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Debate: Austria: extend military service?

Eurotopics.net - mer, 21/01/2026 - 12:14
In its final report, a commission of experts appointed by Defence Minister Klaudia Tanner has called for Austria to extend its military service, which at six months is currently the shortest compulsory military service in Europe. Of three models put forward, the commission has recommended eight months of basic military service plus two months of subsequent training. The decision now rests with the politicians.
Catégories: European Union

Debate: Spain: high-speed train crash

Eurotopics.net - mer, 21/01/2026 - 12:14
A deadly train crash occurred in the Spanish region of Andalusia on Sunday when the last few carriages of a high-speed train derailed and were hit by an oncoming train. Forty-two fatalities have been reported so far. The tragedy is also a serious blow to Spain's image as a high-tech railway nation. The national press discusses the failures and the behaviour of politicians.
Catégories: European Union

FIREPOWER: VDL wants defence funds for the Arctic

Euractiv.com - mer, 21/01/2026 - 12:07
Plus, Greenland, drone action, Ukraine loan
Catégories: European Union

Billionaire Raj in India, Consolidated Elite in Pakistan Rule the Roost

TheDiplomat - mer, 21/01/2026 - 12:05
What is missing in both countries is the organized capacity of the majority to force redistribution onto the political agenda.

Le « Conseil de la paix » de Donald Trump à l'épreuve des Balkans

Courrier des Balkans / Serbie - mer, 21/01/2026 - 12:04

Entre adhésion assumée, prudence diplomatique et silences calculés, l'initiative de Donald Trump visant à créer un « Conseil de la paix » révèle les lignes de fracture au sein des Balkans. Tandis que l'Albanie se range du côté de Washington, la Slovénie, la Roumanie ou la Grèce avancent avec retenue.

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Catégories: Balkans Occidentaux

Le « Conseil de la paix » de Donald Trump à l'épreuve des Balkans

Courrier des Balkans / Croatie - mer, 21/01/2026 - 12:04

Entre adhésion assumée, prudence diplomatique et silences calculés, l'initiative de Donald Trump visant à créer un « Conseil de la paix » révèle les lignes de fracture au sein des Balkans. Tandis que l'Albanie se range du côté de Washington, la Slovénie, la Roumanie ou la Grèce avancent avec retenue.

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Catégories: Balkans Occidentaux

Le « Conseil de la paix » de Donald Trump à l'épreuve des Balkans

Courrier des Balkans - mer, 21/01/2026 - 12:04

Entre adhésion assumée, prudence diplomatique et silences calculés, l'initiative de Donald Trump visant à créer un « Conseil de la paix » révèle les lignes de fracture au sein des Balkans. Tandis que l'Albanie se range du côté de Washington, la Slovénie, la Roumanie ou la Grèce avancent avec retenue.

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Catégories: Balkans Occidentaux

Le « Conseil de la paix » de Donald Trump à l'épreuve des Balkans

Courrier des Balkans / Albanie - mer, 21/01/2026 - 12:04

Entre adhésion assumée, prudence diplomatique et silences calculés, l'initiative de Donald Trump visant à créer un « Conseil de la paix » révèle les lignes de fracture au sein des Balkans. Tandis que l'Albanie se range du côté de Washington, la Slovénie, la Roumanie ou la Grèce avancent avec retenue.

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En Afrique de l’Ouest, le jeu trouble du Togo, toujours plus proche des juntes sahéliennes

LeMonde / Afrique - mer, 21/01/2026 - 12:00
Les autorités togolaises ont livré au Burkina Faso, le 17 janvier, l’ex-chef d’Etat burkinabé Paul-Henri Sandaogo Damiba, réclamé par Ouagadougou. Lomé multiplie les initiatives favorables aux juntes du Sahel et à leur parrain russe.
Catégories: Afrique

Présidentielle en Centrafrique: Anicet Georges Dologuélé dénonce un scrutin entaché d'irrégularités

RFI /Afrique - mer, 21/01/2026 - 11:54
En Centrafrique, au lendemain de la proclamation des résultats définitifs de l'élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, confirmant Faustin-Archange Touadéra à la tête de la septième République avec 77,90 % des suffrages, Anicet-Georges Dologuélé sort de son silence. L'homme est arrivé deuxième de la présidentielle avec 13,5% des voix. Il s’est exprimé mardi 21 janvier à Bangui lors d’un point de presse.
Catégories: Afrique

Plus de 500 cas de violations des droits humains documentés en novembre 2025 en RDC

Radio Okapi / RD Congo - mer, 21/01/2026 - 11:54


Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) affirme avoir recensé au moins 542 cas de violations des droits humains au cours du mois de novembre 2025, en RDC.


Selon son dernier rapport publié mardi 20 janvier à Kinshasa, ce chiffre marque une augmentation de 28 % par rapport au mois d’octobre dernier, illustrant la persistance de l'insécurité, particulièrement dans la partie orientale du pays.

Catégories: Afrique

Pourquoi les Européens doivent maintenir une présence militaire stable au Groenland 

IRIS - mer, 21/01/2026 - 11:51

Depuis que Donald Trump a annoncé vouloir annexer le Groenland aux États-Unis avec les bonnes ou les mauvaises manières, les Européens se retrouvent une fois de plus au pied du mur. Comme en Ukraine, ils sont de nouveau confrontés aux effets délétères de leur impuissance et de leur dépendance stratégique à l’égard de Washington.

Certes, ce n’est pas la première fois qu’ils doivent composer avec les conséquences géopolitiques de décisions qui ne sont pas les leurs : au fond, l’Europe dépend des États-Unis pour sa sécurité depuis plus de sept décennies. Mais, cette fois, la donne a changé. Cette dépendance ne se décline plus par rapport à un allié. Elle s’exerce à l’égard d’une puissance hostile, prédatrice, qui ne jure que par les rapports de force et s’affranchit des principes les plus élémentaires du droit international.

Face à cette nouvelle réalité, le cœur du « problème groenlandais » ne tient plus seulement au tropisme néocolonial de la puissance américaine. Il tient aussi à la faiblesse européenne. Car si les prétentions de Donald Trump sur le Groenland sont inacceptables – et ne sauraient donc être entérinées – le président des États-Unis met néanmoins le doigt sur une question réelle : celle de l’exercice concret de la souveraineté sur la plus grande île non continentale du monde dans le long terme.

Avec l’ouverture progressive de l’Arctique, les progrès technologiques et la montée inexorable des rivalités entre puissances, il est peu probable que, dans les décennies à venir, les quelque 56 000 habitants locaux et les cinq millions de Danois – installés à plus de 2 000 kilomètres – puissent, à eux seuls, garantir la maîtrise du Groenland. Or, le pouvoir a horreur du vide : qu’on le veuille ou non, tôt ou tard cette question était appelée à se poser.

La sécurité de l’île pourrait bien entendu être assurée par l’OTAN, comme le clament apeurés les Danois et les Européens. Ces derniers ont rappelé à plusieurs reprises au locataire de la Maison-Blanche que les États-Unis disposent déjà de bases militaires au Groenland et que la porte leur est grande ouverte dans le cas où ils voulaient en bâtir de nouvelles. Rien n’empêcherait les Américains de mettre l’île à l’abri de toute hypothétique ambition future de la Chine ou de la Russie, sans pour autant l’annexer.

C’est précisément là que se situe le problème. Certains Européens ne l’ont peut-être pas encore compris, mais les États-Unis ne sont plus disposés à assumer leur sécurité, et évoquent même une « européanisation » de l’OTAN. Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer qu’une solution strictement otanienne puisse leur convenir. Pourquoi, en effet, Washington sécuriserait-il un territoire destiné à rester danois, et qu’il perçoit en outre comme quasi dépeuplé – puisque l’opinion des Groenlandais ne semble pas entrer dans l’équation ?

Le raisonnement de Trump sur ce point est simple, brutal, et – à ses yeux – imparable : si ce sont les États-Unis qui doivent protéger le Groenland des ambitions chinoises ou russes, alors ce sont eux qui doivent le gouverner.

Que peuvent faire les Européens pour s’opposer à leur prétendu allié ? Sur le Vieux Continent, l’idée de déployer des soldats sur le terrain – à la demande des Groenlandais et des Danois – a suscité de vives critiques. Pour certains, cette option serait inutile. Pourtant, elle pourrait malgré tout présenter un intérêt.

Une présence européenne ne dissuaderait probablement pas Donald Trump de s’emparer de l’île s’il décidait d’aller au bout de son ambition, coûte que coûte. Elle ne l’empêcherait pas non plus de déployer ses propres troupes, en proclamant haut et fort que le Groenland lui appartient désormais. On peut toutefois espérer que des soldats américains n’attaqueraient pas des soldats européens présents sur place – et réciproquement.

Les Occidentaux se retrouveraient alors dans une situation ubuesque : deux forces militaires, venues de part et d’autre de l’Atlantique, coexisteraient sur le sol groenlandais, chacune revendiquant la souveraineté sur l’île. Ce scénario serait plus qu’absurde ; il aurait même quelque chose de grotesque. Mais il aurait au moins un mérite : il permettrait aux Européens de montrer au monde et, surtout, à eux-mêmes, que pour une fois – peut-être pour la première fois – ils ont été capables de rejeter les diktats de Trump, et ont su lui dire non.

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EU delays high-stakes industrial policy tool again, ‘annoying’ capitals

Euractiv.com - mer, 21/01/2026 - 11:46
The delay is irritating capitals and slowing their work on the EU’s next budget
Catégories: European Union

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