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Updated: 1 day 8 hours ago

Burkina : En mai 2026, le ministère de l'Economie et des Finances a enregistré 401 milliards de francs CFA de recettes

Tue, 02/06/2026 - 01:30

A l'occasion de la cérémonie de montée des couleurs nationales tenue ce lundi 1er juin 2026 à Ouagadougou, le ministre de l'Economie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a invité l'ensemble des agents de son département à maintenir la dynamique de performance engagée au service du développement national. Il a réaffirmé le rôle stratégique du ministère dans la transformation économique du Burkina Faso et dans la mise en œuvre des ambitions du Plan RELANCE 2026-2030.

Par ailleurs, il a salué les efforts déployés dans la lutte contre la fraude économique. Les actions conjointes de la Direction générale des douanes (DGD) et de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) ont permis de renforcer la protection des consommateurs, de sécuriser les recettes publiques et de contribuer à l'assainissement de l'environnement économique national, a-t-il estimé dans ses échanges avec ses collaborateurs.

Parmi les avancées majeures enregistrées au cours du mois de mai, figurent la création du Fonds souverain minier, destiné à garantir une gestion durable des revenus issus des ressources minières, ainsi que la mise en place de la Grande imprimerie du Faso, un instrument stratégique au service de la souveraineté administrative du pays. Ces résultats viennent couronner une performance exceptionnelle en matière de mobilisation des ressources publiques.

Selon les chiffres communiqués par Dr Aboubacar Nacanabo, en mai 2026, le ministère a enregistré 401 milliards de francs CFA de recettes, sur une prévision de 275 milliards, soit un dépassement remarquable de 126 milliards de francs CFA. Des chiffres qui rappellent que malgré l'insécurité que traverse le Burkina Faso, son économie tient toujours debout, et que ses institutions restent dynamiques.

Rappelons à ce propos qu'en novembre 2025, le ministre de l'économie et des finances, Dr Aboubakar Nacanabo, recevait en audience, une délégation de la Banque mondiale, conduite par son représentant résident, Hamoud Abdel Wedoud Kamil, accompagné du directeur des réformes des finances publiques en mission au Burkina Faso dans le cadre de la Country policy and institutional assessment (CPIA).

Les échanges ont porté sur les progrès enregistrés au Burkina Faso, les réformes en cours ainsi que les pistes d'amélioration du cadre institutionnel et économique. La Banque mondiale a salué les avancées notables et réaffirmé son engagement à soutenir le Burkina Faso dans la consolidation de ses politiques publiques et le renforcement de ses institutions.

Dans le rapport sur la situation économique du pays (exploité par nos confrères d'Aujourd'hui au Faso) publié le jeudi 10 juillet 2025, la Banque mondiale soulignait une croissance du PIB réel qui passait de 3,0% en 2023 à 4,9% en 2024. Ce rapport mentionnait également que la croissance du PIB par habitant a atteint 2,5%, contre 0,7% l'année dernière ; que le taux de pauvreté extrême a reculé de 3 points de pourcentage, atteignant 23,2% de la population.

Pas plus tard que le 12 mai 2026, à Ouagadougou, la mission du Fonds monétaire international (FMI) restituait au ministre délégué chargé du budget, Fatoumata Bako, les conclusions de la cinquième revue de la Facilité élargie de crédit (FEC), couplée à la première revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du Burkina Faso.

« A l'issue des travaux, l'équipe du FMI a exprimé une appréciation très positive des performances réalisées par le pays, malgré un contexte sécuritaire et économique difficile. Elle a notamment salué les progrès enregistrés dans la mobilisation des recettes, la gestion des finances publiques et la poursuite des réformes économiques. Le chef de mission du FMI a qualifié les résultats obtenus d'« extraordinaires », lit-on sur le site du ministère de l'économie et des finances.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

Humour : Avec « Goumin Pro Max », Moussa Petit Sergent a transformé les peines de cœur en éclats de rire

Tue, 02/06/2026 - 01:26

La salle de conférences de Ouaga 2000 a refusé du monde le dimanche 31 mai 2026 à l'occasion du 8ᵉ one-man-show de Moussa Petit Sergent. Baptisé « Goumin Pro Max ». Le spectacle a tenu toutes ses promesses en offrant au public une heure et demie de rire, de musique et de satire sociale. Dans une salle acquise à sa cause, l'humoriste burkinabè a revisité avec humour les déceptions amoureuses et les réalités du quotidien, confirmant une fois de plus sa place parmi les figures majeures de l'humour burkinabè.

Moussa Petit Sergent a réussi son pari. Quelques jours après avoir annoncé vouloir réunir les Burkinabè autour d'une grande « réunion de goumin », l'humoriste a fait salle comble à la salle de conférences de Ouaga 2000. Les nombreux spectateurs venus assister à son huitième one-man-show n'ont pas été déçus du voyage.
Dès son apparition sur scène, l'ambiance était donnée. Dans une entrée soigneusement préparée, l'artiste a été accueilli par des applaudissements nourris. Pendant une heure et demie, il a tenu son public en haleine à travers un spectacle construit autour du thème du « goumin », ce terme populaire qui désigne les peines de cœur, les déceptions sentimentales et, plus largement, toutes ces situations qui font souffrir mais que l'on finit parfois par raconter avec le sourire.

Fidèle à son style, Moussa Petit Sergent a puisé dans les réalités sociales pour bâtir son texte. Les relations amoureuses, les comportements du quotidien, les frustrations, les rêves et les contradictions de la société ont constitué la matière première de ce spectacle. Avec son sens de l'observation et sa capacité à transformer des situations ordinaires en moments hilarants, il a enchaîné les sketchs sous les éclats de rire du public.

Le rappeur Frère Malkom aux côtés de Moussa Petit Sergent

L'une des particularités du récit de « Goumin Pro Max » réside dans l'utilisation de chansons d'artistes burkinabè comme fil conducteur de plusieurs tableaux humoristiques. En s'appuyant sur des morceaux connus du grand public, l'humoriste a réussi à créer une proximité immédiate avec les spectateurs tout en valorisant le patrimoine musical national. Cette immersion dans l'univers culturel burkinabè a été particulièrement appréciée par les amoureux de l'humour présents dans la salle. Le spectacle a également été marqué par plusieurs apparitions qui ont contribué à maintenir l'intensité de la soirée. Les humoristes Soum le Sapeur, Loukma et ILA ont rejoint Moussa Petit Sergent sur scène à différents moments du show. Chacun a apporté sa touche personnelle, offrant au public des registres humoristiques variés et complémentaires.

La surprise la plus marquante de la soirée a toutefois été l'entrée du rappeur Frère Malkom. Son apparition inattendue aux côtés de l'humoriste a suscité une vive réaction dans la salle. Entre musique et humour, cette collaboration a ajouté une dimension particulière au spectacle et renforcé l'ambiance festive qui a caractérisé toute la soirée.

Un spectacle salué par le public et les professionnels

Au-delà des rires, « Goumin Pro Max » a également convaincu plusieurs observateurs du monde culturel présents dans la salle. Le journaliste culturel, Marius Diessongo, n'a pas caché son appréciation à l'issue du spectacle. Selon lui, le one-man-show témoigne du savoir-faire acquis par Moussa Petit Sergent au fil de ses années de carrière. « Je trouvais que le spectacle était bien construit, bien écrit. Il y avait beaucoup de surprises », a-t-il confié. Le journaliste a particulièrement apprécié les choix artistiques opérés par l'humoriste, notamment la discrétion de l'orchestre qui permettait au public de se concentrer essentiellement sur la prestation du comédien. « J'ai aimé l'esprit où les musiciens, on ne les voyait pas. Donc, on se focalisait principalement sur l'artiste lui-même », a-t-il expliqué. Pour Marius Diessongo, le spectacle se distingue également par sa cohérence narrative.

“Encore 30 minutes mais c'est bien. Chapeau à lui ! On va dire qu'il est dans le top 3 des meilleurs humoristes du Burkina”, pense le journaliste culturel Marius Diessongo

« Depuis la genèse du goumin jusqu'à la chute, avec parfois des ouvertures pour parler d'autres thématiques, tout était renfermé dans le goumin. Je pense que c'est bien écrit », a-t-il souligné avant d'ajouter : « On va dire qu'il est dans le top 3 des meilleurs humoristes du Burkina. »

Parmi les fans de Moussa Petit sergent, l'enthousiasme était tout aussi perceptible. Spectatrice venue assister au spectacle, Prisca Ouattara est repartie conquise. « Franchement, j'ai suivi. J'ai aimé. J'ai adoré. C'était très intéressant », a-t-elle déclaré à la fin du show. Elle a notamment salué la présence de plusieurs humoristes sur scène ainsi que la place accordée à la culture burkinabè dans la construction du spectacle. « Il a fait participer plusieurs autres humoristes. C'était vraiment bien. Je pense aussi qu'il a fait la promotion des artistes burkinabè. Dans l'ensemble, j'ai passé un très bon moment », a-t-elle affirmé. Comme beaucoup de spectateurs, elle aurait souhaité prolonger l'expérience. « Il nous a laissés sur notre faim parce que c'est fini à un moment où on était toujours dans l'engouement », a-t-elle ajouté avec le sourire.

Prisca Ouattara aurait voulu que le spectacle dure plus longtemps car ça lui a permis d'évacuer le stress

Parmi les invités de marque figurait également l'artiste Smarty. Visiblement impressionné par la prestation de son confrère, le rappeur a salué la qualité du spectacle et le professionnalisme de sa mise en scène. « C'est incroyable. C'est le mec qui nous surprend tous les jours. C'est un spectacle qui était carré. J'ai aimé le décor et tout. Je pense que je vais m'en inspirer pour mon prochain spectacle », a-t-il confié. Smarty a également rendu hommage au parcours de l'humoriste. « Moussa, on en apprend toujours de sa création. C'est un gars pour qui j'ai beaucoup de respect. Je pense qu'il a encore beaucoup à donner au Burkina », a-t-il estimé.

Pour Smarty le spectacle était incroyable !

Au sortir du spectacle, Moussa Petit Sergent affichait naturellement sa satisfaction. Pour l'artiste, la forte mobilisation du public constitue déjà une première victoire. « C'est vraiment avec fierté et enthousiasme que j'ai vu que le public a répondu à l'appel. Pour tout artiste, quand on fait des propositions artistiques, voir que le public est réceptif, c'est déjà une satisfaction », a-t-il déclaré. Au-delà du succès populaire, l'humoriste dit avoir voulu délivrer un message simple : apprendre à relativiser les épreuves de la vie. « Derrière ce spectacle, c'est de dire que le chagrin d'amour, on peut aussi en rire. On peut rire de nos douleurs. Il ne faut pas dramatiser toutes les situations », a-t-il expliqué.

Sous une pluie d'applaudissements, « Goumin Pro Max » s'est achevé dans une ambiance chaleureuse, laissant derrière lui des spectateurs conquis.

Farida Thiombiano
Lefaso.net

Coopération : La 17ᵉ mission médicale chinoise apporte assistance aux enfants vulnérables

Tue, 02/06/2026 - 01:22

Une délégation de la 17ᵉ mission médicale chinoise conduite par Huang Tie Diu était ce 1ᵉʳ juin 2026 à l'Église baptiste fondamentale de l'Eau vive située à Cissin. Cette visite s'inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale de l'enfance.

Pour certains pays dont la Chine, le 1er juin marque la Journée internationale de l'enfance. Cette journée est une occasion pour sensibiliser la population à l'éducation, la santé, la sécurité et le bien-être général des enfants. C'est dans ce cadre que s'inscrit la présente activité menée avec les enfants vulnérables de l'Eglise baptiste de l'Eau vive.

Elle a permis à plusieurs enfants réunis au sein de l'église, d'avoir accès à une consultation médicale gratuite. Des gestes d'hygiène et de premiers secours leur ont aussi été enseignés. La mission médicale chinoise est venue les bras chargés de vivres, de médicaments, de fournitures scolaires et d'équipements de football au profit des enfants.

Le chef de la mission médicale chinoise, ‎Huang Tie Diu, a indiqué que cette action entre dans le cadre de la consolidation des liens d'amitié qui lient la Chine et le Burkina Faso. Et en célébrant ce jour la journée internationale de l'enfance, la Chine entend apporter sa contribution afin que chaque enfant puisse grandir dans la paix et la joie.

Cette activité avec les enfants vulnérables de l'Eglise baptiste est à sa 5ᵉ édition. Le pasteur principal, Justin Simporé, a témoigné la gratitude des bénéficiaires aux amis chinois. " Depuis plus de 5 ans, nous travaillons ensemble. Et aujourd'hui, je suis très content que la délégation médicale chinoise soit venue pour apporter une touche au développement holistique des enfants", a-t-il affirmé.

Il a indiqué que cette initiative s'insère parfaitement dans le même cadre que le programme de prise en charge des orphelins et enfants vulnérables, mis en œuvre par l'Église baptiste depuis 15 ans, et dont l'objectif est d'offrir aux enfants un accompagnement matériel, éducatif, moral et spirituel, afin de leur permettre de devenir des adultes responsables. Depuis le début du programme, ce sont plus de 200 enfants qui ont été pris en charge. Actuellement, ce sont 65 enfants orphelins et vulnérables qui bénéficient de l'accompagnement du programme.

Tout en se réjouissant de l'excellente collaboration qui existe entre la mission médicale chinoise et la communauté de l'Eglise baptiste, le pasteur Justin Simporé fonde l'espoir que le partenariat se pérennise et se renforce. Il a plaidé pour un accompagnement plus structuré, afin de permettre aux enfants d'obtenir des bourses d'études, de renforcer le programme de prise en charge des orphelins et enfants vulnérables et de soutenir davantage le développement du centre de santé porté par l'Eglise baptiste.

Armelle Ouédraogo
Lefaso.net

Burkina Faso : La Conférence interafricaine des marchés d'assurances ouvre sa première réunion du Comité des experts de l'année 2026 à Ouagadougou

Tue, 02/06/2026 - 01:02

Ouagadougou accueille, du 1ᵉʳ au 13 juin 2026, la première réunion du comité des experts de la Conférence interafricaine des marchés d'assurances (CIMA). Cette session, organisée par l'instance communautaire, réunit les experts des 14 États membres autour des principaux enjeux liés à la régulation, à la supervision et au développement du marché interafricain des assurances.

Chargé de préparer les dossiers qui seront soumis au Conseil des ministres des assurances, le Comité des experts examinera pendant près de deux semaines plusieurs questions stratégiques portant sur la réglementation, la gouvernance, la solidité financière des entreprises d'assurance, la protection des assurés ainsi que la modernisation du secteur.

Les travaux portent notamment sur l'examen des rapports d'activités 2025 du Secrétariat général de la CIMA et de la Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA), l'analyse de l'exécution budgétaire de l'exercice 2025 ainsi que plusieurs dossiers administratifs et financiers relatifs à la vie de l'institution.

Présidant la cérémonie d'ouverture, le ministre burkinabè en charge de l'économie et des finances a souligné l'importance de cette rencontre technique qui précède les décisions du Conseil des ministres de la CIMA. Selon lui, les experts auront à se prononcer sur des sujets majeurs qui touchent à la réglementation du secteur des assurances, à sa gouvernance, mais également à l'inclusion financière et à la digitalisation.

Le ministre en charge des finances a invité les participants à poursuivre les réformes visant entre autres la modernisation du cadre réglementaire et le renforcement de l'inclusion financière

« Ce matin, les experts sont venus de 13 pays membres de la CIMA pour produire un rapport qui va guider et éclairer les décisions qui seront prises pendant le Conseil des ministres. C'est une rencontre très importante parce que les dossiers examinés entrent en droite ligne de l'avancée de la CIMA et il est important que les experts puissent réfléchir pour dégager des pistes importantes et soumettre un rapport au Conseil des ministres qui prendra des décisions pour la bonne marche de l'espace communautaire », a insisté le ministre de l'économie et des finances, Dr Aboubacar Nacanabo.

Le ministre a rappelé que l'assurance ne constitue pas uniquement un mécanisme de couverture des risques, mais représente également un puissant levier de développement économique.

« L'assurance est avant tout un facteur de confiance, un instrument de stabilité et un puissant levier de développement. En sécurisant les initiatives économiques, en protégeant les patrimoines et en mobilisant des ressources au service de l'investissement, elle contribue à créer les conditions indispensables à une croissance durable et à une prospérité partagée », a-t-il affirmé.

Face aux besoins croissants de financement des économies africaines, il a estimé que le secteur assurantiel est appelé à jouer un rôle plus important dans le financement des infrastructures, de la transition numérique et des projets structurants du continent.

Le ministre a également salué la tenue de cette session au Burkina Faso, qu'il a présenté comme une terre de résilience, de fraternité et d'espérance, avant de féliciter les nouveaux responsables de l'institution, notamment le secrétaire général de la CIMA, Éric Rochereau Kouaghu Tchuisseu, et le président du Comité des experts, Issaka Abdoulhamid.

Selon le président du Comité des experts, Issaka Abdoulhamid, le taux de pénétration de l'assurance est en deçà de 1 % dans la quasi-totalité des États membres de la CIMA

Abordant les défis du secteur, il a invité les participants à poursuivre les réformes visant la modernisation du cadre réglementaire, le renforcement de l'inclusion financière, l'amélioration de la gouvernance des sociétés d'assurances et la consolidation de leur solvabilité.

Le président du Comité des experts, Issaka Abdoulhamid, a insisté sur les principaux défis auxquels est confronté le secteur assurantiel dans l'espace CIMA, notamment l'amélioration de la réglementation, le renforcement de la solidité financière des compagnies et la protection accrue des assurés.

Interrogé sur le niveau de pénétration de l'assurance dans les pays membres, il a reconnu que celui-ci demeure encore faible.

« Le taux de pénétration de l'assurance est encore faible dans notre zone. Il est en deçà de 1 % dans certains pays et dans la quasi-totalité des États membres de la CIMA », a-t-il indiqué.

La première réunion du Comité des experts de l'année 2026 a réuni les experts des 14 membres

Selon lui, cette situation s'explique par plusieurs facteurs, notamment les réalités socio-économiques et culturelles des pays membres, la faiblesse du pouvoir d'achat ainsi que le déficit de sensibilisation aux produits d'assurance.

Pour relever ces défis, les experts examineront pendant 13 jours des questions liées à la protection des assurés, à l'adaptation du secteur aux nouveaux risques émergents, notamment les risques climatiques, ainsi qu'à la digitalisation des activités d'assurance. Ils devront également formuler des recommandations destinées à renforcer la résilience et la compétitivité du marché interafricain des assurances.

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Burkina/Santé : Jean-Claude Kargougou demande un bilan des 150 premiers jours de l'année et des efforts pour les 30 prochains

Tue, 02/06/2026 - 00:51

À l'occasion de la montée des couleurs nationales, ce lundi 1ᵉʳ juin 2025 à Ouagadougou, le ministre de la santé, Dr Robert Kargougou, a invité les agents de son département à renforcer leur engagement en faveur de la performance du système sanitaire. Il a également insisté sur la cohésion sociale et l'unité nationale, qu'il considère comme des leviers essentiels pour relever les défis du Burkina Faso.

Le ministre de la santé, Dr Robert Kargougou, a réaffirmé sa détermination à poursuivre les réformes engagées pour améliorer les performances du système de santé burkinabè. Il a exhorté l'ensemble du personnel à faire preuve de professionnalisme, de responsabilité et de dévouement afin de contribuer efficacement à l'amélioration de la santé des populations.

Rappelant que la santé demeure une priorité stratégique pour les plus hautes autorités du pays, il a appelé à une remobilisation générale des acteurs du secteur. À l'approche de la fin du premier semestre de l'année, le ministre a invité chaque agent à dresser son bilan personnel et à évaluer l'impact concret de ses actions au cours des 150 premiers jours de l'année. Il les a également encouragés à identifier les efforts supplémentaires à fournir durant les trente prochains jours pour atteindre les objectifs fixés.

Le ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de préserver la cohésion sociale et l'unité nationale. Selon lui, les Burkinabè doivent rester mobilisés autour de l'essentiel et ne pas céder aux tentatives de division ou de déstabilisation, dans un contexte marqué par de nombreux défis.

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Championnat d'Afrique de taekwondo 2026 : Le Burkina classé 3ᵉ avec 6 médailles

Tue, 02/06/2026 - 00:44

Lors des Championnats d'Afrique de taekwondo organisés à Bamako du 30 au 31 mai 2026, le Burkina Faso a hissé haut ses couleurs. Avec six médailles, dont une en or, le Burkina Faso se classe à la troisième place.

Les Championnats d'Afrique de taekwondo se sont déroulés du 30 au 31 mai 2026 à Bamako, au Mali. À l'issue de cette compétition continentale de haut niveau, les Étalons du Burkina Faso ont réalisé une performance remarquable en remportant six médailles et en se classant à la troisième place du classement général.

Le bilan burkinabè comprend une médaille d'or, décrochée par Mohamed Traoré ; quatre médailles d'argent, obtenues par Abdoul Jalil Drabo, Youssef K. Laguemvare, Trésor Kaboré et Chaokia Koné ; une médaille de bronze remportée par Ida Kévine Bama.

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Source :
Page Facebook du ministère des Sports

Profanation de la mosquée de Mopti : colère populaire au Mali et enquêtes sur l'implication d'acteurs extérieurs

Tue, 02/06/2026 - 00:40

La ville de Mopti, en Malie, a connu un tollé général après la découverte d'un dessin représentant le drapeau ukrainien sur les murs d'une mosquée de la ville. Cet incident a eu lieu après que la ville eut été attaquée, fin avril dernier, par le groupe terroriste JNIM.

Les habitants ont considéré cet acte comme un comportement vandale qui témoigne d'un mépris total pour les lieux saints de l'islam, les coutumes locales et la culture de la région.

Les indices et les preuves reliant la capitale ukrainienne, Kiev, aux activités de sabotage et de déstabilisation dans la région du Sahel africain se multiplient. Ce lien sur le terrain n'est plus une simple spéculation médiatique, mais est devenu le thème central de discours officiels, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a clairement déclaré devant des diplomates que l'Ukraine apporte son soutien logistique aux terroristes opérant dans le Sahel, sous la protection d'autres parties.

« Certains de ces sponsors agissent à visage découvert, comme l'Ukraine qui a publiquement revendiqué son appui logistique aux terroristes opérant au Sahel, d'autres continuent encore de garder la tête dans le sable », a déclaré Abdoulaye Diop

Lors de la fête de crépissage le 17 mai, les habitants de Mopti se sont empressés de couvir le mur d'une nouvelle couche de boue pour effacer le dessin provocateur. Les images de l'incident continuent de susciter un vif débat sur les réseaux sociaux, alors que les interrogations se multiplient au niveau local quant à la signification de l'apparition de ce symbole dans une région.

Compte tenu des preuves déjà publiées concernant l'implication de Kiev dans des activités douteuses au Mali, l'incident lié à un drapeau ukrainien ne va-t-il pas inciter les autorités de l'AES à saisir la Cour internationale de Justice ? Un scénario similaire avait déjà été envisagé auparavant.

Les ministres de la Justice a sérieusement envisagé la possibilité de déposer une plainte officielle devant la Cour internationale de justice contre la France et l'Ukraine, les accusant de financer et de soutenir le terrorisme dans la région, ce qui porte atteinte à la souveraineté des États africains et à la sécurité de leurs citoyens.

Cette initiative s'étendait également au front médiatique ; les ministres de la Justice des pays du AES ont étudié en effet la possibilité d'élaborer des législations ou des mesures visant à tenir pour responsables certains médias occidentaux qui diffusent des contenus justifiant les activités terroristes ou faisant la promotion des agendas de mercenaires étrangers.

M. Bambara

Décès de Mme Bambara née Kaboré Marie Joseph : Faire-part

Mon, 01/06/2026 - 22:32

KIRGOUTA de Garango
ZANGA KIR,
Le NAABA SAAGA de Méguet
Le NAABA SANEM de Zorgho
Le NAABA TIGRE de Kabouda
Monsieur BAMBARA François, percepteur à la retraite au secteur 07 de Garango

Monsieur BAMBARA Edouard au secteur 7 de Garango,

Monsieur BAMBARA Xavier, ingénieur d'élevage à la retraire à Ouagadougou,

La grande famille BAMBARA à Garango, Fada, Tenkodogo, Toma, Bobo et Ouagadougou,

La Grande famille KABORE à Tibin, Zorgho, Ouagadougou, Tenkodogo, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Manga,

La famille de feu KABORE Wend Oumgna Pierre,

Les familles alliées, KABORE, SAWADOGO, BOUGOUMA, TAPSOBA, ZOURE, ZAGRE, SARE, FORO, BELEM, ZABSONRE, HIEN, SOME, ZONGO, NIKIEMA, à ZORGHO, MEGUET, TIBIN, TENKODOGO, GARANGO, KOUDOUGOU, BOUSSOUMA et OUAGADOUGOU,

Les enfants, Nadia et Zidabou Théodore,
Les beaux fils et belles filles,
Les neveux, petits-enfants et arrières petits enfants,

Ont la profonde douleur de vous faire part du rappel à Dieu de leur fille, Sœur, mère, grand-mère, arrière-grand-mère, belle-mère, tante, cousine Madame BAMBARA née KABORE Marie Josephe, fondatrice du Collège d'Enseignement Commercial Mme BAMBARA (CEC), le 31 Mai 2026 à Ouagadougou des suites de maladie.

Elles vous informent par ailleurs que le programme des obsèques se déroulera comme suit :

Jeudi 04 Juin 2026 :
16 H 00 : Levée du corps de la morgue de l'hôpital Yalgado pour le domicile
20 H 00 : Veillée de prière au domicile de la défunte sis à la zone du bois

Vendredi 05 Juin 2026 :
8 H 00 : Levée du corps à partir du domicile,
8 H 30 : Messe d'Absoute tenant lieu de funérailles à l'Eglise Saint Camille, suivie de l'enterrement au domicile familial à la zone du bois.

"Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt vivra."Jn11,25

Union de prières et faire part !!!

Madagascar : L'albinisme toujours au cœur de crimes rituels

Mon, 01/06/2026 - 12:20

À Madagascar, les personnes atteintes d'albinisme continuent d'être la cible de croyances et de superstitions aux conséquences dramatiques, nous informe le média Midimadagasikara. Malgré les actions de sensibilisation et l'existence de structures d'accueil destinées à protéger les enfants albinos dans plusieurs districts du pays, les agressions et enlèvements persistent.

Ces crimes sont souvent liés à des pratiques rituelles fondées sur la croyance selon laquelle certaines parties du corps des personnes albinos favoriseraient l'enrichissement, assureraient la protection des activités criminelles ou faciliteraient la découverte de gisements miniers, notamment aurifères.

Cette situation préoccupe de plus en plus l'opinion publique ainsi que les associations de défense des personnes vivant avec l'albinisme. Depuis le début de l'année 2026, quatre enfants et adolescents albinos ont déjà été assassinés dans le pays, informe le média. Le cas d'un bébé de huit mois, enlevé il y a deux semaines à Betroka, demeure particulièrement inquiétant, l'enfant étant toujours introuvable.

Parmi les victimes figure également la petite Landricia, surnommée Cia par ses proches. Âgée de seulement 18 mois, elle a été enlevée à son domicile dans la commune d'Ankalika, à Toliara, avant d'être retrouvée morte et décapitée à Antsihanaka. Avant elle, un adolescent de 13 ans à Marovoay et un garçon de 11 ans à Mampikony avaient eux aussi été kidnappés puis retrouvés sans vie, dans des circonstances similaires.

Rappelons qu'en janvier 2024, précisément à la date du 21, Midimadagasikara insistait sur la nécessité de légiférer sur cette question d'ordre préoccupant, à l'instar du Ghana. "Ce pays a légiféré le vaudou, l'animisme, la sorcellerie et toutes les pratiques ésotériques et traditionnelles… Une prouesse immense. Cela a eu pour effet de baisser drastiquement les crimes rituels dans le pays", lit-on dans l'actualité du média, à la date sus-indiquée.

Toujours dans la même publication, le média rapportait que dans plus de 65 % des cas, des proches parents ou amis de la famille des victimes sont complices, voire des exécutants, selon les rapports judiciaires. "Après le Bénin et le Gabon, le Nigéria, une nation anglophone par ailleurs, est le troisième pays africain à subir ce fléau sanguinaire", précise Midimadagasikara.

"Le rapport de l'Ofpra et le roman inspiré de faits réels « Les rois sauvages » révèlent plusieurs points communs (entre les pays ci-dessus cités et Madagascar), mentionnant qu'au Gabon, « les périodes électorales, les remaniements ministériels ou tous mouvements politiques sont encore plus propices aux meurtres rituels ».

Erwan Compaoré
Lefaso.net
Source : Midimadagasikara

Journée de l'excellence au Lycée mixte de Gounghin : La discipline célébrée comme socle de la réussite

Mon, 01/06/2026 - 11:59

Le Lycée mixte de Gounghin (LMG) a tenu, le samedi 30 mai 2026 à Ouagadougou, sa journée de l'excellence scolaire sous le thème « De la discipline à l'excellence : le chemin de la réussite ». Cette cérémonie a permis de récompenser les meilleurs élèves de l'établissement, de reconnaître le mérite du personnel et de rappeler l'importance de la discipline dans la quête de performances scolaires durables.

Dans une ambiance festive marquée par une forte mobilisation des élèves, des parents et des enseignants, le Lycée mixte de Gounghin a honoré ses meilleurs apprenants à l'occasion de son édition 2026 de la Journée de l'excellence. L'événement a réuni les autorités éducatives, les anciens élèves, les partenaires de l'établissement ainsi que l'ensemble de la communauté scolaire autour d'un même objectif : valoriser le mérite et encourager la persévérance.

Présidant la cérémonie au nom du ministre de l'enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique, le directeur régional de l'Enseignement secondaire du Centre, Dr Denis Vimboué, a salué une initiative qui contribue à renforcer la culture de l'excellence dans les établissements scolaires.
Selon lui, la reconnaissance des efforts des élèves est un puissant levier de motivation. « Aujourd'hui, nous sommes au Lycée mixte de Gounghin avec toute l'administration et le corps enseignant et nous avons reconnu le mérite des élèves. C'est d'abord pour reconnaître les efforts faits par les élèves. Et deuxièmement, les encourager à maintenir ces efforts et à faire encore mieux », a-t-il indiqué.

Dr Denis Vimboué a représenté le ministre à la cérémonie

Pour le représentant du ministre, ces distinctions sont essentielles pour maintenir l'engagement des apprenants. « Quand vous travaillez, quand vous faites des efforts, si ce n'est pas reconnu, on peut avoir par moments tendance à vouloir baisser les bras. Donc, c'est pour que les élèves ne baissent pas les bras, qu'ils continuent de faire des efforts parce qu'on a besoin d'eux pour construire la nation », a-t-il ajouté.

La discipline, clé de l'excellence

Le choix du thème de cette édition n'est pas le fruit du hasard. Pour le proviseur du Lycée mixte de Gounghin, Lonssani Dembélé, la discipline demeure le socle indispensable de toute réussite scolaire. « Nous sommes partis d'un constat clair. Aucun résultat scolaire favorable, aucun rendement scolaire appréciable, ne peut se faire sans discipline », a-t-il expliqué. Selon lui, la journée de l'excellence constitue un cadre privilégié pour rappeler cette réalité aux élèves et les encourager à adopter des comportements favorables à la réussite. « On ne peut pas aboutir à l'excellence si on n'est pas discipliné. C'est ce qui nous a motivés à retenir ce thème et à organiser cette journée afin de motiver davantage tous les élèves du Lycée mixte de Gounghin », a-t-il souligné.

Le premier responsable de l'établissement s'est également réjoui des performances enregistrées au cours de l'année scolaire. Même si les résultats des classes intermédiaires restent perfectibles, ils témoignent d'une progression encourageante. « Nous sommes satisfaits, même si ce n'est pas totalement. Les résultats des classes intermédiaires n'ont pas fait 100 %, nous sommes autour de 70 à 75 %. C'est un résultat appréciable, mais on pourrait faire mieux. Les résultats sont encourageants, mais il faut continuer les efforts », a-t-il affirmé.

Le proviseur du lycée mixte de Gounghin a invité les autres élèves à ne pas se décourager mais à s'inspirer pour redoubler d'efforts

Des élèves modèles à l'honneur

Moment fort de la cérémonie, la remise des prix a consacré les meilleurs élèves du premier et du second cycle. Les apprenants vivant avec un handicap visuel ont également été distingués, illustrant la volonté de l'établissement de promouvoir une école inclusive où chaque élève a sa place et peut exceller. Parmi les lauréats figure Malika Zongo, élève en classe de seconde C, qui a obtenu une moyenne annuelle de 15,84 sur 20. Souriante et émue après avoir reçu sa distinction, elle attribue cette réussite à une combinaison de discipline, de travail personnel et d'accompagnement familial.

« Pour arriver à ce résultat, j'ai eu l'accompagnement de mes parents. Ils m'ont beaucoup soutenue avec les cours. À l'école aussi, on m'a aidée. C'est la discipline, comme on l'a dit, la discipline et le travail », a-t-elle confié. La jeune élève nourrit déjà de grandes ambitions pour son avenir. Passionnée par les sciences, elle explique avoir trouvé sa vocation grâce à l'influence positive d'un enseignant rencontré quelques années plus tôt.

Malika Zongo, meilleure élève du second cycle et meilleure élève fille, a reçu deux vélos comme récompense à cette journée

« Je me suis inspirée des sciences physiques. Quand j'étais en quatrième, j'ai eu l'accompagnement d'un enseignant qui m'a inspirée à opter pour les mathématiques et les sciences physiques. J'aimerais plus tard faire des études dans le domaine de l'aviation », a-t-elle déclaré. Son parcours illustre parfaitement l'importance de l'encadrement pédagogique dans l'éveil des vocations et la construction des projets professionnels des élèves.
Au-delà des apprenants, la cérémonie a également mis en lumière les efforts du personnel de l'établissement.

Des attestations de reconnaissance ont été remises à plusieurs agents pour leur engagement quotidien au service de l'éducation. Cette initiative vise à saluer le travail souvent discret mais essentiel des différents acteurs qui contribuent au bon fonctionnement du lycée. Du personnel administratif aux enseignants, en passant par les agents de soutien, chacun joue un rôle déterminant dans la réussite des élèves.
À travers cette reconnaissance, l'administration du LMG entend promouvoir une culture de l'excellence qui concerne l'ensemble de la communauté éducative.

Farida Thiombiano
Lefaso.net

Décès de Mme BABOUE née KANSOLE Mariam Fabiola : Remerciements et faire-part

Mon, 25/05/2026 - 14:26

La grande famille BABOUE à Tienlour, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Cote d'Ivoire, les familles BADO, BADOLO, BAZIE, BAKOUAN, à Godyr et Didyr, Les grandes familles BASSOLE, BAMOUNI, OUANDO, BATIONO à Réo, Perkouan, et familles alliées ont la profonde douleur de vous annoncer le décès survenu le mercredi 22 avril 2026 à Ouagadougou suivi de l'inhumation le vendredi 24 avril 2026 à Ouagadougou de leur très chère épouse, mère, fille, tante, grande mère, arrière-grande mère.

Madame BABOUE née KANSOLE Mariam Fabiola.

Très touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutiens qui ont été témoignées durant cette douloureuse épreuve, les familles remercient très sincèrement les voisins de Boanan, Pissy, l'Eglise du Centre Internationale d'Evangélisation CEI/Pissy, le pasteur principal du CEI/Pissy, avec tout le corps pastoral, les anciens, les diacres, les responsables, les fidèles de l'Eglise, les amis, les collègues et connaissances.

La famille se réserve le droit de citer des noms de famille ou de personnes, de peur d'en oublier.
Dieu Tout Puissant vous récompense au centuple de vos bienfaits.
« Jesus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra quand même, il serait mort »

En bas de la photo
Madame BABOUE née KANSOLE Mariam Fabiola
15 février 1954-22 avril 2026
Tu resteras toujours gravée dans nos cœurs

Vladimir Poutine en Chine : L'analyse de la journaliste Zhang Shanhui sur la visite du président russe à Pékin

Mon, 25/05/2026 - 12:20

Ce 20 mai, à Beijing, Xi Jinping et Vladimir Poutine se sont rencontrés au Grand Palais du Peuple. Une rencontre de plus, dira-t-on, la 25e visite de Poutine en Chine. Mais une décision, ce jour-là, mérite qu'on s'y attarde : les deux chefs d'État ont convenu de reconduire le Traité de bon voisinage, d'amitié et de coopération sino-russe. Signé il y a 25 ans. Toujours en vigueur. Et désormais prolongé.

Les deux présidents ont signé mercredi à Beijing une déclaration conjointe visant à renforcer la coordination stratégique globale et à approfondir les relations de bon voisinage et de coopération amicale entre les deux pays.

Pourquoi ce traité de bon voisinage compte ? Soyons honnêtes : en Europe, on parle surtout de la dimension stratégique du couple Chine-Russie. Ces lectures ne sont pas absurdes. Mais elles passent à côté du fait suivant : la relation sino-russe ne repose pas, et n'a jamais reposé, sur une alliance militaire. Elle repose sur un traité de bon voisinage. Ce n'est pas la même architecture. Une alliance fige des engagements de défense mutuelle. Un traité de voisinage organise la coexistence durable de deux puissances qui partagent 4 200 kilomètres de frontière. C'est moins spectaculaire. C'est aussi beaucoup plus stable.

Et c'est ce que Xi Jinping a souligné aujourd'hui. Pour lui, dans un monde où l'ordre international se fragilise, ce traité n'est pas un vestige des années 2000 : il est une réponse. Une réponse à la tentation du retour aux rapports de force bruts entre grandes puissances.

Trois éléments à retenir de cette journée. Premièrement, la profondeur de la relation. Trente ans de partenariat stratégique, 25 ans de traité, 25 visites de Poutine en Chine. Cette relation s'inscrit dans la durée, bien au-delà des crises récentes. Les analyses qui la lisent uniquement à travers le prisme de l'actualité immédiate manquent la perspective.

Deuxièmement, le vocabulaire utilisé par Xi. Il a parlé de coordination stratégique « dos à dos » — « back to back ». L'image est précise : deux puissances qui coopèrent, mais qui regardent dans des directions différentes. Ce n'est pas la formation d'un bloc. C'est l'inverse : préserver son autonomie tout en sachant qu'on n'est pas seul.

Troisièmement, le cadre global. Xi a insisté sur un point souvent négligé : la Chine et la Russie sont toutes deux membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU. Ce n'est pas un détail. Cela signifie que leur coordination s'inscrit dans le cadre multilatéral existant — et pas en dehors.

Et puis, il y a une dimension dont on parle rarement, et qui mérite pourtant qu'on s'y arrête. 2024–2025 est l'« Année de la culture Chine-Russie ». 2026–2027 sera l' « Année de l'éducation sino-russe ». Ce ne sont pas des slogans. Ce sont des dispositifs concrets : programmes d'échange universitaires, coopération entre laboratoires, apprentissage croisé du chinois et du russe, festivals, expositions, tournées d'orchestres.
Aujourd'hui, plus de 25 000 étudiants russes étudient en Chine, et plus de 50 000 étudiants chinois sont en Russie. Ces chiffres ne font pas les gros titres. Mais ils racontent quelque chose qu'un partenariat de circonstance ne pourrait pas produire : on n'envoie pas ses étudiants chez quelqu'un en qui on n'investit pas pour le long terme. Une relation humaine de cette ampleur, elle, se construit sur des décennies.

Pour un public francophone, une dernière chose. Cette idée d'une coopération de long terme entre grandes puissances, sans alignement, sans bloc, dans le respect du multilatéralisme et nourrie par les échanges humains — elle a un écho en France. La diplomatie d'autonomie stratégique, héritée du gaullisme, repose sur des principes voisins. Le vocabulaire diffère. L'instinct, lui, est familier.
Beijing et Moscou ne forment pas un bloc. Ils prolongent un voisinage. La nuance change tout.

CGTN

Baseball5 : Wend Panga A s'adjuge le trophée face à Pabré B (16-11)

Mon, 25/05/2026 - 11:13

L'équipe Wend Panga A a remporté, le dimanche 24 mai 2026, la finale du tournoi de baseball5 en s'imposant face à Pabré B sur le score de 16 à 11. Cette compétition s'inscrivait dans le cadre du Programme de renforcement des capacités des jeunes (PRCJ).

Organisé du 23 au 24 mai 2026 à Ouagadougou, le tournoi est une initiative du Groupement d'intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB), en partenariat avec l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Le baseball5 est une version simplifiée du baseball qui se joue avec cinq joueurs par équipe. Cette discipline se pratique sur un terrain carré de petite dimension, sans batte ni gant. Le point est marqué lorsqu'un joueur frappe la balle, effectue le tour des bases puis revient au point de départ sans être éliminé.
Au total, huit équipes ont pris part à la compétition. À l'issue des différentes rencontres, l'équipe Wend Panga A s'est illustrée en décrochant le trophée. En finale, elle a dominé Pabré B sur le score de 16 à 11.

À l'issue de la compétition, l'équipe Wend Panga A a remporté le tournoi après une finale âprement disputée

L'équipe de Pabré A a terminé à la troisième place, tandis que Wend Panga B s'est classée quatrième, au pied du podium.
Les vainqueurs ont reçu des jeux de maillots ainsi que des médailles en récompense de leurs performances.

Pour rappel, cette compétition fait suite au Programme de renforcement des capacités des jeunes (PRCJ), lancé en octobre 2025 et achevé en janvier 2026. Le tournoi de baseball5 figurait parmi les activités inscrites au programme.

Les joueurs de baseball5, composés d'élèves, ont bénéficié d'une formation de trois mois sur la pratique et les règles de la discipline avant la tenue de la compétition les 23 et 24 mai 2026.
À l'issue de la finale, le représentant résident de la JICA au Burkina Faso, Kobayashi Takemichi, s'est réjoui du niveau de jeu affiché par les différentes équipes tout au long du tournoi.

« Le sport a beaucoup de bienfaits pour la santé. Il permet d'avoir un esprit sain dans un corps sain. J'espère que le sport enrichira l'esprit des Burkinabè. Nous travaillons aussi pour ça avec nos amis du GIP-PNVB », a-t-il indiqué.

Le représentant résident de la JICA au Burkina Faso, Kobayashi Takemichi, s'est réjoui du niveau de jeu présenté par les équipes

Il a rappelé que le choix du baseball5 pour les activités du PRCJ s'explique par le fait qu'il s'agit d'un sport très populaire au Japon.

« Dans le processus, il faut dire qu'il y avait quatre activités. Une des activités qui vient de connaître son épilogue à travers cette compétition, c'est le volet sport. Comme vous le savez, il y a derrière le sport le facteur cohésion sociale, rassemblement et surtout, le sport a un effet immédiat. Vous avez vu les élèves qui transpiraient », a déclaré, pour sa part, le directeur général du GIP-PNVB, Djourmité Nestor Noufé.

Le directeur général du GIP-PNVB, Djourmité Nestor Noufé, a exprimé sa satisfaction après avoir suivi le tournoi

Il a également exprimé sa satisfaction après les différentes oppositions observées au cours du tournoi et a émis le souhait de poursuivre, dans les années à venir, le partenariat avec la JICA pour un accompagnement technique et financier du projet.
L'entraîneur de l'équipe Wend Panga A, Abdoul Aziz Bonkoungou, s'est lui aussi réjoui de la victoire de son équipe dans cette compétition qui a réuni huit formations.
« C'est un sentiment de joie, parce qu'il y a eu un travail qui a été bien bâti. Je suis fier de mon travail », a-t-il précisé.

L'entraîneur de l'équipe Wend Panga A, Abdoul Aziz Bonkoungou, a affiché sa joie après la victoire de son équipe en finale

Pour rappel, l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et le Groupement d'intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB) collaborent depuis plusieurs années sur des initiatives liées notamment au volontariat national et à l'insertion professionnelle des jeunes.

Jean Élysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net

Décès de DAKiO Toubè Clément Richard : Faire-part

Mon, 18/05/2026 - 21:30

La grande famille Dakouo et alliés à mandiankuy au Mali , à Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Dedougou, Nouna et Doumbala ont le regret de vous faire part du décès de DAKiO Toubè Clément Richard, survenu ce jour 18 mai 2026 a Doumbala de suite de maladie.

L'enterrement est prévu demain mardi 19 mai 2026 à Doumbala.

Pour toute information, contactez le 70 70 98 53/ 67 69 38 00.

Union de prière

Categories: Afrique, European Union

Décès de Barthelemy T. Valia : Faire-part

Mon, 18/05/2026 - 21:30

« …Moi Je suis la résurrection. Qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ;… » Jn ; 25,11

Naba Saaga, Chef coutumier de Gandado ;
Le Responsable Coutumier de Gandado ;
Sa Majesté Naba Boulga de Batono ;
La grande famille VALEA à Gandado, Tindila, Yako, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Kaya, Dori, Léo, Fada N'Gourma, en Côte d'Ivoire, au Sénégal, en Algérie, en France, aux Etats Unis et au Canada ;
André VALEA à Gandado, ses frères et sœurs ; Jean Marie à Yako, Thérèse à Gobila/Yako ; Bernard à Abengourou (RCI) ;

La veuve Maman Anasthasie VALIA née OUEDRAOGO ;
Docteur Dieudonné Eric VALEA ;
Professeur Georges Anicet OUEDRAOGO ;

Les enfants : Diane Célestine, Martin, Roger, Georges, Justin, Florent, Denis, Eliane, Pélagie, Théophile, Clémence ;
Les petits enfants, Maxim, Marielle, Aurélien, Ophélie, Rodrigue, Romaine, Gloria, Andréa, Léandre, Ghislaine, Mattis, Gériane, Armel, Daryl, Axelle, Yannis et Roxane, les neveux et arrières petitsenfants ;
Les familles alliées, OUEDRAOGO à Kibou/Yako, Rouamba à Bissinga/Yako ;

Les familles alliées ; OUEDRAOGO à Tikaré, YAMEOGO à Koudougou et Yakouiyiri, KABORE à Sabou, NIGNAN à Brindoukro/Abengourou-RCI-, COMPAORE à Kombissiri, NANA à Lougsi, DJOLOMPO à Hello/Gauoa, KIENTEGA à Latodin, KOUADIO à Bongouanou/Abengourou-RCI-, SANOU à Baré/Bobo-Dioulasso
Les familles ZOUNGRANA, KONKOBO, OUMTOUGDO à Gandado ;
La Communauté Catholique de Base (CCB) Saint Paul du secteur 8 quartier Burkina /Paroisse Notre Dame de la Réconciliation du Burkina
L'Association des Ressortissants de la Province du Passoré au Boulkiemdé (ARPPB)

Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur bien-aimé, frère, époux, père, grand père et arrière-grand-père, Barthélémy VALIA, à Koudougou, le Samedi 16 Mai 2026 dans sa 88ème année.
Ils vous informent que les célébrations funéraires auront lieu à Koudougou résidence du défunt et à Gandado, à 15 Km de Yako selon le programme suivant :

Mercredi 20 Mai :
• 20h00, Veillée de prière au domicile du regretté au quartier Burkina de Koudougou, près de l'Université Norbert ZONGO ; Jeudi 21 Mai :
• 6h30, Levée de corps à la morgue de l'Hôpital de l'Amitié à Koudougou suivi du recueillement au domicile du défunt ;
• 9h00, Messe en l'église paroissiale Notre Dame de la Réconciliation de Burkina/Koudougou suivi du transfert du corps au village Gandado/Yako ;
• 20h00, Veillée de prière dans la cour familiale au village ; Vendredi 22 Mai :
• 9h00, Messe de requiem et absoute en la chapelle Saint Mathieu de Gandado/Yako suivie de l'inhumation au cimetière Catholique du village.
Paix à son âme et union de prières !

Categories: Afrique, European Union

Décès de Wilfried Alain BAMOGO : Faire part

Mon, 18/05/2026 - 21:00

Le Directeur Général de Jackson Assurances a le profond regret de vous annoncer le décès de Monsieur Wilfried Alain BAMOGO,
Précédemment Agent Général Jackson Assurances et promoteur de l'Agence Tissongo.

Le décès est survenu le jeudi 14 mai 2026 à la clinique Notre Dame de la Paix des suites d'une courte maladie.
L'inhumation a eu lieu le samedi 16 mai 2026 au cimetière de TOUDBWEOGO à OUAGADOUGOU.

Aux noms du Président du Conseil d'Administration, de l'ensemble du personnel et en mon nom propre, je présente les condoléances les plus attristées à sa famille biologique, à sa famille professionnelle, à ses partenaires ainsi qu'à ses proches.

Que la terre du BURKINA FASO lui soit légère.
Union de Prières.

Le Directeur Général

Mamadou ZERBO
Chevalier de l'Ordre de l'Etalon

Categories: Afrique, European Union

Niger : Avec un coût d'investissement d'environ 310 milliards de francs CFA, le projet minier de Dasa emploie déjà plus de 600 Nigériens

Mon, 18/05/2026 - 19:20

Le président nigérien, Abdourahamane Tiani, a accordé une audience au président-directeur général de Global Atomic Corporation, Stephen G. Roman, venu faire le point sur l'état d'avancement du projet minier de Dasa, dans le nord du Niger. L'annonce a été faite ce lundi 18 mai 2026, via la page Facebook du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).

À l'issue de cette rencontre, le dirigeant de Global Atomic a indiqué que les travaux progressent normalement sur le site. Selon lui, les opérations de génie civil se poursuivent tandis que le montage de l'usine de traitement a déjà débuté. « Dasa avance bien avec le développement de la mine », a déclaré Stephen G. Roman, au terme de sa visite de terrain.

Le projet de Dasa représente un investissement stratégique majeur pour l'économie nigérienne. D'après les responsables de l'entreprise, environ 250 millions de dollars ont déjà été injectés dans le développement du site, tandis que 300 millions de dollars supplémentaires sont prévus pour finaliser la phase actuelle avant l'entrée en production. Le cumul de ces investissements présentés revient à environ 310 milliards de francs CFA pour rendre la mine de Dasa complètement opérationnelle.

Les promoteurs du projet mettent également en avant son impact sur l'emploi local. Plus de 700 personnes travaillent actuellement sur le site, dont plus de 95 % de Nigériens. Le PDG de Global Atomic a salué l'engagement de la main-d'œuvre nationale et souligné que le projet intègre également des actions sociales au profit des populations locales, notamment dans les domaines de la santé, de l'accès à l'eau et des opportunités économiques.

De son côté, le général Abdourahamane Tiani a réaffirmé l'engagement des autorités nigériennes à accompagner le développement du projet afin d'accélérer son passage en phase de production. Le chef de l'État a insisté sur la nécessité de maximiser les retombées économiques du projet aussi bien pour le Niger que pour les investisseurs.

L'audience s'est déroulée en présence de plusieurs responsables nigériens, dont le ministre des Mines, le commissaire-colonel Ousmane Abarchi, ainsi que des proches collaborateurs du président chargés des questions minières et énergétiques.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Source : Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP)

Categories: Afrique, European Union

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