagement de la Coopération belge aux côtés des autorités burkinabè et de leurs partenaires pour soutenir la résilience des populations rurales et améliorer durablement leurs moyens de subsistance.

Un bilan marqué par des réalisations significatives

Après trois années de mise en œuvre (2023-2025), le projet porté par la FAO avec l'appui de la Coopération belge affiche des résultats significatifs en matière de cohésion sociale et de mobilisation communautaire. Au total, 60 clubs dénommés “Dimitra'' ont été mis en place et accompagnés dans 20 villages, regroupant 1 800 membres dont 1 080 femmes. Ces espaces d'échanges ont favorisé le dialogue communautaire, la solidarité et le vivre-ensemble.

Dans cette dynamique, 96 leaders de clubs dont 70 hommes et 26 femmes ont été formés sur la prévention et la gestion des conflits afin de renforcer les mécanismes locaux de médiation. Les clubs ont également été dotés de 30 smartphones, facilitant les échanges interclubs et le partage d'expériences. Grâce à cette organisation, plusieurs initiatives endogènes ont vu le jour, notamment la construction de logements pour les écoles et centres de santé, la plantation d'arbres, la réalisation d'ouvrages de franchissement, le curage de boulis ou encore des campagnes de sensibilisation contre les grossesses précoces en milieu scolaire. Les membres des clubs Dimitra ont même contribué à la réhabilitation d'un bouli, illustrant leur engagement dans le développement local.

« L'initiative de la FAO en notre faveur est salutaire et nous allons nous organiser pour assurer un bon usage des ouvrages mis à notre disposition », Oumar Zallé, habitant du village de Saye dans la commune de Bassi

Le projet a également permis de renforcer les capacités économiques et organisationnelles des producteurs. Une étude diagnostique des bas-fonds et des ouvrages de mobilisation des ressources en eau a été réalisée afin d'orienter les investissements. Parallèlement, 20 CEAP/AVEC (groupements d'épargne et de crédit communautaires) ont été mis en place. Ces structures ont réussi à auto-mobiliser près de 16,7 millions de francs CFA, destinés à financer des activités génératrices de revenus au profit de leurs membres.

Dans le même temps, 600 agropasteurs membres des CEAP ont bénéficié de formations sur des pratiques agrosylvopastorales résilientes face au changement climatique. Le projet a en outre soutenu la dynamisation de trois fermes agroécologiques, grâce à des appuis en intrants, en formations et en suivi technique, tout en accompagnant la création de deux nouvelles fermes agroécologiques.

« Le château d'eau présenté à la mission de suivi du projet “GCP/BKF/068/BEL'' mesure 10 mètres de hauteur », Issa Kindo, expert génie rural à FAO Burkina

Sur le plan productif, les résultats enregistrés témoignent d'un impact tangible sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des ménages. Les producteurs bénéficiaires ont enregistré une production de 2 350 tonnes de riz paddy au profit de 1 350 ménages, tandis que 1 321 tonnes de niébé ont été produites par 2 010 ménages. À cela s'ajoutent 652 tonnes de niébé fourrager pour 1 075 ménages et 920 tonnes de maralfalfa destinées à l'alimentation animale pour 660 ménages. Par ailleurs, 112 hectares de cultures maraîchères ont été aménagés et exploités par les communautés, contribuant à diversifier les sources de revenus et à améliorer la nutrition des populations rurales.

Enfin, des avancées notables ont été réalisées dans la gestion durable de l'eau et la protection de l'environnement. Une étude a été conduite pour la réalisation de neuf boulis et la réhabilitation d'un autre, tandis que six boulis et leurs ouvrages connexes sont actuellement en cours de réalisation. Le projet a également permis la réalisation de cinq nouveaux forages et la réhabilitation de cinq anciens forages, améliorant l'accès à l'eau pour les activités agricoles et pastorales. Dans le domaine environnemental, les agents communaux de l'environnement ont été formés à la protection de la biodiversité, tandis que les communautés ont été sensibilisées à la préservation des écosystèmes autour des sites des boulis.

« Le périmètre irrigué est alimenté par le bouli grâce à des motos pompes. L'eau du bouli devrait être disponible même pendant la période sèche », Daouda Adamou, chargé du contrôle des travaux

Un bosquet de deux hectares a par ailleurs été mis en place au profit de 120 membres. Pour les années à venir, plusieurs perspectives sont envisagées, notamment la réhabilitation de quatre boulis supplémentaires en 2026, la création du bosquet de Soundogo, la fourniture d'intrants de production agricole, halieutique et sylvicole, la mise en valeur des six complexes de boulis et le renforcement continu des capacités des acteurs locaux.

Mis en œuvre dans les régions de Yaadga, des Koulsé et du Liptako, le projet « GCP/BKF/068/BEL » d'une durée de 60 mois pour une cible de 16 350 ménages, vise à améliorer la sécurité alimentaire des populations tout en renforçant leur capacité d'adaptation aux effets du changement climatique. À travers la promotion de pratiques agroécologiques et la réalisation d'infrastructures de mobilisation de l'eau, l'initiative entend également contribuer à la préservation de la biodiversité et des écosystèmes, tout en soutenant les moyens de subsistance des communautés rurales.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Categories: Afrique, France

En Tunisie, sept militants propalestiniens de la flottille pour Gaza placés en détention

LeMonde / Afrique - Tue, 17/03/2026 - 20:00
Les organisateurs de la Global Sumud Flotilla sont accusés d’avoir détourné des fonds destinés au financement de l’opération. Plusieurs ONG de la société civile dénoncent des poursuites à caractère politique, dans un contexte de dépendance croissante du pays aux financements extérieurs, notamment américains.
Categories: Afrique, Defence`s Feeds

Au Congo, Denis Sassou Nguesso réélu avec 94,82 % des voix, selon des résultats annoncés par la télévision nationale

LeMonde / Afrique - Tue, 17/03/2026 - 19:59
Denis Sassou Nguesso se dirige vers un cinquième mandat, prolongeant un règne de plus de quarante ans sur le Congo-Brazzaville.
Categories: Afrique, Defence`s Feeds

Le TGV chinois à la conquête de l'Est

Le Monde Diplomatique - Tue, 17/03/2026 - 19:58
/ Chine, Transports, Infrastructures, Développement - Asie / , , ,

As the Taliban Codify Gender Apartheid, the World Must Criminalize It

TheDiplomat - Tue, 17/03/2026 - 19:36
Between now and April 30, U.N. member states have a narrow window to publicly support the explicit inclusion of gender apartheid in the draft Convention on Crimes Against Humanity.

La 27e Brigade d’infanterie de montagne a battu le rappel de sa réserve opérationnelle de niveau 2

Zone militaire - Tue, 17/03/2026 - 19:29

La Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 prévoit de doubler le former de la réserve opérationnelle de niveau 1 [RO 1] afin d’atteindre le ratio d’un réserviste pour deux militaires d’active à l’horizon 2035. Ce qui suppose d’en recruter et d’en fidéliser 105 000 d’ici là, ce que permettra sans doute le nouveau Service national...

Cet article La 27e Brigade d’infanterie de montagne a battu le rappel de sa réserve opérationnelle de niveau 2 est apparu en premier sur Zone Militaire.

Categories: Défense, France

Frédéric Dabi (Ifop) : "Il y a un risque de perte de cohérence avec les accords PS-LFI"

France24 / France - Tue, 17/03/2026 - 19:11
Au lendemain du premier tour des municipales, quels enseignements peut-on tirer des résultats ? Y a-t-il réellement une percée des extrêmes à gauche comme à droite ? Les alliances entre les insoumis et les socialistes, alors qu’Olivier Faure avait rejeté toute "alliance nationale", vont-elles fracturer le PS ? Roselyne Febvre et Frédéric Rivière posent ces questions à Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’Ifop.
Categories: European Union, France

Valérie Pécresse au Figaro : « Le poison de LFI se répand dans toute l’Île-de-France »

Le Figaro / Politique - Tue, 17/03/2026 - 19:09
ENTRETIEN - Pour la présidente LR de la première région de France, les alliances entre socialistes et mélenchonistes constituent le plus grand danger politique de ces municipales.
Categories: France

USA : Le chef du centre de lutte contre le terrorisme démissionne en raison de la guerre en Iran

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 17/03/2026 - 18:59

Joseph Kent, directeur du centre national de lutte contre le terrorisme aux Etats-Unis, a annoncé ce mardi 17 mars 2026, sa démission en raison de la guerre contre l'Iran. Selon plusieurs médias, il affirme dans une lettre à Donald Trump diffusée sur X que « l'Iran ne représentait aucune menace imminente » pour les Etats-Unis.

Il est le premier responsable de haut rang au sein de l'administration Trump à démissionner en raison de ce conflit déclenché le 28 février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran.

« Je ne peux en toute conscience soutenir la guerre en cours en Iran. L'Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre pays et il est évident que nous avons commencé cette guerre en raison de la pression exercée par Israël et son puissant lobby », écrit Joseph Kent dans sa lettre au président américain, selon plusieurs médias.

Lefaso.net

Categories: Afrique, France

Éducation et découverte : SITARAIL embarque 300 élèves pour une première expérience ferroviaire

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 17/03/2026 - 18:48

Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale, la Société internationale de transport africain par rail (SITARAIL) a organisé, ce mardi 17 mars 2026, un voyage éducatif au profit de plus de 300 élèves du primaire. Entre excitation, découverte et apprentissage, cette initiative a permis aux enfants de vivre une première expérience ferroviaire, tout en s'imprégnant de l'histoire et du fonctionnement du chemin de fer au Burkina Faso.

Ce mardi matin, le hall d'attente de la gare de train de Ouagadougou offrait un spectacle peu ordinaire. Plus de 300 élèves du primaire, débordants d'enthousiasme, s'apprêtaient à embarquer pour un voyage à destination de Koudougou. Pour la majorité d'entre eux, il s'agissait d'une première expérience à bord d'un train. Encadrés par leurs enseignants et des responsables, les enfants manifestaient une joie palpable, mêlée d'impatience et de curiosité.

Cette initiative est portée par SITARAIL dans le cadre de sa Responsabilité sociétale d'entreprise (RSE). Elle vise à offrir aux élèves une expérience éducative concrète, au-delà des salles de classe. Avant le départ prévu pour 9h00, les consignes de sécurité ont été minutieusement données. Les encadreurs veillaient à l'organisation et à la discipline, garantissant ainsi un déroulement serein de l'activité du jour.

Les élèves à la gare de train à SITARAIL, écoutant religieusement les consignes

Selon Elie Sama, chef de la circonscription d'exploitation de Ouagadougou, cette activité s'inscrit pleinement dans une vision éducative et citoyenne. « L'activité de ce matin s'inscrit dans la politique RSE de SITARAIL et du groupe AGL. Il s'agit d'accompagner les élèves afin qu'ils découvrent nos entreprises, mais aussi notre manière de travailler. Nous voulons leur offrir un beau voyage de Ouagadougou à Koudougou, tout en leur permettant d'apprendre », a-t-il justifié.

Les jeunes enthousiasmés à l'idée d'emprunter le train pour la première fois

Toujours selon ses dires, ce déplacement relève d'une importance pédagogique qu'il ne faut sous-estimer : « L'objectif est de montrer le paysage de la section Ouagadougou aux enfants, mais aussi de leur parler du chemin de fer. Nous leur avons expliqué son histoire, de 1904 à nos jours, sa construction et sa mise en exploitation. C'est aussi une manière de susciter leur intérêt pour les métiers du rail, qui restent encore peu connus », a-t-il confié.

« Ce voyage peut susciter des vocations pour les métiers du rail », Elie Sama

Du côté des élèves, l'expérience a été vivement appréciée. Sharone Bama, élève en classe de CM2 à Nouvelle Vision scolaire, témoigne avec émotion : « C'est ma première fois d'emprunter le train. J'avoue que c'était vraiment chouette ! Nous étions très à l'aise et on s'est bien occupé de nous durant le trajet. Je remercie beaucoup les organisateurs, car c'est grâce à eux que j'ai découvert le train et compris comment il fonctionne. »

Les élèves à l'intérieur du train, avant qu'il ne démarre

Pour une première expérience, le stress pouvait être au rendez-vous, mais demoiselle Bama avoue avoir positivé avant cette activité. « Je n'avais pas peur du tout. Au contraire, j'ai beaucoup aimé le trajet et tout ce qu'on nous a expliqué », a-t-elle lâché à ce propos. « Si l'occasion se présente encore, je prendrai volontiers le train. C'est une très belle expérience que je n'oublierai pas », a-t-elle ajouté. Des propos qui traduisent l'impact positif de cette immersion sur les jeunes participants.

Les élèves descendant du train après 1h47 minutes de route

Les encadreurs eux aussi n'ont pas manqué de saluer cette initiative. « Nous concevons l'éducation comme un tout. Chaque année, nous organisons des sorties pédagogiques pour permettre aux enfants de découvrir le monde autrement. Cette année, nous avons choisi le train pour leur faire comprendre qu'il s'agit d'un moyen de transport important », a indiqué Joël Zoma, fondateur de l'établissement Nouvelle vision scolaire.

« Je remercie SITARAIL et AGL pour cette initiative », Sharone Bama

Il poursuit en insistant sur la portée éducative de l'activité : « Beaucoup d'enfants, et même certains parents, n'ont jamais pris le train. Il était donc essentiel de leur offrir cette opportunité. Cela leur permet d'élargir leurs horizons et de mieux appréhender la réalité. Nous remercions également le groupe AGL pour son accompagnement, qui a été une agréable surprise. »

« On était contents de savoir que les membres de SITARAIL et AGL nous accompagnaient pour ce voyage », Joël Zoma

Le voyage s'est déroulé dans de bonnes conditions, avec une arrivée du train à Koudougou à 10h47. Au-delà de l'aspect ludique, cette initiative aura permis de transmettre des connaissances précieuses aux élèves, tout en éveillant leur curiosité. Une expérience enrichissante qui illustre parfaitement le rôle que peuvent jouer les entreprises dans l'éducation et l'ouverture des jeunes générations.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

Categories: Afrique, France

À Saint-Denis, le maire Insoumis Bally Bagayoko veut incarner la «Nouvelle France» de Mélenchon

Le Figaro / Politique - Tue, 17/03/2026 - 18:47
PORTRAIT - En renversant dès le premier tour le sortant socialiste dans cette ville de Seine-Saint-Denis, le nouvel édile LFI entend faire de la cité des rois la «capitale de l’Insoumission».
Categories: France

Autriche : à Vienne, l’ombre de l’espionnage russe

RFI (Europe) - Tue, 17/03/2026 - 18:35
Derrière ses palais, ses cafés et ses orchestres symphoniques, la capitale autrichienne a la réputation d’être, depuis la guerre froide, un nid d’espions. Siège de nombreuses organisations internationales, Vienne héberge une vaste ambassade russe dont les activités intriguent. Des habitants ont décidé d’enquêter. Reportage de Céline Béal.

Pages