La pratique n’est plus secrète en Algérie : la jonction entre le monde de la politique et celui de l’argent est de plus en plus perceptible. Récemment, elle a été rendue encore plus évidente à travers l’introduction publique d’hommes d’affaires dans des listes électorales par de puissantes formations politiques telles que le RND.
Lorsque les mots viennent d’Ouyahia, il ne faut pas en chercher le reste. Directeur de cabinet auprès de la présidence de la République et patron du RND, il a récemment tenté de décharger le concept du mélange argent-politique de son aspect le plus sombre, le plus péjoratif en se livrant à des mises au point qui ont pu surprendre.
Au moment où le premier responsable du FCE (Forum des chefs d’entreprises) se faisait publiquement bouder par le Premier ministre, le MAE et d’autres membres du gouvernement à l’occasion du Forum africain, Ouyahia est intervenu à contresens pour «laver» Ali Haddad de toutes les accusations dont il faisait l’objet. «J’ai des sentiments envers lui», affirmait-il alors, tout en précisant qu’il «n’avait pas pour habitude de tourner la veste lorsque je sens que les vents tournent».
Plus qu’une déclaration d’amitié et de soutien, cette position vient prouver le peu d’embarras qu’il éprouve face à ceux qui y verraient une confirmation de sa tendance à mélanger argent et politique. Ahmed Ouyahia le prouve d’ailleurs officiellement en portant sur les listes des candidats RND aux prochaines législatives un candidat comme on n’en avait jusque-là rarement vus.
A Blida, apprend la presse, la tête de liste du Rassemblement national démocratique n’est autre que Tayeb Zeraïmi, patron de SIM connu surtout pour ses activités dans le secteur de l’agroalimentaire. Une première pour ce parti habitué à concevoir uniquement la présence d’hommes d’affaires de moindre envergure sur ses listes électorales. Les détracteurs d’Ouyahia lui accordent cependant une faveur : celle d’avoir porté son choix sur un homme sans dossiers compromettants. Tout l’inverse du FLN sans cesse ciblé pour avoir ouvert la porte à des hommes fortement controversés tels que Baha Eddine Tliba et Mohamed Djemaâ. Les passerelles entre le monde de la politique et celui de l’argent ne sont pas nouvelles. Si à travers le monde, la pratique passe pour un fait des plus connus, elle n’a fait son apparition que très récemment en Algérie.
Au début des années 2000, on le perçoit nettement au sein des partis islamistes. Le MSP du défunt Mahfoudh Nahnah illustrait déjà à cette époque l’existence d’une connexion flagrante entre les hommes d’argent et la politique, situation dont ne se cachait nullement le mouvement basé sur des alliances bien connues avec des milieux d’affaires allant du simple commerçant à l’industriel le plus en vogue.
Le richissime Djillali Mehri incarne à cette époque l’image parfaite de ce ponte qui s’est peu à peu construit entre les deux mondes. Battu à la course électorale lors les législatives de 1991, il devient député de 1997 à 2002 grâce au soutien que lui apporte le MSP.
Le phénomène ne gêne pas outre mesure et s’étend au fil du temps. Les exemples de l’immixtion de l’argent dans le monde de la politique se font plus nombreux. L’épisode Moumen Khalifa en dit long sur le sujet. Même sans avoir trempé directement dans des affaires de politique, l’homme s’y frotte de près en consacrant par exemple un large temps d’antenne de sa télévision à de sévères critiques contre un pouvoir avec lequel il a trop longtemps entretenu des relations ambiguës.
La situation n’est pas propre à l’homme. Une ambiguïté similaire plane aujourd’hui tout autant sur les relations qui caractérisent les hommes d’affaires actuels, les plus en vue du moins, et le pouvoir. Rassemblés dans des organisations patronales censées constituer des garde-fous destinés à éviter les situations d’anarchie et surtout à renforcer le secteur économique privé, ces structures sont encore loin d’avoir atteint leur objectif, les patrons s’inscrivant plus dans la politique que dans l’espace qui leur est astreint.
Ammar Saâdani, l’ancien SG du FLN qui avait la réputation d’incarner l’homme porteur de messages, avait réagi à une tentative du FCE d’inscrire les siens parmi les candidats aux législatives. «Nous n’accepterons pas, avait déclaré ce dernier, de mélanger l’argent et la politique (…) nous ferons face aux mentalités archaïques». Une déclaration qui a poussé Ali Haddad à faire marche arrière en annonçant à son tour que le FCE n’avait aucune intention de faire de la politique. Quelques semaines plus tard, un appel à la mobilisation des Algériens contre le phénomène a été lancé par le président du groupe parlementaire du FFS à l’Assemblée.
Chafaa Bouaïche a, il y a peu, dénoncé «l’ingérence de richissimes hommes d’affaires dans la politique (…) A l’époque, ils étaient au service des décideurs, à présent, ils veulent que ces derniers soient à leur service avant de devenir eux-mêmes décideurs (…) ils veulent se débarrasser de toute tutelle pour prendre en otage les institutions».
Perçus comme étant un phénomène ordinaire dans les pays avancés, les liens qui se sont tissés au fil des années entre les milieux de l’argent et les politiques alimentent de vives inquiétudes en Algérie. A l’origine de ces craintes, l’inexistence d’un système de contrôle des activités financières au profit du politique. Tout reste à faire.
Bonne nouvelle pour les citoyens qui n’ont pas eu la chance d’accomplir le rite du pèlerinage.
Le Conseil interministériel présidé par le Premier ministre, jeudi dernier, a recommandé au ministre des Affaires religieuses et des Wakfs la mise en place d’un mécanisme. Ce dernier permettra aux citoyens n’ayant pas été tirés au sort pendant dix années d’exhausser finalement leur vœu. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs dans une réponse à une question du député Abdelhamid Abbès, du FFS, sur le commerce des passeports du hadj et le quota limité. Mohamed Aïssa a assuré que «cette pratique était révolue».
Il a ensuite indiqué qu’une solution à ce problème pourrait intervenir d’ici à la fin du mois de février prochain, avec la possibilité de recourir au tirage au sort électronique par la commission du hadj. Il a, par ailleurs, annoncé que le quota de l’Algérie pour le hadj 2017 sera augmenté, en raison de la fin des travaux d’extension aux Lieux Saints. Le député a également critiqué le niveau des encadreurs et la désignation des mêmes responsables. Le ministre a assuré que tous les imams, dans la campagne du hadj 2016, ont été sélectionnés et soumis à des tests dans la culture générale, les questions religieuses et même l’adaptation physique sous la supervision de la Protection civile.
«Le Conseil interministériel présidé par le Premier ministre a évalué positivement le hadj 2016. Notre objectif est d’assurer un hadj de qualité, tel que prévu dans le programme quinquennal du président de la République de manière à préserver la dignité des hadjis et permettre aux citoyens de choisir les formules d’inscription au hadj. Les réformes se poursuivent toujours.» Enfin, le ministre est revenu sur la numérisation, cette année, du système du hadj notamment les inscriptions de près de 800.000 pèlerins via le Net et la réservation des hôtels et des moyens de transport. Mohamed Aïssa a soutenu que le plan de travail s’améliore.
L’Armée a procédé à l’identification des deux terroristes criminels abattus le 11 janvier dernier à Skikda.
Il s’agit de « Ch. Massaoud» allias «Abou Tamim » et «Dj. Idris» allias «Abou Oumeir», a annoncé, ce vendredi 13 janvier, un communiqué du ministère de la défensa nationale.
Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des éléments de la Gendarmerie Nationale ont intercepté, le 12 janvier 2017 à Tlemcen/2°RM,
Par ailleurs, un narcotrafiquant à bord d’un véhicule chargé de huit (08) quintaux de kif traité a été intercepté jeudi 12 décembre à Tlemcen. D’autre part, plusieurs tentatives de contrebande de 13316 litres de carburant ont été déjouées par la Gendarmerie Nationale à Souk-Ahras, Tébessa, El-Tarf, El-Oued et Tlemcen.
Ce n’est pas une blague belge mais une déclaration officielle émanant du premier responsable du football africain. En effet, le président de la Confédération africaine de football Issa Hayatou a révélé que l’Algérie fait partie des cinq pays favoris pour l’organisation du Mondial 2026 bien sûr à condition que l’Algérie présente sa candidature.
« L’Afrique espère avoir 9,5 à 10 places pour la nouvelle formule de la Coupe du monde à 48 équipes à partir de l’édition de 2026. Concernant l’organisation, pour moi ce sera l’un de ces 5 pays : le Maroc, l’Egypte, l’Afrique du Sud, l’Algérie et le Nigeria. », a-t-il déclaré à RFI, il y a quelques jours seulement. Le pays organisateur de la Coupe du Monde 2026 sera choisi par la haute commission de la FIFA le en Mai 2020.
Cette déclaration pour le moins que l’on puisse dire surprenante intervient quelques années après avoir privé l’Algérie d’organiser la CAN 2017 tout en décidant d’attribuer la Coupe d’Afrique de l’édition 2017 au Gabon. Une décision qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. D’autant qu’à l’époque du ministre Tahmi, l’Algérie avait déposé un dossier solide et cela n’a pas suffi pour accueillir une compétition aussi prestigieuse (l’Algérie n’a plus abriter une coupe d’Afrique depuis 1990).
L’on se rappelle que le motif invoqué était le volet sécuritaire en rappelant le nombre de policiers blessés lors de chaque rencontre de championnat. A l’époque, l’Algérie sortait d’un drame avec la mort tragique du joueur camerounais Albert Ebossé. En tous cas, le Maroc et l’Egypte sont prêts à présenter leur dossier.
Les journalistes des deux pays nous ont confirmé l’intention de l’Egypte et le Maroc à organiser le Mondial 2026 (l’Afrique a abrité une seule fois une coupe du Monde : c’était en 2010). Arrivé à Libreville le 12 janvier dernier, le président de la CAF s’est contenté à une brève déclaration aux médias (les envoyés spéciaux de Liberté étaient présents sur place) ou il a indiqué que le Gabon est fin prêt pour l’entame du tournoi africain avant de prendre place dans sa voiture pour rejoindre l’hôtel Radisson Blue. Il sera rejoint quelques instants plus tard par le président de la FAF Mohamed Raouraoua (membre exécutif au sein de la CAF).
L’international algérien, Yacine Brahimi, a déclaré qu’il ambitionnait de remporter le trophée de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 2017 au Gabon, dont le coup d’envoi sera donné samedi, afin de « marquer l’histoire ».
« On sait qu’on n’a pas un groupe facile, avec trois bonnes équipes. Le plus important, ça va être nous-mêmes. Il faut se concentrer, être présent le jour j, avec une énorme envie de gagner. On va tout faire pour aller le plus loin possible », a confié le joueur du FC Porto (Portugal) au micro de SFR.
« On n’a pas d’objectifs bien précis, mais c’est une échéance importante pour l’Algérie et pour nous, en tant que joueurs. On a une très belle génération, il faut entrer dans l’histoire en gagnant des titres. Sans ça, tu n’existe pas. On a ça en tête. Sans se mettre énormément de pression, on va tout faire pour aller le plus loin possible », a-t-il ajouté.
L’Algérie débutera la compétition dimanche en donnant la réplique au Zimbabwe en ouverture du groupe B, domicilié à Franceville et composé également de la Tunisie et du Sénégal.
Brahimi (26 ans), disputera au Gabon sa deuxième CAN, après celle de 2015 en Guinée équatoriale et qui avait vu les Verts quitter la compétition en quarts de finale, après leur défaite face à la Côte d’Ivoire (3-1).
Premier adversaire des Fennecs dans cette CAN 2017 (dimanche 17h à Franceville), le Zimbabwe est, avec la Guinée-Bissau, le petit poucet de cette compétition. Mais après des qualifications rondement menées et avec leur collectif bien rôdé, les « Warriors » comptent bien profiter de cette compétition pour porter haut leurs couleurs aux yeux du monde. L’Algérie doit-elle se méfier ? Focus sur les points forts et faibles de la sélection dirigée par Kalisto Pasuwa.
Avant tout, il faut dire que le Zimbabwe aborde cette CAN dans un climat politique compliqué. En crise, le pays ne fait pas de petites économies et a revu nettement à la baisse les émoluments promis à ses joueurs pour participer à la compétition. Si le capitaine Willard Katsande a assuré qu’il n’y aurait aucun boycott, le groupe zimbabwéen s’est ligué contre sa fédération (ZIFA), qui en plus de lui refuser les sommes dues pour les qualifications, a proposé des conditions d’entraînement déplorables à ses joueurs.
Le dernier match amical disputé par les Zimbabwéens face au Cameroun (1-1) a tout de même mis en lumière la solidarité qui règne au sein de cette équipe. Auteurs d’un bon 0-0 face à la Côte d’Ivoire fin 2016, les coéqupiers de Knowledge Musona ont confirmé face aux géants du continent leur capacité à défendre de manière efficace. Une constante pour cette sélection ayant concédé seulement trois buts lors de ses onze derniers matchs !
Sortis d’un groupe qualificatif également composé de la Guinée, du Zwaziland et du Malawi, les Zimbabwéens ne flambent jamais offensivement mais ont fait de leur solidité derrière une véritable marque de fabrique.
Depuis le départ à la retraite de l’emblématique Peter Ndlovu, auteur de 38 buts en 100 sélections, le Zimbabwe se repose beaucoup sur Knowledge Musona. A 26 ans, le joueur d’Ostende (Belgique) a déjà inscrit 12 buts en 20 sélections. Expérimenté avec déjà de belles saisons au sein d’une Jupiler League toujours plus offensive mais avec encore de belles années, il devra être serré de près par la défense. Dans un autre registre, le Zimbabwe compte aussi beaucoup sur son capitaine Katsande, évoluant chez les Kaiser Chiefs (Afrique du Sud) et toujours prêt à prendre la parole pour mobiliser ses troupes.
L’Algérie est certes infiniment supérieure à toutes les lignes et beaucoup plus expérimentée, mais devra se méfier de cet adversaire prêt à faire bloc devant son but. D’autant que le petit jeu des confrontations directes n’a jamais réussi aux Fennecs. Les deux nations se sont affrontées trois fois depuis 2004, pour deux nuls et une victoire du Zimbabwe (1-2), lors de la CAN 2004. Un succès qui avait à l’époque privé l’Algérie des quarts de finale, alors que le Zimbabwe était lui déjà assuré d’être éliminé. Les « Warriors » portent bien leur surnom et sont en mission pour représenter de la plus belle des manières un pays en grande difficulté. Qu’on se le dise : l’Algérie devra réaliser un match très sérieux pour s’installer en tête du groupe B.
Les raffineries de la côte Est américaine ont importé 156 000 barils par jour de pétrole algérien en octobre 2016, soit le deuxième plus haut niveau mensuel jamais enregistré depuis 2007, selon les derniers chiffres de l’Agence de l’information sur l’énergie.
Les exportations de l’Algérie vers la même destination ont atteint 7 825 barils par jour en novembre et 109 765 b / j en décembre 2016, selon l’agence de presse Reuters. Cette dernière souligne que les raffineurs américains de la côte Est profitent du « pétrole bon marché » mis à leur disposition.
Ce regain d’intérêt pour le pétrole algérien, indique Reuters, s’explique par « l’accélération des exportations algériennes emboîtant le pas aux autres producteurs africains de l’OPEP, notamment la Libye et le Nigéria qui ont inondé le marché ».
Cette hausse des importations du brut algérien, explique encore la même source, est due, aussi, à la baisse des prix du pétrole algérien en comparaison avec le brut américain notamment après le gel des extractions du schiste.
Le mois d’octobre, explique-t-on encore, donne une image plus claire de la façon dont les approvisionnements de la côte Est des États-Unis se sont faits : le total des importations étrangères dans la région a atteint 1,07 million de bpj. Soit le le plus élevé en 59 mois alors que le brut intérieur a baissé à 129 500 bpj, en 46 mois.
Ce graphe ne connaîtra pas de changement significatif, selon les raffineurs approchés par Reuters.
« C’est vraiment concurrentiel, et je ne pense pas que les achats vont s’arrêter à court terme », a déclaré un négociant américain, cité par l’Agence britannique.
Selon une source de Sonatrach citée par Reuters, les exportations algériennes du pétrole brut ont atteint des sommets records en octobre.
Les principaux acheteurs des exportations algériennes en octobre octobre étaient Philadelphia Energy Solutions et Monroe Energy, suivis par Phillips 66, selon des données de l’EIA. Les achats ont continué en novembre et décembre, avec respectivement 7,825 bpj et 109,765 bpj exportés vers la côte est, précise Reuters.
Pas moins de 25 producteurs artisans et exposants venus de différentes régions du pays ont été réunis, hier, à la 7e édition de la Journée nationale des produits du terroir. Une manifestation qui vise à mettre en exergue l’art culinaire algérien.
L’objectif est la mise en relief et la promotion des produits du terroir algérien et l’art culinaire ancestral. Organisée à la Safex, la Maison Lahlou, spécialisée en art culinaire et couscous traditionnel a retenu le thème « Terre mère » pour cette nouvelle manifestation culinaire qui coïncide avec la célébration de Yennayer.
Cette manifestation a été organisée avec la collaboration du ministère du Tourisme et de l’Artisanat et le ministère de l’Agriculture, ainsi que le mouvement féminin algérien de solidarité avec la famille rurale.
Elle vise la valorisation des produits du terroir qui nécessite une maîtrise des techniques commerciales et d’adaptabilité aux nouvelles attentes. Comme elle requiert une bonne qualification des acteurs concernés et une connaissance suffisante des spécificités du milieu rural, des produits, des dispositifs réglementaires, une compétence en matière de gestion et de marketing, mais aussi et surtout une forte sensibilité au patrimoine naturel.
Cette manifestation a été notamment marquée par des expositions riches en couleur qui a mis en relief le riche éventail des activités pratiquées sous le thème «terre mère». Huile d’olive, pain traditionnel, miel, recettes de confitures naturelles et fromages de laits de vache, de brebis et de chèvre ont ravi les visiteurs venus apprécier ces produits et retrouver surtout le goût initial des aliments appelés aujourd’hui «bio» qui étaient jadis des aliments de tous les jours. «Il faut vraiment produire algérien… c’est des produits sains et des produits propres», a déclaré M. Sid Ali Lahlou, patron de Dar Lahlou. «Mangez sain, mangez algérien… Notre santé est dans notre assiette !», a-t-il estimé. « Nous avons des références tel que le blé, l’orge, l’huile d’olive, les figues, les dates, etc.».
M. Lahlou est convaincu que ce genre de manifestation à l’étranger est la preuve certaine que l’Algérie bouge, gagne et peut reprendre par petites étapes sa place sur le plan international. Plus que cela, elle permet au tourisme de sortir du cercle du folklore et du patrimoine et d’atteindre une dimension économique. Des hôtes de différentes régions du pays y sont présents avec leurs produits et leurs histoires offrant ainsi la possibilité aux visiteurs de découvrir leurs spécialités et leurs arts culinaire. Dans un kaléidoscope de cultures diverses, les présents étaient emportés par les bonnes odeurs mélangées et les diverses couleurs qui donnent une ambiance chaleureuse dans les différents stands.
Il faut dire que la nourriture a toujours été un composant de l’expérience touristique et constitue une part importante du budget touristique moyen. Il s’agit de pénétrer dans la culture d’une région, voire d’un pays. La gastronomie est devenue un produit culturel à rayonnement mondial. Il existe désormais une compétition planétaire. Nombreux sont les touristes qui souhaitent goûter une spécialité locale lorsqu’ils se trouvent en Algérie. C’est un moyen pour eux de faire plus facilement connaissance avec la destination choisie. Pour le territoire, c’est aussi un moyen de valoriser et soutenir les producteurs. Entre modernité et tradition, le touriste, en quête d’authenticité, est à la recherche de repères ancestraux.
Le ministre de l’Energie, Noureddine Boutarfa, et ses homologues de l’Arabie Saoudite, de l’Irak et du Koweït ainsi que le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) se sont réunis jeudi à Abu Dhabi, a-t-on appris auprès du ministère de l’Energie.
Ces entretiens, tenus en marge de l’Atlantic Council Global Energy Forum qui se déroule dans la capitale émirati, ont porté sur « l’évolution des marchés pétroliers et de la démarche d’implantation du mécanisme de suivi en vue de la réunion du haut comité de monitoring prévue le 22 janvier à Vienne », a indiqué cette source.
A cet effet, ces ministres se sont dits « satisfaits des premiers éléments de réduction de l’offre suite au dernier accord Opep non Opep », a-t-on ajouté.
« L’Algérie poursuit ses efforts pour maintenir la dynamique impulsée en septembre à Alger et arriver, à terme, à la stabilisation des marchés pétroliers autour de prix justes qui conviennent à la fois aux pays producteurs et aux pays consommateurs », a-t-on souligné de même source.
Pour rappel, en approbation de la proposition algérienne pour mettre en oeuvre l’accord d’Alger, l’Opep a décidé de réduire sa production de 1,2 million de barils par jour (bj) à partir du 1er janvier 2017 pour porter son plafond à 32,5 millions de barils par jour, et ce, tout en imposant des quotas précis aux différents pays avec la mise en place d’un comité de surveillance.
Les plus fortes baisses de production sont supportées par l’Arabie saoudite (-486.000 b/j), l’Irak (-210.000), les Emirats arabes unis (-139.000) et le Koweit (-131.000).
Par contre, l’Iran a obtenu gain de cause et peut augmenter sa production de 90.000 b/j, alors que la Libye et le Nigeria sont exemptés des limitations en raison des conflits auxquels ils font face et de leur impact sur leurs finances, tandis que l’Indonésie, qui a refusé de souscrire à l’accord, a vu son adhésion à l’Opep gelée.
Quelques jours après cet accord, onze (11) pays producteurs non-membres de l’Opep se sont également engagés, lors d’une réunion avec les membres de cette organisation, à réduire leur production d’environ 558.000 barils/jour à compter du 1er janvier 2017.
L’Opep et les onze producteurs non membres ont ainsi conclu un accord, le premier du genre depuis une quinzaine d’années, pour agir ensemble en réduisant leur production d’un total avoisinant 1,8 mbj à partir de janvier 2017.
Les onze pays hors-Opep qui se sont engagés à cette décision sont l’Azerbaïdjan, Brunei, Bahreïn, Guinée équatoriale, Kazakhstan, Malaisie, Mexique, Oman, Russie, Soudan et Sud Soudan.
Un Comité ministériel de suivi de l’accord a été constitué pour suivre la mise en oeuvre de ce deal. Il est composé de représentants de l’Algérie, du Koweït et du Venezuela et de deux représentants de pays non-Opep (Russie et Oman).
Le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelmadjid Tebboune a affirmé jeudi à Alger qu’il n’y avait aucune distinction entre les souscripteurs des différentes wilayas du pays en matière d’affectation des logements location-vente de l’Agence d’amélioration et de développement du logement (AADL).
M. Tebboune a indiqué, en réponse à une question orale posée par un député de l’Assemblée populaire nationale (APN) sur le choix des sites dans la wilaya de Blida, que le secteur de l’habitat « n’a jamais fait de distinction entre les souscripteurs d’une région donné », ajoutant que « la nouvelle ville de Bouinan dans la wilaya de Blida est ouverte à tous les Algériens.
« L’AADL a inscrit le site de Bouinan sur la liste des sites de logements proposés au choix des souscripteurs de la wilaya d’Alger, en raison de leur nombre important », a-t-il ajouté.
Les souscripteurs de la wilaya de Blida ont exprimé leur mécontentement en raison de l’inscription de ce site sur la liste des choix des Algérois, alors que l’AADL ne leur a affecté que le site de « Sidi Sarhane », situé dans les hauteurs de la wilaya et dont les travaux de réalisation de logements ne sont qu’à leur début.
« La forte demande sur les programmes de logements AADL à Alger a contraint les autorités locales à recourir aux assiettes foncières attenantes, sans oublier les besoins des wilayas avoisinantes », a indiqué le ministre, affirmant que tous les sites AADL seraient dotés des structures nécessaires.
L’AADL a ouvert son site Internet, le 26 décembre dernier, au profit des 129.000 souscripteurs inscrits au programme de 2013, pour procéder au choix du site.
A une question sur l’examen des recours relatifs aux logements de type location-vente de l’AADL, M. Tebboune a rappelé que cette opération était toujours en cours, soulignant qu’aucun dossier n’avait été négligé.
« Aucun citoyen ne sera lésé, ni privé de son droit » a-t-il estimé, ajoutant que « la lenteur enregistrée dans l’examen des recours vaut mieux que la précipitation, car il s’agit là de la crédibilité de l’opération ».
Le contrôle rigoureux des dossiers des souscripteurs « n’est pas une mesure répressive mais plutôt une nécessité dictée par le principe d’équité dans la distribution de logements », a-t-il soutenu.
Dans une déclaration à la presse en marge de cette session, le ministre a rassuré tous les souscripteurs au programme AADL-2013 que les quotas de logements ajoutés dernièrement, au nombre de 120.000 unités, permettraient de combler le manque enregistré dans différentes wilayas du pays.
« Le financement est disponible et les projets seront lancés, une fois les assiettes foncières affectées », a affirmé M. Tebboune.
Il a rappelé que vers la fin janvier en cours, plusieurs projets de logements seront distribués dans la wilaya d’Oran, englobant essentiellement 2.500 unités de type location-vente, au profit des souscripteurs au programme 2001-2002, outre 2.000 autres unités de type LPP (logement promotionnel public.
Selon Ennahar tv, du matériel d’espionnage ainsi que des moyens de communication ultrasophistiqués ont été saisis lors d’une opération des services de sécurité de la wilaya de Ghardaia, visant à démanteler un réseau d’espionnage au profit d’Israël.
Constitué de ressortissants issus de pays africains subsahariens, une source policière affirme qu’ils ont tous été arrêtées ont été mises sous mandat de dépôt.
« C’est un réseau composé de ressortissants africains issus principalement du Libéria, Mali, Éthiopie et autres nationalités, qui était en relation avec des personnes établies à l’étranger », indique la source sans donner plus de détails.
Vous voulez établir une carte d’électeur? Le décret exécutif n° 16-336 du 19 décembre 2016 fixant les modalités d’établissement et de délivrance de la carte d’électeur, ainsi que sa durée de validité vient d’être publié dans le Journal officiel.
Selon le dit-décret, les cartes d’électeurs qui sont établies par les services de la wilaya ou par la représentation diplomatique ou consulaire sont valables pour « huit consultations électorales » et « sont remises à leurs titulaires à son domicile au plus tard huit (8) jours avant la date du scrutin ».
Cependant, les cartes qui n’ont pas pu être remises à leurs destinataires sont déposées au niveau des services de la wilaya ou auprès de la représentation diplomatique ou consulaire. Leurs titulaires peuvent les retirer jusqu’à la veille du scrutin.
Dans le cas échéant, ils peuvent les retirer du centre de vote, au vu de la pièce d’identité et après émargement sur un registre. Toutefois, celles non retirées à la clôture du scrutin, elles sont mises « sous pli cacheté et déposées auprès des services habilités de la wilaya ou auprès de la représentation diplomatique ou consulaire concernés ».
Il est en outre précisé dans l’article 4 que l’électeur titulaire d’une carte d’électeur ne peut exercer son droit que dans le bureau de vote dont le numéro et adresse sont mentionnés sur ladite carte.
La carte d’électeur, comme le stipule la législation, doit comporter à ce propos les noms et prénoms, la date de naissance et l’adresse de l’électeur, le numéro d’inscription sur la liste électorale et le numéro et l’adresse du bureau de vote où il est inscrit.
Par ailleurs, le décret note qu’en cas de perte ou de détérioration de cette carte, une nouvelle est délivrée à l’électeur après avoir fait auparavant une déclaration sur l’honneur au niveau du secrétariat de la Commission administrative électorale, ou de daïra, ou de la circonscription administrative ou de wilaya, représentation diplomatique ou consulaire.
« Les caractéristiques techniques de la carte d’électeur sont définies par arrêté du ministre chargé de l’Intérieur », précise par ailleurs le texte, qui indique dans son article 8 que « les cartes d’électeurs délivrées antérieurement à la promulgation de la loi organique n°16-10 (…) du 25 août 2016, susvisée demeurent valables jusqu’à la fin de leur validité.
La mixité dans les relations sentimentales, est le thème du projet photographique de l’artiste Aurore Vinot intitulé « MAKEDA-MIXED COUPLES ». Initié en 2012, les premiers clichés réalisés dans le cadre de ce projet ont été pris en Algérie. Cette artiste a choisi donc de revenir pour exposer les portraits de « Makeda Algérie », le 21 Janvier prochain à Villa Abdelatif.
Aurore Vinot est une artiste photographe indépendante. C’est au Liban que l’idée de ce projet photographique documentaire a germé. Alors qu’elle couvrait le salon du livre à Beyrouth, l’artiste découvre au même temps les multiples codes qui régissent la société. Elle est fascinée et souhaite exploiter ces contrastes dans le cadre d’un travail individuel.
Une rencontre avec un architecte libanais durant ce séjour l’émeut particulièrement, il lui confie qu’il n’a pas pu épouser la femme qu’il aime car elle est musulmane et lui non. Et c’est à partir de là qu’est né « MAKEDA-MIXED COUPLES ».
L’idée : mettre en avant diverses définitions de la mixité à savoir : la mixité de religion de couleur et de culture, à travers des histoires de couples. Le nom donné à ce projet « Makeda » est également inspiré de l’histoire d’une union mixte. Le nom de la Reine de Saba, reine noire d’Éthiopie qui eut une idylle avec le roi Salomon.
Aurore Vinot a réalisé ces portraits en noir et blanc à Beyrouth, Cape Town, Brazzaville, Alger et Paris. Un projet auquel elle s’est consacrée pendant deux ans.
Sur l’Algérie elle dira dans une interview donnée au « fisheyemagazine » qu’il était difficile pour elle de réaliser des photos en Algérie car les Algériens sont très pudiques. Mais le bouche-à-oreille a fini par susciter leur intérêt.
Ces photos ont été prises à Alger et Oran. Les couples qui posent pour Aurore ont tous une histoire à raconter. Une Algérienne mariée à un Égyptien, une Russe marié à un Algérien et bien d’autres, ont confié à l’artiste les circonstances de leur rencontre « atypique ».
De ces confidences l’artiste a estimé que l’interculturalité en Algérie est perçue comme un grand écart. Selon les dires des couples photographiés, cette appartenance multiple provoque souvent des questionnements dans leurs entourages, peut-on lire sur le site du projet Makeda.
Enfin l’artiste photographe revient à Alger, et donne rendez-vous au public pour un vernissage à Villa Abdelatif le 21 janvier.
Des chutes de neige affecteront, à partir de la matinée de samedi, les reliefs de l’Est et du Centre du pays dépassant les 800 mètres d’altitude, a annoncé l’Office national de météorologie dans un bulletin spécial (BMS).
Les wilayas concernées sont: Aïn Defla, Blida, Médéa, Tizi Ouzou, Bouira, Béjaïa, Sétif, Bordj Bou-Arreridj, Jijel, Batna, Oum El-Bouaghi, Khenchela et Tébessa. L’épaisseur de la neige prévue atteindra 15 à 20 cm et dépassera localement 30 cm durant la validité de ce BMS qui s’étalera du samedi à 9 heures au dimanche à 12 heures, précise la même source.
Les cours mondiaux des produits alimentaires de base ont enregistré une baisse de 1,5% en 2016 par rapport à 2015, mais sont restés stables en décembre en dépit d’une forte baisse des prix du sucre, a indiqué jeudi la FAO sur son site web.
Des récoltes abondantes et de bonnes perspectives concernant les céréales de base compensent une pression à la hausse des produits tropicaux sur l’Indice FAO des prix des produits alimentaires, à l’image du sucre et de l’huile de palme dont la production a été affectée par le phénomène climatique El Nino, indique l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans son rapport de l’indice des prix.
L’année 2016 a été marquée par une baisse constante des prix des céréales, qui ont chuté de 9,6% depuis 2015 et de 39% par rapport à leur niveau record enregistré en 2011. Au même moment, les prix du sucre et des huiles végétales ont respectivement augmenté de 34,2% et de 11,4 % cette année, ajoute la même source.
Les prix des céréales restent stables en décembre tandis que ceux des produits laitiers et des huiles végétales augmentent.
En effet, l’Indice des prix des céréales, globalement stable depuis septembre, a augmenté de 0,5% au cours du mois de décembre, une situation favorisée par la hausse des cotations de riz et de maïs et des estimations de production revues à la hausse en Australie, au Canada et en Russie qui ont contribué à faire baisser les prix du blé.
L’Indice des prix des huiles végétales a augmenté de 4,2% depuis novembre, réalisant un gain annuel à deux chiffres pour atteindre son plus haut niveau depuis juillet 2014.
Les cotations d’huile de palme et de soja ont augmenté, pour la première, en raison de la faiblesse des réserves mondiales et de stocks restreints et pour la seconde, du fait des perspectives anticipant une utilisation accrue de soja dans les secteurs ayant recours aux biocarburants en Amérique du Nord et du Sud, explique la FAO.
Pour sa part, l’Indice des prix des produits laitiers a également augmenté de 3,3 % pour depuis novembre, principalement en raison d’une hausse des prix du beurre, du fromage et du lait entier en poudre et d’une production restreinte en Union européenne et en Océanie.
L’Indice des prix du sucre, bien qu’en hausse de près d’un tiers sur l’année, a baissé de 8,6% lors du dernier mois de 2016.
« Cette forte baisse s’explique principalement par un affaiblissement constant du real brésilien face au dollar américain et par des prévisions annonçant une hausse de 18% de la production de sucre dans le centre sud du Brésil, la principale région productrice de canne à sucre du pays », note encore cette organisation.
L’Indice des prix de la viande a baissé de 1,1% depuis novembre. En 2016, sa valeur moyenne affichait une baisse de 7% par rapport à 2015, principalement en raison de la chute des prix internationaux de viande bovine et de volaille. APS
La sélection algérienne de football dispose de la quatrième plus grande moyenne d’âge des joueurs parmi les 16 équipes concernées par la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de 2017 dont le coup d’envoi sera donné samedi à Libreville (Gabon).
Les Verts disputeront cette 31e édition de la CAN avec un effectif d’une moyenne d’âge de 26,9 ans.
C’est la sélection togolaise qui s’affiche en tête du classement des équipes les »plus âgées » avec une moyenne d’âge de 28,3 ans, suivie de l’Egypte et du Maroc (27,4 ans chacun).
Les sélections du Mali et du Ghana comptent les effectifs les plus jeunes du tournoi avec une moyenne d’âge de 25,1 ans.
Classement des moyennes d’âge des 16 sélections :
1- Togo : 28,3 ans
2- Egypte Maroc : 27,4
– Maroc : 27,4
4- Algérie : 26,9
5- Sénégal : 26,7
6- Zimbabwe : 26,6
– RD Congo : 26,6
8- Tunisie : 26,4
9- Guinée Bissau : 26,1
10- Gabon : 26
11- Côte d’Ivoire : 25,8
– Burkina Faso : 25,8
13- Cameroun : 25,7
14- Ouganda : 25,3
15- Mali : 25,1
– Ghana : 25,1. APS
Les ventes mondiales d’ordinateurs personnels ont continué à baisser en 2016 pour la cinquième année consécutive, selon des estimations publiées mercredi par des cabinets de recherche Gartner et IDC.
Gartner chiffre à 269,7 millions le nombre total d’unités écoulées, ce qui représente un recul de 6,2% comparé à 2015. IDC arrive à un total de 260 millions (-5,7%).
Pour le seul quatrième trimestre, les deux cabinets évaluent la baisse des ventes à respectivement -3,7% et -1,5%.
« Le marché du PC au sens large est statique, car les améliorations technologiques ne sont pas suffisantes pour entraîner une véritable croissance du marché », souligne Mikako Kitagawa, une analyste de Gartner, dans un communiqué.
Elle explique que les nouveaux formats « deux en un » (avec des écrans qui se replient ou se détachent pour permettre un usage comme tablette), les efforts pour rendre les ordinateurs portables plus fins et plus légers tout en augmentant l’autonomie de la batterie, séduisent un marché d’utilisateurs « enthousiastes » et engagés, qui ne sont toutefois pas assez nombreux pour faire croître le marché.
La plus grande part du marché est en effet constituée par des personnes n’utilisant pas fréquemment leur ordinateur, parce qu’ils se reposent beaucoup sur leurs smartphones et étirent donc « plus longtemps le cycle de vie de leur PC ».
L’analyste évoque « des opportunités de croissance » entre autres sur le marché des entreprises et des joueurs de jeux vidéo, mais estime que cela « n’empêchera pas le déclin du marché du PC, au moins pour l’année prochaine ».
Un peu plus optimiste, Loren Loverde chez IDC dit espérer « une stabilisation du marché, et même un peu de reprise », car les utilisateurs commencent, selon lui, à renouveler leurs appareils.
Quelque 163 malades ont été transférés à l’étranger dans le cadre de la contractualisation entre la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et les établissements hospitaliers étrangers, selon la commission nationale en charge de cette mission.
Lors d’une rencontre nationale d’orientation au profit des centres hospitaliers organisée jeudi à Alger par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, le président de la commission nationale médicale pour les soins à l’étranger a indiqué que le nombre de patients transférés à l’étranger est passé de 6693 en 1987 à 1282 en 2005 pour atteindre 163 en 2016.
Les maladies cardiovasculaires viennent en tête des pathologies nécessitant un transfert à l’étranger dans des établissements conventionnés avec la caisse de sécurité sociale (17 malades), suivies des maladies de l’œil (8 transferts), neurochirurgicales (91 patients), cancéreuses (12 malades) outre les cas de chirurgie orthopédique (04) et d’autres affections chroniques pour la plupart (34), a détaillé le responsable.
Pour M. Bougherbal, la baisse du nombre de malades transférés à l’étranger s’explique par l’amélioration des soins prodigués dans le pays tant en termes d’augmentation du nombre de praticiens que de la disponibilité des équipements médicaux.
Concernant le refus par les hôpitaux européens d’admettre des malades nécessitant des greffes d’organes (insuffisants rénaux), Pr Bougherbal a fait savoir que ces établissements étaient soumis à des lois rigoureuses leur faisant obligation de privilégier leurs nationaux en cas de disponibilité de greffon.
Certaines structures spécialisées européennes refusent de prendre en charge des malades algériens en dépit de conventions les liant à la caisse de sécurité sociale en raison de l’absence de personnels à même d’assurer leur suivi en Algérie, a-t-il ajouté.
M. Bougherbal a mis en évidence certaines carences liées à la sélection des malades nécessitant un transfert à l’étranger à l’instar de l’absence d’un consensus de diagnostiques et thérapeutiques, d’une approche intersectorielle de soins et la non implication des comités nationaux.
Le responsable a préconisé une approche intersectorielle de soins par l’identification d’un réseau de soins et la redynamisation des conventions avec un contrat financier liant le bailleur de fonds et l’équipe soignante prestataire. APS
Le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali, a indiqué jeudi que le taux de remplissage des barrages avait avoisiné les 58% suite aux dernières précipitations enregistrées dans plusieurs régions du pays.
Dans une déclaration à la presse en marge d’une séance plénière consacrée aux questions orales à l’Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Ouali a fait savoir que «les précipitations importantes de ces derniers jours ont été à l’origine d’un taux remplissage des barrages à près de 58%, un taux appelé à augmenter dans les prochains jours».
Un taux de remplissage de l’ordre de 90% a été enregistré au niveau de plus de dix barrages et 60% au niveau de 30 autres, selon les chiffres avancées par le ministre, précisant que l’Algérie «se trouve en bonne position en matière de disponibilité des ressources en eau, dans la mesure où la saison des pluies n’est pas encore arrivée à terme».
Répondant à une question d’un membre de l’APN sur le retard enregistré dans la réalisation des stations de dessalement et la révision à la hausse de leurs coûts, le ministre a indiqué que «le recours au dessalement de l’eau de mer est un choix stratégique à dimension social et économique qui ne peut être abandonné malgré ces coûts exorbitants».
Les onze stations de dessalement réalisées ont permis de produire plus de 2,1 millions mètres cubes (m3) par jour, soit 800 millions m3 annuellement, ce qui avoisine le volume du plus grand barrage en Algérie (Barrage de Beni Haroun), a précisé M. Ouali.
Ces quantités permettent d’alimenter en eau potable, près de sept millions de citoyens des wilayas côtières, et le transfert des eaux conventionnelles en contre partie vers le secteur agricole afin de doubler les surface irriguées, créer de l’emploi et atteindre l’autosuffisance alimentaire, a ajouté le ministre.
Ces projets sont venus pallier le manque qu’a connu l’Algérie en matière d’eaux conventionnelles (de surface et nappes phréatiques) et d’assurer l’alimentation des régions côtières en eau potable, a-t-il encore ajouté.
Dans ce contexte, le ministre a cité la station de dessalement de Meqtaâ d’Arzew (Oran), plus grande station de dessalement en méditerrané et en Afrique avec une capacité de production avoisinant les 500.000 M3/jour.
La station -entrée en service en juillet dernier- permettra d’alimenter en eau potable plusieurs wilayas de l’ouest du pays, dont Oran ainsi qu’une partie de Mascara, Relizane et Tiaret.
Le recours aux stations de dessalement de l’eau de mer est la solution idoine à la problématique de l’eau au niveau des wilayas côtières, et a permis en outre à l’Algérie de maîtriser cette technologie faisant d’elle ainsi l’un des pays leaders dans ce domaine.
Le quota en eaux destiné à la wilaya d’Ouargla avoisine le double de ses besoins
Répondant à une autre question sur la rareté de l’eau potable dans la wilaya d’Ouargla, M. Ouali a affirmé que cette wilaya ne souffrait d’aucun dysfonctionnement dans l’approvisionnement en eau potable, car «la quantité d’eau fournie est de l’ordre de 320.000 m3/j, ce qui équivaut le double des besoins de la région, qui avoisinent 177.000 m3/jour».
Le ratio par individu dans cette wilaya atteint 370 litres/jour, dépassant ainsi le double de la moyenne nationale escomptée qui est de l’ordre de 180 litre/j.
La wilaya d’Ouargla, ajoute M. Ouali, a été approvisionnée ces dernières années, par des quantités supplémentaires estimées à 164.000 m3/j , à travers 29 nouveaux forages, ce qui a permis de porter leur nombre à 123 pour ainsi atteindre la capacité actuelle en terme de production.
En outre, et selon les chiffres avancés par le ministre, 471 km de réseaux de distribution d’eau – dont la longueur actuelle dépasse les 2.400 km, soit un taux de couverture à 95%- ont été réalisés.
Pour ce qui est des capacités de stockage, Ouargla demeure en « bonne» position, et dispose de 94 réservoirs d’une capacité de 87.000 m3.
Concernant la qualité de l’eau, le secteur des ressources hydriques a réalisé 10 stations de dessalement et déminéralisation, dont 9 à Ouargla avec une capacité globale de 70.000 m3/j , et la dixième à Touggourt avec une capacité de 34.000 m3/j.
Par ailleurs, l’Etat a affecté pour cette wilaya durant la période comprise entre 2000 et 2016, une enveloppe financière de 70 milliards de dinars, pour un meilleur approvisionnement en eau potable tant au plan qualificatif que quantitatif.
De plus, une enveloppe supplémentaire de 600 millions DA a été débloquée en vue de rénover et améliorer le réseau de distribution d’eau, a ajouté le ministre.
La sélection algérienne de football a hérité du Togo, du Bénin et de la Gambie dans le groupe D, lors du tirage au sort de la Confédération africaine de Football (CAF) jeudi 12 janvier 2017 pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019, qui aura lieu au Cameroun.
Au terme des six journées programmées de juin 2017 à novembre 2018, le premier de chaque groupe se qualifiera pour la CAN 2019. Les trois meilleurs deuxièmes de l’ensemble des groupes seront également qualifiés.
Des chocs sont à prévoir lors de ces éliminatoires. Dans le groupe J, la Tunisie devra en découdre avec l’Egypte. Le groupe E verra l’Afrique du Sud affronter le Nigeria tandis que le Maroc jouera contre Cameroun dans le groupe B.