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Diplomatie : L'UICN réaffirme son engagement à accompagner les actions de développement impulsées par les autorités burkinabè

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 23/03/2026 - 22:30

Le ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie Traoré et le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères Stella Eldine Kabré ont reçu en audience, jeudi, 19 mars 2026, le directeur régional du Programme Afrique centrale et occidentale de l'Union internationale pour la Conservation de la nature (UICN), Pr Aimé Joseph Nianogo. Au cours de cette visite, qu'il a qualifiée de visite de courtoisie, l'hôte a réaffirmé l'engagement de l'Organisation à accompagner les actions de développement impulsées par les autorités nationales.

Le directeur régional du Programme Afrique centrale et occidentale de l'Union internationale pour la Conservation de la nature (UICN), Pr Aimé Joseph Nianogo, dit avoir pris connaissance des nouvelles orientations du gouvernement, ce qui permettra d'aligner les interventions de l'Organisation sur le plan national de développement, en matière de protection de l'environnement, de préservation de la biodiversité et de résilience face aux changements climatiques, avec pour priorité, le bien-être des communautés bénéficiaires.

« Notre rôle, c'est de nous rapprocher des communautés. Il est nécessaire de nous enquérir des priorités avec les structures gouvernementales et les services techniques, pour pouvoir adapter nos actions. Si celles-ci correspondent aux orientations gouvernementales, nous aurons de l'appui pour leur mise en œuvre », a-t-il expliqué.

Le ministre des Affaires étrangères a dit son appréciation du travail mené par l'UICN dans le domaine de l'environnement, tout en saluant la proximité de l'organisation avec les acteurs gouvernementaux et les communautés.

Selon le ministre, il y a un grand potentiel dans le secteur de l'environnement qui mérite d'être davantage valorisé à travers tous les maillons de la chaîne. C'est pourquoi, il exhorte l'UICN à œuvrer dans ce sens, tout en mettant l'accent sur les capacités endogènes.

Le chef de la diplomatie burkinabè a donc marqué la disponibilité des acteurs de son département, à avoir une collaboration plus renforcée avec les structures gouvernementales et les organisations, telle que l'UICN, dans le sens de relever les défis dans le domaine de l'environnement.

Présent au Burkina depuis une trentaine d'années, l'IUCN intervient aux côtés du gouvernement pour la protection de l'environnement, la conservation de la biodiversité et la promotion du développement durable et équitable. Elle soutient les activités socio-économiques des paysans, telles que le financement du maraîchage et l'organisation de foires pour l'écoulement des spéculations des bénéficiaires, dont 80% sont constitués de femmes.

Lefaso.net

Source : DCRP/MAE

Catégories: Africa, Afrique

Accès à l'eau potable et assainissement : Des avancées majeures qui annoncent un futur prometteur dans la région du Liptako

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 23/03/2026 - 22:26

En cette Journée mondiale de l'Eau, le projet ESEPV Sahel met en évidence le rôle que peut jouer un accès durable à l'eau potable dans l'amélioration des conditions de vie, de la dignité et des perspectives économiques des communautés. Les avancées récentes dans le Liptako illustrent comment l'eau, au-delà d'être une nécessité vitale, peut renforcer la résilience et la paix dans une région confrontée à de multiples vulnérabilités.

À l'occasion de la Journée mondiale de l'Eau, le projet Épanouissement socio-économique des populations vulnérables au Sahel (ESEPV Sahel) réaffirme son engagement : garantir un accès équitable, sécurisé et durable à l'eau potable, condition essentielle au bien être, à la paix sociale et au développement économique des communautés du Liptako. Les progrès enregistrés ces derniers mois témoignent de la capacité du projet à contribuer à transformer concrètement le quotidien des populations et à bâtir les bases d'un avenir plus résilient.

Un Schéma Directeur d'Approvisionnement en Eau Potable (SDAEP) prometteur

L'évaluation des ressources en eau souterraine dans les communes de Dori, Falagountou et Gorom-Gorom est en cours avec l'élaboration du Schéma Directeur d'AEP. Une étape importante a déjà été franchie, à savoir la détermination des zones favorables sur le plan hydrogéologique dans les trois communes. Cela représente un des points forts du futur schéma, car il va orienter les futures campagnes de prospection pour le renforcement de la capacité de production d'eau. L'existence de nappes aquifères dans les zones favorables sur le plan hydrogéologique doit encore être confirmée par la réalisation de forages d'eau. Les plus performants de ces forages (débit supérieur à 5 m3/h), serviront à construire des réseaux d'AEP dans les communes de Falagountou et de Gorom-Gorom.

Falagountou : 18 forages réalisés, dont 10 exploitables pour la construction d'un système AEP

Les opérations de forage menées à Falagountou comptent parmi les avancées les plus significatives. Au total, 18 forages ont été réalisés, dont certains affichent des débits remarquables atteignant 60 m³/heure — une performance rare dans la région. Ces résultats offrent une base solide pour la mise en œuvre d'un système d'Approvisionnement d'Eau Potable (AEP) performant, capable de répondre aux besoins croissants des ménages, des services sociaux et des activités économiques locales. Ils marquent un pas essentiel vers la sécurisation de la ressource, enjeu central de la Journée mondiale de l'Eau.

Gorom-Gorom : des ateliers de forage mobilisés pour renforcer le système AEP

À Gorom Gorom, la dynamique est tout aussi encourageante : les équipes techniques ont déployé des ateliers de foration destinés à développer de nouveaux points d'eau et à renforcer la capacité de desserte du système AEP existant. Ces interventions ciblées visent à garantir une alimentation en eau plus régulière et plus sûre pour les ménages, les établissements scolaires, les centres de santé et les infrastructures communautaires. L'action coordonnée sur le terrain illustre la volonté du projet d'intervenir là où les besoins sont les plus urgents.

Bientôt de nouvelles infrastructures d'hygiène dans nos espaces publics à Dori, Falagountou et Gorom-Gorom.

L'amélioration des conditions sanitaires des populations n'est pas en reste pour le projet, notamment via la construction d'infrastructures de base de qualité. Ainsi, il est prévu la réalisation de blocs de latrines dans les espaces publics, écoles et centres de santé à Dori, Falagountou et Gorom-Gorom. Pour sa première intervention dans ce sens, le projet compte réaliser 15 blocs de latrines et 03 blocs mixtes de douches dans ses communes cibles.

L'eau comme vecteur d'espoir, de stabilité et de développement

Dans une région marquée par les effets du changement climatique, les tensions liées aux ressources et les fragilités socio économiques, chaque forage réalisé, chaque latrine construite, chaque atelier mobilisé est un acte de résilience. Les réalisations du projet ESEPV Sahel démontrent que l'accès à l'eau ne se limite pas à la survie : il contribue à l'apaisement social, favorise l'autonomisation des femmes et soutient les activités économiques. Elles s'inscrivent pleinement dans l'esprit de la Journée mondiale de l'Eau, qui invite les nations et les communautés à transformer l'eau en moteur de paix et de prospérité.

À propos d'ESEPV Sahel

Le projet d'Autonomisation socio économique des populations vulnérables au Sahel (ESEPV Sahel) est un projet de 6 ans financé par Affaires mondiales Canada et mis en œuvre par Cowater International. Il vise à réduire les obstacles liés au genre à la participation socio-économique des femmes et des groupes marginalisés en facilitant l'accès aux services sociaux de base, aux opportunités économiques et à une gouvernance inclusive et participative dans les communes de Dori, Falagountou et Gorom Gorom, dans la région du Liptako au Burkina Faso. Les activités liées à l'accès aux services sociaux de base se focalisent notamment sur la réalisation d'infrastructures d'approvisionnement en eau, d'hygiène et d'assainissement et la formation des populations et services techniques pour leur prise en charge.

Pour en savoir plus : https://esepv-sahel.org/

Catégories: Africa, Afrique

Burkina/Transition énergétique : Un projet d'hybridation énergétique de la chaîne des stations Access Oil lancé

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 23/03/2026 - 22:22

Le projet d'hybridation énergétique de 60 stations Access Oil et de deux bâtiments appartenant à la même société a été lancé ce samedi 21 mars 2026, à Ouagadougou. La cérémonie a eu lieu au sein de la station Access Oil Siao, première station du groupe ouverte en 2008. Ce projet vise à assurer aux stations et aux bâtiments administratifs une autonomie énergétique, permettant ainsi la continuité des services. Le projet est porté par le tandem Solaris Energy et Solar X.

Dans environ six mois, la chaîne des stations-service Access Oil présentes sur l'ensemble du territoire national ainsi que deux bâtiments administratifs appartenant au groupe, disposeront d'énergie solaire en quantité suffisante pour assurer leur fonctionnement 24h/24. C'est ce à quoi devrait aboutir le projet d'hybridation énergétique lancé ce jour. À en croire l'administrateur général de Solaris Energy, Squall Hamidou Ouédraogo, il va s'agir de joindre à l'énergie classique fournie par la nationale de l'électricité, de l'énergie solaire à travers l'installation de panneaux solaires et d'onduleurs, énergie qui sera stockée dans des batteries.

Ainsi, chaque station sera équipée de 10 kWc de panneaux solaires, d'un onduleur triphasé de 10 kVA et d'un système de stockage de 30 kWh. Ce qui représente une capacité totale de 600 kWc, 600 kVA et 1 800 kWh de stockage. Quant aux bâtiments administratifs, le premier recevra 150 kWc, un onduleur de 100 kW et 325 kWh de stockage et le deuxième 50 kWc, un onduleur de 50 kW et 215 kWh de stockage.

Squall Hamidou Ouédraogo, administrateur général de Solaris Energy, a indiqué que l'installation des équipements va permettre aux stations de fonctionner 24h/24 avec l'énergie solaire.

Les équipements de qualité et de dernière génération qui seront installés, vont donc permettre de produire environ 1 280 000 de kWh d'énergie par an. Cette énergie produite permettra à la chaîne de stations Access Oil et aux bâtiments de fonctionner sans interruption à l'énergie solaire. Et l'utilisation de l'énergie verte va permettre d'éviter chaque année la production de 728 tonnes de Co2, préservant ainsi l'environnement.

Squall Hamidou Ouédraogo a fait savoir qu'un suivi en temps réel de la production, de la consommation et de l'état des batteries sera fait, afin d'optimiser les performances des installations, de détecter les anomalies et de planifier la maintenance préventive. Il a ajouté que la maintenance régulière des équipements, la formation des opérateurs et la mise en place de contrats de service garantiront la durabilité, la sécurité et la fiabilité des systèmes.

Pour le représentant du président-directeur général de la chaîne de stations Access Oil, Sylvestre Ouédraogo, ce projet est accueilli avec grand enthousiasme, car il va constituer une alternative aux problèmes énergétiques rencontrés et qui impactent la bonne marche de leurs activités. « Ce projet va nous permettre d'être opérationnels à 100% afin de pouvoir répondre aux besoins de la clientèle. Nous invitons la société porteuse du projet à mettre à notre disposition des équipements de qualité et dans des meilleurs délais », a-t-il laissé entendre.

Sylvestre Ouédraogo, représentant du P-DG des stations Access Oil, a fait savoir que ces installations vont leur permettre d'assurer la continuité des services.

Il faut noter que ce projet d'hybridation est le fruit de la collaboration entre Solaris Energy et Solar X. Solar X finance le projet à hauteur de 993 millions FCFA sous la forme d'un leasing sur une période de 10 ans. Solar X est une entreprise spécialisée dans le financement des solutions en rapport avec les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique et la digitalisation de l'énergie. À en croire la responsable commerciale de Solar X, Rahinatou Kindo, l'entreprise, présente dans quatre pays, accompagne les commerces et industries dans l'acquisition de systèmes énergétiques performants, qu'elle préfinance entièrement en leur permettant un remboursement sous forme de leasing.

Rahinatou Kindo, responsable commerciale de Solar X.

La cérémonie de lancement des travaux d'hybridation a été placée sous le parrainage de Dr Alidou Koutou. Il a indiqué que des solutions endogènes telles que l'énergie solaire, constituent une opportunité à saisir pour accompagner le mix énergétique et renforcer la résilience des économies. Dr Koutou s'est réjoui du lancement des travaux de solarisation des stations Access oil, qui témoignent de la capacité des différents acteurs à innover et à proposer des solutions concrètes face aux défis énergétiques actuels.

Dr Alidou Koutou, parrain de la cérémonie.

« Au-delà de leurs dimensions technologiques, ces infrastructures constituent un symbole fort de notre engagement collectif en faveur d'un modèle énergétique plus durable, plus inclusif, plus respectueux de l'environnement. Elles démontrent également que la transition énergétique n'est pas seulement une vision pour l'avenir, mais bien une réalité qui se construit aujourd'hui à travers des projets concrets et structurants », a-t-il soutenu.

Au cours de la cérémonie, les équipements qui seront installés ainsi que leurs performances ont été présentés.

Armelle Ouédraogo
www.lefaso.net

Catégories: Africa, Afrique

ICE, ICE, Baby! – Migráció, hatalom, fagyott ideológiák

Biztonságpolitika.hu - lun, 23/03/2026 - 20:37

ICE, ICE, Baby! – Migráció, hatalom, fagyott ideológiák

 

Az Egyesült Államokban a migráció kérdése régóta összefonódik a nemzeti identitás, a biztonság és a hatalom gyakorlásának politikai diskurzusával. Az Immigration and Customs Enforcement (ICE) ügynökség létrejötte az 2001-es terrortámadások utáni átszervezések eredményeként a Homeland Security részeként erősítette a szövetségi kormány migrációs és határbiztonsági képességeit. Az ICE feladata nem csupán az illegális bevándorlás ellenőrzése, hanem a bűnügyi bevándorlási ügyek, a deportációk koordinálása és a munkaügyi ellenőrzések végrehajtása is, amely számos etikai, jogi és politikai vitát generál. Az ügynökség működése a társadalmi diskurzus középpontjába helyezi a hatalom kérdését: ki dönti el, ki maradhat, és milyen eszközökkel történik az ellenőrzés?
Az ICE működése a migrációval kapcsolatos feszültségeket, valamint a különböző ideológiai narratívákat testesíti meg. A szervezet tevékenysége a politikai diskurzusban gyakran váltott ki heves vitákat, különösen a deportációk és a bevándorlók jogainak megsértésével kapcsolatos esetekben. A média és a társadalmi mozgalmak kritikái rámutattak arra, hogy az ICE gyakran mechanikusan, a bürokratikus szabályok mentén működik, figyelmen kívül hagyva az egyéni körülményeket, amely a hatalom „hideg arcát” jeleníti meg. Az ügynökség tevékenysége tehát nemcsak jogi, hanem ideológiai és kulturális kérdésként is értelmezhető: az „ellenőrzés” és a „biztonság” fogalmai összekapcsolódnak a társadalmi normákkal, a politikai stratégiákkal és az identitással.

 

Mi a “jég”?

Az ICE az Egyesült Államok Immigration and Customs Enforcement rövidítése, magyarul leggyakrabban Bevándorlási és Vámellenőrzési Ügynökségként fordítják.

Főbb tudnivalók:

  • Létrejötte: 2003-ban a 9/11 terrortámadások utáni Homeland Security átszervezés részeként.
  • Fő feladatai:
    1. Illegális bevándorlás felderítése és megakadályozása.
    2. Deportációk végrehajtása.
    3. Határbiztonsági és bevándorlási szabályok betartatása.
    4. Munkaügyi ellenőrzések, bűnügyi bevándorlási ügyek kezelése.
  • Szervezeti felépítés:
    – két fő divíziója van –

    1. Enforcement and Removal Operations (ERO): deportációk és elfogások.
    2. Homeland Security Investigations (HSI): bűnügyi nyomozások, beleértve embercsempészetet, csalást, kiberbűnözést.

Az ICE intézményes hatalma és a deportációk mechanizmusa

Az ICE legfontosabb és legismertebb funkciója a deportációk lebonyolítása, amely egyszerre jogi és politikai aktus. Az ügynökség működési protokolljai, a prioritási listák és a kockázatértékelő algoritmusok alapján történő döntéshozatal mechanikus és imperszonális jellege szoros kapcsolatban áll a modern bürokratikus hatalom fogalmával (Lipsky, 1980; Foucault, 1991). A deportációs folyamatok gyakran gyorsított ütemben zajlanak, amely biztosítja az állami kontroll hatékonyságát, de egyben növeli az igazságtalanság és a hibák lehetőségét is, különösen azoknál az egyéneknél, akik menekültstátuszt vagy humanitárius oltalmat igényelnének.
Az ICE hatalmának vizsgálatakor különös figyelmet érdemel az adminisztratív hatalom és a jogi formalizmus összefonódása. Az olyan programok, mint a Secure Communities és a 287(g) partnerség, lehetővé teszik az ICE számára, hogy a helyi rendőrséggel együttműködve az adatbázisok összeolvasztásával gyorsan azonosítsa a migránsokat, ami mind a fizikai, mind a jogi kontroll koncentrációját eredményezi. A deportációk közvetlen hatása a bevándorlók életére, a családok stabilitására és a közösségi kohézióra hosszú távú szociális következményekkel jár, amely a migráció és hatalom közötti kapcsolat komplexitását szemlélteti.

Fagyott ideológiák és politikai diskurzus

Az ICE tevékenységét gyakran jellemzik a „fagyott ideológiák”, amelyek merev politikai és bürokratikus keretek között határozzák meg a döntéshozatalt. Ezek az ideológiák gyakran a „jog és rend” narratívájára építenek, amely a bevándorlást nem csupán gazdasági vagy demográfiai jelenségként, hanem fenyegetésként értelmezi. Ezen fagyott ideológia és a hatalom koncentrációja a migráns közösségek szintjén gyakran bizonytalanságot, félelmet és kirekesztést eredményez, amely egyaránt hat a helyi társadalmi viszonyokra és a politikai döntéshozatalra.
A társadalmi következmények mélyrehatóak: az ICE működése nemcsak az egyének életét, hanem a közösségek szerkezetét is formálja. A marginalizált közösségekben a félelem és bizonytalanság növekedése csökkenti a társadalmi integrációt, fokozza a szegregációt, és gyakran hosszú távú pszichológiai hatásokkal jár, különösen a gyermekekre és a fiatal felnőttekre. A merev konstrukciók és a mechanikus hatalomgyakorlás kombinációja tehát nemcsak jogi és politikai, hanem társadalmi jelenségként is értelmezhető. Mindez hozzájárul a bizalom eróziójához az állami intézményekkel szemben, ami tovább gyengíti a társadalmi összetartást. Az állandó fenyegetettség érzése visszatartja az érintetteket a közéleti részvételtől, az egészségügyi és oktatási szolgáltatások igénybevételétől, valamint a jogérvényesítéstől is – ennek következtében párhuzamos társadalmi terek alakulnak ki, ahol az informális túlélési stratégiák felértékelődnek az állami beavatkozásokkal szemben. A hatalom ilyen módon történő gyakorlása normalizálhatja az embertelen bánásmódot, és fokozatosan eltolhatja a társadalmi normákat az empátia csökkenése felé – így, s ez által az ICE működésének hatásai túlmutatnak a közvetlen intézkedéseken, és a társadalom egészének morális és strukturális állapotára is kihatnak.


Technológia, adatvezérelt kontroll és prediktív algoritmusok

Az ICE modern működésében a technológia kulcsfontosságú szerepet tölt be. A különböző adatbázisok (IDENT, TECS, E-Verify), a biometrikus rendszerek és a prediktív kockázatértékelő algoritmusok lehetővé teszik a gyors azonosítást, a mozgás követését és a deportációs folyamat optimalizálását. A technológiai integráció révén az ICE működése adatvezérelt és bürokratikus hatalomként értelmezhető, amely a döntéshozatalt a digitális információk valós idejű elemzésére alapozza.
A prediktív algoritmusok alkalmazása azonban etikai és törvényhez kapcsolódó vitákat is kivált. Az algoritmusok hibái vagy torzulásai súlyos következményekkel járhatnak, például a helytelen azonosítás, a családok indokolatlan szétválasztása vagy a menekültek státuszának téves kezelése révén. A technológia tehát nemcsak hatékonysági eszköz, hanem komoly üzenetet is hordoz: a digitális kontroll a modern hatalom láthatatlan kiterjesztését jelenti, amely a társadalom egészére kiterjed.

Nemzetközi dimenziók és globális kontextus

Az ICE működése nem pusztán belpolitikai kérdés, hanem nemzetközi jelentőséggel is bír. Az ügynökség deportációs politikái, a határellenőrzés szigorítása és a menedékkérelmek kezelésének gyakorlata gyakran kerül a nemzetközi szervezetek és civil jogvédő csoportok kritikájának középpontjába. A nemzetközi jogi normák – például az ENSZ menekültügyi egyezményei – és a humanitárius elvek ütközhetnek az ICE bürokratikus mechanizmusaival, így az ügynökség működése nem csupán jogi és politikai, hanem normatív–etikai szempontból is problematikussá teszi.
A globális kontextusban az ICE tevékenysége a migrációs válságok kezelésére irányuló nemzetközi párbeszéd részévé válik. A deportációk és az ellenőrzési eljárások gyakorlata befolyásolja az Egyesült Államok diplomáciai kapcsolatait, a szövetséges államokkal való együttműködést, valamint a nemzetközi szervezetekkel folytatott egyeztetéseket. A nemzetközi kritikák rámutatnak arra, hogy az ICE működése szoros kapcsolatban áll a politikai ideológiákkal, a hatalom koncentrációjával és a társadalmi normák formálásával.

Összegzés

Az Immigration and Customs Enforcement az Egyesült Államok modern államhatalmának egyik legfontosabb és leginkább vitatott intézménye. A szervezet működése a migráció, a hatalom és a valóban  “fagyott ideológiák” összefonódásának komplex példája: a deportációk, az adatvezérelt ellenőrzés és a bürokratikus protokollok a jogi és politikai hatalom mechanizmusait testesítik meg, miközben a társadalmi reakciók és a nemzetközi kritika rámutatnak az etikai és humanitárius dilemmákra. Az ICE működése illusztrálja, hogy a modern államhatalom nemcsak fizikai és jogi erő alkalmazásában, hanem adatvezérelt, bürokratikus mechanizmusokban és ideológiai diskurzusokban is megnyilvánul. A migráció szabályozása, a hatalom koncentrációja és a fagyott ideológiák egymásra hatása komplex rendszert alkot, amely formálja az Egyesült Államok társadalmi, politikai és nemzetközi környezetét, valamint hosszú távon befolyásolja a globális migrációs politikák alakulását.

 

 

 

 

A ICE, ICE, Baby! – Migráció, hatalom, fagyott ideológiák bejegyzés először Biztonságpolitika-én jelent meg.

In memoria : Eric Lionel CONGO

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 23/03/2026 - 20:30

Voici déjà un an qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui son bien aimé Eric Lionel CONGO.
En ce douloureux anniversaire, les grandes familles CONGO, les familles alliées et amies KABORE, OUEDRAOGO, BALMA, SAWADOGO, NJAFA, BOUGMA, TAPSOBA, KAFANDO, TIEMTORE, ILBOUDO, TRABOULGA, COMPAORE et BAGOANA, à Guéré, Ouagadougou, Nioko1, Rayongo, Ziniaré

Monsieur Pierre Martin CONGO et son épouse Marie Bernadette à Sanyiiri, leurs enfants et petits-enfants,
La Veuve CONGO née OUEDRAOGO Khadidia et ses enfants Giulia, Lorenza et Lucia à Ziniaré,
Vous réitèrent leur profonde gratitude et leurs sincères remerciements pour les nombreuses marques de compassion, de solidarité, de réconfort et de soutiens multiformes manifestés lors de la maladie, du décès le 25 mars 2O25 suivi des obsèques le 27 mars 2025 et de la messe funéraire le 8 novembre 2025 de leur fils, frère, époux, père, oncle, neveu, cousin, gendre et ami Eric Lionel CONGO.

Vos multiples sacrifices, vos élans de solidarité et de fraternité, vos prières et vos offrandes leur ont été d'un grand réconfort et elles prient le Dieu Tout Puissant de vous bénir abondamment et de vous rendre vos bienfaits au centuple.

Dieu a donné, Dieu a repris, que le nom de Dieu soit béni, Job 1, 21.
Elles vous prient de vous unir à elles dans la prière pour le repos de son âme à travers les messes qui seront dites le mercredi 25 mars 2026 dans les paroisses et coordinations ci-après :

Paroisse Saint Camille de Dagnoen : 5 h 30 mn ;
Paroisse Saint Paul de Guiloungou : 5 h 45 mn ;
Paroisse Notre Dame de Fatima de Dassasgo : 5 h 45 mn ;
Paroisse Saint Pierre de Gounghin : 5 h 45 mn ;
Paroisse Notre Dame des Apôtres de la Patte d'Oie : 5 h 45 mn ;
Paroisse Sainte Josephine Bakita de Dagnongo : 5 h 45 mn ;

Paroisse Saint François d'Assise de Karpala : 5 h 45 mn ;
Paroisse Cathédrale Notre Dame de l'Assomption de Manga : 5 h 45 mn ;
Paroisse Sainte Faustine de Sabtoanna : 5 h 45 mn ;
Coordination Saint Gabriel de Sinyiri : 18 h 30 mn ;

Et à la Paroisse Saint André de Saaba le dimanche 29 mars 2026 à 9 h 00 mn ;
Que l'âme de notre bien aimé Eric Lionel repose en paix auprès du Père.

Union de prières.

Catégories: Africa, Afrique

Les pays du Golfe entraînés malgré eux dans la guerre en Iran

IRIS - lun, 23/03/2026 - 18:45

En signant des accords de défense avec les États-Unis, la plupart des États du Golfe se croyaient à l’abri de la menace iranienne. En contrepartie de ces accords, les États de la région avaient consenti l’installation de bases états-uniennes ou d’infrastructures sur leur territoire. Certains pays comme les Émirats arabes unis ont par ailleurs rejoint les accords d’Abraham en 2020 et ont poussé très loin leur coopération avec Israël.  

Les États arabes du Golfe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Bahreïn, Koweït et Oman) ont cherché à entretenir de bonnes relations avec leur voisin iranien même s’ils regardaient avec appréhension l’encerclement qui se mettait en place dans un croissant chiite qui allait de l’Irak au Yémen en passant par le Liban et la Syrie. La chute du régime d’Assad en décembre 2024 et le coup sévère porté au Hezbollah libanais à l’automne 2024 avaient été accueillis avec un certain soulagement par l’Arabie saoudite et les autres pays de la région. Depuis, Riyad est devenu, avec la Turquie, le principal soutien du président syrien Ahmed Al-Charaa.

Une normalisation des relations teintée de méfiance et d’arrière-pensées

Depuis quelques années, les relations entre les États du Golfe et leur voisin perse étaient sur la voie de la normalisation. Les accords de mars 2023 signés à Pékin visaient à rétablir un semblant de relations de bon voisinage entre l’Arabie saoudite et l’Iran. Depuis cette date, la relation entre les deux pays s’était nettement apaisée et des hauts responsables iraniens, notamment Ali Larijani, s’étaient rendus en Arabie saoudite à deux reprises (en juillet et en septembre 2025).

Le sultanat d’Oman qui occupe une place particulière, puisqu’il partage le contrôle du détroit d’Ormuz avec son voisin iranien, a depuis longtemps joué un rôle essentiel de facilitateur de la relation entre Téhéran et les Washington. Les échanges de visites au plus haut niveau ont été fréquents ces dernières années (visite du président Raïssi à Mascate en mai 2022, visite du sultan Haïtham à Téhéran en mai 2023, visite du président Pezchkian à Mascate en mai 2025). Oman était très impliqué dans les négociations sur le nucléaire iranien, tant sur son territoire qu’à Genève. Ali Larijani avait notamment fait le voyage au sultanat pour échanger des propositions avec la partie états-unienne.

Tous les pays de la région conscients des conséquences d’une attaque massive contre l’Iran avaient cherché à dissuader le président Trump d’une intervention contre ce pays. Surtout qu’elle ne semblait pas justifiée au stade des négociations en cours et que de sérieux progrès avaient été réalisés dans les discussions comme le souligne Sayyid Badr dans un article publié par The Economist.

Un coup sévère porté à l’attractivité des pays de la région

L’attaque massive du 28 février 2026 contre l’Iran a pris de surprise tous les pays de la région. La riposte iranienne et sa capacité à atteindre des terminaux pétroliers et gaziers, des raffineries, des usines de dessalement d’eau de mer et d’autres infrastructures comme les aéroports de Dubaï, Abou Dabi et Doha qui sont devenus ces dernières années des hubs régionaux très importants pour le trafic aérien entre l’Europe et l’Asie, a porté un coup sévère à l’économie de ces pays.

L’image écornée qui en résulte est peut-être même plus encore dommageable pour les monarchies pétrolières de la région qui, fortes de leur rente quasi inépuisable, avaient réussi à construire un modèle de modernité et de vie aseptisée qui avait séduit de nombreuses de personnes à Dubaï et ailleurs dans le Golfe.

Les pays du Golfe, entre sidération et passivité

En frappant durement ses voisins, l’Iran met en exergue leur vulnérabilité. En bloquant le détroit d’Ormuz et en empêchant le transit du pétrole, du gaz, des engrais et de bien d’autres produits comme l’aluminium, Téhéran prive ses voisins de leurs principaux revenus. Il existe plusieurs explications à cela, l’une pourrait être qu’en agissant ainsi les autorités iraniennes souhaitent obliger les pays de la région à faire pression sur les États-Unis pour que cessent les attaques contre l’Iran. L’autre explication serait celle de démontrer la fragilité du socle sur lequel reposent les modèles de développement adoptés.

La passivité des pays de la région étonne. Ces États ont acquis au cours des dernières années pléthore de matériel militaire auprès des États-Unis, ainsi que des pays européens dont la France et d’autres pays asiatiques. Pour l’instant, ils se sont bien gardés de les utiliser ou de riposter aux attaques. Est-ce une façon de préserver l’avenir ou un aveu de faiblesse sur l’incapacité d’assurer une défense crédible ?

Pourquoi l’Iran a-t-il pris le risque de détériorer durablement sa relation avec ses voisins immédiats après des années de tentative de rétablissement d’un semblant de relations de bon voisinage ? Pourquoi s’en prendre à l’Arabie saoudite, au Qatar alors que ces pays semblaient vouloir s’accommoder de ce voisinage ? L’Arabie saoudite par la voix de son ministre des Affaires étrangères a déclaré que : « la confiance entre l’Iran et ses voisins était rompue et que ces attaques auront des conséquences à long terme ».

L’après-conflit pourrait modifier profondément la donne

Conscients de la vulnérabilité et de leur dépendance au détroit d‘Ormuz, les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) pourraient envisager des alternatives. Le blocus du détroit impacte les pays de la région à des degrés divers. Si le Bahreïn, le Qatar et le Koweït n’ont pas d’autres alternatives que de faire transiter leur pétrole par Ormuz, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Oman en sont moins dépendants. L’Arabie saoudite pourrait exporter son pétrole par l‘oléoduc de 720 km qui traverse le pays et débouche en mer rouge. Cet oléoduc a une capacité de 5 millions de barils/jour. Le Tapline qui permettait d’exporter le pétrole saoudien et d’autres pays du Golfe jusqu’en Méditerranée ne fonctionne plus depuis des décennies, mais il pourrait un jour être ressuscité.

Les capacités du terminal pétrolier de Fujaïrah sur la mer d’Oman sont estimées à 1,5 million de barils/jour. Elles pourraient être renforcées. À plus long terme, le projet de chemin de fer trans-Golfe qui stagne depuis des années pourrait être mis en œuvre. Des routes existantes comme la route de quelques 700 Kms qui traverse le Rub Al-Khali et qui relie l’Arabie à Oman pourraient voir son trafic s’intensifier.

L’autre conséquence de ce conflit aura été le réchauffement des relations entre l’Arabie saoudite et Abou Dabi. Dès le lendemain des attaques, les deux chefs d’État se sont entretenus alors que les relations entre les deux pays traversaient une période de gel.

Si les objectifs de l’attaque israélo-américaine contre l’Iran (changement de régime et destruction des capacités nucléaires) n’étaient pas atteints, certains pays de la région comme les Émirats arabes unis pourraient être tentés de réviser leur politique vis-à-vis d’Israël

Les États de la région ont pris conscience de leur vulnérabilité et devront agir en conséquence pour construire une défense crédible capable de dissuader leur puissant voisin, mais en ont-ils les moyens humains pour le faire ?

Cette « guerre » courte ou longue soit-elle aura sans doute des conséquences durables dans les années à venir.

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Abécédaire de la guerre des systèmes

IRIS - lun, 23/03/2026 - 18:17

Dans un environnement marqué par la superposition des crises, l’intensification des interdépendances et le retour assumé du rapport de force, les vulnérabilités des systèmes – énergétiques, informationnels, économiques, climatiques, logistiques – ne sont plus seulement des facteurs de fragilité : elles deviennent tout autant de leviers de conflictualité. Intitulé « Guerre des systèmes : un abécédaire de la résilience », le dossier de La Revue internationale et stratégique n° 141 propose d’interroger cette « guerre des systèmes » en articulant trois exigences complémentaires : évaluer les risques systémiques, comprendre la manière dont des acteurs peuvent instrumentaliser des systèmes interdépendants, et penser les conditions d’une résilience opératoire, au croisement des sphères civile et militaire. Conçu comme un abécédaire, il offre des entrées thématiques autonomes qui composent, par leur enchaînement, un continuum analytique.

Cet « Abécédaire de la guerre des systèmes » prolonge cette logique. Il prend la forme d’un corpus de sources issues de la science, du monde académique ainsi que de documents officiels, auxquels s’ajoutent des recommandations culturelles plus larges. En proposant pour chaque mot-clé une sélection de réflexions issues de la recherche, des assurances, du monde militaire et de la fiction, il a pour objectif de croiser les regards et d’enrichir le corpus constitué par le dossier, selon de multiples entrées consultables de manière indépendante.

À télécharger

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Répression de l'homosexualité: la Wallonie-Bruxelles remettra-t-elle en cause les financements destinés au Sénégal ?

BBC Afrique - lun, 23/03/2026 - 17:32
Cécile Neven, ministre wallonne de l'Énergie, du Plan Air-Climat, du Logement et des Aéroports, a appelé à la revue des financements du gouvernement wallon au Sénégal. Une déclaration qui a poussé le chef du gouvernement sénégalais à réagir.
Catégories: Afrique, Europäische Union

Planet Earth’s Increasing Population of 8 Billion

Africa - INTER PRESS SERVICE - lun, 23/03/2026 - 17:01

The world’s population is currently at a record high of 8.3 billion and is expected to continue growing throughout the 21st century, significantly impacting planetary sustainability. Credit: Shutterstock

By Joseph Chamie
PORTLAND, USA, Mar 23 2026 (IPS)

On planet Earth, world population in 2026 is 8.3 billion people, which is four times larger than it was a hundred years ago.

Despite this record number of humans living on the planet, world population is expected to continue increasing throughout the 21st century, significantly impacting planetary sustainability.

Over the past two hundred years, the human population on the planet has experienced unprecedented growth rates. For example, it took thousands of years for world population to reach the one billion mark at the beginning of the 19th century, in 1804.

In the subsequent centuries, the growth of world population accelerated with record high rates of demographic growth. It took approximately 123 years for the world’s population to increase from one billion to two billion and 47 years for the world population to double again, reaching four billion in 1974.

The time required for the subsequent billion additions to the world population was relatively short, approximately twelve years. In summary, the human population on planet Earth has increased five-fold since the beginning of the 20th century (Figure 1).

Source: United Nations.

United Nations population projections anticipate that world population will continue to grow throughout the 21st century. By around 2060, world population is expected to reach 10 billion, which is ten times the size it was in 1804. Furthermore, world population is projected to peak at 10.3 billion in 2084 and then slightly decrease to 10.2 billion by the end of the century.

As the world population has grown rapidly, the geographic distribution of billions of people across the planet has also significantly changed since the beginning of the 20th century.

Particularly notable are the changing proportions of the world’s population living in Africa and Europe. At the start of the 20th century, the proportions of the world’s population living in Africa and Europe were 8% and 25%, respectively. By the end of the 21st century, those proportions are projected to be 37% for Africa and 6% for Europe (Table 1).

Source: United Nations.

Another significant change involves the proportion of the world’s population living in Asia. At the beginning of the 20th century, around 60% of the world’s population lived in Asia. However, by the close of the 21st century, that proportion is expected to decrease significantly to 45%.

The proportions of the world’s population living in the other three major regions have been relatively stable, remaining in single digits. The proportions for Latin America and the Caribbean, Northern America and Oceania are approximately 8%, 5% and 1%, respectively.

The shifts in the global distribution of world population have led to significant economic, political, social, and environmental implications. Despite these important consequences, much attention in the media, business boardrooms, and government offices is focused on low fertility rates and the resulting population decline in many countries.

It is the case that more than half of the countries worldwide have fertility rates below replacement levels, leading to population decline and demographic ageing. However, the media often portrays a stable or smaller population in a negative light.

The consequences of the ongoing population growth, projected to reach 10.3 billion people by 2084, will lead to a complex mixture of global problems that many governments, unfortunately, typically ignore, dismiss, or minimize

In such reporting, terms like “weak” or “anemic” are used to describe moderate population growth, while “flat” or “stalled” are used for stable population. Additionally, those who warn of depopulation often predict a future crisis instead of discussing any positive relief from current environmental and climate concerns or the benefits for women and working families.

Many people, especially traditional economists and right-wing politicians, assume that population growth is essential for a flourishing economy. These individuals advocate for population growth because they believe it drives economic growth, increases the labor supply, and stimulates consumption.

The concern about the birthrate crisis is often fueled by those who benefit from a growing population. These individuals often provide information or central messages, such as population collapse, failing economies, demographic crisis, and human extinction, which are then picked up by the media and lead to misleading headlines.

Moreover, many government officials are calling for increased population growth through higher fertility rates and implementing policies and actions to support such outcomes. These calls, policies, and actions are primarily driven by concerns over demographic ageing, declining workforces, and economic sustainability.

In essence, their message is that a growing population leads to a larger economy, more entrepreneurs, market expansion, and innovation. Additionally, some government officials choose to focus on women and blame them for their country’s low birth rates.

In contrast, a stable population is often viewed as stagnant. The demographic ageing of populations and increased human longevity are seen as problematic, leading to a “demographic winter” with significant financial stresses on government budgets for pensions and health care for older individuals.

While the world’s population of 8.3 billion is projected to continue growing throughout most of the 21st century, low fertility rates and demographic ageing are seen as challenges rather than accomplishments.

Additionally, as the planet’s environmental and climate crises accelerate, large portions of society continue to ignore the fact that a world with more than 8 billion people is a critical factor driving them. These groups typically dismiss research findings indicating that a world population of 8 billion, which is continuing to increase, drives climate change, ecological disruption, rising sea levels, biodiversity loss, habitat destruction, resource scarcity, and food insecurity.

For example, global wildlife is currently facing a worsening crisis. The most recent United Nations assessment warns that nearly half of the world’s migratory animal species are declining due to human activity, habitat destruction, and climate change.

Moreover, melting glaciers in Antarctica are hastening sea-level rise in coastal cities. The Thwaites Glacier, in particular, is melting at an alarming pace. If it were to break apart completely and collapse today, it could raise global sea levels by 2 feet in the next few decades, affecting tens of millions of people worldwide.

In summary, the world’s population is currently at a record high of 8.3 billion and is expected to continue growing throughout the 21st century, significantly impacting planetary sustainability.

The consequences of the ongoing population growth, projected to reach 10.3 billion people by 2084, will lead to a complex mixture of global problems that many governments, unfortunately, typically ignore, dismiss, or minimize. These problems include resource strains, increased conflict, environmental damage, climate change, sea level rise, habitat destruction, biodiversity loss, food insecurity, increased unauthorized migration, and greater societal vulnerabilities.

Joseph Chamie is a consulting demographer, a former director of the United Nations Population Division, and author of many publications on population issues.

 

Catégories: Africa, Union européenne

L’oléoduc de Schrödinger : pourquoi le bras de fer entre l’Ukraine et la Hongrie n’est pas un mystère quantique

Euractiv.fr - lun, 23/03/2026 - 16:43

La réticence de Kiev à réparer un oléoduc essentiel reliant la ville à Budapest s'explique parfaitement : elle n'a pas besoin d'argent – pour l'instant

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Nigerian heritage key to my success - Itauma

BBC Africa - lun, 23/03/2026 - 16:34
Moses Itauma, one of heavyweight boxing's brightest prospects, says he found the answers to questions about his identity on a trip to his father's village in Nigeria.

L’accord commercial entre l’UE et le Mercosur entrera en vigueur à titre provisoire à compter du 1er mai

Euractiv.fr - lun, 23/03/2026 - 16:18

L'UE affirme que les entreprises, les consommateurs et les agriculteurs peuvent en bénéficier immédiatement

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L’UE exige une « réforme sérieuse » de l’OMC pour freiner l’invasion des exportations chinoises

Euractiv.fr - lun, 23/03/2026 - 16:07

Maroš Šefčovič va réclamer un « nouvel équilibre » dans les règles du commerce international afin de contenir Pékin

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DRAFT RECOMMENDATION on the proposal for a Council decision on the conclusion, on behalf of the European Union, of the Political, Economic and Cooperation Strategic Partnership Agreement between the European Union and its Member States, of the one part...

DRAFT RECOMMENDATION on the proposal for a Council decision on the conclusion, on behalf of the European Union, of the Political, Economic and Cooperation Strategic Partnership Agreement between the European Union and its Member States, of the one part, and the United Mexican States, of the other part
Committee on Foreign Affairs
Committee on International Trade
Borja Giménez Larraz, Javi López

Source : © European Union, 2026 - EP

DRAFT RECOMMENDATION on the proposal for a Council decision on the conclusion, on behalf of the European Union, of the Political, Economic and Cooperation Strategic Partnership Agreement between the European Union and its Member States, of the one part...

DRAFT RECOMMENDATION on the proposal for a Council decision on the conclusion, on behalf of the European Union, of the Political, Economic and Cooperation Strategic Partnership Agreement between the European Union and its Member States, of the one part, and the United Mexican States, of the other part
Committee on Foreign Affairs
Committee on International Trade
Borja Giménez Larraz, Javi López

Source : © European Union, 2026 - EP
Catégories: Africa, European Union

Un train tue trois bisons rares dans l’est de la Pologne

Euractiv.fr - lun, 23/03/2026 - 15:51

« Je ne me souviens pas d'un accident où trois bisons auraient été tués en même temps, écrasés par un train. »

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