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Dec 22 2025 (IPS-Partners)
Multiple shocks defined 2025: conflict, climate breakdown and shrinking democracy.
Multilateral institutions were tested as never before.
At COP30 in Belém, Brazil, governments argued over words while the planet heated.
Yet amid the pressure, countries agreed on steps that kept global climate cooperation alive.
A new Just Transition Mechanism promised a fairer shift to a green economy.
It pledged to protect workers, women and Indigenous peoples as fossil fuels are phased out.
Island nations warned that promises without finance mean rising seas and vanishing homelands.
Pacific voices called for stronger funding for Loss and Damage.
Across the system, humanitarian budgets were cut just as needs exploded.
Conflicts in Sudan, South Sudan and Myanmar pushed millions toward famine.
In many crises, lifesaving food support was reduced or halted for lack of funds.
Global alliances like CIVICUS warned that conflict, climate chaos and democratic backsliding are converging.
They cautioned that institutions built for cooperation are struggling as powerful states turn inward.
Civil society responded with proposals to put people—not geopolitics—at the centre of the UN.
At COP30, Global South leaders elevated Indigenous and Afro-descendant voices in climate talks.
They argued that dignity, fairness and planetary protection must guide a new world order.
Gen Z movements demanded those values on the streets of South Asia and Africa.
Young protesters challenged corruption, dynastic power and widening wealth gaps.
In several countries they were met with bullets, repression and mass arrests.
Researchers noted a common story: frustration with entrenched elites and “business as usual”.
When conflict and climate disasters collide, children’s education often disappears first.
Initiatives such as Education Cannot Wait and the Safe Schools Declaration fought to keep classrooms open.
Hurricane Melissa in the Caribbean showed how storms can erase decades of progress in a night.
Billions of dollars in damage underscored how vulnerable economies are to climate extremes.
UN agencies warned that without urgent action, millions of children could be pushed into poverty by 2030.
Science bodies like IPBES stressed that climate change, nature loss and food insecurity are inseparable.
Global research networks worked to equip small-scale farmers for climate resilience and stable incomes.
Spiritual leaders also used their platforms to call for peace, climate action and an end to war.
From Gaza to Ukraine and beyond, moral voices insisted that civilians must never be targets.
Marking 80 years since the end of the Second World War, survivors renewed the vow: “never again”.
The message from 2025 was stark but clear.
The old order is straining—but new visions are emerging from communities on the frontlines.
Civil society, young people and Global South leadership are sketching a different future.
One rooted in justice, shared prosperity and protection of the planet.
The coming year will test whether the world is ready to listen.
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La guerre déclenchée par la Russie en Ukraine en 2022 a profondément bouleversé les équilibres géopolitiques en Europe. Elle a mis fin à l’illusion d’un continent définitivement pacifié, ravivé les logiques de blocs et provoqué un réarmement accéléré des États européens. L’OTAN a retrouvé une centralité stratégique inattendue, tandis que l’Union européenne tente de redéfinir son rôle en matière de sécurité et de défense. Au-delà du champ militaire, ce conflit interroge la souveraineté, les frontières et les rapports de puissance sur le continent. Comment la guerre en Ukraine reconfigure-t-elle durablement l’architecture de sécurité européenne ?
Laurent Griot, enseignant-chercheur à Grenoble École de Management (GEM), a répondu à nos questions à l’occasion de la première édition des Géopolitiques de Grenoble organisées par l’IRIS et Grenoble École de Management.
L’article L’Ukraine et l’avenir de la sécurité européenne : quelles recompositions géopolitiques ? est apparu en premier sur IRIS.
Dans un message rendu public le 19 décembre 2025, le président de la Fédération des églises et missions évangéliques du Burkina (FEME), Dr Vincent Ilboudo, adresse des vœux de paix, de santé et d'espérance à l'ensemble des Burkinabè à l'occasion de la célébration de la fête de Noël et de la nouvelle année.
Tout en exprimant sa compassion aux familles frappées par le deuil au cours de l'année, aux déplacés internes, aux blessés ainsi qu'à toutes les victimes de l'insécurité, Dr Vincent Ilboudo invite chaque Burkinabé à être artisan de paix, à cultiver l'amour du prochain, le pardon, la tolérance et le respect mutuel.
Découvrez ici l'intégralité de son message.
MESSAGE DE VŒUX DE FIN D'ANNÉE DU PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION DES ÉGLISES ET MISSIONS ÉVANGÉLIQUES DU BURKINA FASO (FEME)
Chers frères et sœurs en Christ,
Chers compatriotes du Burkina Faso,
Mesdames et Messieurs,
En cette période bénie où nous célébrons la naissance de notre Seigneur Jésus-Christ, et à l'orée de la nouvelle année, il m'est particulièrement agréable, au nom de la Fédération des Églises et Missions Évangéliques du Burkina Faso, de vous adresser nos vœux les plus sincères de paix, de santé et d'espérance.
La fête de Noël nous rappelle que Dieu, dans Son immense amour, a donné Son Fils au monde afin d'apporter la lumière là où règnent les ténèbres, l'espérance là où subsiste le désespoir, et la paix là où sévissent les épreuves. Ce message demeure plus que jamais d'actualité pour notre chère patrie.
L'année qui s'achève a été marquée par de nombreux défis pour notre pays. La FEME tient à exprimer sa profonde compassion à l'endroit des familles endeuillées, des personnes déplacées internes, des blessés et de tous ceux qui souffrent encore des conséquences de l'insécurité. Nous élevons nos prières vers le Seigneur afin qu'Il console les cœurs, restaure les vies et fortifie les plus éprouvés.
À l'aube de la nouvelle année, nous appelons chaque Burkinabè à être artisan de paix, à cultiver l'amour du prochain, le pardon, la tolérance et le respect mutuel. La paix véritable commence dans les cœurs et se construit par des actes quotidiens de responsabilité, de civisme et de solidarité.
La FEME salue avec respect le courage des Forces de Défense et de Sécurité ainsi que des Volontaires pour la Défense de la Patrie, et prie pour la protection divine sur leurs vies. Elle exhorte également les autorités de notre pays à continuer d'agir avec sagesse, justice et discernement pour le bien commun.
Que l'année nouvelle soit pour le Burkina Faso une année de réconciliation, de progrès, de stabilité et de bénédictions abondantes.
Que l'Éternel fasse luire Sa face sur notre Nation et accorde Sa paix à chacun de ses fils et filles.
Joyeux Noël et bonne et heureuse année à toutes et à tous.
Que Dieu bénisse le Burkina Faso.
Fait à Ouagadougou, le 19 décembre 2025
Le Président de la Fédération des Églises et Missions Évangéliques du Burkina Faso (FEME)
Dr Vincent N. ILBOUDO
Officier de l'Ordre de l'Etalon
La deuxième session ordinaire de l'année 2025 du comité de pilotage du projet Résilience climatique dans le bassin du Nakambé (RECLIM) s'est ouverte le jeudi 18 décembre 2025 à Ziniaré. Cette rencontre a réuni les principaux acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet afin d'évaluer l'état d'avancement des activités et de définir les orientations pour l'année à venir.
Mis en œuvre sur une durée de cinq ans, le projet RECLIM a pour objectif de renforcer la résilience des communautés face aux sécheresses et aux inondations, tout en protégeant les vies et les moyens de subsistance dans les communes d'Absouya, Kaya, Korsimoro, Ziniaré et Zitenga. Il s'articule autour de deux composantes qui portent sur la planification et la gestion des risques climatiques, ainsi que sur l'accroissement de la résilience des communautés face à la variabilité climatique.
Ouvrant les travaux, le président du comité de pilotage, Dr Christian Somda, a salué l'engagement des membres du comité et des partenaires techniques et financiers. Au nom du ministre en charge de l'environnement, il a exprimé la gratitude du gouvernement burkinabè au Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et au Programme des nations unies pour le développement (PNUD), dont l'appui contribue de manière significative à la mise en œuvre du projet.
Le président du comité de pilotage, Dr Christian Somda, a invité les participants à des échanges constructifs et à des analyses critiquesSur le plan de l'exécution, il ressort qu'au 30 septembre 2025, les taux d'exécution physique et financière du Plan de travail et budget annuel (PTBA) 2025 s'établissent respectivement à 45,37 % et 35 %, tandis que le Plan de passation des marchés affiche un taux d'exécution de 72,03 %. Depuis le démarrage du projet, les taux globaux d'exécution sont de 18,96 % sur le plan physique et de 32 % sur le plan financier.
« Parmi les principales réalisations de RECLIM figurent l'acquisition d'équipements spécifiques de collecte et de traitement de données météorologiques tels qu'entre autres 3 stations météorologiques et 10 pluviomètres automatiques ; le reboisement de 93,5 ha ; la mise en place progressive de 5 bosquets polyvalents clôturés, intégrant jardins nutritifs, périmètres maraîchers et plantations d'espèces médicinales et d'espèces pourvoyeuses de Produits forestiers non ligneux (PFNL) ; la formation de 483 producteurs et productrices dans les communes de Kaya et Korsimoro aux techniques de Conservation des eaux et des sols / Défense et restauration des sols (CES/DRS) comme le Zaï et la demi-lune ; l'acquisition et la distribution d'équipements agricoles, ainsi que la mise à disposition de 6 tonnes de semences améliorées dont 2,8t de mil et 3,2t de sorgho et de 27 tonnes de matière organique. Ces appuis ont permis l'aménagement de 310 hectares de terres dégradées », a rappelé le président du comité de pilotage, Dr Christian Somda.
Cette deuxième session ordinaire vise principalement à examiner le rapport d'exécution des activités au 30 septembre 2025Cette deuxième session ordinaire vise principalement à examiner le rapport d'exécution des activités au 30 septembre 2025, à examiner et adopter le PTBA 2026 et à formuler des recommandations en vue d'améliorer la mise en œuvre du projet.
À l'ouverture des travaux, le président du comité de pilotage a invité les participants à des échanges constructifs et à des analyses critiques afin de garantir que les actions du projet répondent efficacement aux attentes des communautés bénéficiaires.
La représentante du PNUD a invité les participants à apporter leurs contributions afin qu'à l'issue de la session, un document satisfaisant puisse être obtenu au niveau du bureau pays du PNUD. Consciente des nombreux défis liés à la mise en œuvre du projet, elle a souligné l'importance de l'implication de tous pour les relever collectivement, avant de souhaiter à l'ensemble des participants une session fructueuse.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Le samedi 20 décembre, la compétition de dictée, d'orthographe et de lecture de la bibliothèque communautaire la Case à Lire a connu son apothéose avec le concours de lecture à voix haute et la remise des prix aux différents enfants. Organisées dans le cadre de la célébration du deuxième anniversaire de la bibliothèque, ces compétitions avaient pour objectif principal de renforcer le lien enfant-lecture.
Au total une quinzaine d'enfants ont pris part aux compétions de dictée, d'orthographe et de lecture, organisées afin de créer de l'émulation et de l'intérêt pour la lecture auprès des enfants. La finale du concours a consisté en une lecture à voix haute de deux à trois minutes d'un extrait de livre choisi et préparé par l'enfant, puis d'une lecture imposée par le jury. Destinés aux enfants de la classe du CE2 à la classe de la 6e, les différentes épreuves et surtout le concours de lecture à voix haute avaient pour but d'apprendre aux enfants la concentration, la compréhension d'un texte, la communication des émotions et aussi la confiance en soi.
A l'issue des compétions, les trois premiers de chaque catégorie ont été récompensés. Les premiers de chaque catégorie ont reçu une médaille d'or, un dictionnaire, un livre et un bon d'achat de livres d'une valeur de 15 000 FCFA ; les deuxièmes, une médaille d'argent puis un bon d'achat de livres d'une valeur de 10 000 FCFA ; puis les troisièmes une médaille de bronze puis un bon d'achat de livres d'une valeur de 5 000 FCFA. La bibliothèque a décidé d'offrir un livre a tous les autres participants aux concours et de décerner un prix spécial à la lecture qui a été leur coup de cœur. Malgré les larmes de déception de certains candidats à la fin de la compétition, c'est dans une ambiance bon enfant que la célébration de ce deuxième anniversaire s'est déroulée.
L'ensembles des acteurs à savoir les parents, les organisateurs, les membres du jury et même les candidats ont apprécié le concours. Le jury a formulé des recommandations afin que ces concours connaissent plus d'engouement les années à venir notamment auprès des écoles voisines de la bibliothèque. Pour madame Belem, maman de la lauréate en concours de lecture ce concours est à encourager car cela permet de renforcer le lien de l'enfant aux livres. Elle a surtout salué l'existence de ce cadre qui permet une distraction saine pour les enfants des quartiers environnants. Pour Delchrist Waré, lauréate des prix d'orthographe et de lecture, l'aventure a été intéressante et cela lui a permis de se faire de nouveaux amis !
La responsable de la bibliothèque, Bienzi Bénédicte Bama Toé, a, au nom de l'équipe, salué l'intérêt des participants, l'accompagnement des parents et des membres du jury qui ont travaillé de façon bénévole. Elle a exprimé sa reconnaissance aux différentes structures qui ont soutenu l'initiative à savoir Lefaso.net ; le Goethe Institut et la librairie Yampoukri. Engagement est pris pour tenir compte des recommandations formulations et pour faire mieux les éditions à venir.
Correspondance particulière