La date du 14 février, Saint-Valentin ou fête des amoureux, prend des allures "folles" dans les sociétés. Cette date, attendue avec intérêt particulier par certains citoyens, rime avec créativité ; chacun allant de sa façon de séduire sa "moitié" ou sa “conquête”. Parmi les pratiques prisées et admirées surtout ces dernières années, les bouquets d'argent. Mais, la légalité de la pratique semble poser problème dans certains pays. Au Kenya, la Banque centrale a, à l'approche de la Saint-Valentin, lancé un avertissement ferme contre la popularité croissante des « bouquets d'argent » ; une pratique consistant à plier des billets pour en faire des compositions décoratives.
La Banque centrale du Kenya (CBK) a mis en garde le public contre l'endommagement des billets de banque, notant une augmentation des bouquets de fleurs et des compositions décoratives en espèces qui contreviennent à la loi, apprend-on de plusieurs médias, s'adossant à un communiqué de la banque, produit à cet effet.
La CBK a indiqué avoir constaté une augmentation de l'utilisation de billets de shillings kenyans pour la confection de bouquets de fleurs, de compositions décoratives et autres arrangements similaires, notamment lors de mariages, de remises de diplômes et autres célébrations. « L'utilisation d'adhésifs, d'épingles, d'agrafes et de matériaux similaires endommage les billets et perturbe le bon fonctionnement des équipements de traitement et de manipulation des espèces, notamment les distributeurs automatiques de billets (DAB), les compteuses de billets et les machines de tri », constate la Banque, citée par le site spécialisé techcabal.
Si l'autorité dit ne pas s'opposer à ce que de l'argent liquide soit offert en cadeau, elle a cependant insisté sur le fait que son utilisation ne doit en aucun cas altérer ou dégrader les billets. Selon l'autorité de régulation, la détérioration des billets de banque n'est pas seulement un problème technique, mais aussi juridique. L'article 367 du Code pénal kényan interdit la dégradation, la mutilation ou l'altération des billets de banque émis par l'autorité de régulation. « La monnaie doit rester dans un état qui lui permette de circuler librement et de remplir ses fonctions prévues en tant que moyen d'échange, unité de compte et réserve de valeur », interpelle la CBK.
O.L.
Lefaso.net
Qatar Charity a procédé à un don de matériels au profit des personnes vulnérables au Burkina Faso. La cérémonie de remise s'est tenue le mercredi 4 février 2026 à Ouagadougou. Elle a été présidée par la ministre en charge de la solidarité, le commandant Pélagie Kabré.
La cérémonie était placée sous le thème : « Ensemble, nous soutenons les objectifs de développement durable ». Selon le directeur pays de Qatar Charity, Mohammedali Ahmed Adam Mohammed, le don est diversifié. Il est composé de 130 tricycles pour bagages, de 130 tricycles "toktok" pour transport des personnes, de 50 moulins à grain diesel, de 1 000 tables et chaises pour élèves, de 600 chaises roulantes manuelles pour personnes handicapées moteur, de 100 chaises roulantes électriques pour personnes handicapées moteur, de 200 machines à coudre avec table, de 300 tentes familiales pour PDI, de 900 lampes solaires, de 1 212 tensiomètres, de 2 900 filtres à eau individuels, de 300 filtres à eau familiales. La valeur globale des équipements est estimée à 1,7 milliard de francs CFA.
D'après le directeur pays de Qatar Charity, ce don vise à renforcer la résilience des ménages.
Il s'inscrit dans l'appui aux efforts du Burkina Faso face aux défis sociaux et humanitaires. A cet effet, l'ONG, à contribuer à l'amélioration de l'accès des personnes vulnérables aux services sociaux de base, à offrir un soutien global et durable aux personnes parrainées par l'ONG en couvrant leurs besoins essentiels, à contribuer à l'amélioration des conditions d'existence des couches vulnérables à travers des projets de renforcement économique et de sécurité alimentaire, à contribuer à la création d'opportunités d'emploi des jeunes et des femmes et à apporter des réponses d'urgence aux populations affectées par la crise sécuritaire. Il a invité les bénéficiaires à assurer une bonne gestion des équipements reçus.
Le directeur pays de Qatar Charity Mohammedali Ahmed Adam Mohammed remettant symboliquement le matériel à la ministre en charge de la Solidarité Pélagie KabréLa ministre en charge de la solidarité, Pélagie Kabré, a traduit sa reconnaissance à l'ONG Qatar Charity. Pour elle, cette action de Qatar Charity constitue un témoignage de solidarité active, de confiance renouvelée et d'engagement concret auprès du peuple burkinabè. « Les initiatives présidentielles que vous accompagnez par cet acte constituent aujourd'hui un levier stratégique essentiel. Elles viennent renforcer les politiques sectorielles des départements ministériels et des collectivités territoriales, avec pour objectif de répondre efficacement aux besoins réels des populations et d'accélérer le développement économique et social. Dans le contexte actuel de notre pays marqué par des défis sécuritaires persistants et des attentes sociales croissantes, ce type d'appui révèle d'une importance capitale. Il contribue à maintenir l'espoir, à renforcer la résilience des communautés et à préserver la dignité des populations les plus vulnérables », a indiqué la ministre.
Et d'ajouter « J'invite solennellement toutes les ONG présentent au Burkina Faso à inscrire leurs actions dans une dynamique de collaboration étroite avec les départements ministériels. Cette synergie est essentielle pour garantir la cohérence des interventions, la durabilité des acquis et l'impact réel des projets aux bénéfices des populations. Travailler en concertation avec l'Etat permet d'inscrire chaque action dans une vision nationale claire pour renforcer la gouvernance publique et de répondre avec justesse aux urgences sociales particulièrement dans le contexte actuel de défis sécuritaires ».
La ministre en charge de la Solidarité Pélagie Kabré remettant symboliquement le matériel à la représentante des bénéficiaires Sanata KeïtaElle a terminé en rassurant que le matériel sera utilisé avec rigueur, transparence et responsabilité.
Pour la représentante des bénéficiaires, Sanata Keïta, cette action de Qatar Charity est plus qu'un soutien. Car, ce matériel va permettre à plusieurs personnes vulnérables d'améliorer leurs conditions de vie. « Grâce à votre engagement et à votre générosité, nous pouvons rêver d'un avenir meilleur », a-t-elle laissé entendre.
Rama Diallo
Lefaso.net
Ce 4 février 2026, à Ouagadougou, l'Ambassade du Japon au Burkina Faso et l'Association Femme du Sud ont procédé à la signature d'un accord de don pour la mise en œuvre du Projet d'extension du Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) du village de Bendatoèga, situé dans la commune rurale de Pabré. D'une valeur globale estimée à 65 millions de francs CFA, le projet est prévu pour une durée de six mois.
L'accord de financement, d'un montant de 100 315 euros, environ 65 millions en francs CFA, a été signé par Son Excellence Jun Nagashima, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon au Burkina Faso, et Madame Alice Nabollé Ouédraogo, présidente de l'Association Femme du Sud. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme japonais d'Appui aux projets locaux (APL), officiellement dénommé « Dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine », un mécanisme de financement destiné à soutenir les organisations non gouvernementales et les associations à but non lucratif œuvrant pour l'amélioration des conditions de vie des populations burkinabè, notamment en milieu rural.
Le projet vise principalement la construction et l'équipement d'un Centre de récupération et d'éducation nutritionnelle (CREN), une infrastructure essentielle dans un contexte où la malnutrition demeure un défi majeur de santé publique. Le futur centre comprendra deux salles de consultation, deux chambres d'hospitalisation, un couloir extérieur couvert, un portail et un mur d'enceinte pour sécuriser les lieux. À cela s'ajoutent la réalisation d'un puits équipé d'une pompe manuelle, l'installation de systèmes d'énergie solaire pour garantir une alimentation électrique fiable, ainsi que l'acquisition de matériel médical et d'équipements de consultation destinés à renforcer la qualité des soins.
Au-delà des infrastructures, l'objectif fondamental du projet est d'améliorer durablement la santé nutritionnelle des populations de Bendatoèga et des villages environnants. Selon les estimations, la mise en service du CREN permettra d'améliorer chaque année l'état nutritionnel d'environ 570 enfants, tout en contribuant à une meilleure gestion des médicaments et des équipements médicaux. Le projet devrait également entraîner une réduction significative des infections nosocomiales, évaluées à près de 230 cas par an, améliorant ainsi la sécurité sanitaire au sein du centre.
Lors de la cérémonie de signature, l'ambassadeur du Japon a souligné la portée humaine et symbolique de cet appui. Il a rappelé que la nutrition constitue l'un des piliers fondamentaux de la santé, en évoquant l'adage japonais « Ishoku Dogen », qui signifie que « la médecine et la nourriture partagent la même source ». Pour Jun Nagashima, la lutte contre la malnutrition infantile est indissociable du développement humain. « Un enfant qui ne reçoit pas les nutriments essentiels voit son potentiel compromis », a-t-il laissé entendre, réaffirmant la conviction du Japon qu'aucun enfant ne devrait être privé de son avenir pour des raisons nutritionnelles.
Jun Nagashima, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon s'est dit impatient de voir l'inauguration du CREN, qui espère-t-il interviendra très prochainementLe diplomate japonais a également mis en avant le concept de sécurité humaine, cher à la diplomatie nippone. À travers ce projet, il ne s'agit pas seulement de traiter la malnutrition aiguë, mais aussi de prévenir, éduquer et responsabiliser les communautés. Le CREN sera ainsi un espace d'apprentissage pour les parents, notamment sur les pratiques nutritionnelles adaptées et l'utilisation des produits locaux, contribuant à renforcer la résilience des familles sur la base de leurs propres ressources agricoles.
Au nom de l'Association Femme du Sud, Alice Nabollé Ouédraogo a exprimé une profonde gratitude au gouvernement et au peuple japonais pour cet appui qu'elle a qualifié de précieux, concret et porteur d'espoir. Elle a rappelé qu'il s'agit du deuxième financement accordé par l'Ambassade du Japon au CSPS de Bendatoèga, signe de la confiance renouvelée accordée à l'association et à son engagement au service de la santé communautaire.
" Nous veillerons à la bonne exécution des travaux et à la pérennité des infrastructures, afin que cet investissement produise pleinement ses effets au bénéfice des populations" a assuré la présidente de l'association Alice Nabollé OuédraogoSelon la présidente de l'association, ce projet permettra une transformation structurelle du centre de santé. Outre la mise en place du CREN, les travaux prévus renforceront la sécurité des installations, amélioreront les conditions d'accueil et de prise en charge des patients, garantiront l'autonomie en eau potable et assureront une énergie durable grâce au solaire. L'acquisition de matériel de laboratoire contribuera par ailleurs à améliorer la qualité des diagnostics, réduisant ainsi les évacuations sanitaires vers d'autres localités.
À terme, ces réalisations auront un impact direct et durable sur la qualité de l'offre de soins, la réduction de la morbidité liée à la malnutrition et le renforcement de la résilience sanitaire des populations de Bendatoèga et des villages environnants. Elles s'inscrivent pleinement dans la vision de développement humain portée par le Japon, reconnu à l'échelle internationale pour son engagement en faveur de la dignité, de la paix et du bien-être des peuples.
À travers ce projet d'une valeur de 65 millions de francs CFA, mis en œuvre sur une période de six mois, le Japon confirme son soutien aux initiatives locales à fort impact social. Un partenariat qui, au-delà des infrastructures, ambitionne de semer les bases d'un avenir plus sain pour les enfants et les familles de Bendatoèga, en plaçant la nutrition et la santé communautaire au cœur du développement.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
Sa Majesté le NAABA GUIGMDE de Yako,
Le BANGRÉ-NAABA à Yako,
Le RÃ-POORE NAABA à Yako,
SANKARA Henri à Ouagadougou,
SANKARA Patrice à Ouagadougou,
SANKARA Justine à Ouagadougou,
SANKARA Manega Bamba à Dakar,
La veuve : Madame SANKARA, née KABORÉ Pascaline,
Les enfants : Yves Roland et Gildas,
Les grandes familles SANKARA et NANEMA,
Les parents, familles alliées et parents par alliance,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité, de soutien moral, spirituel, matériel et financier qui leur ont été témoignées lors de la maladie, du rappel à Dieu et des obsèques de leur regretté fils, époux, père, frère et parent,
SANKARA Polycarpe, précédemment agent de péage à la retraite, décédé le vendredi 23 janvier 2026 à 20 heures à l'Hôpital Yalgado Ouédraogo et inhumé le lundi 26 janvier 2026 à Yako,
adressent leurs remerciements les plus sincères aux autorités coutumières, religieuses et administratives, aux collègues, camarades, amis, voisins, connaissances, ainsi qu'à toutes les personnes qui, par leurs prières, leurs visites, leurs appels, leurs dons et leur présence réconfortante, les ont soutenus durant cette douloureuse épreuve.
Ils se réservent le droit de ne pas citer de noms, de peur d'en oublier. Que chacun trouve ici l'expression de leur profonde gratitude pour les marques d'affection et de réconfort reçues durant ces moments particulièrement éprouvants.
Puisse Dieu, le Tout-Miséricordieux, rendre à chacun le centuple de ses bienfaits.
Que Dieu le Tout-Puissant vous le rende au centuple.
Paix à son âme.
Union de prières.
Nul ne disparait lorsque son souvenir demeure dans nos cœurs
08 février 2021– 08 février 2026
Voilà déjà cinq ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui notre chère père, oncle, grand-père et arrière-grand-père :
Monsieur YUGBARE Bernard
A l'occasion de ce triste anniversaire,
Le Samand Naaba RATOUNSRADO II à Koupéla
La grande famille YUGBARE à Koupéla, Ouagadougou, Abidjan, et à Dakar ;
Les enfants : Marie Placide, Alain Marie, Marie Eveline, Marie Laure, Chantal Marie Claire, Ignace Anatole Marie Benjamin
Les petits enfants, les arrières petits enfants
Les familles alliées : ZERBO, BALMA, DARGA, TAPSOBA, SAWADOGO, KABORE et KOURAOGO
Vous renouvellent leurs remerciements et leurs sincères reconnaissances pour les nombreuses marques de compassion et vous invitent à vous unir à eux dans la prière pour le repos de son âme.
En cette date anniversaire, des messes seront dites à son intention selon le programme ci-après :
25 Janvier 2026 : 4ème rencontre préparatoire du Pèlerinage
30 Janvier 2026 : Début de la Neuvaine préparatoire du Pèlerinage
31 Janvier 2026 :
Nettoyage du Sanctuaire
Départ de la statue Notre Dame de Yagma pour la paroisse Saint Marc de Nagrin
01 Février 2026 : Dernière rencontre préparatoire du Pèlerinage
16H00 Récitation du Chapelet
04 Février 2026 :
Journée Pénitentielle
Nuit d'Evangélisation
Prière pour les malades
05 Février 2026 :
Journée de nettoyage du sanctuaire
07 Février 2026 :
Matinée : Accueil -Hébergement - Installations
Messe à 12H00
17H30 Vêpres
18H30 Accueil de la Statue de la statue Notre Dame de Yagma à la Porte du Sanctuaire
Procession mariale aux flambeaux
A la Basilique : Mot d'accueil du Recteur
Louanges mariales
Conférence
Prestation de chorale
Remise de reconnaissances
Rosaire
Adoration (Exposition du Saint Sacrement)
08 Février 2026 : 05H30 Fin de l'exposition du Saint Sacrement
07H15 Accueil des Pèlerins (Chapelain)
07H30 Laudes
08H00 Chapelet
09H00 CELEBRATION EUCHARISTIQUE
(Après la messe, réjouissances populaires et marché organisé par le laïcat de l'Archidiocèse de Ouagadougou)