Az anyanyelű internetes források kutatásával a szokásosnál részletesebb képet kínál Benedek Levente a minapi thai-kambodzsai háború fast jet bevetéseiről, köztük a thai Gripenek első, fegyveralkalmazással is járó éles akciójáról (a típus első éles bevetései Líbia felett, mint ismert, A-A őrjáratozó és felderítő feladatra korlátozódtak) a 2026 májusi Aeromagazinban.
A friss számból szintén kiemelném Szórád Tamás barátom élő anyagát az MH-hoz átkerült egykori légimentő mókusok tíz éves szolgálatáról:
Zord
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Peacekeeping missions today operate in increasingly complex and volatile environments often characterized by fragile political processes, asymmetric warfare by non-state armed groups, transnational criminal networks, rapid technological changes, and the growing impacts of climate-related vulnerability. These evolving dynamics have heightened the risks faced by both civilians and peacekeepers, reinforcing the central importance of protection of civilians (POC) and the safety and security of personnel.
In this context, IPI convened T/PCCs for the first in a series of informal discussions on the future of peace operations on April 30th. This initial meeting explored T/PCCs’ perspectives on emerging threats to civilians and peacekeepers, as well as the measures, processes, and capabilities required to enable peacekeepers to deliver on their mandates. Drawing on the operational experience of T/PCCs, the discussion generated practical insights into how peacekeepers’ capabilities can be better aligned with evolving conditions on the ground and changing political and financial contexts to ensure their safety and security. It also considered the policy responses required from the UN.
Welcoming Remarks
Jenna Russo, IPI Director of Research and Head of the Brian Urquhart Center for Peace Operations and Peacebuilding
Lieutenant-Colonel Royal Marines Jonas van Hooren, Permanent Mission of the Kingdom of the Netherlands to the UN
Opening Remarks
Lieutenant-General Mohan Subramanian, Director of the Office for Peacekeeping Strategic Partnership, DPO
Moderator
Bitania Tadesse, Policy Specialist for Africa, IPI
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La 10ᵉ édition du Forum de Dakar, première organisée à 100 % par le Sénégal sans co-organisation française, s’est tenue les 20 et 21 avril 2026 sur le thème « L’Afrique face aux défis de stabilité, d’intégration et de souveraineté ». Plus de 700 participants, 60 pays, un panel de haut niveau, deux plénières et six ateliers. Le Forum a accouché d’une initiative phare — la Doctrine de Dakar sur la prévention des conflits — et d’un constat nouveau : la paix africaine ne sera ni importée, ni déléguée, ni improvisée. Mais l’épisode marquant restera la passe d’armes entre le ministre malien Abdoulaye Diop et le professeur Maurice Dione (Université Gaston Berger), qui a cristallisé la fracture entre la diplomatie des juntes sahéliennes et la pensée académique africaine, qui reste au fond, attachée aux normes démocratiques.
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Alors que Donald Trump s’efforce d’afficher un contrôle total face à l’Iran, la réalité semble lui échapper un peu plus chaque jour. Les scénarios évoqués (guerre rapide, changement de régime, fin du programme nucléaire) se sont progressivement évaporés.
Ce qui devait être une démonstration de leadership s’apparente aujourd’hui à une impasse stratégique. En tentant d’imposer un rapport de force, Donald Trump a surtout mis en lumière une absence de vision stratégique et une posture de suiveur vis-à-vis de Benyamin Netanyahou.
L’idée d’une toute-puissance américaine en ressort profondément fragilisée. Une fois encore, l’interventionnisme militaire montre ses limites : loin d’apporter des solutions, il produit des blocages durables et des effets contraires aux objectifs initiaux. Pendant ce temps, la République islamique d’Iran gagne du temps.
Parallèlement, la pression exercée sur les marchés énergétiques par le blocage du détroit d’Ormuz, avec un baril en forte hausse, est favorable aux compagnies pétrolières américaines. Néanmoins, la crise énergétique qu’elle engendre ne risque-t-elle pas de retourner l’opinion publique mondiale contre les États-Unis, étant eux même à l’origine de cette guerre ? Ce contexte pourrait-il s’avérer favorable à la Chine qui est en capacité de produire de l’énergie décarbonée à un coût actuellement moindre ?
Face à cette conjoncture, les lignes commencent à bouger au sein même des États-Unis : les démocrates se réveillent, le doute s’installe chez certains soutiens de Trump. Cette fragilisation interne peut-elle remettre en cause la poursuite du conflit ? Jusqu’à quand cette stratégie peut-elle tenir politiquement ?
Mon analyse dans cette vidéo.
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