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Agrégateur de flux

Talon échange avec les étudiants en médecine

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 19:30

Le chef de l'Etat Patrice Talon a rencontré ce lundi 16 mars 2026, les étudiants de médecine en stage dans les hôpitaux. Des doyens des facultés de santé et directeurs des centres universitaires ont également pris part à cette séance.

Des professionnels de santé en formation reçus au Palais de la Marina ce lundi 16 mars 2026. En provenance de tous les départements du Bénin selon nos sources, ils ont participé à une séance d'échanges avec le chef de l'Etat Patrice Talon.

Cette séance avec les futurs agents de santé fait suite à l'annonce d'une grève de l'Association des étudiants en médecine de Cotonou (AMEC), après la condamnation de trois agents de santé dans le dossier relatif au décès d'une patiente ayant subi une césarienne au Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD) de l'Ouémè. Les étudiants en stage avaient alors entrepris de soutenir leurs aînés en boycottant leur stage.
Face à cette initiative des apprenants, le décanat de la Faculté des sciences de la santé (FSS), à travers un communiqué signé du doyen, le professeur Georges Avakoudjo, a réagi en demandant aux étudiants en médecine de reprendre les stages hospitaliers.
Benjamin Hounkpatin, ministre de la santé, Yvon Détchénou, garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, et plusieurs autres personnalités ont assisté le chef de l'Etat au cours de la rencontre avec les étudiants en médecine.

F. A. A.

Catégories: Afrique, European Union

Thales va équiper les futurs avions d’entraînement PC-7 français avec un nouveau système de gestion radio

Zone militaire - lun, 16/03/2026 - 19:30

En janvier 2025, la Direction générale de l’armement [DGA] fit savoir qu’elle avait retenu Babcock International pour livrer vingt-deux nouveaux avions d’entraînement Pilatus PC-7 MKX ainsi que douze simulateurs conçus par Exail à l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE], dans le cadre du marché «Mentor 2», lequel vise à réformer le cursus suivi par...

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Catégories: Défense, France

Le Bénin reçoit 350000 dollars d'équipements sécuritaires des USA

24 Heures au Bénin - lun, 16/03/2026 - 19:28

Les Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine ont reçu un important lot de matériel de sécurité de la part du gouvernement américain. Ce don, d'une valeur globale de 350 000 dollars (environ 210 millions de FCFA), vise à renforcer la sécurité face à l'incursion des groupes armés au nord du Bénin.

Les Etats-Unis d'Amérique ont procédé, lundi 16 mars 2026, à la remise d'un lot d'armes et d'équipements sécuritaires aux Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine.

Le lot d'équipements comprend notamment du matériel de communication, des kits de protection et des accessoires logistiques. Ces outils sont destinés aux unités engagées sur le front de la lutte contre le terrorisme.

Ce don de 350 000 dollars n'est pas un acte isolé. Il s'inscrit dans un programme plus vaste de coopération militaire. Outre les équipements, les États-Unis financent régulièrement des sessions de formation technique pour les soldats béninois.
M. M.

Catégories: Afrique, European Union

Ce que vous devez comprendre des tensions frontalières entre la Guinée, le Liberia et la Sierra-Leone

BBC Afrique - lun, 16/03/2026 - 19:25
Le regain des tensions dans les zones frontalières entre la Guinée et le Liberia d'une part et, d'autre part entre la Guinée et la Sierra Leone ces jours, préoccupe la CEDEAO.
Catégories: Afrique

‘Nobody’ wants to join US-Israeli Iran war, says EU foreign policy chief

Euractiv.com - lun, 16/03/2026 - 19:23
Europe’s foreign ministers defy Trump’s call for military support in the Strait of Hormuz
Catégories: European Union

Aimé Boji et Sama Lukonde appellent à l’unité face aux défis sécuritaires

Radio Okapi / RD Congo - lun, 16/03/2026 - 19:18


A l’ouverture de la session ordinaire de mars, ce lundi 16 mars à Kinshasa, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ont tour à tour appelé à l’unité nationale.


Dans leurs discours, Aimé Boji et Sama Lukonde ont mobilisé tous les Congolais face aux défis sécuritaires, politiques et sociaux auxquels le pays est confronté.

Catégories: Afrique, France

Fifa sanctions Nigeria and DR Congo over World Cup play-off

BBC Africa - lun, 16/03/2026 - 19:13
Fifa fines the Nigeria Football Federation and DR Congo Football Association for separate disciplinary breaches by supporters.

Italy, central Europe demand room for biofuels in car CO2 standards

Euractiv.com - lun, 16/03/2026 - 19:10
The latest effort to keep the internal combustion engine on life support will likely meet stiff resistance in Paris and Madrid
Catégories: European Union

Municipales 2026 : scrutin après scrutin, une abstention toujours plus forte

France24 / France - lun, 16/03/2026 - 19:04
Le premier tour des élections municipales, dimanche, a été marqué par une abstention logiquement moins forte qu’en 2020, mais toutefois supérieure à celle de 2014. Des chiffres en partie liés au contexte d’une sous-médiatisation du scrutin, mais qui s’inscrivent surtout dans un déclin continu de la participation depuis plusieurs années.

Une pétition déposée ce lundi contre Bahati Lukwebo au bureau du Sénat

Radio Okapi / RD Congo - lun, 16/03/2026 - 19:01


Une pétition visant la déchéance du deuxième vice‑président de la chambre haute, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, a été déposée lundi 16 mars au bureau du Sénat.


Les pétitionnaires l’accusent d’incompétence dans l’exercice de ses fonctions.


Le sénateur Dany Kabongo, l’un des initiateurs de cette démarche, précise toutefois que cette pétition n’a aucun lien avec la position récemment exprimée par Modeste Bahati Lukwebo au sujet de la révision de la Constitution.

Catégories: Afrique, France

Video of a committee meeting - Monday, 16 March 2026 - 16:30 - Committee on Foreign Affairs - Committee on Development

Length of video : 60'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP

Video einer Ausschusssitzung - Montag, 16. März 2026 - 16:30 - Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten - Entwicklungsausschuss

Dauer des Videos : 60'

Haftungsausschluss : Die Verdolmetschung der Debatten soll die Kommunikation erleichtern, sie stellt jedoch keine authentische Aufzeichnung der Debatten dar. Authentisch sind nur die Originalfassungen der Reden bzw. ihre überprüften schriftlichen Übersetzungen.
Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

La Force aérienne d’autodéfense japonaise a dévoilé l’EC-2 SOJ, son nouvel avion de guerre électronique

Zone militaire - lun, 16/03/2026 - 18:29

Le 12 mars, l’Escadron de développement et d’essai de la Force aérienne d’autodéfense japonaise [JASDF] a officiellement levé le voile sur son nouvel avion de guerre électronique, l’EC-2 SOJ [pour Stand-Off Jammer], dont une photographie «volée» avait été diffusée via les réseaux sociaux en février, alors que son développement, lancé en 2021, était censé rester...

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Catégories: Défense, France

Municipales 2026 : un outil contre les potentielles opérations de désinformation ciblant Wikipédia

France24 / France - lun, 16/03/2026 - 18:21
Pour s'informer sur les élections municipales en France, dont le second tour aura lieu le 22 mars, de nombreux internautes se tournent vers Wikipédia. Mais la popularité de l'encyclopédie collaborative en fait une cible de choix pour des acteurs qui souhaiteraient mener des opérations de désinformation. Pour contrer ce risque, un outil lié à la plateforme a été mis en place.

Conflit Iran/Israël/États-Unis : scénarios prospectifs et analyse de la variable religieuse

IRIS - lun, 16/03/2026 - 18:20

L’analyse proposée repose sur l’intégration de plusieurs bases de données majeures dans le domaine des études sur les conflits, notamment le Uppsala Conflict Data Program, le projet Correlates of War, la Peace Accords Matrix de l’Université de Notre-Dame et les Country Indicators for Foreign Policy développés à l’Université Carleton. Cette combinaison permet d’articuler l’étude empirique des dynamiques de conflit avec l’analyse structurelle de la résilience étatique et la construction de scénarios prospectifs. D’autres analyses seraient possibles, centrées sur « l’essence de la décision », la question de la rationalité limitée prenant tout son sens et son envergure en raison du profil du président étatsunien…

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Signature d’un projet d’aménagement de la ville de Boma

Radio Okapi / RD Congo - lun, 16/03/2026 - 18:09


L’amélioration de la résilience de la ville de Boma et des conditions de vie de ses habitants est au centre d’un protocole d’accord signé, ce lundi à Kinshasa, entre l’Expertise France et le ministère de l’Aménagement du territoire.

Catégories: Afrique, France

The Brief – Ukraine gets trapped in the Strait of Hormuz

Euractiv.com - lun, 16/03/2026 - 18:08
Europe has a rare opportunity to weaken Iran’s regime while restoring Europe’s relevance in discussions on Ukraine
Catégories: European Union

Quand le gouvernement de la cité patine

Le Monde Diplomatique - lun, 16/03/2026 - 18:08
Depuis 2008, plus de la moitié des habitants de la planète vivent en milieu urbain. En France, la proportion grimpe à huit sur dix. Ces concentrations, où la misère côtoie la richesse, ont jadis ensemencé l'utopie d'un socialisme particulier. Mais, englué dans les logiques marchandes et la (…) / , , , ,

Outlook for the meetings of EU leaders, 19-20 March 2026

Written by Ralf Drachenberg, Annastiina Papunen and Astrid Worum.

The main aims will now be to overcome the two-country veto on the Ukraine loan, and to define a common approach to a rapidly evolving situation in the Middle East – notably to prevent escalation, promote a diplomatic path to end the crisis and provide support to partner countries in the region, while addressing the possible impact on global energy security. In that context, the European Council will discuss the Middle East as well as multilateralism with the UN Secretary General, António Guterres. However, despite a probable change of focus, competitiveness will feature prominently in the European Council conclusions and provide a high degree of detail, probably going beyond the EU leaders’ role of setting the general priorities. Other topics on the agenda are the next multiannual financial framework (MFF), European security and defence, and migration, which, due to time constraints, are expected to trigger less discussion. Following the European Council meeting, EU leaders will convene for a Euro Summit focusing on the economic situation in the EU, the international role of the euro and the savings and investment union.

1. General

As usual, European political parties will hold pre-summit meetings with their respective affiliated EU leaders. Additionally, a growing group of ‘like-minded’ countries on migration will meet prior to the start of the meeting. Following a similar pattern, a new group of around 20 EU leaders, which first met ahead of the informal retreat of 12 February 2026, had a videoconference on 10 March to discuss rising energy prices and competitiveness. The European Council itself will start with the address by the President of the European Parliament, Roberta Metsola. This meeting will be the first for the new Dutch Prime Minister, Rob Jetten, and for Andrey Gyurov, the caretaker Prime Minister of Bulgaria.

2. European Council meeting Ukraine

A central topic for discussion at this European Council will be the enactment of the EU’s €90 billion loan to Ukraine, already agreed upon in December 2025, and the adoption of the 20th sanctions package against Russia. Following an exchange of views with the President of Ukraine, Volodymyr Zelenskyy, EU leaders will attempt to persuade the prime ministers of Hungary, Viktor Orbán and Slovakia, Robert Fico to lift their veto on the EU loan. To enable the urgently needed funding for Ukraine to be disbursed, several pieces of legislation, already signed off in Parliament, need to be adopted: 1) a regulation establishing the loan; 2) an amendment to the Ukraine Facility; and 3) a revision to the MFF, which requires a unanimous decision. In a letter to European Council President António Costa, Orbán indicated that his country would oppose the loan until the Druzhba pipeline, which provides Hungary and Slovakia with Russian crude oil and which was damaged by Russian air strikes, is operational again – a potentially dangerous and lengthy process.

Amid criticism of the two countries’ behaviour, which according to Costa does not comply with the principle of sincere cooperation, temporary alternatives were put forward, such as the Adriatic pipeline, an option rejected by Hungary and Slovakia, who cited high prices. Ahead of the meeting, attempts will be made to find a solution, notably in the context of the Paris Nuclear Energy Summit, while Nordic and Baltic countries are considering bilateral loans (not requiring EU approval) to cover Ukraine’s needs until May. Oil supply was also the justification given for vetoing the 20th sanctions package, which was due to mark the fourth anniversary of Russia’s invasion of Ukraine.

Moreover, considering Ukraine’s increased financial needs, now estimated at €135 billion for 2026‑2027, EU leaders are likely to call on non-EU partners to cover an additional €30 billion – beyond the €15 billion secured from Western partners. With some fearing that the war in Iran could distract attention from Ukraine, EU leaders are expected to reiterate their unwavering support to the war-torn country – as did the presidents of the three EU institutions in a joint declaration adopted on the fourth anniversary of Russia’s invasion. They are likely to stress the need to ensure that the country has all the necessary military and financial means to continue fighting the aggressor.

Middle East

The concerning developments in Iran, which threaten the stability of the entire Middle East region, as well as the global implications of the conflict in Iran, are likely to be the focus of EU leaders’ attention. Leaders will probably attempt to develop a unified approach beyond the statement issued on behalf of the EU by the High Representative/Vice President, Kaja Kallas, on 1 March, and reaffirm their commitment to dialogue and to a diplomatic path to end the crisis.

Although in contact with countries in the region from day one, the Union has struggled to find a coordinated EU position since the joint Israeli-US attack on Iran on 28 February. Assessments of the situation have varied widely from one Member State to another. Some have criticised Israel and the US for breaching international law, notably Spanish Prime Minister Pedro Sánchez, who called the military intervention ‘unjustified and dangerous‘, and French President Emmanuel Macron, who stated that the ‘military operations in Iran were conducted outside international law’. Others have shown reluctance to criticise the US-Israeli strikes on Iran, with German Chancellor Friedrich Merz not wanting ‘to lecture our allies’. Even Costa and Commission President Ursula von der Leyen, who released a joint statement on the day of the joint attack, pointing to the ‘extensive sanctions [adopted by the EU] in response to the actions of Iran’s murderous regime and the Revolutionary Guards’, were, according to some observers, said to be conveying differing messages. In a speech on 6 March, Costa indirectly denounced the joint attacks, stating that, even if Iran ‘bears responsibility for the root causes, … unilateralism can never be the path forward’, while von der Leyen was criticised for stating that a ‘credible transition in Iran is urgently needed’, which hints at regime change and could be understood as approval of the US‑Israeli attacks.

However, the extent of Iran’s response – with strikes on neighbouring countries, ‘an unjustifiable violation of their sovereignty’, drones targeting a military base in Cyprus, an EU Member State, and strikes imperilling critical supply chains and energy infrastructure across the Gulf – has highlighted how closely the EU’s security and interests are linked to the region. According to the Cyprus EU Council Presidency, the only way for the EU to address its ‘long-lasting concerns regarding Iran’, is by: 1) preventing the country from acquiring a nuclear weapon; and 2) ending its destabilising activities in the region. To that end, the European Council will aim to revive the diplomatic path to end the crisis and initiate ‘a collective effort, including through sanctions’, to achieve its objectives.

As Costa and von der Leyen did after a videoconference with Middle East Leaders, the European Council is likely to condemn in the strongest terms the ‘indiscriminate attacks by Iran against the countries of the region’, and convey its ‘full solidarity with the people of the region’. They will most certainly also express their ‘deep concern about the consequences of the regional crisis on Lebanon’, which could have a severe impact on civilians, triggering large-scale displacement as Israel is launching an extended military campaign against Hezbollah and has refused to halt its offensive to hold talks. In that context, von der Leyen announced the mobilisation of ReliefEU stocks to support some 130 000 persons in Lebanon, with a first flight on 10 March.

In the meantime, European countries have initiated elements of response and solidarity, individually or jointly. For instance, the E3 countries (France, Germany, and the UK) adopted a joint statement, in which they pledge to ‘work together with the U.S. and allies’ to ‘take steps to defend our interests and those of our allies in the region, potentially by enabling necessary and proportionate defensive action to destroy Iran’s capability to fire missiles and drones at their source’. EU Member States have also coordinated their action at several levels. First, by cooperating on the repatriation of their citizens stranded in the Middle East. Nineteen Member States have activated the rescEU mechanism under the European Civil Protection Mechanism. Second, by dispatching air and naval resources to protect Cyprus, with France, Greece, Italy, Spain and the Netherlands sending vessels. Third, by coordinating the dispatch of military resources to ensure freedom of navigation in the Red Sea, while France has taken the lead in building a coalition to secure shipping in the Strait of Hormuz. Moreover, the EU has announced a reinforcement of its maritime defensive operations ASPIDES and ATALANTA. Originally launched to protect commercial vessels from attacks by Iran-backed Houthis, the operations will now take on a new scope, as confirmed by Costa and von der Leyen.

Finally, the potential consequences on global energy security will be at the centre of discussions. As oil prices surged over US$119 a barrel, reaching levels not seen since 2022 (even if they have stabilised since), this point could be closely linked to the EU competitiveness agenda point (see below). Despite von der Leyen’s message stating that ‘Today, Europe’s energy system is cleaner, much more diverse – and much more stable than a few years ago’, and EU Member States indicating that they saw no immediate risk to supply from the crisis, there are fears that the Iran war could trigger a new energy crisis, raise energy prices and increase inflation. So much so, that G7 finance ministers held an emergency meeting and the International Energy Agency’s 32 members agreed to release 400 million barrels of emergency oil reserves to avoid shortages. Even if the Commission claims that the storage capacity remains stable, some sources point to gas storage levels standing at only 30 %, noting that the upcoming period is crucial for filling up for next winter.

Competitiveness and the single market

‘We are making 2026 the year of European competitiveness’, Costa stated, ‘just as we made 2025 the year of European defence’. Discussions on ways of delivering on this ambition will build heavily on the outcome of the informal competitiveness retreat in Alden Biesen, Belgium, on 12 February 2026. As the informal retreat did not produce conclusions, the results are expected to be formally turned into concrete decisions in the March conclusions.

One of the key instruments will be the ‘one Europe, one market agenda’, which the European Council is expected to launch to further integrate the single market in all its four freedoms. In order to deliver by the end of 2027, the agenda will be accompanied by a ‘one Europe, one market roadmap and action plan’ to be presented by the Commission, with clear goals and timelines. It was suggested that the roadmap be endorsed by the three institutions to showcase the political momentum and sense of urgency behind the project. The priority areas are expected to be: 1) completion of the single market; 2) simplification and reduction of red tape; 3) affordable energy prices and energy union by 2030; 4) industrial renewal and reduced dependencies; 5) a savings and investment union.

Several notable calls for action can be expected at the meeting. EU leaders are likely to discuss the EU-wide legal framework for companies, the 28th regime, due to be issued by the Commission on 18 March, and to call on the co-legislators to adopt the proposal by the end of 2026. They are expected to ask the Commission to conduct an in-depth review of the EU acquis and withdraw outdated provisions. As a contribution to the effort, Finland has sent a letter to the Commission listing possible ways of simplifying more than 40 pieces of EU legislation. EU leaders are also likely to ask the Commission to identify and map dependencies in strategic sectors. On investment, the European Council could mention the digital euro, and call for the co-legislators to conclude their work by the end of 2026.

With the energy transition and energy affordability very high on the EU leaders’ agenda, especially in the current volatile situation, some countries are pushing for a stronger answer to the crisis. While the European Council is expected to call for the swift implementation of the Energy Union 2030 agenda, it will also discuss ways of immediately alleviating the impact of energy prices on businesses and citizens, as outlined in the new citizens’ energy package. Addressing Parliament, von der Leyen mentioned: 1) the options being explored to reduce the impact of gas prices on electricity prices, such as State aid measures, subsidies or even caps on gas prices; 2) the need to improve the productivity of grids to allow more renewables to access them; 3) the room for action on taxes and levies on energy, which is a national competence; and 4) possible modernisation of the ETS.

Next multiannual financial framework

Following a ‘guiding discussion’ in March 2025 and an MFF ‘stocktaking’ in December 2025, EU leaders will have a brief discussion on the ‘horizontal issues’ of the next MFF to provide guidelines to the Council presidency for the preparation of the negotiating package, with indicative figures due by June 2026. Three aspects are likely to be addressed: 1) the MFF’s contribution to EU competitiveness; 2) the funding of EU ambitions; and 3) the new governance framework. The Leaders’ Agenda envisages an MFF agenda point at all four regular European Council meetings in 2026, with the MFF being the exclusive topic at the 26-27 November special meeting.

European defence and security

The European Council is expected to take stock of progress on the European defence readiness 2030 objectives, and possibly invite the Member States to ensure that concrete capability projects can be launched in the coming months. Moreover, EU leaders could invite the Council to update the 2022 threat assessment, based on a 360° analysis of threats to be prepared by the HR/VP.

Migration

EU leaders will take stock of the implementation of its previous conclusions on migration, with a letter from von der Leyen expected to inform the discussions. Leaders are likely to reiterate their call for Member States and EU institutions to intensify work on all strands of the EU’s approach to migration, notably on the external dimension and on comprehensive partnerships. They could also acknowledge the recent agreement in the Council on the EU-wide list of safe countries, or comment on possible migration waves resulting from the situation in the Middle East.

3. Euro Summit

The first Euro Summit meeting in 2026 is expected to focus on economic developments in the EU, the international role of the euro, and the savings and investment union. Ahead of the meeting, presidents Costa and von der Leyen met the European Central Bank President, Christine Lagarde, and the new Eurogroup President, Kyriakos Pierrakakis, the Greek Minister of Economy and Finance, to prepare discussions. Following the Eurogroup meeting on 9 March, Pierrakakis sent a letter to Costa bringing important points to the attention of the Euro Summit.

Read this briefing on ‘Outlook for the meetings of EU leaders, 19-20 March 2026‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

Catégories: European Union

Sommet sur l’énergie nucléaire : comment envisager la relance du nucléaire dans un contexte d’instabilité géopolitique ?

IRIS - lun, 16/03/2026 - 17:50

Le deuxième Sommet mondial sur l’énergie nucléaire organisé à Paris le 10 mars 2026 en partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique s’est tenu dans un contexte de tensions énergétiques et d’incertitudes géopolitiques majeures. Alors que la guerre en Ukraine et le blocage du détroit d’Ormuz impactent directement les cours du pétrole et du gaz naturel liquéfié, la relance du nucléaire soutenue par la France apparait comme un enjeu stratégique. Quel bilan géopolitique et énergétique peut-on tirer de ce deuxième Sommet mondial sur l’énergie nucléaire ? Quelles priorités diplomatiques la France poursuit-elle dans le développement du nucléaire civil ? De quelle manière, le premier sommet organisé à Bruxelles en 2024 avait d’ores et déjà reconfiguré le secteur du nucléaire ? Le point avec Teva Meyer, chercheur associé à l’IRIS et maître de conférences en géopolitique et géographie à l’Université de Haute-Alsace.

Dans un contexte marqué par la hausse des besoins en électricité, les impératifs de décarbonation et les enjeux de souveraineté énergétique, quel bilan géopolitique et énergétique peut-on dresser de ce sommet ?

Ce sommet arrive dans un double contexte géopolitique favorable aux messages de soutien au nucléaire. Le premier est évidemment le blocage du détroit d’Ormuz. Ses conséquences sur l’inflation du prix des hydrocarbures permettent de souligner l’importance des stratégies de décarbonation privilégiant des systèmes énergétiques qui ne reposent pas, géographiquement, sur le Moyen-Orient.

Le second reste celui de la guerre en Ukraine. Pour rappel, le mouvement actuel de relance du nucléaire précède l’invasion russe. Le discours de Belfort d’Emmanuel Macron, marquant ce tournant stratégique en France, arrive 12 jours avant l’attaque. À l’échelle mondiale, ce changement est d’abord motivé par la crise des prix de l’énergie qui suit la récession liée à la pandémie de Covid-19 en 2021. Pour autant, Moscou reste absente de ce deuxième sommet mondial, comme elle l’avait été lors de la première édition à Bruxelles en 2024. Rosatom, l’entreprise publique qui chapeaute la filière nucléaire russe, reste toujours le premier acteur du secteur à l’échelle globale. Le groupe contrôlait en 2025 toujours plus de 40 % des capacités de conversion et d’enrichissement de l’uranium, quand près de la moitié des réacteurs nucléaires exportés depuis 2020 dans le monde étaient russes. Il n’y a bien que dans le secteur de l’extraction de l’uranium que la Russie peine. Rosatom représente environ 12 % de la production mondiale, dont 5 % proviennent des mines russes et 7 % du Kazakhstan, où sa position est contestée par la Chine. Ce deuxième Sommet du nucléaire marque alors aussi l’absence d’un consensus global sur la place à donner à Moscou dans la filière.

Les tensions stratégiques existantes dans le secteur, que ce soit entre la Russie et les pays occidentaux, mais aussi entre les États-Unis et l’Europe, ont été mises au second plan derrière le message central, celui de la relance du nucléaire. Plus symbolique que réaliste au vu de l’appareil industriel global, l’objectif de triplement des capacités nucléaires d’ici à 2050, lancé à l’occasion de la COP28 de Dubaï en 2023, est renforcé avec l’arrivée de la Belgique, du Brésil, de la Chine et de l’Italie, portant le nombre de pays signataires de cette déclaration à 38.

Ce message devait soutenir le thème central de cette rencontre, à savoir le financement des nouveaux projets nucléaires. Dans une note de novembre 2025, le cabinet de conseil Ernst & Young évaluait à 3 600 milliards de dollars les besoins en investissements nécessaires pour simplement doubler la capacité nucléaire mondiale. L’enjeu n’est pas qu’économique, mais aussi stratégique. Pour les industriels européens et nord-américains, disposer d’outils de financement est central afin de concurrencer l’offre russe dans les pays émergents. En dépit des messages d’ouverture venant de grandes banques, dont BNP Paribas, Bank of America, Citi ou Barclays, le secteur peine toujours à attirer des capitaux privés. En affichant un soutien fort, ce sommet visait, en grande partie, à rassurer les investisseurs échaudés par les fluctuations des politiques nucléaires nationales.

Directement lié à cet objectif, le sommet a également insisté sur les innovations technologiques. Celles-ci doivent assurer l’ouverture de nouveaux marchés pour l’énergie nucléaire, à l’image des petits réacteurs modulaires devant s’intégrer dans des pays où les systèmes électriques ne peuvent pas assumer des réacteurs de grande puissance, ou répondre aux besoins de nouveaux consommateurs : data centers, producteurs d’hydrogène, industriels à la recherche de chaleur. Enfin, l’innovation a aussi été au cœur des discussions pour son rôle de vecteur de résilience géopolitique. Le développement de nouveaux modèles de réacteurs, au premier titre desquels les réacteurs à neutrons rapides, est présenté comme une nécessité pour diminuer la dépendance aux importations d’uranium naturel.

Quelles sont les priorités diplomatiques de la France en matière de nucléaire civil et quels sont ses partenaires internationaux privilégiés sur le sujet ?

L’objectif du gouvernement français est de créer le cadre international d’une relance du nucléaire qui profite à son tissu industriel et facilite la mise en œuvre de la stratégie nationale de construction de six nouveaux réacteurs pressurisés européens (EPR) d’ici à 2042. Pour rappel, le Groupement des industriels français de l’énergie nucléaire (GIFEN) estime à 3 200 le nombre d’entreprises participant en France à la filière nucléaire, dont environ 200 pour lesquelles le secteur est structurant pour les carnets de commandes. L’organisation comptabilisait également près de 220 000 emplois directs, un niveau comparable à celui de l’aéronautique.

Paradoxalement, l’existence de ce tissu industriel complet, mais complexe fait émerger des intérêts stratégiques parfois divergents, que la diplomatie française doit concilier. Le cas d’Orano et d’EDF en offre une illustration révélatrice. Les dirigeants d’Orano, qui extrait, convertit et enrichit de l’uranium pour une clientèle diversifiée et majoritairement non française, ont à plusieurs reprises soutenu l’adoption d’une politique plus stricte vis-à-vis des importations de combustibles nucléaires en provenance de Russie. Afin d’engager de nouveaux investissements, dont l’amortissement dépasse généralement la décennie, l’entreprise a besoin de visibilité quant aux volumes de matières que Rosatom pourra, ou non, continuer à vendre sur les marchés européens et nord-américains.

EDF, de son côté, a historiquement privilégié une stratégie de diversification de ses approvisionnements, en s’appuyant sur plusieurs fournisseurs s’approvisionnant eux-mêmes auprès de mines différentes. Si la Russie ne figure plus dans le portefeuille traditionnel d’importations d’uranium enrichi, Rosatom intervient encore dans la conversion de l’uranium de retraitement appartenant à EDF et utilisé pour alimenter la centrale nucléaire de Cruas, dans le sud de la France. Parallèlement, EDF maintient une relation industrielle avec Rosatom par l’intermédiaire de sa filiale Arabelle Solutions, basée à Belfort, qui fabrique des turbines à vapeur dont certaines équipent des centrales exportées par la Russie.

La diplomatie française adopte donc une approche différenciée, adaptée à la diversité des enjeux. Au sein de l’Union européenne, l’objectif premier consistait à modifier les cadres institutionnels qui limitaient le financement du nucléaire. Cela concernait notamment l’inclusion du nucléaire dans la taxonomie verte permettant l’accès à la finance durable, l’éligibilité aux contrats pour différence (mécanisme de soutien public visant à stabiliser les prix de l’électricité) ainsi que l’évolution de la position de la Banque européenne d’investissement. Dans ce cadre, la France s’est d’abord appuyée sur les gouvernements suédois, finlandais et tchèque afin de constituer l’Alliance du nucléaire, destinée à contrebalancer l’influence des positions antinucléaires portées par l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg et l’Irlande.

À l’échelle mondiale, la stratégie française poursuit un double objectif. D’une part, il s’agit de sécuriser l’approvisionnement en uranium naturel en consolidant les relations avec les fournisseurs historiques (Kazakhstan, Ouzbékistan et Canada) tout en développant de nouveaux partenariats, notamment avec la Mongolie ou le Brésil. D’autre part, la France participe au groupe dit « Sapporo-5 », aux côtés du Canada, du Japon, de la Grande-Bretagne et des États-Unis, afin de réduire l’influence russe dans les chaînes d’approvisionnement du combustible nucléaire.

Quelles sont les principales reconfigurations géopolitiques autour du nucléaire depuis le premier sommet mondial du nucléaire organisé à Bruxelles en 2024 ?

On peut identifier trois principales reconfigurations géopolitiques. La première, déjà évoquée, est la transformation des cadres financiers mondiaux du nucléaire. Il est aujourd’hui beaucoup plus simple pour un pays européen d’intervenir sur son marché national afin d’assurer des conditions économiques favorisant l’investissement. La stabilisation des prix de vente sur plusieurs décennies grâce à ces mécanismes a été cruciale dans le feu vert donné à la construction des réacteurs de Lubiatowo, en Pologne, et de Dukovany II, en République tchèque. Ces évolutions découlent d’abord d’un travail diplomatique mené au sein de l’Union européenne.

La deuxième reconfiguration tient à la prise de conscience de la géopolitisation du nucléaire, en Amérique du Nord comme en Europe. L’administration Trump a fait du nucléaire l’un des piliers de son agenda de « domination énergétique », visant à autonomiser sa chaîne du combustible, accélérer le développement de nouveaux réacteurs en réduisant les procédures d’autorisation, mais aussi développer de nouveaux accords de coopération destinés à exporter ses technologies, à l’image du dernier 123 Agreement signé avec l’Arménie en février 2026. En Europe, les efforts portent d’abord sur la réautonomisation des chaînes industrielles, à l’image du rachat de la filiale Arabelle Solutions par EDF en 2024 à l’entreprise états-unienne General Electric, ou du rapatriement au Creusot par Framatome de la fabrication de composants de cuves de réacteurs auparavant sous-traités à l’étranger.

La dernière reconfiguration concerne les efforts de découplage stratégique vis-à-vis de la Russie dans le secteur du combustible nucléaire. Les investissements engagés dans le secteur de l’enrichissement devraient augmenter les capacités de production en Europe et en Amérique du Nord d’environ 20 % d’ici à la fin de la décennie. Si d’autres projets sont en discussion, particulièrement aux États-Unis, cette augmentation ne compensera pas entièrement les volumes actuellement importés de Russie par les pays occidentaux. Enfin, les deux dernières années ont également été marquées par la diversification des pays d’Europe centrale qui ont tous, y compris la Hongrie, signé des contrats d’approvisionnement en combustible nucléaire avec d’autres fournisseurs que Rosatom pour leurs centrales de technologie soviétique.

Mais plusieurs éléments demeurent en suspens. Premièrement, l’Union européenne reste toujours divisée quant à la position à adopter face à la Russie. Il n’existe, à ce jour, aucune sanction contre les importations russes dans le secteur nucléaire comparable à celles qui touchent les hydrocarbures. Qui plus est, les pays d’Europe centrale continuent à privilégier des acteurs états-uniens pour leurs nouveaux programmes nucléaires, au détriment de partenaires européens.

Deuxièmement, la question de l’approvisionnement futur en uranium naturel demeure incertaine, en dépit des déclarations émanant d’institutions internationales qui craignent que l’accroissement de la part du nucléaire à l’échelle mondiale ne soit limité par un manque d’extraction. Ici, l’enjeu est à nouveau de rassurer les industriels du secteur quant à la pérennité des politiques nucléaires et de stabiliser les prix de la matière à un niveau suffisant pour justifier de nouveaux investissements.

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