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European Union

Porto-Novo recrute 80 agents pour la distribution des avis fiscaux

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 14:21

La mairie de Porto-Novo recrute 80 agents pour la distribution des Avis de Mise en Recouvrement à travers les différents arrondissements de la ville.

Les candidatures sont ouvertes, du 16 au 20 mars 2026, pour le recrutement de 80 agents distributeurs et îlotiers dans le cadre de la distribution des Avis de Mise en Recouvrement relatifs à la Taxe Foncière Unique (TFU) et à la Taxe Professionnelle Synthétique (TPS) à travers la ville de Porto-Novo.

Les dossiers de candidatures sont reçus au secrétariat de la Direction Départementale des Impôts de l'Ouémé et du Plateau (DDI-OP), sise dans la rue de l'INJEPS à Porto-Novo.

Le dossier comprend : une lettre de motivation adressée à la Secrétaire Exécutive de la mairie de Porto-Novo ; une copie légalisée de l'attestation du Baccalauréat ; une copie de la pièce d'identité en cours de validité ( CIP ou carte biométrique).

La mairie précise que : disposer d'un moyen de déplacement et d'un téléphone Android serait un atout pour les postulants.

M. M.

Catégories: Afrique, European Union

Matapan 03.

Héttenger - lun, 16/03/2026 - 13:41

1941 első hónapjaiban a hadihelyzet alakulása alapján Olaszország az összeomlás küszöbén állt. A hadüzenetkor az olasz hadsereg valamit érő csapatainak zöme Etiópiában állomásozott, ahol a háború kitörését követően az angolok természetesen rögtön elvágták őket az anyaországtól. Ez az Etiópiában rekedt 75 ezres olasz haderő – a negyedmilliós hadsereg többi részét a bennszülött csapatok alkották –, mely ha nem is volt éppen élvonalbeli, de mégis fel tudott mutatni valamiféle katonai teljesítményt, hosszú ellenállás után 1941 végén kapitulálni volt kénytelen az angolok előtt. Az olasz hadsereg többi elit alakulatainak többsége az anyaországban állomásozott, Mussolini nem tartotta szükségesnek átvezényelni őket Észak-Afrikába. Az ottani olasz erők zömét rosszul felfegyverzett, és még rosszabbul kiképzett, motiválatlan újoncok alkották, kétes tehetségű tisztek parancsnoksága alatt. A gyalogság zöme a még 1891-ben rendszeresített puskákkal volt ellátva, míg a tüzérség első világháborús, nagyrészt az osztrák–magyar hadseregtől zsákmányolt ágyúkkal volt felszerelve.

Ilyen körülmények között nem lehetett csodálkozni azon, hogy az észak-afrikai olasz front az első angol támadásra szétesett. Az összeomlás mértéke elképesztő volt, a számszerűleg nyolcszoros túlerőben levő olasz hadsereg gyakorlatilag megsemmisült, a 30 ezer angol katona néhány hét alatt 130 ezer olasz foglyot ejtett.

A helyzetet Mussolini még tovább súlyosbította azzal, hogy novemberben újabb frontot nyitott, amikor Albánia felől megtámadta Görögországot. A várt gyors győzelem azonban elmaradt, és az olasz hadsereg, mely az észak-afrikai frontot sem volt képes tartani, most egy újabb hadszíntéren bonyolódott bele elhúzódó, és nagy erőket felemésztő harcokba.

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Un locataire expulsé après 14 mois d'impayés soit 2,8 millions FCFA

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 12:40

Un commerçant exploitant d'un bar-restaurant à Akassato, commune d'Abomey-Calavi, a été expulsé du magasin qu'il occupait. Le tribunal de commerce de Cotonou a également condamné le commerçant à verser au propriétaire des lieux la somme de deux millions huit cent mille (2.800.000) FCFA, représentant 14 mois de loyers impayés.

M.K., l'exploitant d'un bar-restaurant, avait pris à bail un magasin situé à Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi, moyennant un loyer mensuel de 200 000 FCFA, payable par avance et par tranche trimestrielle de 600 000 FCFA.

Selon le propriétaire des lieux, depuis août 2024, le locataire n'a plus honoré ses obligations de paiement, accumulant une dette de trois millions six cent mille (3 600 000) francs CFA.

Malgré une mise en demeure adressée le 15 septembre 2025, M. K n'a pas régularisé sa situation.

Le 16 janvier 2026, le propriétaire saisit le Tribunal de commerce de Cotonou pour obtenir l'expulsion et la condamnation du locataire.

Dans son jugement rendu le 6 mars 2026, le tribunal a constaté que la mise en demeure était restée sans effet, bien que le défendeur ait pris l'engagement de régler sa dette.

Le juge a prononcé la résiliation du bail liant les deux parties et ordonné l'expulsion immédiate de M. K., ainsi que de tous les occupants des lieux loués.

Le tribunal a également condamné le locataire à payer la somme de deux millions huit cent mille (2 800 000) FCFA, correspondant aux loyers impayés pour la période d'août 2024 à septembre 2025, outre les intérêts de droit au taux légal à compter de la mise en demeure.

Le tribunal a assorti son jugement d'une exécution provisoire concernant la résiliation du bail et l'expulsion. Cependant, il a limité l'exécution provisoire de la condamnation pécuniaire à la moitié de la somme allouée, soit 1 400 000 FCFA.

La demande d'exécution provisoire sur minute a été rejetée, faute de justification d'un péril imminent ou d'une extrême nécessité, selon le jugement n° 017/2026/CJ2/S1/TCC du 06 mars 2026.
M. M.

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2 morts dans un accident impliquant un préfet

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 12:38

Un grave accident de la circulation survenu dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars sur l'axe Zinvié-Cotonou a causé la mort de 2 personnes.

A Zinvié, un véhicule tout-terrain de couleur bleue, portant une immatriculation officielle (corps préfectoral), roulait en direction de Cotonou vers 23 heures, samedi 15 mars 2026, lorsqu'il a percuté successivement deux piétons.

D'après plusieurs témoignages, la course du véhicule s'est achevée contre un poteau électrique non loin de la buvette ‘'La base''.

Les deux victimes ont succombé à leurs blessures.

L'occupant du véhicule identifié par les riverains comme étant un préfet en fonction, a été extrait de l'habitacle par une foule en colère avant l'intervention des forces de l'ordre.

Blessé au front lors de la collision, l'autorité administrative aurait été mise en sécurité alors que la tension montait sur les lieux du sinistre.
Une enquête sera ouverte sur ce drame.
M. M.

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Le garde rapproché du président Talon inhumé samedi

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 12:32

Le garde de corps du président de la République, Bessan Maurice Aïwanou a été conduit dans sa dernière demeure ce samedi 14 mars 2026. L'inhumation a lieu en présence des autorités politico-administratives, des membres de la famille, amis et collègues venus lui rendre l'ultime hommage.

Bessan Maurcie Aïwanou, garde de corps du chef de l'Etat Patrice Talon décédé le 10 février dernier, repose depuis ce samedi 14 mars 2026, dans sa dernière demeure à Akodéha, localité située dans la commune de Comé, dans le département du Mono.
Décoré à titre posthume pour les services rendus à la Nation, il a également reçu les honneurs militaires avant de rejoindre sa dernière demeure, dans une atmosphère empreinte d'émotion et de recueillement.
Agent de sécurité exerçant au sein du dispositif chargé de la protection du chef de l'Etat, Bessan Maurcie Aïwanou est connu pour sa loyauté, son professionnalisme et son sens élevé du devoir. Il laisse derrière lui, le souvenir d'un homme engagé au service de la sécurité et de la République. Paix à son âme !

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Internet Sans Frontières et l'UPMB mobilisent les médias pour les engagements du Bénin

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 12:30

Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026 au centre Chant d'Oiseau, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).

« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé Qemal Affagnon, directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. Il a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.

Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser

son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon. L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.

Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que la HAAC sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.

Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.

Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer

Dans son allocution introductive, le président de l'UPMB, Florent Hessou, a dressé un état des lieux de la liberté de presse au Bénin et présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.

Les participants ont ensuite été répartis en quatre groupes de travail axé sur les recommandations de l'EPU soutenues par le Bénin. Les résultats de ces travaux serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.

Selon les organisateurs, cette initiative vise faire ancrer durablement letriptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression au Bénin.
M. M.

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Highlights - Structured Dialogues with HR/VP Kallas in AFET Committee - Committee on Foreign Affairs

In the framework of the Structured Dialogue on the Commission Work Programme, AFET Committee will hold an exchange of views with Vice-President of the Commission/High Representative Kaja Kallas on the Commission's response to recent foreign policy developments and its upcoming initiatives. The exchange will take place on 17 March at 15:00-16:30.
Source : © European Union, 2026 - EP

La riposte fulgurante du Bénin face au terrorisme

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 10:05

Le 7 mars 2026, le nord du Bénin a connu l'une des plus violentes confrontations armées contre les terroristes. Des groupes armés ont tenté d'assaillir le Lodge Pendjari, position militaire de l'opération Mirador, mais les assaillants se sont heurtés aux forces armées béninoises. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont lancé une contre‑offensive fulgurante qui a neutralisé 17 assaillants, au prix d'un soldat béninois tombé au champ d'honneur.

L'incident du 7 mars s'inscrit dans une série d'attaques perpétrées par le JNIM, groupe actif au Sahel, qui a déjà coûté la vie à 15 soldats lors d'une frappe à Kofouno, dans la nuit du 4 au 5 mars, à quinze kilomètres de la frontière nigérienne. Ces incursions venues du nord, montrent clairement que la maîtrise sécuritaire des pays voisins reste insuffisante. Cette pression constante oblige le Bénin à se doter de moyens de lutte efficaces telle que l'opération « Mirador », qui renforce chaque jour la défense du territoire.

Une menace djihadiste sous pression face aux FDS

Sur le terrain,le 7 mars, les unités d'élite ont immédiatement réagi, soutenues par des hélicoptères de combat qui ont fixé l'ennemi, permettant aux troupes au sol d'engager l'assaut final. Le bilan officiel fait état de 17 terroristes neutralisés et de la saisie de plus d'une dizaine de motos, principaux moyens de mobilité des groupes armés. Malgré la perte d'un soldat, l'opération a démontré la capacité de l'armée béninoise à contenir la menace et à protéger les populations du nord. Face à une menace transfrontalière en constante évolution, le Bénin montre qu'il sait se défendre et que la sécurité du pays repose désormais sur une coordination efficace entre les forces terrestres et aériennes et une armée qui monte en compétence, offrant ainsi une lueur d'espoir aux communautés locales.

Catégories: Afrique, European Union

Plus de 3 000 réfugiés nigérians accueillis à Ségbana

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 09:56

Suite aux attaques perpétrées par des groupes armés dans leurs localités d'origine, plus de 3 000 personnes ont traversé la frontière depuis le Nigeria pour se refugier à Ségbana, dans le département de l'Alibori depuis la fin du mois de février 2026. Face à cet afflux soudain de personnes déplacées, les équipes de Médecins sans frontières (MSF) ont réalisé une évaluation rapide de la situation et déployé une intervention d'urgence afin de répondre aux besoins médico-humanitaires les plus immédiats.

Médecins sans frontières alerte sur une réponse d'urgence à Segbana. Dans cette commune du département de l'Alibori, plus de 3 000 personnes ont traversé la frontière du Nigeria pour y trouver asile après les attaques de groupes armés dans leurs localités d'origine.

Au centre de santé de Ségbana, MSF a renforcé les capacités de prise en charge en mobilisant du personnel médical et paramédical supplémentaire. Les équipes ont notamment été complétées par des infirmiers, une sage-femme, un laborantin, des aides-soignants, du personnel d'entretien et une psychologue chargée d'assurer un accompagnement psychosocial aux personnes affectées par les violences et le déplacement.

Selon les chiffres, du 4 au 9 mars 2026, 811 consultations ont été réalisées au dispensaire de Ségbana, dont 145 concernaient des enfants de moins de 5 ans. Le service de maternité a assuré 161 consultations et le suivi de 131 femmes enceintes. Au cours de la même période, les équipes ont assisté 21 accouchements, enregistré 19 hospitalisations et effectué 10 références vers des structures de santé plus spécialisées.

Cet afflux de patients selon l'organisation, représente une augmentation notable pour ce centre de santé, qui reçoit habituellement environ 500 patients par mois.

Parallèlement aux activités médicales, des actions ont été menées pour améliorer les conditions de vie des familles déplacées. Au total, 600 kits essentiels ont été distribués aux ménages. Chaque kit comprend notamment des serviettes hygiéniques, du savon, des pastilles de purification d'eau, des couvertures, des moustiquaires, des nattes, un bidon de 20 litres ainsi qu'un gobelet.

Les équipes ont également renforcé l'accès à l'eau potable et aux infrastructures d'assainissement. Des réservoirs d'une capacité de 5 000 litres ont été installés au centre de santé de Ségbana et au sein de la communauté pour assurer la disponibilité d'eau potable pour les patients et le personnel.

Par ailleurs, des opérations de vidange de fosses ont été réalisées au centre de santé et dans la communauté. Dans plusieurs habitations accueillant un grand nombre de personnes déplacées (parfois plus de 200), 17 toilettes ont été construites afin d'améliorer les conditions d'hygiène et de limiter les risques sanitaires.

Les équipes de Médecins sans Frontières poursuivent leurs activités à Ségbana afin de garantir l'accès aux soins et de répondre aux besoins urgents des populations déplacées.

F. A. A.

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La population du monde francophone dépasse la barre des 600 millions d'habitants

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 09:51

Après avoir dépassé celles de l'espace hispanophone et de l'ensemble Union européenne - Royaume-Uni, la population du monde francophone est désormais estimée à 602,2 millions d'habitants, au 1er janvier 2026. Une progression essentiellement due à l'Afrique francophone, dont l'émergence démographique s'accompagne d'une remarquable montée en puissance économique, en ayant notamment affiché la croissance la plus élevée du continent pour la douzième année consécutive en 2025.

Selon les données et projections publiées par l'ONU mi-2024, complétées par celles fournies par certains organismes nationaux de la statistique (notamment dans le cas des pays partiellement francophones), la population du monde francophone est estimée à 602,2 millions d'habitants au 1er janvier 2026, contre 590,0 millions début 2025. Avec une progression de 2,07 % (soit 12,2 millions d'habitants), l'espace francophone creuse notamment l'écart avec l'ensemble constitué par l'Union européenne et le Royaume-Uni, qu'il avait dépassé en 2018 (519 millions, hors territoires français d'outre-mer), et avec le monde hispanophone qu'il avait dépassé en 2011 (488 millions).

Le dynamisme de l'espace francophone

Cette estimation correspond à la population du monde francophone dans sa définition géographique la plus stricte et la plus sérieuse, qui ne tient compte que des pays et territoires réellement francophones, c'est-à-dire dans lesquels la population est en contact quotidien avec la langue française, à différents degrés, et où l'on peut « vivre en français ». Dans ces pays et territoires, le français est par conséquent, seul ou avec une langue locale partenaire, la langue de l'administration, de l'enseignement (pour l'ensemble de la population scolaire, au moins à partir d'un certain âge), des affaires et des médias, ou au moins la langue maternelle de la population, sous sa forme standard ou sous une forme créolisée (un peu comme l'arabe dialectal par rapport à l'arabe standard dans les pays du Maghreb).

Le monde francophone est donc un vaste ensemble rassemblant non moins de 33 pays, répartis sur quatre continents, et pour lequel ne sont donc comptabilisés que les parties francophones des pays partiellement de langue française, comme la Belgique ou le Canada (respectivement la Fédération Wallonie-Bruxelles et l'ensemble Québec-Acadie du Nouveau-Brunswick). Par ailleurs, l'espace francophone ne tient pas non plus compte d'un certain nombre de pays membres à part entière de l'Organisation internationale de la francophonie (mais ne remplissant aucun des critères nécessaires afin de pouvoir être considérés comme francophones, tels que le Liban, la Roumanie ou encore la Guinée-Bissau), ainsi que des nombreux pays et territoires non francophones à travers le monde où l'apprentissage du français est obligatoire pour tous les élèves, à partir du primaire ou du secondaire.

Ce vaste espace s'étend donc sur près de 16,3 millions de km2, soit près de quatre fois l'Union européenne tout entière. À cela, s'ajoutent de vastes territoires maritimes, et notamment la zone économique exclusive française, seconde plus grande au monde avec ses près de 10,2 millions de km2 (soit plus du double de la superficie terrestre totale de l'Union européenne). Les cinq premiers pays francophones sont aujourd'hui la République démocratique du Congo (ou RDC, 114,6 millions d'habitants), la France (69,7 millions, territoires ultramarins inclus, tous statuts confondus), l'Algérie (47,7), le Maroc (39,2) et Madagascar (33,1). Cette dernière est talonnée de très près par la Côte d'Ivoire, qui est sur le point de la dépasser (33,1 millions également).

Avec une croissance démographique de 2,07 % en 2025, et un taux de fécondité global de 3,94 enfants par femme (en légère baisse par rapport au taux de 4,01 observé l'année précédente), le monde francophone constitue l'espace linguistique le plus dynamique au monde. Il se classe devant l'espace arabophone, dont la croissance s'élève à 1,80 % et dont la population est estimée à 512,4 millions d'habitants début 2026 (avec un taux de fécondité global de 3,10 enfants par femme). Grâce à ce dynamisme, le monde francophone avait d'ailleurs dépassé en 2011 l'espace hispanophone, en progression de 0,71 % en 2025 et qui rassemble désormais 488,3 millions d'habitants (avec un taux de fécondité de 1,78 enfant par femme, et ayant donc aussi été récemment devancé par l'espace arabophone).

La croissance démographique du monde francophone devrait demeurer supérieure à celle des autres espaces linguistiques, et porter la population de cet ensemble à un peu plus d'un milliard d'habitants en 2060 (1,060 milliard, en se basant essentiellement sur les projections de l'ONU, contre 812 millions pour l'espace arabophone, et 541 millions pour l'ensemble hispanophone). Le rythme de cette progression est toutefois sur une tendance baissière, notamment du fait de la baisse continue du taux de fécondité en Afrique subsaharienne francophone, qui s'établit désormais à 4,90 enfants par femme, contre 4,98 en 2024 et non moins de sept enfants en 1975 (soit une diminution de près d'un tiers, mais qui demeure en bonne partie masquée par les conséquences démographiques de la hausse régulière de l'espérance de vie et de la chute de la mortalité pour toutes les classes d'âge).

Au passage, il convient toutefois de rappeler que l'espace francophone demeure assez largement sous-peuplé, même en tenant compte des territoires désertiques ou recouverts par de denses forêts équatoriales. À titre d'exemple, sa population actuelle n'est que 16 % supérieure à celle de l'ensemble Union européenne - Royaume-Uni, qui occupe pourtant une superficie près de quatre fois moins étendue. Autre exemple plus précis, la Côte d'Ivoire, pays le plus dynamique économiquement du continent africain (en tenant compte à la fois de ses taux de croissance économique et du niveau de richesse déjà atteint), ne compte que 33,1 millions d'habitants pour un territoire un tiers plus vaste que celui du Royaume-Uni, dans ses frontières européennes (et non deux ou trois fois plus petit, comme l'indiquent la plupart des cartes géographiques en circulation, terriblement déformantes de la réalité… et des esprits). Ce dernier ayant une population de presque 70 millions d'habitants, la Côte d'Ivoire devrait donc compter non moins de 92 millions d'habitants pour être aujourd'hui proportionnellement aussi peuplée.

Les chiffres involontairement trompeurs de l'OIF

Par ailleurs, il est à noter que le chiffre d'environ 300 millions de francophones fréquemment avancé par l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ne correspond qu'au nombre de personnes ayant au moins une assez bonne maîtrise de la langue française. Ce chiffre est ainsi obtenu en ne comptabilisant, par exemple, que le tiers de la population ivoirienne et le quart de celle du Sénégal (en excluant notamment une bonne partie des personnes les plus âgées). Par conséquent, il ne traduit aucune réalité économique ou géopolitique, étant donné que seule la population totale doit être prise en compte pour l'évaluation de la taille du marché ou du poids géopolitique du pays concerné. De même, le critère retenu par l'OIF est largement inapproprié d'un point de vue social, pour la simple raison que de nombreuses choses de la vie courante se font en français dans les pays et territoires francophones (médias, internet, administration publique, documents commerciaux et comptables…), dans lesquels l'ensemble de la population est donc en contact quotidien avec la langue française, y compris dans les zones les plus reculées où le pourcentage de personnes ayant au moins une assez bonne maîtrise de la langue est moins élevé (en particulier chez les moins jeunes).

Toute statistique ne tenant pas compte de l'ensemble de la population des pays et territoires francophones, et diffusée à un large public (au-delà, donc, d'un nombre restreint de hauts fonctionnaires et de responsables politiques, en vue d'aider à l'élaboration des stratégies nationales en matière d'éducation), n'a donc pour seule et unique conséquence que d'induire en erreur les acteurs et décideurs économiques et politiques, ainsi que l'ensemble de la société civile, en dévalorisant considérablement à leurs yeux le monde francophone et la langue française. Une erreur d'appréciation dont peuvent même être victimes les organismes les plus prestigieux, à l'instar de l'organisme publique France Invest, qui publia en 2019 un Guide sur le capital-investissement destiné à de grandes entreprises (« Investir dans la croissance des entreprises en Afrique ») et dans lequel était rédigée, noir sur blanc, la phrase suivante au sujet de l'Afrique francophone, Maghreb inclus : « l'Afrique francophone regroupe 260 millions d'habitants » (alors qu'elle comptait déjà plus de 410 millions d'habitants). Plus grave encore, les données de l'OIF peuvent parfois être utilisées par certaines parties cherchant à dénigrer et attaquer la langue française, en faisant croire qu'elle ne concerne qu'environ 300 millions de personnes dans le monde.

Toute diffusion médiatique des chiffres publiés par l'OIF, sans explication préalable et suffisamment claire du critère utilisé, peut donc avoir de gravissimes conséquences économiques et géopolitiques, contraires aux intérêts de l'ensemble des pays et peuples de la grande famille francophone. Il est donc satisfaisant de constater que certains organismes ont récemment commencé à prendre leurs distances avec les données de l'OIF, à l'instar de la direction du MEDEF (principale organisation patronale française) qui n'avait utilisé que le chiffre relatif à la population totale de l'espace francophone lors de la première « Rencontre des entrepreneurs francophones » (REF), organisée en France en août 2021.

Enfin, il convient de rappeler que la connaissance de la langue française dépasse largement les frontières du monde francophone et de ses 602 millions d'habitants, le français étant la deuxième langue la plus enseignée au monde, après l'anglais. Son apprentissage est d'ailleurs obligatoire dans les établissements d'enseignement primaire et/ou secondaire d'un certain nombre de pays (comme en République dominicaine, au Costa Rica ou encore, désormais, dans tous les pays anglophones et lusophones d'Afrique de l'Ouest, ainsi qu'en Angola, dernier pays à l'avoir rendu obligatoire, dès le primaire à partir de la rentrée 2024). À la population du monde francophone, s'ajoutent donc quelques centaines de millions de personnes à travers le monde ayant une connaissance de la langue française, à divers degrés (chiffre en constante hausse et que l'on peut aujourd'hui estimer à plus de 350 millions, toutes générations confondues).

L'émergence démographique et économique de l'Afrique francophone

La progression démographique du monde francophone résulte essentiellement du dynamisme de l'Afrique francophone, qui a connu une croissance de 2,39 % en 2025 (2,73 % pour sa partie subsaharienne). La population de ce vaste ensemble de 25 pays a d'ailleurs dépassé la barre des 500 millions d'habitants en 2025, pour s'établir à 504,6 millions début 2026 (soit 83,8 % de la population de l'espace francophone). Pour rappel, l'Afrique francophone ne rassemblait que 74 millions d'habitants en 1950, soit à peu près autant que l'Allemagne seule, à ce moment-là (69,5 millions). Cette même année, la population du monde francophone était d'ailleurs estimée à seulement 129 millions d'habitants, soit 4,7 fois moins qu'aujourd'hui.

Ce dynamisme se traduit notamment par la montée en puissance des villes africaines, qui occupent désormais huit des dix premières places du classement mondial des métropoles francophones. La capitale de la RDC, Kinshasa, continue à dominer le classement avec son agglomération d'environ 15 millions d'habitants (chiffre variable selon les sources), devant la capitale française, Paris, qu'elle dépasse désormais largement (11,2 millions), et la ville d'Abidjan, capitale économique de la Côte d'Ivoire (6,7 millions). De son côté, la ville de Montréal, deuxième ville non africaine et capitale économique du Québec, arrive en septième position avec une population de 4,6 millions d'habitants.

Mais cet essor démographique s'accompagne également de l'émergence et de la montée en puissance économique de ce vaste ensemble qui réalise presque constamment les meilleures performances du continent en matière de croissance économique, tout en étant globalement la partie la moins touchée par l'inflation, la moins endettée, la plus industrialisée, ainsi que la partie la moins frappée par les inégalités, la criminalité et la corruption. Ainsi, et à partir des dernières données publiées par la Banque mondiale au mois de janvier, l'Afrique subsaharienne francophone, regroupant 22 pays, a été le moteur de la croissance économique continentale pour la douzième année consécutive en 2025, avec une progression globale de 4,9 %, contre 3,4 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Sur la période de douze années allant de 2014 à 2025, la croissance annuelle de l'Afrique subsaharienne francophone s'est ainsi établie à 4,1 %, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne.

Dans le même temps, et à partir des dernières estimations du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a continué d'afficher le niveau d'inflation le plus faible avec un taux estimé à seulement 4,0 %, contre 17,4 % pour l'Afrique subsaharienne non francophone (soit un taux annuel de 4,2 % pour la période 2014-2025, contre 19,8 %). Par ailleurs, et toujours selon les données du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a également affiché le niveau d'endettement le plus faible en Afrique subsaharienne, pour la neuvième année consécutive, avec une dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025 (et la présence de seulement trois pays francophones parmi les dix pays subsahariens les plus endettés), creusant ainsi l'écart avec le reste de l'Afrique subsaharienne (64,6 %). Une triple performance majestueuse qui devrait d'ailleurs se répéter, encore une fois, en 2026, et des particularités que l'on observe également en Afrique du Nord, notamment avec des niveaux d'inflation et d'endettement plus faibles dans les pays francophones du Maghreb qu'en Égypte.

Sur les douze dernières années, l'Afrique francophone subsaharienne a donc connu une croissance économique supérieure à son rythme de croissance démographique, et même largement plus importante. À l'inverse, le reste de l'Afrique subsaharienne a connu une progression économique inférieure à sa croissance démographique, pourtant elle-même légèrement moins rapide que celle de la zone francophone.

Sur la période 2014-2025, sept des dix plus fortes croissances réalisées l'ont été par des pays francophones, à savoir la Côte d'Ivoire (6,3 %), la Guinée (6,1 %), le Niger (5,8 %), la RDC (5,8 %), le Bénin (5,7 %), Djibouti (5,6 %) et le Sénégal (5,5 %). Il convient là de noter que ce classement n'intègre pas le cas très particulier du Rwanda anglophone, qui ne peut plus être pris en compte dans les classements économiques africains étant donné que ses performances officielles sont largement faussées par le pillage massif des richesses de la RDC voisine, qui représentent désormais près de 50 % des exportations rwandaises de biens (et régulièrement accompagné de massacres de populations civiles). Un cas unique au monde, permis par une protection américaine… et par le silence de la quasi-totalité des pays africains. Par ailleurs, cette injustice n'empêche pas le Rwanda de demeurer parmi les pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 1 000 dollars exactement en 2024 (classé 38e en Afrique, selon les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale, après intégration d'une mise à jour concernant le Soudan du Sud).

Par ailleurs, l'Afrique francophone est globalement la partie la plus industrialisée du continent, comme le démontrait déjà le dernier classement sérieux et exhaustif publié en la matière par la Banque africaine de développement en novembre 2022. Dans ce document, qui ne provient pas d'un cabinet de conseil ou d'un magazine à l'origine ou à la méthodologie potentiellement douteuse, et qui date déjà de quatre années (ne prenant donc pas en considération les dernières avancées réalisées par de nombreux pays francophones qui s'industrialisent à grande vitesse, comme la Côte d'Ivoire, le Bénin ou le Gabon), le Sénégal était déjà le pays le plus industrialisé de toute l'Afrique de l'Ouest (occupant la septième position sur le continent, devant le Nigeria, dans un classement dominé par l'Afrique du Nord et l'Afrique du Sud), la Côte d'Ivoire avait de son côté dépassé le Ghana (13e et 14e, respectivement), le Gabon, devenu pays le plus riche d'Afrique continentale, dépassait le Botswana (12e et 17e, le Botswana étant le deuxième pays le plus riche, et deuxième producteur mondial de diamants, après la Russie), et la RDC (16e) ou le Cameroun (24e) se classaient devant l'Éthiopie (25e), l'Angola (34e) ou encore le Rwanda (35e). Par ailleurs, il n'y avait qu'un seul pays francophone parmi les six derniers pays du classement (en intégrant le Soudan du Sud et la Somalie, si peu développés qu'ils n'étaient même pas mentionnés – nombreux sont les commentateurs qui ne prêtent guère attention à ce genre de « détail »).

Quant à l'Afrique du Nord francophone, le Maroc se plaçait en deuxième position continentale après l'Afrique du Sud, réduisant l'écart à un niveau si faible (0,9 %) qu'il est pratiquement certain qu'il occupe désormais la première place, compte tenu du déclin et de l'appauvrissement continus l'Afrique du Sud, un géant minier qui n'a réalisé qu'un taux de croissance annuel de 0,8 % en moyenne sur la période 2014-2025. Ce qui, au passage, démontre qu'il ne s'agit clairement pas d'un pays émergent, contrairement aux affirmations erronées de certains commentateurs ou agences de communication.

Le dynamisme francophone a notamment permis la réalisation d'un certain nombre d'exploits. Sans la moindre goutte de pétrole, le Sénégal, le Bénin et le Togo, qui ont réalisé des taux de croissance de 5,5 %, 5,7 % et 4,9 %, respectivement, sur la période 2014-2025, ont réussi à dépasser en matière de PIB par habitant le Nigeria, géant africain des hydrocarbures, n'ayant réalisé qu'un taux de croissance de 1,9 % sur la période (en affichant, respectivement, des niveaux de 1 773, 1 485 et 1 119 dollars en 2024, contre seulement 1 084 dollars). Le Nigeria, pays pétrolier et gazier ayant accumulé des centaines de milliards de dollars de revenus au cours des dernières décennies, mais qui affiche aujourd'hui le plus faible niveau d'espérance de vie au monde (estimée à 54,5 ans en 2023, selon les dernières données de la Banque mondiale), et dont la monnaie a perdu plus de 99,9 % de sa valeur par rapport au dollar depuis sa création en 1973 (divisée par près de 2 200 début 2026…), s'est également fait dépasser par le Cameroun (1 830 dollars, et qui a pourtant produit 20 fois moins de pétrole sur la décennie 2014-2023), et davantage encore par la Côte d'Ivoire, dont la production pétrolière a été non moins de 37 fois inférieure en 2024 (37 000 barils par jour seulement, contre 1,34 million pour le Nigeria, et un PIB par habitant de 2 728, le plus élevé d'Afrique l'Ouest continentale, malgré des richesses pétrolières et aurifères considérablement inférieures, également, à celles du Ghana voisin)

La Côte d'Ivoire, qui est d'ailleurs sur le point de dépasser quelques pays d'Amérique latine, a également réalisé l'exploit de passer devant l'Angola en matière de PIB par habitant, qui a pourtant extrait 31 fois plus de pétrole en 2024, et ce, en plus d'être également le quatrième producteur mondial de diamants (mais qui n'a connu qu'une croissance économique annuelle de 0,9 % seulement sur la période 2014-2025). Par ailleurs, la Côte d'Ivoire, où se construit actuellement la plus haute tour d'Afrique et du monde francophone (la Tour F, qui devrait être achevée en 2026 et culminer à une hauteur de non moins de 404 mètres, antenne incluse, dépassant également tous les gratte-ciel des pays de l'Union européenne), vient aussi de réaliser l'exploit de dépasser la Tanzanie en matière de PIB nominal (qu'elle dépassait déjà depuis longtemps en matière de PIB par habitant), malgré une population deux fois inférieure.

Avec une croissance annuelle inégalée de 5,6 % en moyenne sur la période 2014-2025, l'Afrique de l'Ouest francophone, dont fait notamment partie la Côte d'Ivoire, confirme ainsi son statut de plus vaste zone de forte croissance du continent. Une performance d'autant plus remarquable que cet ensemble n'en constitue pas la partie la plus pauvre, l'Afrique de l'Est étant globalement la partie la moins développée, la moins industrialisée, affichant les niveaux de PIB par habitant les plus faibles, de même que la partie globalement la moins stable du continent. Ce dernier point se manifeste notamment par le fait que l'Afrique de l'Est compte les pays ayant connu les conflits les plus meurtriers de la dernière décennie, proportionnellement à leur population (l'Éthiopie, le Soudan du Sud et le Soudan, actuellement ravagé par une guerre civile ayant déjà fait plus de 160 000 morts en moins de deux ans. Soit davantage que le nombre de victimes enregistré dans la totalité des conflits observés dans l'ensemble de l'Afrique subsaharienne anciennement française depuis 1960, tout comme la terrible guerre civile ayant récemment secoué l'Éthiopie et provoqué la mort d'environ 600 000 personnes en seulement deux ans, entre novembre 2020 et novembre 2022). Des conflits auxquels s'ajoutent un certain nombre de problèmes sécuritaires (terrorisme islamique en Somalie, dans le nord du Mozambique, en Ouganda…), de tensions interethniques, comme en Éthiopie (où elles avaient déjà provoqué la mort de nombreuses personnes avant même le début de la dernière guerre civile), ou politiques, comme en Tanzanie (où de récentes manifestations ont été cruellement réprimées, faisant plus de 1 000 morts en seulement six jours, fin 2025).

Par ailleurs, l'Afrique francophone constitue la partie du continent la moins touchée par les inégalités sociales, comme en attestent les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale (indice de GINI), qui indiquent la présence d'aucun pays francophone parmi les huit pays africains les plus inégalitaires. Une situation qui a elle-même d'importantes répercussions sur les niveaux de violence sociale et de criminalité, globalement bien plus élevés du côté anglophone du continent (comme au Nigeria, ou encore en Afrique du Sud où l'on compte plus de 25 000 homicides par année, soit un nombre de victimes supérieure à ce que l'on observe dans un certain nombre de guerres civiles à travers le monde).

Quant à la lutte contre la corruption, le dernier classement annuel publié par l'organisme Transparency International vient de démontrer que l'Afrique francophone est également la partie globalement la moins touchée par la corruption, aussi bien en Afrique subsaharienne qu'en Afrique du Nord. Il est d'ailleurs à noter que les cinq pays les plus corrompus du continent sont tous anglophones (Soudan, Érythrée, Libye, Somalie et Soudan du Sud, en dernière position). Des pays comme le Sénégal (classé 65e mondial sur non moins de 182 pays), le Bénin (70e) et la Côte d'Ivoire (76e), font ainsi mieux que l'Afrique du Sud (81e), devancent très largement des pays comme l'Éthiopie (96e), l'Angola (120e), le Kenya (130e) ou le Nigeria (142e), et se classent même devant des pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne, ainsi que devant un grand nombre de pays d'Amérique latine, que l'Afrique de l'Ouest francophone vient d'ailleurs de dépasser, globalement, en matière de lutte contre la corruption. Une évolution remarquable, allant de pair avec le rattrapage économique en cours, et qui se matérialisera prochainement par le dépassement de certains pays latino-américains en matière de richesse par habitant, à commencer par des pays d'Amérique centrale.

Enfin, il convient de rappeler que les espaces UEMOA et CEMAC, qui recouvrent, respectivement, une bonne partie de l'Afrique de l'Ouest francophone et de l'Afrique centrale francophone, constituent les zones les plus intégrées du continent. Ces deux exemples d'intégration poussée, loin devant les autres ensembles régionaux, démontrent d'ailleurs que le panafricanisme est avant tout une réalité francophone. Par ailleurs, et compte tenu de la double émergence démographique et économique de l'Afrique francophone, et du retour sur investissement considérablement supérieur et multidimensionnel (notamment pour des raisons linguistiques, comme le démontre l'exemple des touristes québécois qui sont proportionnellement quatre fois plus nombreux que les touristes américains à venir chaque année en France… et à y dépenser), il serait judicieux que ce vaste ensemble redevienne la priorité des politiques d'aide au développement des pays francophones du Nord, et en particulier de la France (dont l'effort financier bénéficie principalement aux pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne, et ce, pratiquement sans le moindre bénéfice économique ou géopolitique…).

www.cermf.org

Catégories: Afrique, European Union

Conflit entre taxi-motos et clients

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 09:39

À Cotonou, la hausse du prix de l'essence commence à peser sur les usagers des taxi-motos. Face à l'augmentation du coût du carburant, les conducteurs ont revu à la hausse le prix des courses. Ce que les clients ont du mal à accepter.

A Cotonou, tout comme dans d'autres localités du pays, les conducteurs de taxi-moto, communément appelés « zémidjans », disent subir de plein fouet l'augmentation du prix de l'essence. Pour ces travailleurs du transport urbain, la situation devient de plus en plus difficile, car leurs dépenses quotidiennes augmentent alors que les recettes restent presque inchangées.

Sur certains trajets très fréquentés, les tarifs commencent à évoluer. Par exemple, le tronçon Agla-Tokpa, autrefois fixé à 500 francs CFA, se négocie désormais entre 600 et 650 francs CFA selon plusieurs conducteurs. Une hausse que certains clients refusent d'accepter.
« Avant, avec 2 000 francs d'essence, on pouvait bien travailler une bonne partie de la journée. Mais aujourd'hui, on est obligé de mettre plus pour rouler. Si on ne revoit pas un peu les prix, on ne gagne rien », confie Armand, conducteur de taxi-moto rencontré au carrefour Agla.

Même son de cloche chez Sébastien, qui exerce ce métier depuis plus de cinq ans. Selon lui, les discussions avec les clients deviennent de plus en plus fréquentes. « Quand tu annonces 600 francs pour une course qui était à 500, certains refusent. Ils disent qu'ils ne savent pas que le prix a augmenté. Parfois, ils préfèrent attendre un autre conducteur », explique-t-il.

Pour les usagers, la hausse des tarifs est difficile à accepter. Clarisse, vendeuse au marché de Cococodji, estime que l'augmentation du tarif des courses complique son budget quotidien. « Nous aussi on souffre. Tout devient cher : la nourriture, le transport. Si le prix de chaque déplacement augmente, ça devient difficile », déplore-t-elle.

Entre la flambée du prix du carburant et la réticence des clients à accepter de nouveaux tarifs, les conducteurs de taxi-moto se retrouvent ainsi dans une situation délicate.

Beaucoup espèrent un retour rapide à la normale du prix de l'essence afin de continuer leurs activités sans conflit permanent avec les usagers.

Abdoul Warissou Ossan (stagiaire)

Catégories: Afrique, European Union

Research and innovation: State of play of EU‑UK cooperation

Written by Clement Evroux.

Outcome of the association to Horizon Europe

Following the 2021 entry into force of the Trade and Cooperation Agreement between the EU and the UK, on 1 January 2024 the UK became an associated country to Horizon Europe 2021‑2027. The scope of the association covers the whole programme except for the ‘accelerator’ instrument within the European Innovation Council.

According to the Horizon Europe dashboard, as of 9 January 2026, the number of UK projects participating in Horizon activities was 5 970, corresponding to 3 659 grant agreements, with a net contribution from the EU of €1.32 billion. Most UK participation focuses on pillar I of Horizon Europe (‘excellent science’), with 2 420 project entities, and pillar II (‘global challenges and European industrial competitiveness’), with 3 220 projects. Out of the total 5 970 projects, 907 involve a UK-based small or medium-sized enterprise.

The UK is the associated country with the highest number of Horizon Europe involvements, second only to Norway in terms of net EU contribution received.

Upcoming opportunities for cooperation in research and innovation

Against the backdrop of the multiannual financial framework (MFF) 2028‑2034, the legislative proposals for Horizon Europe and the Euratom training programme both offer relevant opportunities for continuing and strengthening the bilateral cooperation between the Union and the UK on research and innovation. Article 9 of the proposed Horizon Europe 2028‑2034 regulation provides for legal grounds to associate third countries, using a set of rules that largely follow Horizon 2021‑2027’s current guidelines.

However, the unveiling of the proposal on the European competitiveness fund could lead to the UK considering association to this programme under Article 11. This would ensure it remained eligible for the collaborative research activities scheduled under the four policy windows (clean transition and industrial decarbonisation; digital leadership; health, biotech, agriculture and bioeconomy; resilience, security, defence and space). Such activities would be successors to the six clusters that currently make up the second pillar of Horizon Europe. Furthermore, although the UK has chosen not to join the current Euratom training programme, the proposed regulation establishing the Euratom training programme 2028‑2032 includes (in Article 8) a legal ground for association, which would facilitate cooperation on nuclear fission and fusion.

European Parliament’s views on UK association to Horizon Europe

In February 2025, in a resolution on the assessment of the implementation of Horizon Europe, the European Parliament specifically welcomed the association of the UK and Switzerland to Horizon Europe. It recognises that UK and Swiss science and innovation are an integral part of the European science and innovation ecosystem, while also expressing its concern about the automatic rebate for the UK included in the amended protocol in 2023.

Future opportunities in brief

The relevant sectoral proposals in the MFF 2028‑2034 (Horizon Europe, the competitiveness fund and the Euratom training programme) include legal grounds for association tailored to specific countries and relevant joint goals for cooperation.

Read this ‘at a glance’ note on ‘Research and innovation: State of play of EU-UK cooperation‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

Catégories: European Union

INTERVIEW - «Wir wären nicht mehr frei» – «Du betreibst politische Archäologie»

NZZ.ch - lun, 16/03/2026 - 05:30
Die Alt-Bundesräte Christoph Blocher und Pascal Couchepin debattieren in alter Schärfe über die neuen bilateralen Abkommen. Ob diese zum EU-Beitritt führen oder ihn verhindern, ist nur eine von vielen Streitfragen.
Catégories: European Union, Swiss News

Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park

The European Political Newspaper - dim, 15/03/2026 - 21:46

Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa-Park nimmt Sie mit auf eine faszinierende Reise in eine magische Welt voller funkelnder Farben und glitzernden Edelsteinen. Diese zauberhafte Themenwelt bietet für die ganze Familie ein unvergessliches Abenteuer, bei dem jeder Besucher zum Entdecker werden kann. Tauchen Sie in die reich dekorierte Umgebung der Yomi Zauberwelt ein und lassen Sie sich von den beeindruckenden Attraktionen und Shows verzaubern.

Ob Sie nun mit interaktiven Fahrgeschäften Ihre Geschicklichkeit testen oder sich bei atemberaubenden Performances an wunderschönen Schauplätzen begeistern möchten, die Yomi Zauberwelt bietet etwas für jeden Geschmack. Besonders hervorzuheben sind die zahlreichen Gelegenheiten zur Interaktion, bei denen kleine Abenteurer spannende Schatzsuchen unternehmen und verborgene Diamanten finden können.

Überall in dieser Fantasiewelt gibt es magische Charaktere, die Ihnen Geschichten erzählen und besondere Erlebnisse bieten. Zwischen den Aktivitäten laden thematisch gestaltete Restaurants und Cafés dazu ein, sich zu stärken und dabei die Atmosphäre dieses besonderen Orts zu genießen.

Freuen Sie sich darauf, einen Tag voller wundersamer Momente in der Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park zu erleben, wo Familienfreundlichkeit großgeschrieben wird und jedes Detail sorgfältig durchdacht ist, um Ihren Besuch perfekt zu machen.

Das Wichtigste in Kürze

  • Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park bietet Attraktionen für alle Altersgruppen.
  • Diamond Rush: Eine Achterbahn durch glitzernde, unterirdische Minen.
  • Interaktive Schatzsuchen für Kinder nach verborgenen Edelsteinen.
  • Magische Shows und Charakterbegegnungen sorgen für zauberhafte Unterhaltung.
  • Thematisch gestaltete Restaurants und Cafés bieten vielfältige Speisen.
Attraktionen und Fahrgeschäfte in Yomi Zauberwelt

Das faszinierende Gebiet der Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park bietet eine überwältigende Vielfalt an Attraktionen und Fahrgeschäften, die alle Altersgruppen begeistern. Eines der Highlights ist die rasante Achterbahn „Diamond Rush“, welche durch unterirdische Minen fährt und Besucher in eine Welt voller funkelnder Kristalle entführt.

Für diejenigen, die es lieber etwas ruhiger mögen, gibt es zahlreiche Karussells und familienfreundliche Fahrten. Speziell für Kinder steht das interaktive Abenteuer „Schatzsuche bei Yomi“ zur Verfügung, bei dem Sie gemeinsam mit den magischen Charakteren nach verborgenen Diamanten suchen können. Abgerundet wird das Erlebnis durch fantastische Shows und Paraden, die die Magie und Faszination der Edelsteine zum Leben erwecken.

Mehr dazu: Air Europa Vuelos: Ihre Verbindungen

Interaktive Schatzsuche nach verborgenen Diamanten Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park

In der Yomi Zauberwelt der Diamanten Europa Park erwartet Sie eine interaktive Schatzsuche, bei der Sie nach verborgenen Diamanten suchen können. Mit speziellen Detektoren und Hinweisen erkunden Sie die zauberhafte Welt und entdecken dabei glänzende Edelsteine. Kleine Abenteurer werden diese Suche lieben, da Sie nicht nur Spaß macht, sondern auch den Entdeckergeist weckt.

Das wahre Geheimnis des Glücks liegt in der Begeisterung für Abenteuer. – Helen Keller

Magische Shows und Charakterbegegnungen

In der Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park können Sie eine Fülle von magischen Shows erleben, die Jung und Alt begeistern. Freuen Sie sich auf beeindruckende Zauberkünstler und faszinierende Illusionen, die den Alltag vergessen lassen. Darüber hinaus haben Sie die Möglichkeit, beliebte Charaktere aus der Yomi Zauberwelt zu treffen und unvergessliche Momente mit ihnen zu teilen. Tauchen Sie ein in diese bezaubernde Erlebniswelt und genießen Sie fantasievolle Unterhaltung auf höchstem Niveau.

Thematisch gestaltete Restaurants und Cafés

In der Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park werden Sie nicht nur durch spannende Fahrgeschäfte und Attraktionen begeistert, sondern auch durch die kulinarische Vielfalt. Besuchen Sie eines der thematisch gestalteten Restaurants oder Cafés, um in eine magische Atmosphäre einzutauchen. Die Speisekarten bieten eine breite Auswahl an Gerichten, die von herzhaften Hauptspeisen bis hin zu verlockenden Desserts reichen. Jedes Restaurant ist liebevoll dekoriert, sodass Ihr Essenserlebnis ebenso zauberhaft wird wie die gesamte Welt von Yomi.

Zusätzlicher Lesestoff: Grundbesitz Europa: Kursentwicklung verfolgen

.table-responsiv {width: 100%;padding: 0px;margin-bottom: 0px;overflow-y: hidden;border: 1px solid #DDD;overflow-x: auto;min-height: 0.01%;} Attraktion Beschreibung Kategorie Diamond Rush Eine rasante Achterbahnfahrt durch unterirdische Minen voller funkelnder Kristalle. Fahrgeschäft Schatzsuche bei Yomi Interaktives Abenteuer für Kinder, bei dem verborgene Diamanten entdeckt werden. Erlebnis Magische Shows Beeindruckende Zauberkünstler und faszinierende Illusionen sorgen für Unterhaltung. Show Familienfreundliche Angebote und Aktivitäten Familienfreundliche Angebote und Aktivitäten – Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park

Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park bietet zahlreiche familienfreundliche Aktivitäten, die für Besucher jeden Alters geeignet sind. Zu den Highlights gehören interaktive Spielplätze und aufregende Fahrgeschäfte, die speziell darauf ausgelegt sind, auch die jüngsten Gäste zu begeistern. Darüber hinaus gibt es vielfältige Shows und Unterhaltungsangebote, bei denen Kinder Ihre Lieblingscharaktere aus der magischen Welt treffen können.

Ein weiteres Highlight ist die Tagesbetreuung, wo Eltern Ihre Kinder in guten Händen wissen, während Sie selbst die Attraktionen des Parks genießen. Die Restaurants und Cafés in dieser Themenwelt bieten kindgerechte Menüs, damit alle Familienmitglieder auf Ihre Kosten kommen. Mit diesen familienfreundlichen Angeboten und vielen weiteren Aktivitäten garantiert ein Besuch in Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park unvergessliche Erlebnisse für die ganze Familie.

Nützliche Links: Silvester im Europa Park: Feiern ohne Limits

Tickets, Öffnungszeiten, und Preise

Die Öffnungszeiten der Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park variieren je nach Saison. Während der Hauptsaison können Sie den Park oft von früh am Morgen bis spät in die Nacht besuchen. Es lohnt sich, sich vor Ihrem Besuch auf der offiziellen Website über die aktuellen bÖffnungszeiten informiert zu bleiben.

Tickets für die Yomi Zauberwelt der Diamanten sind sowohl online als auch an den Kassen des Europa Parks erhältlich. Die Preise unterscheiden sich je nach Ticketkategorie. Für Kinder und Senioren gibt es spezielle Ermäßigungen. Ein Standardticket ermöglicht Ihnen Zugang zu allen Attraktionen und Shows innerhalb der Themenwelt.

Wenn Sie wertvolle Zeit sparen möchten, sind Online-Tickets eine bequeme Wahl. Diese ermöglichen es Ihnen, Wartezeiten an den Kassen zu vermeiden. Beachten Sie jedoch, dass bestimmte Sonderveranstaltungen oder exklusive Erlebnisse möglicherweise zusätzliche Kosten verursachen. Haben Sie einen Blick auf die Kombitickets, die oft attraktive Angebote für Familien bieten.

Souvenirs und Geschenkeshop-Optionen Tauchen Sie ein in die magische Welt der Erinnerungsstücke und Andenken! In den Geschenkeshops der Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park finden Sie eine Vielzahl einzigartiger Souvenirs, perfekt abgestimmt auf das zauberhafte Thema. Von glitzernden Schmuckstücken bis hin zu exklusiven Sammlerstücken – es gibt für jeden etwas Besonderes.

Entdecken Sie handgefertigten Schmuck mit den begehrten Yomi-Diamanten oder stöbern Sie durch eine Auswahl an Plüschtieren, Figuren und Accessoires, die von den magischen Charakteren inspiriert sind. Die thematisch gestalteten Shops bieten auch zahlreiche Artikel, wie Kleidung, Poster und Haushaltsgegenstände, die ideal als Geschenke für Freunde und Familie geeignet sind.

Lassen Sie sich verzaubern von der Vielfalt und wählen Sie aus den schönsten Mitbringseln Ihren persönlichen Schatz.

Tipps für einen perfekten Besuch

Um Ihren Tag in der Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park optimal zu gestalten, empfiehlt es sich, früh anzukommen. So vermeiden Sie lange Wartezeiten bei den beliebtesten Attraktionen und haben mehr Zeit, die vielen magischen Shows und interaktiven Erlebnisse zu genießen. Packen Sie eine Flasche Wasser ein und tragen Sie bequeme Schuhe, da es viel zu erkunden gibt. Nutzen Sie auch die Möglichkeit, Ihre Tickets im Voraus online zu buchen, um Warteschlangen an den Eingängen zu umgehen. Und vergessen Sie nicht, rechtzeitig Pausen einzulegen, vielleicht in einem der thematisch gestalteten Restaurants oder Cafés.

FAQ: Antworten auf häufig gestellte Fragen Gibt es spezielle Angebote für große Gruppen oder Schulklassen? Ja, der Europa Park bietet spezielle Angebote und Rabatte für große Gruppen und Schulklassen. Diese Pakete beinhalten häufig ermäßigte Eintrittspreise, optionale Führungen und besondere Gruppeneinrichtungen. Es wird empfohlen, im Voraus zu buchen und den Park direkt zu kontaktieren, um die besten Angebote zu erhalten. Kann man in der Yomi Zauberwelt der Diamanten eigene Speisen und Getränke mitbringen? Das Mitbringen eigener Speisen und Getränke in die Yomi Zauberwelt der Diamanten ist im Europa Park generell nicht gestattet. Ausnahmen gelten jedoch für Babynahrung und spezielle diätetische Erfordernisse. Die thematisch gestalteten Restaurants und Cafés bieten eine breite Auswahl an Speisen und Getränken, die auf unterschiedliche Bedürfnisse abgestimmt sind. Gibt es in der Yomi Zauberwelt der Diamanten Barrierefreiheit für Personen mit eingeschränkter Mobilität? Ja, die Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park ist barrierefrei gestaltet, um Personen mit eingeschränkter Mobilität einen angenehmen Besuch zu ermöglichen. Es gibt spezielle Zugänge, rollstuhlgerechte Fahrgeschäfte und Einrichtungen sowie Unterstützung durch das Parkpersonal. Ist das Fotografieren und Filmen in der Yomi Zauberwelt erlaubt? Ja, das Fotografieren und Filmen ist in der Yomi Zauberwelt der Diamanten erlaubt. Besucher sind herzlich eingeladen, Ihre Erlebnisse festzuhalten und zu teilen. Bitte beachten Sie jedoch, dass in bestimmten Bereichen und während bestimmter Shows das Fotografieren und Filmen eingeschränkt oder untersagt sein kann, um die Sicherheit und das Erlebnis aller Gäste zu gewährleisten. Gibt es einen sicheren Ort, an dem man seine Wertsachen aufbewahren kann? Ja, im Europa Park gibt es Schließfächer, in denen Besucher Ihre Wertsachen sicher aufbewahren können. Die Schließfächer befinden sich an verschiedenen Stellen im Park und sind gegen eine kleine Gebühr verfügbar. Details zu den Standorten und Preisen finden Sie auf der offiziellen Website des Parks. Bietet die Yomi Zauberwelt der Diamanten kostenlose WLAN-Verbindung an? Ja, der Europa Park bietet in vielen Bereichen, einschließlich der Yomi Zauberwelt der Diamanten, kostenloses WLAN an. Besucher können sich einfach mit dem Netzwerk des Parks verbinden und so Ihre Erlebnisse in Echtzeit teilen oder praktische Informationen abrufen. Sind Haustiere in der Yomi Zauberwelt der Diamanten erlaubt? Haustiere sind im Europa Park, einschließlich der Yomi Zauberwelt der Diamanten, nicht erlaubt. Es gibt jedoch spezielle Einrichtungen in der Nähe des Parks, in denen Sie Ihre Haustiere während Ihres Besuchs betreuen lassen können.

Der Beitrag Yomi Zauberwelt der Diamanten im Europa Park erschien zuerst auf Neurope.eu - News aus Europa.

EU-UK digital cooperation

Written by Maria Niestadt.

Introduction

Since the United Kingdom’s (UK) withdrawal from the EU in 2020, the parties have continued to cooperate on various digital policy issues. While their regulatory approaches differ in some areas – notably AI – their broader objectives are similar. Both the EU and the UK are pursuing greater digital sovereignty and enhanced global competitiveness, seeking to reduce their strategic dependencies in critical technologies in an increasingly adversarial geopolitical context.

Digital cooperation is evolving alongside efforts to strengthen and formalise the EU-UK partnership. For example, at the first EU-UK summit on 19 May 2025, the parties agreed to establish a new strategic partnership. While digital policy was not explicitly mentioned in the summit’s joint statement, the document outlining the security and defence partnership mentioned further cooperation on cyber issues, countering hybrid threats, strengthening the resilience of critical infrastructure, and addressing FIMI, including through coordination in multilateral fora, such as the G7.

Core framework

The EU-UK relationship is governed by the Withdrawal Agreement, the EU-UK Trade and Cooperation Agreement (TCA), and the Windsor Framework. The TCA explicitly recognises the parties’ ‘right to regulate’ in their respective jurisdictions, while also expressing their wish to cooperate in areas of mutual interest. For example, they have committed to ensuring cross-border data flows, facilitating digital trade and holding regular cyber dialogues. According to Article 776 of the TCA, the parties have to review the implementation of the agreement in 2026, five years after its entry into force. Digital trade issues are discussed in the joint Trade Specialised Committee on Services, Investment and Digital Trade.

In accordance with the TCA, the European Parliament and the UK Parliament established a Parliamentary Partnership Assembly (PPA) in 2021 to enable the exchange of views on the implementation of the TCA. Parliamentarians meet twice a year, with the next EU-UK PPA scheduled to take place in Brussels on 16-17 March 2026.

Since 1 January 2024, the UK has been associated to the Horizon Europe programme.

Artificial intelligence

Although the EU and the UK have different approaches to AI regulation, they share the common goal of promoting the responsible development and uptake of AI. The EU has adopted a comprehensive risk-based regulatory framework through the 2024 AI Act, categorising AI systems by risk and imposing strict obligations on high-risk areas such as critical infrastructure, while banning harmful practices. Minimal-risk AI systems remain largely exempt. In November 2025, the Commission proposed a digital omnibus on AI – amendments to the AI Act – on which the Council and Parliament are currently working.

The UK prefers a lighter-touch approach, regulating AI rather in the context in which it is used. It has established an AI Security Institute and adopted an AI opportunities action plan to boost AI investment, uptake and development. In March 2025, a private member’s billthe Artificial Intelligence (Regulation) Bill, was introduced in the House of Lords, but, it has not made significant progress. If passed, it would create a central AI authority to oversee AI governance.

Both the EU and the UK are pursuing initiatives to strengthen the AI ecosystem. In April 2025, the European Commission published an AI continent action plan to build large-scale AI data and computing infrastructure across Europe, including AI factories and AI gigafactories. The UK is participating in the AI factories initiative and planning to host an AI factory antenna at the University of Edinburgh. The UK is also establishing its own AI Growth Zones – designated sites for AI-enabled data centres and supporting infrastructure.

At the international level, the EU and the UK collaborate on AI safety and security through their respective bodies – the EU’s AI Office and the UK’s AI Security Institute. The EU and the UK have both signed the Council of Europe Framework Convention on AI, adhered to the OECD AI principles, contributed to international AI safety reports, and worked on shared approaches for measuring and evaluating advanced AI capabilities. They also cooperate on AI standards development through CEN and CENELEC (the European Committee for Standardization and the European Committee for Electrotechnical Standardization). However, the UK has not signed some AI declarations, such as the Paris AI Action Summit Declaration.

Data flows

Both the EU and the UK are committed to maintaining seamless cross-border data flows. In December 2025, the Commission renewed the two adequacy decisions originally adopted in 2021, confirming that personal data may continue to move freely and safely between the European Economic Area (EEA) and the UK. The Commission concluded that the UK legal framework contains data protection safeguards essentially equivalent to those in the EU. Unless extended, the decisions will expire on 27 December 2031.

Cyber dialogues

The EU and the UK have been holding regular cyber dialogues, as set out in the TCA. Since December 2023, three formal cyber dialogues have taken place: the first in Brussels in December 2023, the second in London in December 2024 and the third in December 2025 in Brussels. These meetings are used to align positions on international cyber norms, exchange views on cyber threats and coordinate responses to malicious cyber activity. Parties provide updates on policy and regulatory developments. The next dialogue will be held in 2026 in London.

Online platforms and search engines

In May 2024, the European Commission’s DG CNECT signed an administrative arrangement with Ofcom – the UK’s regulator for communications services. The arrangement will support the enforcement of the EU’s Digital Services Act (DSA) and the UK’s Online Safety Act, which introduce new obligations for online platforms and search engines, including measures to protect users from illegal and harmful content. The two authorities plan joint training, expert dialogues and studies on issues such as protection of minors, age-appropriate design and platform transparency.

European Parliament

The European Parliament has repeatedly encouraged close cooperation with the UK on digital issues. In its resolution of 27 November 2025 on the implementation of the EU-UK Trade and Cooperation Agreement, Parliament welcomed the administrative arrangement signed between the Commission and Ofcom, as well as plans to extend data adequacy decisions. It asked the UK not to go too far from the fundamental principles of the two main EU digital regulations: the Digital Markets Act and the DSA.

Acknowledgements

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Read this ‘at a glance’ note on ‘EU-UK digital cooperation‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

Catégories: European Union

Ana Blandiana : la tournée française

Courrier des Balkans - sam, 14/03/2026 - 23:59

Du 1er au 14 mars 2026, la grande poète roumaine Ana Blandiana sera en tournée en France à l'occasion de la parution, dans des conditions exceptionnelles, de la trilogie publiée chez Jacques André Éditeur, et qui réunit dans trois tomes huit de ses volumes de poésie. Cette tournée s'inscrit dans le cadre du festival Printemps des Poètes et du Mois de la Francophonie.
Figure emblématique de la littérature roumaine contemporaine, Ana Blandiana incarne la liberté – thème du Printemps des (…)

- Agenda / , ,

EU‑UK relations: Mobility and youth opportunities

Written by Tarja Laaninen.

Background

The end of free movement between the European Union (EU) and the United Kingdom (UK) following Brexit has resulted in decreased mobility for EU and UK citizens, particularly for young people. For example, EU and UK touring artists and creative professionals face additional costs and administrative requirements since Brexit, not only for their own mobility, but also for the transport of equipment, which must comply with customs and haulage rules.

The first EU‑UK summit took place in London on 19 May 2025, setting out a new strategic partnership. Both parties agreed to enhance cooperation, sign agreements in several areas and hold an annual summit. Three documents were officially adopted: a joint statement, a common understanding on a renewed EU‑UK agenda and a security and defence partnership. The common understanding outlines commitments from both parties to strengthen bilateral cooperation in policy areas, such as youth, mobility, new technologies and sanitary and phytosanitary measures. Further discussions and negotiations are expected to lead to new formal agreements in these areas. The EU will need to adopt negotiating mandates for new agreements, with the European Commission negotiating on behalf of the EU following authorisation from the Council.

Erasmus+, youth mobility and the youth experience scheme (YES)

When the UK formally exited the European Union on 31 January 2020, it chose not to participate in the Erasmus+ programme. EU student applications to UK universities subsequently fell, and data from HESA (the Higher Education Statistics Agency) show that the number of EU students in the UK halved between 2020/2021 and 2023/2024. Reasons include the need for a student visa, a healthcare surcharge and higher tuition fees. UK students coming to the EU also face visa requirements and higher tuition fees. For student exchanges, the UK set up the Turing scheme, which allows UK students to study abroad, including in EU universities.

After the EU‑UK summit, negotiations took place throughout 2025. In December 2025, the Commission and the British government announced the conclusion of negotiations for the UK to rejoin the EU’s Erasmus+ programme in 2027, enabling learners, students, apprentices, teachers and staff in the fields of education, youth and sport from the EU and the UK to once again benefit from opportunities for study, training and work placements. Erasmus+ is one of the best known and most successful EU‑financed programmes and the most popular exchange scheme in Europe. The UK contribution for 2027 will be approximately £570 million and covers the 2027/28 academic year. Any participation in the next multiannual financial framework (2028‑2034) will need to be agreed in the future.

However, EU students who want to study a degree in the UK are still subject to high international tuition fees. The reverse can also be true, depending on where UK‑based students decide to study in the EU.

In the common understanding from the first EU‑UK summit, the UK and EU shared the view that both parties ‘should work towards a balanced youth experience scheme on terms to be mutually agreed’. Such a scheme should facilitate the participation of young people from the EU and the UK in various activities, such as work, study, au-pairing, volunteering or simply travelling, for a limited period. It should provide a dedicated visa path and ensure that the number of participants is acceptable to both sides, possibly including a cap. Negotiations are currently underway between the European Commission and the UK government. The agreement envisaged would benefit both EU and UK citizens aged 18 to 30. Those eligible would, for example, be able to stay in the destination country for up to two to four years. The EU has also tried to negotiate domestic-level tuition fees for European students in the UK; however, the UK government and UK universities have been against the idea. In a recent joint statement, the EU and the UK expressed their willingness to conclude the negotiations by the next EU‑UK summit (expected to take place in Brussels in 2026). The UK already has similar youth schemes with 13 non‑EU countries and territories.

Culture and touring artists

After Brexit, performing artists can no longer tour and work freely across the EU and the UK. UK artists must comply with the immigration and work permit regulations in each EU Member State, including visa costs. Currently, 24 out of the 27 Member States offer time-limited visa and work permit‑free routes for touring, but the requirements and time limits vary significantly. UK artists touring the EU may also need to hire EU‑registered vehicles to comply with road haulage restrictions and need ATA carnets for going through customs with musical instruments, stage equipment and artworks. Making these kinds of arrangements is particularly challenging for young and lesser-known artists.

EU artists, entertainers or musicians touring in the UK may rely on the UK’s permitted paid engagement scheme, allowing visa‑free travel for one month for paid activities, upon invitation by a UK‑based client. In November 2025, more than 200 cultural organisations from both the EU and the UK signed the EU‑UK policy recommendations, highlighting the importance of culture in political, societal and economic relations. Solutions proposed include an EU‑wide visa waiver agreement for creative industries between the EU and the UK, or a ‘cultural exemption’ from the post-Brexit EU‑UK trade and cooperation agreement (TCA) or from carnet requirements for transporting musical equipment. However, the European Commission and UK government position is that there is no prospect of changing the TCA in the near future.

The UK Musicians’ Union has warned that 75 % of musicians who had previously worked in the EU have experienced a decline in bookings, while a 2025 Best for Britain study showed that the number of artists playing at festivals in the EU had declined by more than a quarter since Brexit. Urged by industry representatives, the UK government has clarified immigration and work permit rules with some individual EU Member States and agreed some easements for touring bilaterally, for example with Spain.

The European Parliament

In its resolution of April 2021 on the outcome of the EU‑UK negotiations, Parliament regretted the lack of ambition of the TCA on mobility policies, and welcomed the mechanism in the TCA allowing the EU and the UK to agree additional arrangements on a case-by-case basis and for specific professions.

On 27 November 2025, Parliament adopted an own-initiative report on the TCA implementation, noting that the EU‑UK summit established key steps for filling the gaps of the TCA. In December 2025, Parliament welcomed the EU‑UK agreement on Erasmus+.

From 16 to 18 February 2026, a delegation from the European Parliament’s Committee on Culture and Education met representatives from the UK government, Parliament, universities, cultural institutions and the creative sector in London to discuss the process of bringing the UK back into EU‑funded programmes, such as Erasmus+, for the post‑2027 period. They discussed barriers to cultural collaboration and practical challenges facing touring artists. The MEPs also took stock of negotiations on the EU‑UK reciprocal youth experience scheme.

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Catégories: European Union

Deka Immobilien Europa: Ausschüttungen erklärt

The European Political Newspaper - ven, 13/03/2026 - 21:46

Die Deka Immobilien Europa Ausschüttung ist ein bedeutender Bestandteil der Anlage für Investoren. Ausschüttungen spielen eine wichtige Rolle in den Erträgen, die Anleger aus ihren Investments ziehen können. In diesem Artikel erfahren Sie mehr über die verschiedenen Aspekte von Ausschüttungen und warum Sie ein kritischer Faktor bei der Bewertung von Investitionen sein können.

Wir beleuchten die Definition und Funktion von Ausschüttungen und gehen auf die Berechnungsgrundlagen ein, die diesen Vorgang bestimmen. Außerdem betrachten wir die hauptsächlichen Ertragsquellen, welche diese Ausschüttungen ermöglichen sowie die Auswirkungen der Rücklagepolitik auf diese. Ebenso werden rechtliche Rahmenbedingungen und die Häufigkeit sowie der Zeitpunkt von Ausschüttungen thematisiert.

Im weiteren Verlauf wird auch erläutert, wie die Ausschüttungspolitik auf die Erwartungen von Investoren angepasst ist. Abschließend werfen wir einen Blick auf steuerliche Aspekte und bieten Beratungsmöglichkeiten an, um Ihnen fundierte Entscheidungen zu erleichtern.

Das Wichtigste in Kürze

  • Ausschüttungen sind wichtige Ertragsquellen für Anleger und werden aus Mieterträgen und Verkaufsgewinnen generiert.
  • Berechnungsgrundlagen beinhalten Nettoerträge, Verwaltungskosten und gesetzliche Vorschriften.
  • Rücklagenpolitik stabilisiert die Ausschüttungen und schützt vor Marktschwankungen.
  • Rechtliche Regelungen wie das KAGB definieren Transparenz und Berichterstattungspflichten.
  • Ausschüttungen sind steuerpflichtig; professionelle Beratung wird empfohlen.
Definition und Funktion von Ausschüttungen

Ausschüttungen sind regelmäßige Zahlungen, die ein Investmentfonds an seine Anleger weitergibt. Diese stammen üblicherweise aus den erwirtschafteten Erträgen des Fonds. Der Hauptzweck der Ausschüttungen besteht darin, einen Teil der Gewinne direkt an die Investoren zurückzugeben. Dies geschieht oft in Form von Dividenden oder Zinsen.

Für Investoren bieten Ausschüttungen nicht nur eine zweite Einnahmequelle neben dem Wertzuwachs ihrer Anteile, sondern auch eine Möglichkeit zur Reinvestition der erworbenen Beträge. Dies kann helfen, das Kapital langfristig zu vermehren. Es ist wichtig zu beachten, dass nicht alle erwirtschafteten Gewinne ausgeschüttet werden; ein Teil wird oft im Fonds behalten, um zukünftige Investitionen zu unterstützen.

Zusätzlicher Lesestoff: Grundbesitz Europa: Kursentwicklung verfolgen

Berechnungsgrundlagen für Ausschüttungen Deka Immobilien Europa: Ausschüttungen erklärt

Um die Ausschüttungen für Deka Immobilien Europa zu berechnen, muss der Manager des Fonds mehrere Variablen berücksichtigen. Eine der grundlegenden Komponenten sind die Nettoerträge aus den immobilienbezogenen Aktivitäten des Fonds. Diese beinhalten Mieteinnahmen sowie Gewinne aus Verkäufen von Immobilien. Ein weiterer wichtiger Punkt ist die Verwaltungskostenquote, da diese direkten Einfluss auf den verbleibenden Betrag hat, der an die Investoren ausgeschüttet wird.

Zudem spielen Bewertungsgewinne und Verluste eine Rolle bei der Berechnung. Sie beeinflussen das Gesamtergebnis des Fonds und haben somit Auswirkungen auf die Höhe der Ausschüttung. Auch ist sicherzustellen, dass ein angemessener Teil der Erträge in Rücklagen eingestellt wird. Dies sichert die Stabilität des Fonds und schafft eine Pufferzone für zukünftige Unwägbarkeiten im Markt.

Schließlich müssen alle gesetzlichen Regelungen eingehalten werden, um die Konformität mit den Anforderungen zu gewährleisten. So werden genaue Buchhaltungs- und Bilanzierungsstandards angewendet, um sicherzustellen, dass die Ausschüttung auf einer soliden und transparenten Grundlage erfolgt.

Der wahre Wert einer Investition zeigt sich nicht nur in ihrem Wachstum, sondern auch in den regelmäßigen Erträgen, die Sie für Ihre Anleger erwirtschaftet. – Warren Buffett

Wichtige Ertragsquellen für die Ausschüttungen

Die Ausschüttungen des Deka Immobilien Europa speisen sich aus verschiedenen Ertragsquellen, die sorgfältig ausgewählt und verwaltet werden. Eine der Hauptquellen sind die Mieterträge, die kontinuierlich aus den vermieteten Immobilien generiert werden. Diese Einnahmen bilden oft den größten Anteil an den verfügbaren Mitteln für Ausschüttungen.

Ein weiterer wichtiger Aspekt sind Gewinne aus Objektveräußerungen. Wenn Immobilien mit Gewinn verkauft werden, fließen diese Erträge ebenfalls in die Ausschüttungen ein. Darüber hinaus spielen auch Zinserträge aus kurzfristigen Liquiditätsanlagen eine Rolle.

Rücklagepolitik und Auswirkungen auf Ausschüttungen

Die Deka Immobilien Europa hält eine bestimmte Rücklagepolitik ein, um Ihre Ausschüttungen zu stabilisieren und unvorhergesehenen finanziellen Herausforderungen entgegenzuwirken. Diese Rücklagen werden aus den jährlichen Erträgen des Fonds gebildet und dienen dazu, eventuelle Ertragsausfälle oder höhere Aufwendungen in kommenden Perioden abzupuffern.

Einfluss auf die Ausschüttungshöhe: Durch die Bildung von Rücklagen kann es vorkommen, dass nicht der gesamte erzielte Gewinn im laufenden Jahr ausgeschüttet wird. Dies trägt jedoch maßgeblich dazu bei, Schwankungen in den Ausschüttungen zu reduzieren und somit eine gleichmäßigere Auszahlung an die Anleger sicherzustellen.

Eine stabile und verlässliche Ausschüttungspolitik erhöht das Vertrauen der Investoren und kann langfristig die Attraktivität des Deka Immobilien Europa steigern.

Empfehlung: Silvester im Europa Park: Feiern ohne Limits

.table-responsiv {width: 100%;padding: 0px;margin-bottom: 0px;overflow-y: hidden;border: 1px solid #DDD;overflow-x: auto;min-height: 0.01%;} Aspekt Beschreibung Auswirkung Mieterträge Erträge aus der Vermietung von Immobilien Hauptquelle für Ausschüttungen Gewinne aus Objektveräußerungen Profite aus dem Verkauf von Immobilien Erhöhen die Gesamtausschüttung Rücklagenbildung Teile der Erträge werden zur Stabilisierung zurückgehalten Verringert Schwankungen in den Ausschüttungen Rechtliche Rahmenbedingungen für Ausschüttungen Rechtliche Rahmenbedingungen für Ausschüttungen – Deka Immobilien Europa: Ausschüttungen erklärt

Die Ausschüttungen von Deka Immobilien Europa unterliegen verschiedenen rechtlichen Rahmenbedingungen. Diese Vorgaben betreffen sowohl nationale als auch europäische Gesetzgebungen und Verordnungen, die den Betrieb und die Verwaltung von Immobilienfonds regeln.

Eine der wesentlichen Vorschriften ist die Einhaltung des Kapitalanlagegesetzbuches (KAGB) in Deutschland. Dieses Regelwerk verlangt, dass Immobilienfonds bestimmte Transparenz- und Berichterstattungspflichten erfüllen. Darüber hinaus muss der Fondsmanager sicherstellen, dass alle ertragsrelevanten Informationen korrekt und nachvollziehbar sind.

Zudem gibt es spezifische Bestimmungen zur Höhe und Häufigkeit der Ausschüttungen. Beispielsweise müssen ausreichende Rücklagen gebildet werden, um mögliche Schwankungen am Immobilienmarkt ausgleichen zu können. Diese Vorgaben sollen das Risiko für die Anleger minimieren und eine stabile Ertragslage gewährleisten.

Siehe auch: Europa Asien Karte: Grenzen ohne Grenzen

Häufigkeit und Zeitpunkt der Ausschüttungen

Bei Deka Immobilien Europa erfolgt die Ausschüttung in der Regel einmal jährlich. Der genaue Zeitpunkt für die Ausschüttung variiert, wird jedoch in der Regel frühzeitig bekannt gegeben, sodass Anleger entsprechend planen können. Üblicherweise findet die Ausschüttung innerhalb der ersten Jahreshälfte statt. Es empfiehlt sich, den Jahresbericht aufmerksam zu lesen, da hierin die detaillierten Angaben zur kommenden Ausschüttung gemacht werden.

Ausschüttungspolitik und Investorenerwartungen

Die Ausschüttungspolitik des Deka Immobilien Europa Fonds beeinflusst maßgeblich die Erwartungen der Anleger. Interessanterweise suchen viele Investoren regelmäßig nach verlässlichen Erträgen aus ihren Investitionen. Der Deka Immobilien Europa Fonds will diese Erwartungen erfüllen, indem er eine gut durchdachte Ausschüttungspolitik verfolgt.

Sowohl die Höhe als auch die Häufigkeit der Ausschüttungen sind wichtige Aspekte für Anleger. Um ein Gleichgewicht zu erreichen, müssen Fondsmanager oft zwischen unterschiedlichen Interessen abwägen. Dabei ist das Ziel, stabile und attraktive Renditen zu liefern, ohne die langfristige Performance des Fonds zu beeinträchtigen.

Steuerliche Aspekte und Beratungsmöglichkeiten

Bei der Deka Immobilien Europa Ausschüttung spielen steuerliche Aspekte eine entscheidende Rolle. Es ist wichtig zu wissen, dass Ausschüttungen grundsätzlich steuerpflichtig sind und in Ihrem Land als Kapitaleinnahmen behandelt werden können. Dies bedeutet, dass Sie möglicherweise einer Einkommenssteuer unterliegen.

Es wäre sinnvoll, sich von einem Steuerberater beraten zu lassen, um Ihre individuelle Situation besser einschätzen zu können und potenzielle Steuervorteile oder -verpflichtungen zu erkennen. Steuerliche Regelungen ändern sich regelmäßig, daher kann ein Fachmann Sie hierbei optimal unterstützen.

FAQ: Antworten auf häufig gestellte Fragen Wie hoch sind die durchschnittlichen jährlichen Ausschüttungen des Deka Immobilien Europa Fonds? Die durchschnittlichen jährlichen Ausschüttungen können variieren, liegen jedoch in der Regel zwischen 2% und 4% des Fondsvermögens. Es ist ratsam, den aktuellen Finanzbericht des Fonds zu konsultieren, um genaue Zahlen zu erhalten. Sind die Ausschüttungen garantiert? Nein, die Ausschüttungen sind nicht garantiert. Sie hängen von den Erträgen des Fonds ab, welche durch Mieterträge, Gewinne aus Immobilienverkäufen und andere Einnahmequellen generiert werden. Marktbedingungen und Verwaltungskosten können ebenfalls Einfluss auf die Höhe der Ausschüttungen haben. Kann ich die Ausschüttungen automatisch reinvestieren lassen? Ja, viele Fonds bieten eine automatische Wiederanlage der Ausschüttungen an. Dies ermöglicht es Anlegern, Ihre Erträge wieder in den Fonds zu investieren, um so von einem Zinseszinseffekt zu profitieren. Sie sollten bei der Verwaltungsgesellschaft des Fonds nachfragen, ob diese Option verfügbar ist. Wie erfahre ich den genauen Zeitpunkt der nächsten Ausschüttung? Die genauen Termine der nächsten Ausschüttungen werden üblicherweise im Jahresbericht des Fonds oder auf der offiziellen Website veröffentlicht. Es empfiehlt sich, regelmäßig diese Quellen zu überprüfen oder direkt mit der Fondsverwaltung Kontakt aufzunehmen. Welche Auswirkungen hat die Ausschüttungspolitik auf den Kurswert des Fonds? Die Ausschüttungspolitik kann den Kurswert des Fonds beeinflussen. Regelmäßige Ausschüttungen können das Vertrauen der Anleger stärken und die Attraktivität des Fonds erhöhen. Umgekehrt kann eine Reduzierung der Ausschüttungen zu einem Rückgang des Kurswerts führen. Langfristig getragen jedoch stabile Ausschüttungen zur Kurswertsteigerung bei. Wie hoch sind die durchschnittlichen Verwaltungskosten des Fonds? Die Verwaltungskosten des Deka Immobilien Europa Fonds liegen typischerweise zwischen 1% und 1,5% des investierten Vermögens pro Jahr. Diese Kosten decken die Verwaltung, den Betrieb und andere Kosten, die beim Management des Fonds anfallen.

Der Beitrag Deka Immobilien Europa: Ausschüttungen erklärt erschien zuerst auf Neurope.eu - News aus Europa.

Plenary round-up – March I 2026

Written by Katarzyna Sochacka.

New framework agreement on relations between Parliament and Commission

The revised framework agreement on relations between Parliament and the European Commission aims at strengthening Parliament’s prerogatives as regards the Commission’s duties to inform Parliament of its plans. The Constitutional Affairs (AFCO) Committee report emphasises that the new framework agreement retains the institutional balance intended in the Treaties, while also creating a clearer and more accountable relationship between the institutions working in EU citizens’ interests. Members adopted the revised agreement, which will enter into force following a signing ceremony with Presidents Roberta Metsola and Ursula von der Leyen, planned during the March II plenary session (25‑26 March).

Package travel

The EU rules on package travel date back to 2015 and need to be updated to improve passenger protection. Members considered amendments to the Package Travel Directive, following an agreement reached between the co-legislators in December 2025. Parliament’s negotiators succeeded in improving the complaints procedure and consumer information provided on what is included in the ‘package’ they purchase. Parliament adopted the report concluding its first reading on the legislation to amend the Package Travel Directive.

Establishing EU talent pool

A shortage of qualified workers continues to be an issue in many EU countries. While the EU has already provided a platform to match EU jobseekers with employers, the Commission proposed legislation to create an EU talent pool open to non-EU citizens. Faced with international competition for talent, the proposal would allow EU countries to attract workers, without creating an alternative pathway to legal migration. Parliament is keen to ensure that the system is fair, protects against discrimination and is rolled out in all EU countries. Members adopted the text agreed in interinstitutional negotiations on the proposal to establish an EU talent pool.

Guidelines for the 2027 budget – Section III – European Commission

The 2027 annual EU budget will be the last under the current multiannual financial framework (MFF), and Parliament’s Committee on Budgets (BUDG) is calling for a strong focus on delivery for people, the economy, the planet and providing investment for competitiveness. Members debated the committee’s report, which emphasises the EU budget’s role in strengthening the bloc’s cohesion in the face of a difficult geopolitical landscape. BUDG also calls to uphold a strong external policy and underlines the agreement between EU institutions that expenditure covering the financing costs of Next Generation EU must not reduce funding for EU programmes. The vote on the guidelines for the 2027 EU budget sets Parliament’s position for interinstitutional negotiations ahead of the Commission’s draft budget.

Addressing the housing crisis in the EU

Closer to home, many citizens are personally concerned about the EU’s housing crisis. While housing policy remains a national competence, Parliament’s Special Committee on the Housing Crisis in the EU (HOUS) tabled a report recommending action to improve housing affordability. The committee proposes to help tackle the issue through EU rules on short-term rentals, aiming to strike a balance between promoting urban local communities and tourism income. The HOUS committee also proposes action to improve quality in the construction and energy-efficiency sectors and calls on EU governments to support people trying to get into the housing market through tax breaks. Members held a debate and later adopted the recommendations on solutions for affordable housing.

Copyright and generative AI

When using artificial intelligence (AI) to generate text, images or code, many people are unaware of the legal implications of the AI tool’s use of copyrighted material as training data. This can mean that content creators, artists and other rights-holders are neither acknowledged nor paid for their input. Members adopted an own-initiative report from the Legal Affairs (JURI) Committee calling for clarification of the legal situation as regards copyright and generative AI.

EU enlargement strategy

Members debated and adopted a Foreign Affairs (AFET) Committee report on the European Union’s enlargement strategy. With nine candidate countries and one potential candidate awaiting EU membership, Parliament’s own-initiative report on EU enlargement strategy underlines its support for the process and for reform of the current procedure for admitting new members. The report also emphasises enlargement’s strategic potential to strengthen the wider region in the face of geopolitical uncertainty. Finally, the report underlines the need for a strong merit-based process where alignment with the EU’s core values is an unconditional principle of membership.

2026 World Trade Organization Ministerial Conference

Ahead of the 2026 World Trade Organization (WTO) Ministerial Conference, taking place in Cameroon at the end of the month, Members debated and voted a resolution setting out Parliament’s position on the multilateral negotiations. Global instability and the retreat from global trade rules mean the need to reform the WTO is urgent, not least to replace the long-broken dispute settlement system, promote a global level playing field and make the rules more flexible. Parliament’s Committee on International Trade (INTA) underscored Parliament’s support for the multilateral trading system and emphasised the need for greater flexibility. A delegation from the INTA committee is due to attend the Parliamentary Conference on the WTO ahead of the 14th WTO Ministerial Conference.

Opening of trilogue negotiations

Five decisions to enter into interinstitutional negotiations – from the Committee on Internal Market and Consumer Protection (IMCO), on ‘Amending certain Regulations as regards digitalisation and common specifications’ and ‘Amending certain Directives as regards digitalisation and common specifications’; from the Committee on Fisheries (PECH) on ‘Implementation into Union law of measures adopted by several Regional Fisheries Management Organisations’, from the Economic and Monetary Affairs (ECON), Environment, Climate and Food Safety (ENVI) and Civil Liberties, Justice, Home Affairs (LIBE) committees on ‘Omnibus IV: Amending certain regulations as regards the extension of certain mitigating measures available for small and medium-sized enterprises to small mid-cap enterprises and further simplification measures’, and from the ECON and LIBE committees on ‘Omnibus IV: Amending Directives 2014/65/EU and (EU) 2022/2557 as regards the extension of certain mitigating measures available for small and medium-sized enterprises to small mid-cap enterprises and further simplifying measures’, were approved without a vote.

Read this ‘at a glance note’ on ‘Plenary round-up – March I 2026‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

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