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France

Macron announces 93 bn euros in ‘Choose France’ investments

Euractiv.com - Mon, 01/06/2026 - 15:36
Money already pledged would surpass the combined 87 billion euros raised
Categories: European Union, France

EU preps industrial strategy to build AI servers for data centres

Euractiv.com - Mon, 01/06/2026 - 15:33
The Commission is eyeing a fully sovereign hardware stack for its AI gigafactories
Categories: European Union, France

André Santini, le maire bâtisseur, est mort

Le Figaro / Politique - Mon, 01/06/2026 - 13:39
DISPARITION - Édile d’Issy-les-Moulineaux depuis 1980, connu pour ses bons mots mais avant tout entièrement consacré à une ville qu’il a transformée, André Santini est décédé à l’âge de 85 ans.
Categories: European Union, France

ÄNDERUNGSANTRÄGE 1 - 309 - Entwurf eines Berichts Einrichtung des Programms für agile, schnelle Innovation im Verteidigungsbereich (AGILE) - PE788.873v01-00

ÄNDERUNGSANTRÄGE 1 - 309 - Entwurf eines Berichts Einrichtung des Programms für agile, schnelle Innovation im Verteidigungsbereich (AGILE)
Ausschuss für Industrie, Forschung und Energie
Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung
Tonino Picula, Ivars Ijabs

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP
Categories: Europäische Union, France

Les débordements autour de la victoire du PSG à Paris, un terrain politique

France24 / France - Mon, 01/06/2026 - 12:00
Le ministre de l'Intérieur a fait état d'un bilan de plus de 890 arrestations et 178 forces de l'ordre blessées lors des festivités du week-end, une hausse de 45 % par rapport à 2025. Malgré ces violences, le gouvernement défend sa gestion de la sécurité tandis que les vives réactions de l'opposition confirment une nouvelle fois que le football reste un terrain hautement politique. Une loi serait en préparation pour condamner les casseurs lors de ce genre d'événements et compliquer l'achat de matériel dangereux.
Categories: France, Swiss News

L'Afrique Réelle N°198 - Juin 2026

L'Afrique réelle (Blog de Bernard Lugan) - Mon, 01/06/2026 - 11:25

Sommaire
Actualité
- L’Algérie manipule les jihadistes du Mali afin d’empêcher la création d’un « Etat » touareg
- Mali : l’échec français et l’échec russe s’expliquent par l’ignorance du réel ethnique
- Tchad : Tama contre Zaghawa
- En Algérie et en Afrique du Sud, l’histoire est moins une science qu’une thérapie des traumatismes du passé
Histoire
Le génocide des Herero serait-il la conséquence de la libération des Damara par les Allemands ?


Editorial de Bernard Lugan
Paris-Alger, plus qu’un an de relation sadomasochiste ?
Il ne reste plus qu’une année à Emmanuel Macron pour achever sa «_normalisation » des relations entre Paris et Alger, c’est-à-dire en ancrant dans le marbre l’acceptation définitive de la soumission française aux diktats algériens. Les prochaines échéances présidentielles pourraient en effet aboutir à une remise en cause fondamentale de la relation sadomasochiste existant entre le « Système » algérien et le « pays légal » français.
Les prétentions aussi exorbitantes que surréalistes du « Système » algérien s’inscrivent dans une stratégie de surenchère revendicatrice destinée à obtenir des excuses, puis des réparations « sonnantes et trébuchantes » de la part de la France. L’affaire des « restitutions » en est la dernière illustration.
Ni Georges Pompidou, ni Valéry Giscard d’Estaing, ni François Mitterrand, ni Jacques Chirac et ni Nicolas Sarkozy, n’auraient accepté de telles demandes. Mais tout a changé avec les déclarations irresponsables de François Hollande suivies de celles d’Emmanuel Macron au sujet de la colonisation. 
A partir de là, la France s’étant auto-humiliée, l’Algérie s’est donc trouvée en position de force pour exiger toujours plus d’elle. D’autant qu’acculé par la rue, sa survie étant même en jeu, le « Système » algérien est habile à détourner dans la haine de la France la marée de la contestation populaire qui menace de l’emporter. L’attitude des dirigeants français relève quant à elle d’un complexe ayant germé sur le terreau philosophique de 1789 avec la notion révolutionnaire de « table rase du passé_». En s’attaquant frontalement aux piliers de l’histoire de France, la gauche universaliste qui détruit la France depuis des décennies est le vecteur d’une lente décadence s’achevant aujourd’hui dans la haine de soi. 
Dans cette relation de type sadomasochiste, l’Algérie impose son histoire fabriquée à la victime consentante qu’est la France. Une France dont les « élites » acceptent cette histoire à laquelle tous font semblant de croire et qui fait peu de cas de la réalité du passé (voir à ce sujet mon livre Algérie l’histoire à l’endroit.
En Algérie, l’histoire officielle est ainsi bloquée sur les années 1954-1962 et sur le postulat de la lutte d’un peuple uni contre le colonisateur français dont la période est désormais juridiquement criminalisée. Dans cette thérapie nationale reposant sur l’addition de mythes et d’affirmations de nature idéologique, les historiens algériens sont d’abord des vengeurs de l’histoire, leur fonction étant d’affranchir le récit national du traumatisme existentiel originel qui est que l’Algérie est née de la volonté française au mois de juillet 1962.
Rien ne changera donc dans la relation entre la France et l’Algérie tant qu’il n’y aura pas changement de paradigme du côté de la victime masochiste qu’est la France. Or, ce changement de paradigme pourrait être rendu possible par les prochaines échéances électorales françaises.
Categories: Afrique, France

Violences à l'école en France : les députés se penchent sur la proposition de loi post-Bétharram

France24 / France - Mon, 01/06/2026 - 11:22
Les députés examinent lundi 1er juin la proposition de loi visant à lutter contre les violences exercées sur les enfants à l'école et dans le périscolaire, rédigée dans le sillage de l'enquête parlementaire ouverte après le scandale de Bétharram
Categories: France, Swiss News

Serbie : une colonie de martinets au cœur de la polémique politique

Courrier des Balkans - Mon, 01/06/2026 - 10:56

L'installation d'une immense banderole du SNS sur la façade du palais Albanija, à Belgrade, a privé pendant plus de 48 heures une colonie de martinets pâles de l'accès à leurs nids. D'abord ignorée par les autorités, l'affaire a suscité une mobilisation citoyenne et s'est transformée en controverse politique nationale.

- Le fil de l'Info / , , , , ,

Serbie : une colonie de martinets au cœur de la polémique politique

Courrier des Balkans / Serbie - Mon, 01/06/2026 - 10:56

L'installation d'une immense banderole du SNS sur la façade du palais Albanija, à Belgrade, a privé pendant plus de 48 heures une colonie de martinets pâles de l'accès à leurs nids. D'abord ignorée par les autorités, l'affaire a suscité une mobilisation citoyenne et s'est transformée en controverse politique nationale.

- Le fil de l'Info / , , , , ,

Guillaume Tabard : «Violences après la victoire du PSG, faux responsables et vrais coupables»

Le Figaro / Politique - Mon, 01/06/2026 - 10:34
CONTRE-POINT - Plusieurs voix ont redouté que le spectacle de la violence relayé sur les écrans ne produise du vote Rassemblement national. Comme si le vrai danger était le comportement électoral de citoyens français plus que le comportement délictueux des voyous.
Categories: European Union, France

Zur globalen Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane

Bonn, 1. Juni 2026. Das Inkrafttreten des UN-Hochseeschutzabkommens im Januar stärkt die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane. Gleichzeitig gefährden geopolitische Entwicklungen die Ziele der UN-Ozeandekade.

Am UN-Welttag der Ozeane steht der Ozean im Zentrum eines Paradoxons. Das Inkrafttreten des Hochseeabkommens (oder BBNJ-Abkommen) am 17. Januar markierte nach zwei Jahrzehnten der Verhandlungen einen seltenen Erfolg multilateraler Zusammenarbeit: Es verleiht dem Schutz der biologischen Vielfalt und dem gerechten Vorteilsausgleich jenseits nationaler Hoheitsgewalt neues politisches Gewicht. Zugleich dominieren weiterhin archaische Narrative zur Rohstoffgewinnung, militärischen Sicherheit und territorialen Kontrolle die Betrachtung der Ozeane.

Auf den ersten Blick haben Kalaallit Nunaat/Grönland und die Straße von Hormus wenig gemeinsam. Das eine wird als arktische „Grenze“ mit schmelzendem Eis, mineralischen Ressourcen, indigener Souveränität und Großmachtrivalität imaginiert. Das andere gilt als maritimes „Nadelöhr“ – als schmaler Korridor, in dem Energievorräte, Ernährungssicherheit, Schifffahrt und militärische Bedrohungen aufeinandertreffen. Beide Betrachtungen reduzieren diese Räume auf die Kontrolle kritischer Ressourcen und strategische Zugänge.

Dies als geopolitisches Phänomen zu betrachten, greift zu kurz: Der Meeresraum wird als Infrastruktur und politisches Druckmittel neu geordnet. In Kalaallit Nunaat überlagert der Diskurs über die ökonomischen Chancen der Arktis die Auseinandersetzung mit den Selbstbestimmungsrechten der indigenen Bevölkerung und globalen Umweltbelangen. In Hormus verschärft die Blockade der Meerenge die prekären Arbeitsbedingungen von Seeleuten und hat globale Folgen, die Haushalte in der Golfregion und weit darüber hinaus treffen. Während die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane an Fahrt gewinnt, kehrt die Meerespolitik zu vertrauten Mustern zurück: Militarisierung, Kontrolle von Seewegen und Ressourcengier werden gerechtfertigt mit Sorgen über strategische Bedrohungen.

Globale Meerespolitik zwischen Korridorlogik und planetarischem Denken

In der Meerespolitik galt die Hohe See lange als offener Raum, geprägt vom Spannungsverhältnis zwischen freier Bewegung und Begrenzung. Doch diese Freiheit war nie universell. Uneingeschränkte Bewegungsfreiheit hat es nie gegeben. Über Jahrtausende prägten ausgehandelte Zugangsrechte und Besteuerung maritime Ordnungen, aus denen eine „Korridorlogik“ entstand, in der Mobilität auf asymmetrischen Beziehungen beruht. In der Arktis befördert das schmelzende Eis einen „Ressourcenoptimismus“ und geostrategische Überlegungen, die die Einbettung der Region in globale gesellschaftliche und ökologische Transformationen und deren Auswirkungen auf die rund vier Millionen dort lebenden Menschen kaum berücksichtigen.

Das UN-Seerechtsübereinkommen (UNCLOS), das den rechtlichen Rahmen für alle maritimen und meeresbezogenen Aktivitäten bildet, galt als für die 1990er Jahre ungewöhnlich weitreichende Form planetarischen Denkens. Allerdings verfestigte es auch Trennungen, die zunehmend infrage gestellt werden: zwischen Oberfläche und Tiefe, Wassersäule und Meeresboden, Schifffahrtswegen und Fischgründen, Unterseekabelrouten und Militärzonen. Die verfassungspolitische Debatte in Chile um das „Maritorio“ versteht das Meer hingegen als lebendiges Territorium. Indigene, die die Arktis als ihre Heimat bezeichnen und die erneute Aufmerksamkeit für afro-asiatische maritime Verflechtungen erinnern daran, dass Meerespolitik nie allein in den Händen konventioneller Sicherheits- und Verteidigungsakteure lag. Über wissenschaftspolitische Plattformen wie die UN-Ozeandekade hinaus wird die neue regionale Meerespolitik so zunehmend von Fragen zu Erbe, Erinnerung und den asymmetrischen Abhängigkeiten geprägt, die scheinbar getrennte maritime Räume miteinander verbinden. Dadurch werden auch die Gründe hinterfragt, warum das Meer für Kapital, Energie, Rohstoffe, Daten und militärische Mobilität offen bleibt, Schifffahrtswege und Energiekorridore aber gesichert und Migrationsrouten kriminalisiert werden.

Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane muss daher auch die Kosten der Aufrechterhaltung bestehender Systeme in den Blick nehmen. Sie erfordert eine Auseinandersetzung mit dem marinen Transit- und Zugangsregime – nicht nur als Bewegung über das Meer, sondern auch im Hinblick auf Arbeit, ökologische Überlebensbedingungen und die Lebenswelten, die den Ozean zu mehr als einer bloßen Route machen.

Wohin steuert die globale Meerespolitik?

Die globale Meerespolitik erfordert eine kritischere Auseinandersetzung mit den Verbindungen von Land- und Meeresräumen und geopolitischem Denken in Korridoren und Grenzräumen, sowie die Stärkung planetarischer Perspektiven. Die Diskussion über den möglichen Standort des BBNJ-Sekretariats in China zeigt, dass das BBNJ zudem eine hervorragende Gelegenheit bietet, um die globale Zusammenarbeit zu erneuern. Neben höheren Investitionen in kritisches Meereswissen, wie es die UN-Ozeandekade vorsieht, braucht es eine mutige politische Führung, die anerkennt, dass Meeresräume und maritime Dynamiken für Energiesicherheit, Ernährungssysteme, Klimaschutz und Lebensgrundlagen entscheidend sind. Der damit verbundene Reflexionsprozess ist eine Möglichkeit, die globale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane neu zu denken und politische Strukturen zur Bewältigung kollektiver Herausforderungen neu zu gestalten, in denen die Wechselbeziehungen zwischen Menschen, Meereslebewesen, Infrastrukturen, Märkten und unseren Lebensräumen anerkannt werden.

Zur globalen Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane

Bonn, 1. Juni 2026. Das Inkrafttreten des UN-Hochseeschutzabkommens im Januar stärkt die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane. Gleichzeitig gefährden geopolitische Entwicklungen die Ziele der UN-Ozeandekade.

Am UN-Welttag der Ozeane steht der Ozean im Zentrum eines Paradoxons. Das Inkrafttreten des Hochseeabkommens (oder BBNJ-Abkommen) am 17. Januar markierte nach zwei Jahrzehnten der Verhandlungen einen seltenen Erfolg multilateraler Zusammenarbeit: Es verleiht dem Schutz der biologischen Vielfalt und dem gerechten Vorteilsausgleich jenseits nationaler Hoheitsgewalt neues politisches Gewicht. Zugleich dominieren weiterhin archaische Narrative zur Rohstoffgewinnung, militärischen Sicherheit und territorialen Kontrolle die Betrachtung der Ozeane.

Auf den ersten Blick haben Kalaallit Nunaat/Grönland und die Straße von Hormus wenig gemeinsam. Das eine wird als arktische „Grenze“ mit schmelzendem Eis, mineralischen Ressourcen, indigener Souveränität und Großmachtrivalität imaginiert. Das andere gilt als maritimes „Nadelöhr“ – als schmaler Korridor, in dem Energievorräte, Ernährungssicherheit, Schifffahrt und militärische Bedrohungen aufeinandertreffen. Beide Betrachtungen reduzieren diese Räume auf die Kontrolle kritischer Ressourcen und strategische Zugänge.

Dies als geopolitisches Phänomen zu betrachten, greift zu kurz: Der Meeresraum wird als Infrastruktur und politisches Druckmittel neu geordnet. In Kalaallit Nunaat überlagert der Diskurs über die ökonomischen Chancen der Arktis die Auseinandersetzung mit den Selbstbestimmungsrechten der indigenen Bevölkerung und globalen Umweltbelangen. In Hormus verschärft die Blockade der Meerenge die prekären Arbeitsbedingungen von Seeleuten und hat globale Folgen, die Haushalte in der Golfregion und weit darüber hinaus treffen. Während die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane an Fahrt gewinnt, kehrt die Meerespolitik zu vertrauten Mustern zurück: Militarisierung, Kontrolle von Seewegen und Ressourcengier werden gerechtfertigt mit Sorgen über strategische Bedrohungen.

Globale Meerespolitik zwischen Korridorlogik und planetarischem Denken

In der Meerespolitik galt die Hohe See lange als offener Raum, geprägt vom Spannungsverhältnis zwischen freier Bewegung und Begrenzung. Doch diese Freiheit war nie universell. Uneingeschränkte Bewegungsfreiheit hat es nie gegeben. Über Jahrtausende prägten ausgehandelte Zugangsrechte und Besteuerung maritime Ordnungen, aus denen eine „Korridorlogik“ entstand, in der Mobilität auf asymmetrischen Beziehungen beruht. In der Arktis befördert das schmelzende Eis einen „Ressourcenoptimismus“ und geostrategische Überlegungen, die die Einbettung der Region in globale gesellschaftliche und ökologische Transformationen und deren Auswirkungen auf die rund vier Millionen dort lebenden Menschen kaum berücksichtigen.

Das UN-Seerechtsübereinkommen (UNCLOS), das den rechtlichen Rahmen für alle maritimen und meeresbezogenen Aktivitäten bildet, galt als für die 1990er Jahre ungewöhnlich weitreichende Form planetarischen Denkens. Allerdings verfestigte es auch Trennungen, die zunehmend infrage gestellt werden: zwischen Oberfläche und Tiefe, Wassersäule und Meeresboden, Schifffahrtswegen und Fischgründen, Unterseekabelrouten und Militärzonen. Die verfassungspolitische Debatte in Chile um das „Maritorio“ versteht das Meer hingegen als lebendiges Territorium. Indigene, die die Arktis als ihre Heimat bezeichnen und die erneute Aufmerksamkeit für afro-asiatische maritime Verflechtungen erinnern daran, dass Meerespolitik nie allein in den Händen konventioneller Sicherheits- und Verteidigungsakteure lag. Über wissenschaftspolitische Plattformen wie die UN-Ozeandekade hinaus wird die neue regionale Meerespolitik so zunehmend von Fragen zu Erbe, Erinnerung und den asymmetrischen Abhängigkeiten geprägt, die scheinbar getrennte maritime Räume miteinander verbinden. Dadurch werden auch die Gründe hinterfragt, warum das Meer für Kapital, Energie, Rohstoffe, Daten und militärische Mobilität offen bleibt, Schifffahrtswege und Energiekorridore aber gesichert und Migrationsrouten kriminalisiert werden.

Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane muss daher auch die Kosten der Aufrechterhaltung bestehender Systeme in den Blick nehmen. Sie erfordert eine Auseinandersetzung mit dem marinen Transit- und Zugangsregime – nicht nur als Bewegung über das Meer, sondern auch im Hinblick auf Arbeit, ökologische Überlebensbedingungen und die Lebenswelten, die den Ozean zu mehr als einer bloßen Route machen.

Wohin steuert die globale Meerespolitik?

Die globale Meerespolitik erfordert eine kritischere Auseinandersetzung mit den Verbindungen von Land- und Meeresräumen und geopolitischem Denken in Korridoren und Grenzräumen, sowie die Stärkung planetarischer Perspektiven. Die Diskussion über den möglichen Standort des BBNJ-Sekretariats in China zeigt, dass das BBNJ zudem eine hervorragende Gelegenheit bietet, um die globale Zusammenarbeit zu erneuern. Neben höheren Investitionen in kritisches Meereswissen, wie es die UN-Ozeandekade vorsieht, braucht es eine mutige politische Führung, die anerkennt, dass Meeresräume und maritime Dynamiken für Energiesicherheit, Ernährungssysteme, Klimaschutz und Lebensgrundlagen entscheidend sind. Der damit verbundene Reflexionsprozess ist eine Möglichkeit, die globale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane neu zu denken und politische Strukturen zur Bewältigung kollektiver Herausforderungen neu zu gestalten, in denen die Wechselbeziehungen zwischen Menschen, Meereslebewesen, Infrastrukturen, Märkten und unseren Lebensräumen anerkannt werden.

Zur globalen Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane

Bonn, 1. Juni 2026. Das Inkrafttreten des UN-Hochseeschutzabkommens im Januar stärkt die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane. Gleichzeitig gefährden geopolitische Entwicklungen die Ziele der UN-Ozeandekade.

Am UN-Welttag der Ozeane steht der Ozean im Zentrum eines Paradoxons. Das Inkrafttreten des Hochseeabkommens (oder BBNJ-Abkommen) am 17. Januar markierte nach zwei Jahrzehnten der Verhandlungen einen seltenen Erfolg multilateraler Zusammenarbeit: Es verleiht dem Schutz der biologischen Vielfalt und dem gerechten Vorteilsausgleich jenseits nationaler Hoheitsgewalt neues politisches Gewicht. Zugleich dominieren weiterhin archaische Narrative zur Rohstoffgewinnung, militärischen Sicherheit und territorialen Kontrolle die Betrachtung der Ozeane.

Auf den ersten Blick haben Kalaallit Nunaat/Grönland und die Straße von Hormus wenig gemeinsam. Das eine wird als arktische „Grenze“ mit schmelzendem Eis, mineralischen Ressourcen, indigener Souveränität und Großmachtrivalität imaginiert. Das andere gilt als maritimes „Nadelöhr“ – als schmaler Korridor, in dem Energievorräte, Ernährungssicherheit, Schifffahrt und militärische Bedrohungen aufeinandertreffen. Beide Betrachtungen reduzieren diese Räume auf die Kontrolle kritischer Ressourcen und strategische Zugänge.

Dies als geopolitisches Phänomen zu betrachten, greift zu kurz: Der Meeresraum wird als Infrastruktur und politisches Druckmittel neu geordnet. In Kalaallit Nunaat überlagert der Diskurs über die ökonomischen Chancen der Arktis die Auseinandersetzung mit den Selbstbestimmungsrechten der indigenen Bevölkerung und globalen Umweltbelangen. In Hormus verschärft die Blockade der Meerenge die prekären Arbeitsbedingungen von Seeleuten und hat globale Folgen, die Haushalte in der Golfregion und weit darüber hinaus treffen. Während die multilaterale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane an Fahrt gewinnt, kehrt die Meerespolitik zu vertrauten Mustern zurück: Militarisierung, Kontrolle von Seewegen und Ressourcengier werden gerechtfertigt mit Sorgen über strategische Bedrohungen.

Globale Meerespolitik zwischen Korridorlogik und planetarischem Denken

In der Meerespolitik galt die Hohe See lange als offener Raum, geprägt vom Spannungsverhältnis zwischen freier Bewegung und Begrenzung. Doch diese Freiheit war nie universell. Uneingeschränkte Bewegungsfreiheit hat es nie gegeben. Über Jahrtausende prägten ausgehandelte Zugangsrechte und Besteuerung maritime Ordnungen, aus denen eine „Korridorlogik“ entstand, in der Mobilität auf asymmetrischen Beziehungen beruht. In der Arktis befördert das schmelzende Eis einen „Ressourcenoptimismus“ und geostrategische Überlegungen, die die Einbettung der Region in globale gesellschaftliche und ökologische Transformationen und deren Auswirkungen auf die rund vier Millionen dort lebenden Menschen kaum berücksichtigen.

Das UN-Seerechtsübereinkommen (UNCLOS), das den rechtlichen Rahmen für alle maritimen und meeresbezogenen Aktivitäten bildet, galt als für die 1990er Jahre ungewöhnlich weitreichende Form planetarischen Denkens. Allerdings verfestigte es auch Trennungen, die zunehmend infrage gestellt werden: zwischen Oberfläche und Tiefe, Wassersäule und Meeresboden, Schifffahrtswegen und Fischgründen, Unterseekabelrouten und Militärzonen. Die verfassungspolitische Debatte in Chile um das „Maritorio“ versteht das Meer hingegen als lebendiges Territorium. Indigene, die die Arktis als ihre Heimat bezeichnen und die erneute Aufmerksamkeit für afro-asiatische maritime Verflechtungen erinnern daran, dass Meerespolitik nie allein in den Händen konventioneller Sicherheits- und Verteidigungsakteure lag. Über wissenschaftspolitische Plattformen wie die UN-Ozeandekade hinaus wird die neue regionale Meerespolitik so zunehmend von Fragen zu Erbe, Erinnerung und den asymmetrischen Abhängigkeiten geprägt, die scheinbar getrennte maritime Räume miteinander verbinden. Dadurch werden auch die Gründe hinterfragt, warum das Meer für Kapital, Energie, Rohstoffe, Daten und militärische Mobilität offen bleibt, Schifffahrtswege und Energiekorridore aber gesichert und Migrationsrouten kriminalisiert werden.

Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane muss daher auch die Kosten der Aufrechterhaltung bestehender Systeme in den Blick nehmen. Sie erfordert eine Auseinandersetzung mit dem marinen Transit- und Zugangsregime – nicht nur als Bewegung über das Meer, sondern auch im Hinblick auf Arbeit, ökologische Überlebensbedingungen und die Lebenswelten, die den Ozean zu mehr als einer bloßen Route machen.

Wohin steuert die globale Meerespolitik?

Die globale Meerespolitik erfordert eine kritischere Auseinandersetzung mit den Verbindungen von Land- und Meeresräumen und geopolitischem Denken in Korridoren und Grenzräumen, sowie die Stärkung planetarischer Perspektiven. Die Diskussion über den möglichen Standort des BBNJ-Sekretariats in China zeigt, dass das BBNJ zudem eine hervorragende Gelegenheit bietet, um die globale Zusammenarbeit zu erneuern. Neben höheren Investitionen in kritisches Meereswissen, wie es die UN-Ozeandekade vorsieht, braucht es eine mutige politische Führung, die anerkennt, dass Meeresräume und maritime Dynamiken für Energiesicherheit, Ernährungssysteme, Klimaschutz und Lebensgrundlagen entscheidend sind. Der damit verbundene Reflexionsprozess ist eine Möglichkeit, die globale Zusammenarbeit im Bereich der Ozeane neu zu denken und politische Strukturen zur Bewältigung kollektiver Herausforderungen neu zu gestalten, in denen die Wechselbeziehungen zwischen Menschen, Meereslebewesen, Infrastrukturen, Märkten und unseren Lebensräumen anerkannt werden.

Science-policy interfaces and sustainable development: institutionally bridging the knowledge–action gap

This chapter describes science-policy interfaces (SPIs) as an opportunity to support sustainable development by bridging the knowledge-action gap and fostering evidence-based policies. The biggest challenges of sustainable development presented and discussed in previous chapters, including climate change, biodiversity loss, environmental injustice, and pandemics, are growing increasingly complex and uncertain. It has long been argued that for public interventions, such as policies, to more effectively address such problems and enhance sustainable development, structured evidence-based advice is needed.
Based on examples and theoretical knowledge from the literature, the chapter demonstrates how SPIs have the potential to fill knowledge gaps and foster concerted action on complex sustainability problems, specifically related to the environmental dimensions of sustainable development. Examples of prominent SPIs at the global scale are the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) and the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), which we explore in depth later in the chapter.
The chapter also presents the scholarly discourse on the effectiveness of SPIs in brief, emphasising the importance of being aware of the benefits and limitations of SPIs and different models of formalised knowledge co-production. While many scholars advocate for a co-production model over a linear model, the literature agrees that there is no ‘one-size-fits-all’ solution for facilitating interactions and coordination between knowledge holders, policymakers, and other stakeholders to effectively enhance sustainable development and synergies between interventions. When talking about sustainable development, social-political contexts need to be considered because sustainability issues are inherently interlinked and political, as reiterated in previous chapters. This chapter emphasises that effective science-policy engagement requires a two-way, iterative knowledge exchange. This approach is essential for operationalising a co-production model that incorporates diverse perspectives and knowledge systems—an indispensable factor in addressing the complex, interlinked challenges of sustainable development. Building on the previous chapter’s exploration of the growing significance of science-policy interactions in sustainable development, we want to offer a behind-the-scenes perspective on the dynamics of major intergovernmental organisations shaping the science-policy interface.

Science-policy interfaces and sustainable development: institutionally bridging the knowledge–action gap

This chapter describes science-policy interfaces (SPIs) as an opportunity to support sustainable development by bridging the knowledge-action gap and fostering evidence-based policies. The biggest challenges of sustainable development presented and discussed in previous chapters, including climate change, biodiversity loss, environmental injustice, and pandemics, are growing increasingly complex and uncertain. It has long been argued that for public interventions, such as policies, to more effectively address such problems and enhance sustainable development, structured evidence-based advice is needed.
Based on examples and theoretical knowledge from the literature, the chapter demonstrates how SPIs have the potential to fill knowledge gaps and foster concerted action on complex sustainability problems, specifically related to the environmental dimensions of sustainable development. Examples of prominent SPIs at the global scale are the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) and the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), which we explore in depth later in the chapter.
The chapter also presents the scholarly discourse on the effectiveness of SPIs in brief, emphasising the importance of being aware of the benefits and limitations of SPIs and different models of formalised knowledge co-production. While many scholars advocate for a co-production model over a linear model, the literature agrees that there is no ‘one-size-fits-all’ solution for facilitating interactions and coordination between knowledge holders, policymakers, and other stakeholders to effectively enhance sustainable development and synergies between interventions. When talking about sustainable development, social-political contexts need to be considered because sustainability issues are inherently interlinked and political, as reiterated in previous chapters. This chapter emphasises that effective science-policy engagement requires a two-way, iterative knowledge exchange. This approach is essential for operationalising a co-production model that incorporates diverse perspectives and knowledge systems—an indispensable factor in addressing the complex, interlinked challenges of sustainable development. Building on the previous chapter’s exploration of the growing significance of science-policy interactions in sustainable development, we want to offer a behind-the-scenes perspective on the dynamics of major intergovernmental organisations shaping the science-policy interface.

Science-policy interfaces and sustainable development: institutionally bridging the knowledge–action gap

This chapter describes science-policy interfaces (SPIs) as an opportunity to support sustainable development by bridging the knowledge-action gap and fostering evidence-based policies. The biggest challenges of sustainable development presented and discussed in previous chapters, including climate change, biodiversity loss, environmental injustice, and pandemics, are growing increasingly complex and uncertain. It has long been argued that for public interventions, such as policies, to more effectively address such problems and enhance sustainable development, structured evidence-based advice is needed.
Based on examples and theoretical knowledge from the literature, the chapter demonstrates how SPIs have the potential to fill knowledge gaps and foster concerted action on complex sustainability problems, specifically related to the environmental dimensions of sustainable development. Examples of prominent SPIs at the global scale are the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) and the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), which we explore in depth later in the chapter.
The chapter also presents the scholarly discourse on the effectiveness of SPIs in brief, emphasising the importance of being aware of the benefits and limitations of SPIs and different models of formalised knowledge co-production. While many scholars advocate for a co-production model over a linear model, the literature agrees that there is no ‘one-size-fits-all’ solution for facilitating interactions and coordination between knowledge holders, policymakers, and other stakeholders to effectively enhance sustainable development and synergies between interventions. When talking about sustainable development, social-political contexts need to be considered because sustainability issues are inherently interlinked and political, as reiterated in previous chapters. This chapter emphasises that effective science-policy engagement requires a two-way, iterative knowledge exchange. This approach is essential for operationalising a co-production model that incorporates diverse perspectives and knowledge systems—an indispensable factor in addressing the complex, interlinked challenges of sustainable development. Building on the previous chapter’s exploration of the growing significance of science-policy interactions in sustainable development, we want to offer a behind-the-scenes perspective on the dynamics of major intergovernmental organisations shaping the science-policy interface.

Missions - AFET Mission to South Africa - 25-27 May 2026 - 25-05-2026 - Committee on Foreign Affairs

From 25 to 27 May, a delegation of the Committee on Foreign Affairs (AFET) of six MEPs led by the Committee Chair David McAllister (EPP, Germany) visited Cape Town, Pretoria, and Johannesburg, South Africa.
The delegation met South African political leaders and partners to discuss deepening EU-South Africa cooperation. Key topics included international relations in a changing geopolitical landscape, security, political ties, and the Global Gateway, the EU's strategy for global infrastructure investment.
Press release
Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Europäische Union, France

Wenn Angst die Demokratie zerstört

Populisten unterscheiden sich von Demokraten vor allem in der Art, wie sie Angst instrumentalisieren. Sie glauben: Wer Angst macht, hat Macht. Und leider stimmt das. , Wer verstehen will, warum demokratische Gesellschaften heute so fragil geworden sind, muss nicht auf Migration, Globalisierung oder technologische Umbrüche schauen. Er muss auf die politische Instrumentalisierung von Angst blicken. Und die hat einen ökonomischen Kern. Neu ist, wie gezielt Angst ...

Reconnaissance faciale, fan-zones ou limitation de la vente de mortiers : les propositions des politiques pour en finir avec les violences d’après match

Le Figaro / Politique - Mon, 01/06/2026 - 09:43
Alors que les interpellations ont augmenté de 30% sur un an depuis la victoire du PSG en Ligue des Champions en 2025, la classe politique réfléchit aux moyens de juguler la violence qui accompagne désormais ce genre d’évènement.
Categories: European Union, France

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