Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé ce mardi 03 février 2026 à Ouagadougou, à l'évaluation du contrat d'objectifs 2025 du ministre de la Construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé. L'exercice de redevabilité gouvernementale fait ressortir un taux global d'exécution de 85,35 %, traduisant des avancées significatives dans les secteurs des infrastructures, de l'habitat et de la gouvernance urbaine.
Les résultats présentés intègrent de manière consolidée les actions menées au titre des deux anciens ministères en charge des Infrastructures et de l'Habitat, désormais regroupés sous la responsabilité du ministre de la Construction de la Patrie.
S'agissant du secteur des infrastructures, les efforts ont porté principalement sur la sauvegarde du patrimoine routier et le développement du réseau routier national. À ce titre, plus de 1 300 kilomètres de routes, y compris des pistes rurales, ont été entretenus au cours de l'année 2025. Plusieurs projets routiers lancés durant l'année ont également contribué à l'accroissement du linéaire du réseau routier classé.
La mise en exploitation de postes de péage modernes, notamment à Tintilou, Boudtenga et à l'entrée de Bobo-Dioulasso, a permis d'améliorer la gestion du trafic routier. Des voiries urbaines ont également été aménagées dans les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, contribuant à l'amélioration de la mobilité urbaine.
Dans le domaine de la cartographie, le système d'information géographique du Burkina Faso a été renforcé afin de fournir des données géographiques plus fiables, exploitées notamment par les forces de défense et de sécurité.
En ce qui concerne le secteur de l'habitat, 1 300 logements décents ont été réalisés, y compris des logements destinés aux personnes déplacées internes. En matière d'assainissement pluvial, plus de 1 400 mètres linéaires de caniveaux ont été aménagés dans les principales villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.
Au plan de la gouvernance urbaine, plusieurs documents stratégiques ont été élaborés, dont le projet de Code de l'urbanisme et de la construction, déjà adopté en Conseil des ministres et actuellement en examen à l'Assemblée législative de Transition.
Le ministre de la Construction de la Patrie a également fait état d'avancées notables dans l'élaboration de la Stratégie nationale de reconfiguration urbaine, intégrant la prise en compte des défis sécuritaires dans l'aménagement et la restructuration des villes, en particulier dans les zones à forts défis sécuritaires. Une nouvelle stratégie nationale de l'urbanisation, de l'habitat et du logement a par ailleurs été finalisée.
Dans le cadre de la digitalisation, plusieurs procédures administratives ont été numérisées, avec l'annonce du lancement prochain de plateformes dédiées.
Pour l'année 2026, le ministre entend poursuivre et achever plusieurs chantiers majeurs, notamment le pont de Hèrèdougou, régulièrement confronté à des ruptures de trafic. Une attention particulière sera également accordée aux voiries urbaines de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, ainsi qu'aux ouvrages d'assainissement et de drainage des eaux pluviales associés.
Dans le domaine de l'habitat, la politique de production de logements décents sera renforcée. Le ministre a précisé qu'un accent particulier sera mis sur la construction de logements en hauteur, afin de freiner l'étalement urbain et de favoriser la densification des villes.
La réforme de la gestion foncière sera également poursuivie, avec un accent sur la digitalisation et la mise en service de plateformes permettant une meilleure maîtrise du foncier. Une fois adopté, le Code de l'urbanisme et de la construction sera accompagné de textes d'application, notamment en matière de permis de construire, afin de faciliter les démarches des citoyens.
Enfin, une meilleure coordination avec l'Agence Faso Mêbo est envisagée pour contribuer au désenclavement interne et externe du pays.
Lefaso.net
DCRP/ Primature
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a évalué ce mardi 03 février 2026, la mise en œuvre du contrat d'objectifs 2025 du ministère de l'Enseignement de base, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales. Avec un taux de réalisation de 95,19 %, le département dirigé par Sosthène Dingara enregistre une performance jugée satisfaisante, portée par des réformes structurantes du système éducatif.
Face à la presse, le ministre Sosthène Dingara a indiqué que cette performance est le fruit d'efforts collectifs soutenus, mais également de la mise en œuvre de réformes structurantes, alignées sur la vision des plus hautes autorités du pays. Il a rendu un hommage appuyé à l'ensemble des acteurs du système éducatif, en particulier aux enseignants dont l'engagement et le travail remarquable contribuent, malgré les défis, à maintenir le système éducatif national debout.
Parmi les actions phares ayant contribué à ce résultat figure la promotion du préscolaire. Entre 2024 et 2025, le nombre de centres d'éveil et d'éducation préscolaire (CEEP) est passé de 275 à 767, traduisant une progression significative de leur couverture et de leur représentativité. Cette évolution témoigne de la volonté du Gouvernement de renforcer l'éducation dès le bas âge et d'assurer une meilleure prise en charge des enfants.
L'année 2025 a également été marquée par la poursuite des réformes curriculaires visant à bâtir un système éducatif ancré dans l'identité culturelle nationale. Ces réformes ont pour objectif d'adapter les contenus pédagogiques aux réalités du pays et de rapprocher davantage l'école de son environnement socioculturel.
Au nombre des innovations majeures figure la réforme de l'enseignement bilingue. À ce jour, environ 750 classes expérimentent l'enseignement dans les langues nationales dès le CP1. Cette phase pilote devrait être généralisée à partir de l'année prochaine, conformément au statut officiel accordé aux langues nationales depuis 2023.
L'enseignement des savoirs endogènes constitue également un axe fort de cette réforme, avec pour ambition de permettre aux élèves de mieux connaître leur histoire, leur culture et les spécificités de leurs régions d'origine. À cet effet, un mois artistique et culturel sera organisé du 15 juin au 15 juillet dans les écoles primaires. Par ailleurs, le ministre a annoncé qu'à l'examen du Certificat d'études primaires (CEP) à venir, l'hymne national sera désormais chanté exclusivement en langues nationales.
Pour l'année 2026, le Premier ministre a formulé plusieurs orientations majeures, notamment le renforcement de l'éducation inclusive pour une meilleure prise en charge des enfants à besoins spécifiques, la reprise du leadership de l'État dans le domaine de l'alphabétisation, ainsi que la promotion du patriotisme et du civisme à l'école.
Pour le chef du département en charge de l'Enseignement de base, l'ensemble de ces réformes et orientations vise à construire, à moyen et long termes, un système éducatif capable de former des citoyens patriotes, conscients de leur identité et pleinement engagés dans le développement du Burkina Faso.
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DCRP/ Primature
À l'occasion de la journée mondiale de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN) célébrée chaque 30 janvier, le Réseau accès aux médicaments essentiels (RAME) a animé une conférence de presse ce mardi 3 février 2026 à Ouagadougou, afin d'alerter les médias et l'opinion publique sur les défis persistants liés à ces maladies au Burkina Faso.
Réunis autour du thème « S'unir, agir, éliminer les MTN », les acteurs de la société civile, des partenaires techniques et des professionnels des médias ont été conviés par le RAME à une rencontre d'échanges visant à renforcer la visibilité des maladies tropicales négligées et à susciter une mobilisation accrue pour leur élimination. Cette conférence de presse s'inscrit dans le cadre des activités marquant la Journée mondiale de lutte contre les MTN, instituée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les MTN, un lourd fardeau sanitaire et social
Les maladies tropicales négligées constituent un groupe de 21 pathologies causées par des virus, bactéries, parasites, champignons ou toxines. Elles touchent principalement les populations pauvres et vulnérables d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine, avec des conséquences sanitaires, sociales et économiques souvent dévastatrices. À l'échelle mondiale, plus d'un milliard de personnes vivent avec au moins une MTN, tandis qu'environ 1,6 milliard de personnes nécessitent encore des interventions préventives et curatives.
Léa Ida Sawadogo/Yougbaré, chargée de programme assistance technique au RAME, a présenté les acquis, défis et perspectives de la lutte contre les MTNSelon les données présentées au cours de la conférence, une MTN au moins est endémique dans chacun des 47 pays de la région africaine de l'OMS, et cinq MTN ou plus sont co-endémiques dans 36 pays, soit près de 78 % des États africains. La région africaine supporte à elle seule environ 40 % de la charge mondiale de morbidité liée aux MTN, touchant une personne sur six dans le monde.
Des progrès notables, mais des défis persistants au Burkina Faso
Au Burkina Faso, des avancées significatives ont été enregistrées grâce à l'engagement de l'État et à la mise en œuvre du Programme national de lutte contre les Maladies tropicales négligées (PN-MTN). Le pays a souscrit à plusieurs engagements internationaux majeurs, notamment l'Appel d'Accra (2008), la Déclaration de Londres (2012), l'Engagement d'Addis-Abeba (2014), la Déclaration de Kigali (2022) et l'Appel à l'action d'Addis-Abeba 2024 en faveur d'un financement durable pour une Afrique sans MTN.
Parmi les acquis, le RAME a rappelé que la dracunculose (ver de Guinée) a été éradiquée depuis 2011, et que la lèpre a été éliminée en tant que problème de santé publique depuis 1994. Une ligne budgétaire nationale d'environ 50 millions de FCFA par an est également consacrée à la lutte contre les MTN. En 2025, 2 519 interventions chirurgicales d'hydrocèle ont été réalisées, améliorant considérablement la qualité de vie des personnes atteintes de filariose lymphatique.
Robert Batian, représentant de l'Association vision nouvelle (AVN), soulignant l'importance d'un budget national accru pour la lutte contre les MTNCependant, 14 maladies tropicales négligées demeurent endémiques au Burkina Faso, parmi lesquelles figurent la dengue, la filariose lymphatique, l'onchocercose, la schistosomiase, le trachome, la leishmaniose, l'ulcère de Buruli, le pian, la gale, la rage, les morsures de serpent, la trypanosomiase humaine africaine et le noma. Certaines MTN restent par ailleurs insuffisamment documentées, compliquant la planification des interventions.
Le rôle clé de la société civile et du RAME
Depuis 2022, le RAME, avec le soutien de Speak Up Africa, œuvre aux côtés du PN-MTN et d'autres organisations de la société civile, notamment l'Association vision nouvelle (AVN) et le SPONG, au sein d'une coalition nationale et régionale de lutte contre les MTN. Ces actions ont permis la mobilisation de leaders communautaires, le renforcement des capacités des acteurs locaux et l'amélioration de l'adhésion des populations aux campagnes de traitement de masse.
Pour Léa Ida Sawadogo/Yougbaré, chargée de programme assistance technique au RAME, la sensibilisation communautaire reste essentielle : « Ce sont des maladies évitables et traitables, mais qui continuent d'appauvrir les populations. Les personnes atteintes subissent souvent la stigmatisation, l'exclusion sociale et des pertes économiques importantes. »
Mahamadi Ouédraogo, champion des MTN, partageant les témoignages des populations touchées et appelant à la mobilisation collectiveUn plaidoyer pour un financement durable et une action coordonnée
Malgré les efforts, plusieurs insuffisances persistent, notamment le faible financement du secteur de la santé, encore en deçà des 15 % recommandés par la Déclaration d'Abuja, les contraintes sécuritaires limitant l'accès à certaines zones, ainsi que les retards dans l'approvisionnement en intrants médicaux.
À ce sujet, Robert Batian, représentant de l'AVN, a rappelé : « Nous sommes actuellement autour de 11 % du budget national alloué à la santé. Il faut poursuivre les efforts pour atteindre les 15 % afin d'avoir un impact réel sur la lutte contre les MTN. »
Le témoignage du champion des maladies tropicales négligées, Mahamadi Ouédraogo, a particulièrement marqué les échanges. Revenant sur les réalités vécues par les personnes affectées, il a dénoncé la négligence persistante autour de ces maladies et leurs lourdes conséquences sociales et économiques : « J'ai interviewé une dame à l'hôpital qui m'a confié, en mooré, qu'elle a faim et soif de sa santé. Elle souffre de la filariose lymphatique depuis l'époque de Sankara. Ce sont des maladies qu'on peut soigner, mais qui sont négligées. Dans certaines familles, quand tu as ce genre de maladie, on te chasse de la maison. Cela devient compliqué, et économiquement, tout le monde perd. Nous, journalistes, avons un rôle à jouer pour sensibiliser et accompagner ceux qui luttent contre les MTN, afin qu'ensemble, nous puissions combattre ces maladies. »
Le RAME invite les journalistes à s'impliquer dans la sensibilisation contre les maladies tropicales négligées à travers leurs productionsS'unir pour ne laisser personne pour compte
À l'issue de la conférence, le RAME a renouvelé son engagement à intensifier les actions de plaidoyer, de mobilisation sociale et de collaboration avec l'État et les partenaires techniques et financiers. L'organisation a formulé plusieurs recommandations, dont le renforcement de la recherche, l'intégration des MTN dans les soins de santé primaires, l'amélioration de la pharmacovigilance et la lutte contre la stigmatisation.
Dans un message empreint d'espoir, les organisateurs ont rappelé qu'« aucune maladie ne doit être négligée, aucune communauté ne doit être laissée pour compte », invitant l'ensemble des acteurs à s'unir, agir et éliminer les maladies tropicales négligées au Burkina Faso.
Anita Mireille Zongo
Lefaso.net
L'ambassadeur de la République de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena, a effectué, ce mardi 3 février 2026, une visite de travail au complexe industriel SOFITEX Bobo III, à Kodéni, dans la région du Guiriko. Cette visite s'inscrit dans une dynamique de renforcement de la coopération bilatérale dans le secteur stratégique du coton.
Après avoir pris part à la cérémonie régionale de montée des couleurs nationales organisée au sein du complexe, le diplomate indien a poursuivi sa journée par une visite guidée des installations industrielles de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX). La délégation a été conduite par le nouveau directeur général de la SOFITEX, Braïma Barro, entouré de ses collaborateurs techniques.
L'ambassadeur de la République de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena, en visite de travail au complexe industriel SOFITEX Bobo IIIDu laboratoire des semences à l'usine d'égrenage, en passant par la salle de conditionnement et le service de classement et de contrôle qualité, l'ambassadeur et sa suite ont pu apprécier l'ensemble du processus de transformation du coton graine en fibre prête à l'exportation.
L'ambassadeur OM Prakash Meena réaffirme la disponibilité de son pays à accompagner l'entreprise burkinabè partout où le besoin se fera sentir.Une visite placée sous le signe du partage d'expériences
À l'issue de la visite, l'ambassadeur OM Prakash Meena s'est dit satisfait des échanges et impressionné par le niveau d'expertise observé au sein de la SOFITEX. « Nous sommes heureux d'avoir eu l'opportunité de visiter ces installations modernes, guidées par des experts dans des domaines diversifiés. L'Inde est également un grand pays producteur de coton. À travers les discussions avec le directeur général, nous allons explorer les possibilités de collaboration pour renforcer les capacités dans ce secteur », a-t-il confié. Le diplomate a, par ailleurs, consigné ses impressions dans le livre d'or de la SOFITEX, réaffirmant la disponibilité de son pays à accompagner l'entreprise burkinabè partout où le besoin se fera sentir.
L'ambassadeur et sa suite ont pu apprécier l'ensemble du processus de transformation du coton graine en fibreDes perspectives prometteuses pour la filière coton
Revenant sur l'objet et la portée de cette visite, le directeur général de la SOFITEX, Braïma Barro, a indiqué qu'elle vise à consolider la coopération entre le Burkina Faso et l'Inde dans plusieurs segments de la filière coton. « Nos échanges ont porté sur diverses opportunités, notamment le développement de la recherche pour améliorer la productivité, le transfert de compétences et le renforcement des capacités afin de consolider l'expertise déjà existante au sein de la SOFITEX », a-t-il expliqué.
Le directeur général de la SOFITEX, Braïma Barro, s'est montré optimiste quant aux retombées futures de cette visiteLa question de la commercialisation du coton a également été au cœur des discussions. Selon le premier responsable de la SOFITEX, l'Inde représente un marché stratégique, étant l'un des plus grands consommateurs mondiaux de la fibre coton. « C'est une opportunité majeure d'examiner le marché indien dans le cadre de la diversification de nos débouchés », a-t-il souligné. Au terme des échanges, Braïma Barro s'est montré optimiste quant aux retombées futures de cette visite, estimant que de nombreuses opportunités restent à saisir dans le cadre de la coopération entre l'Inde et le Burkina Faso, au bénéfice du développement durable de la filière coton.
Romuald Dofini
Lefaso.net
La cérémonie régionale de montée mensuelle des couleurs nationales dans la région du Guiriko s'est tenue ce mardi 3 février 2026 au complexe Bobo 3 de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), sis à Kodéni. Cette cérémonie patriotique, organisée de façon tournante chaque premier mardi du mois, a été présidée par le gouverneur de la région du Guiriko, Mariama Konaté/Gnanou. Elle a connu la participation des corps constitués de la région, du personnel de la SOFITEX ainsi que de l'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena.
Institutionnalisée depuis plusieurs années déjà, la montée mensuelle des couleurs nationales est désormais bien ancrée dans le quotidien des citoyens de la région du Guiriko. Pour cette deuxième édition de l'année 2026, le choix s'est porté sur le complexe Bobo 3 de la SOFITEX. Autour du mât, une forte mobilisation des corps constitués a été constatée, témoignant ainsi de leur attachement aux valeurs de patriotisme et de cohésion nationale. Au moment solennel de la montée du drapeau, l'assistance a entonné à l'unisson l'hymne national, le Ditanyè.
Les officiels présents à la cérémonie régionale de montée des couleurs à Bobo-DioulassoLa cérémonie a été ponctuée par plusieurs temps forts, notamment la montée des couleurs nationales, des allocutions, la remise d'attestations de reconnaissance et la collecte de fonds dans le cadre de l'opération « Dèmè Sira ». À cette occasion, des attestations ont été décernées à des acteurs clés qui accompagnent la SOFITEX dans l'accomplissement de ses missions. Parmi les personnalités honorées figurent l'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso et le gouverneur de la région du Guiriko. L'urne de solidarité, installée pour la circonstance, a permis de recueillir des dons en nature et en espèces, traduisant ainsi l'élan de solidarité des participants. Le geste inaugural a été posé par le gouverneur, suivie des corps constitués.
Le DG de la SOFITEX, Braïma Barro, a exprimé sa fierté d'accueillir la cérémonie régionale de montée des couleurs nationales au sein de la SOFITEXCette cérémonie revêt une signification particulière pour le directeur général de la SOFITEX, Braïma Barro, qui y participe pour la première fois à ce titre, une semaine seulement après son installation. Dans son allocution, il a ainsi exprimé sa fierté d'accueillir la cérémonie régionale de montée des couleurs nationales au sein de la SOFITEX. Il a salué la présence des autorités administratives, coutumières et diplomatiques, tout en soulignant l'excellence des relations de coopération entre la SOFITEX et la République de l'Inde.
Les corps constitués fortement mobilisés pour la cérémonie régionale de montée des couleursIl a également remercié le gouverneur pour l'honneur fait à la SOFITEX, entreprise stratégique pour l'économie nationale, avant de rappeler les orientations majeures de la nouvelle dynamique engagée par la société cotonnière, notamment la valorisation du travail des producteurs, l'augmentation de la production, la transformation locale de la fibre et le soutien aux zones de production confrontées à des défis sécuritaires. Il n'a pas manqué d'exprimer sa reconnaissance aux forces de défense et de sécurité pour leur accompagnement déterminant.
Des attestations ont été décernées à des acteurs clés qui accompagnent la SOFITEX dans l'accomplissement de ses missionsPrenant la parole, l'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena, a dit tout le plaisir qu'il éprouve à participer à cette cérémonie à Bobo-Dioulasso. Il a souligné la solidité des relations entre le Burkina Faso et l'Inde, qu'il a qualifiées de fraternelles, avant de féliciter le directeur général de la SOFITEX pour sa nomination et de réaffirmer sa disponibilité à renforcer la coopération entre les deux pays.
L'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, OM Prakash Meena, soulignant la solidité des relations entre le Burkina Faso et l'Inde, qu'il a qualifiées de fraternellesLe gouverneur du Guiriko, Mariama Konaté/Gnanou, a pour sa part salué la mobilisation des corps constitués autour des couleurs nationales. Elle a rappelé les différentes initiatives gouvernementales en cours dans la région, notamment le fonds de soutien patriotique, les chantiers de l'agence Faso Mèbo, la brigade Labal, les projets d'infrastructures routières, le chantier du stade de 15 000 places de Léguéma ainsi que le projet de construction de logements pour les personnes déplacées internes et vulnérables. Elle a invité les participants à être de véritables serviteurs du peuple, à faire preuve d'intégrité et à adhérer pleinement à la vision portée par les plus hautes autorités du pays, avant d'exhorter chacun à poursuivre les dons.
Le geste inaugural de la collecte de fonds a été posé par le gouverneur Mariama KonatéRomuald Dofini
Lefaso.net
Au terme de l'évaluation des contrats d'objectifs assignés aux ministres pour l'année 2025, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a salué une performance globale jugée satisfaisante, tout en appelant à une intensification de l'action gouvernementale afin de renforcer l'impact réel sur la vie des populations en 2026.
Au total, 19 ministres ont été évalués dans le cadre de cet exercice, qui s'inscrit dans la dynamique de gouvernance axée sur les résultats impulsée par les plus hautes autorités du pays. Il ressort de cette évaluation un taux global d'exécution supérieur à 90 %, en progression de plus de 2,5 points par rapport à 2024, où il s'établissait à 88 %. Cette performance est jugée globalement satisfaisante par le Chef du Gouvernement.
« Cela dénote un meilleur accomplissement des contrats d'objectifs en 2025 par rapport à 2024 », a-t-il souligné, saluant l'engagement des ministres et de leurs équipes respectives.
Pour le Premier ministre, ces résultats traduisent le sérieux et l'implication des départements ministériels dans l'exécution des missions confiées. Toutefois, il a rappelé que les indicateurs chiffrés ne constituent pas une finalité en soi.
« Le plus important, c'est l'impact réel sur la vie des Burkinabè », a-t-il insisté.
À cet effet, il a relevé des avancées notables sur plusieurs priorités nationales, notamment la reconquête et la sécurisation du territoire, ainsi que la mise en œuvre des politiques de développement, tout en reconnaissant que des défis importants demeurent.
Se référant aux orientations du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Premier ministre a appelé à une accélération de l'action gouvernementale en 2026, invitant les ministres à intensifier leurs efforts afin d'obtenir des résultats plus visibles et durables.
Il a également rendu hommage à l'ensemble des serviteurs du peuple, dont l'engagement quotidien contribue aux progrès enregistrés, tout en rappelant l'exigence d'intégrité, de discipline et d'exemplarité au sein de l'administration publique.
Pour l'année 2026, le cap est clair : renforcer la performance, consolider les acquis et combattre sans relâche les pratiques contraires à l'éthique, afin de bâtir une administration plus efficace au service d'un Burkina Faso souverain et prospère.
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DCRP/ Primature
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé le mardi 03 février 2026 à l'évaluation du contrat d'objectifs 2025 du ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. À l'issue de cet exercice de redevabilité, le département dirigé par le Pr Adjima Thiombiano enregistre un taux d'exécution global de 85,03 %, marqué par d'importantes avancées structurelles.
Pour le ministre Adjima Thiombiano, ce résultat traduit l'engagement soutenu des acteurs du secteur dans un contexte marqué par d'importantes réformes structurelles. Parmi les avancées majeures figure la normalisation progressive des années académiques, avec un taux d'environ 93 % atteint au sein des universités publiques.
L'année 2025 a également été marquée par l'adoption de la carte universitaire nationale, qui organise le territoire en pôles d'excellence de formation, ainsi que par l'instauration d'un nouveau cahier des charges des Institutions privées d'enseignement supérieur (IPES), visant à renforcer l'assurance qualité des formations.
Sur le plan académique, plusieurs réformes ont été engagées, notamment l'introduction de nouveaux régimes d'études pour les licences, masters et formations d'ingénieurs, la réorganisation des diplômes d'études spécialisées et la création de 27 diplômes nationaux, contribuant à une meilleure harmonisation de l'offre de formation.
Dans le domaine de la santé, la mise en œuvre de l'examen classant national a permis le recrutement de près de 2 000 médecins spécialistes, participant ainsi au renforcement du système sanitaire national.
La recherche et l'innovation ont également connu une dynamique positive, illustrée par la tenue du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) 2025, en présence du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim Traoré. La création de la Contribution spéciale à la recherche et à l'innovation (CORI) constitue, par ailleurs, un mécanisme structurant pour le financement durable de la recherche.
Sur le plan social et culturel, le programme « Retour aux sources » a favorisé le rapprochement entre les universités et les autorités coutumières, au bénéfice d'environ 2 000 étudiants et 220 personnels ATOS, tandis qu'une formation civique et patriotique a été dispensée à la première cohorte d'enseignants-chercheurs et de chercheurs.
Toutefois, le ministre a reconnu que le taux d'exécution enregistré reste impacté par certaines contraintes, notamment les difficultés liées à la réalisation des infrastructures, en raison de la capacité financière limitée de certaines entreprises attributaires de marchés. Il a exprimé l'espoir que des solutions appropriées puissent être trouvées en 2026 afin de lever ces obstacles.
Pour l'année 2026, deux priorités majeures ont été annoncées : la normalisation complète des calendriers académiques et la révision des curricula universitaires afin de les rendre plus endogènes et mieux adaptés aux réalités nationales. Le renforcement de la recherche collaborative, à travers la mise en place d'équipes mixtes ouvertes aux acteurs de l'innovation, figure également parmi les axes stratégiques.
À travers cette évaluation, le Gouvernement réaffirme son attachement à une gouvernance fondée sur la performance, la transparence et les résultats au service du capital humain et du développement durable du Burkina Faso.
Lefaso.net
DCRP/ Primature
Dieu t'a rappelée à Lui, nous laissant à jamais la douceur de ton amour, la force de ta protection et la tendresse qui continue de nous envelopper.
Le Lallé Naaba GUIGUEMDE à Koudougou,
La grande famille KABORÉ à Ouagadougou, Lallé, Toésin, Pyssin (Siglé),
Le doyen KABORÉ Abel et sa famille à Ouagadougou,
Les enfants : Josiane Marie Olga, Dakiswende Eude Patrice et son épouse Virginie, Herman Sidibé Alexandre et son épouse Roukiatou Noémie, Oriane Marie Raïssa, à Ouagadougou, Kaya et aux États-Unis,
Les petits-enfants : Michael, Shalom, Lirane, Meira, Giovani, Hadriel, Ornela, Marwan et Liam,
Le Naaba BOULGA II de Komsilga,
La grande famille NONGUIERMA à Komsilga et Ouagadougou,
Madame BANDAOGO/NONGUIERMA Adèle et sa famille au Canada et à Abidjan,
Madame ZONGA/NONGUIERMA Odette, son époux et sa famille à Ouagadougou,
La famille de feue COMPAORÉ/NONGUIERMA Albertine à Ouagadougou et en Belgique,
La famille de feu PAFADNAM Xavier à Bousma, Kaya, Ouagadougou, Abidjan et en France,
Les familles alliées : BANDAOGO, COMPAORÉ, ZONGA, KABORÉ, OUÉDRAOGO, BARRO, NEBIÉ, ZONGO, OUOBA, ROUAMBA et GUISSOU,
Les familles amies : Patoin Albert OUÉDRAOGO, FIAN Daniel, SIB SIE Faustin, le YILGOU Naaba OUÉDRAOGO Alain, le OUIDI Naaba KAARFO Tinga DOUAMBA, Bernard KONYAOLE,
Au Burkina Faso, en France, au Canada, en Belgique, aux États-Unis, en Angleterre, en Côte d'Ivoire et en Tunisie,
Expriment leur profonde gratitude à toutes celles et à tous ceux qui ont bien voulu effectuer le déplacement, par leur présence physique ou spirituelle, pour honorer une dernière fois notre chère Maman KABORÉ née NONGUIERMA Hélène Jacqueline, lors de la veillée du 16 janvier et des funérailles chrétiennes du 17 janvier 2026 à la Paroisse Saint-Pierre de Gounghin.
Institutrice à la retraite, pilier d'amour et bâtisseuse de consciences, elle a marqué nos vies d'une lumière indélébile. Vos messages de compassion, vos visites, vos offrandes et vos prières ont été pour nous un immense réconfort et une source de force dans cette épreuve.
Cet élan de solidarité, venu des quatre coins du monde, honore sa mémoire et affermit notre espérance chrétienne.
Que Dieu vous bénisse abondamment pour avoir porté avec nous, jusqu'au dernier hommage, celle qui demeure à jamais gravée dans nos cœurs et nos âmes.
Dans l'union de la prière,
Repose en paix, Maman Jacqueline.
Willkommen zu Mappa Europa: Ihr Überblick. In diesem umfassenden Leitfaden beleuchten wir die verschiedenen Facetten des Kontinents Europa. Europas Vielfalt erstreckt sich von den majestätischen Alpen bis hin zu den historischen Städten wie Rom und Paris. Unsere Reise beginnt mit einem Blick auf die geografischen Merkmale, darunter bedeutende Flüsse wie der Rhein und die Donau, sowie bemerkenswerte Gebirgszüge.
Anschließend widmen wir uns der politischen Landschaft Europas, die durch Akteure wie die Europäische Union geprägt wird. Hier erfahren Sie auch mehr über wichtige Städte und Ihre Rolle im politischen Geschehen. Darüber hinaus bieten wir Ihnen einen Einblick in die wirtschaftliche Entwicklung des Kontinents, indem wir Schlüsselindustrien und bedeutende Handelspartner hervorheben.
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Die fließenden Wasserstraßen Europas umfassen den Rhein, die Donau und die Wolga, die Landschaften prägen und wichtige Handelsrouten darstellen. Ebenso beeindruckend sind die Berge, darunter das Alpenmassiv und die Pyrenäen, die natürliche Grenzen zwischen Nationen schaffen und atemberaubende Ausblicke bieten.
Ergänzende Artikel: Campingplatz Europa Italien: Traumziel gefunden
Politische Landschaft: Hauptakteure und politische Unionen Mappa Europa: Ihr ÜberblickEuropa ist bekannt für seine komplexe politische Landschaft, die von zahlreichen Akteuren geprägt wird. Zu den wichtigsten gehören die Mitglieder der Europäischen Union (EU), deren Hauptsitz sich in Brüssel befindet. Die EU spielt eine entscheidende Rolle bei der Förderung von Frieden und wirtschaftlicher Zusammenarbeit zwischen ihren Mitgliedsstaaten.
Ein weiterer bedeutender Akteur ist die NATO (Nordatlantikpakt-Organisation), ein Verteidigungsbündnis, dem viele europäische Länder angehören. Daneben sind auch Russland und das Vereinigte Königreich wichtige Akteure, welche trotz des Brexits weiterhin einen starken Einfluss auf die europäische Politik ausüben.
Europa ist ein kostbares Mosaik aus Kulturen und Nationen, das uns lehrt, in Vielfalt vereint zu sein. – Antonio Guterres
Wirtschaftliche Entwicklung: Schlüsselindustrien und HandelspartnerMappa Europa zeigt eindrucksvoll die wirtschaftliche Kraft Europas. Wichtige Wirtschaftsbereiche wie die Automobilindustrie, Maschinenbau, sowie die chemische und pharmazeutische Industrie prägen die Region. Besonders Deutschland und Frankreich sind bekannt für Ihre hoch entwickelte Fertigungsindustrie.
Zu den bedeutendsten Handelspartnern der europäischen Länder zählen die USA, China und andere europäische Nationen. Der Binnenmarkt ermöglicht einen nahtlosen Waren- und Dienstleistungsverkehr, was essenziell für die Wettbewerbsfähigkeit der Region ist. Dienstleistungen im Finanzsektor, wie Sie in London und Frankfurt florieren, spielen ebenfalls eine zentrale Rolle in der wirtschaftlichen Landschaft.
Kulturelle Vielfalt: Sprachen, Traditionen und FesteEuropa ist bekannt für seine unglaubliche kulturelle Vielfalt, die sich in einer Vielzahl von Sprachen, Traditionen und Festen widerspiegelt. Über 200 Sprachen werden auf dem Kontinent gesprochen, wobei einige der prominentesten wie Englisch, Französisch, Deutsch und Spanisch als offizielle Amtssprachen in mehreren Ländern gelten.
Jedes Land und oft jede Region hat Ihre eigenen einzigartigen Traditionen und Bräuche. Von den farbenfrohen Karnevalsfesten in Venedig bis hin zu den traditionellen Weihnachtsmärkten in Deutschland bietet Europa eine Fülle an kulturellen Erlebnissen. Auch kulinarische Traditionen variieren stark – denken Sie nur an französischen Käse, italienische Pasta oder spanische Tapas.
Festivals spielen eine zentrale Rolle im europäischen Kulturkalender. Dazu gehören weltberühmte Ereignisse wie das Oktoberfest in München, das Glastonbury Festival in England oder das La Tomatina Festival in Spanien. Diese Feierlichkeiten ziehen jedes Jahr Millionen Besucher an und bieten einen lebendigen Einblick in die Traditionen der jeweiligen Regionen.
Weiterführendes Material: Dropshipping Lieferanten Europa: Ihr Erfolg
.table-responsiv {width: 100%;padding: 0px;margin-bottom: 0px;overflow-y: hidden;border: 1px solid #DDD;overflow-x: auto;min-height: 0.01%;} Land Hauptstadt Bevölkerung (in Millionen) Deutschland Berlin 83 Frankreich Paris 67 Italien Rom 60 Historische Ereignisse: Einflüsse und Wendepunkte Historische Ereignisse: Einflüsse und Wendepunkte – Mappa Europa: Ihr ÜberblickDie Geschichte Europas ist geprägt von wichtigen Wendepunkten und Ereignissen, die den Lauf der Dinge verändert haben. Einer dieser bedeutenden Punkte war die Renaissance, eine kulturelle Bewegung, die das 14. bis 17. Jahrhundert umfasste und tiefgreifende Auswirkungen auf Kunst, Wissenschaft und Politik hatte.
Ein weiterer entscheidender Moment war die Industrielle Revolution im 18. und 19. Jahrhundert, die zur Entstehung moderner Volkswirtschaften und Gesellschaften führte. Dazu gehören auch Ereignisse wie die Französische Revolution, die sowohl politische als auch soziale Reformen einleitete.
Zudem spielte der Zweite Weltkrieg eine ausschlaggebende Rolle in der Neugestaltung der politischen Landkarte Europas und führte schließlich zur Gründung der Europäischen Union. Diese Organisation hat sich zum Ziel gesetzt, Frieden und wirtschaftliche Zusammenarbeit zwischen den europäischen Ländern zu fördern.
Vertiefende Einblicke: Die schönsten Zugreisen in Europa
Touristische Attraktionen: Beliebte Reiseziele und SehenswürdigkeitenEuropas touristische Attraktionen sind vielfältig und bieten für jeden Geschmack etwas. Zu den beliebtesten Reisezielen gehört Paris, die Hauptstadt Frankreichs, bekannt für ihren Eiffelturm und das Louvre-Museum. Auch Rom zieht jährlich Millionen von Touristen an, die das Kolosseum und den Vatikan besichtigen möchten.
Ein weiteres Highlight ist London mit Sehenswürdigkeiten wie dem Buckingham-Palast und der Tower Bridge. Im Süden Europas locken Städte wie Barcelona mit der beeindruckenden Sagrada Família und kulturellen Festivals. Italien bietet neben Rom auch weitere historische Schätze, wie die antiken Ruinen Pompejis und die kunstvolle Architektur Venedigs.
Für Naturfreunde sind die Schweizer Alpen ein Muss; Sie bieten sowohl im Winter als auch im Sommer zahlreiche Freizeitmöglichkeiten. Island begeistert mit seinen einzigartigen Geysiren und Wasserfällen, während Norwegen’s Fjorde durch Ihre eindrucksvollen Landschaften beeindrucken.
Ob Kultur, Geschichte oder Natur – Europa hat eine beeindruckende Vielfalt an Sehenswürdigkeiten zu bieten. Planen Sie Ihre nächste Reise nach Europa und entdecken Sie diese faszinierenden Orte!
Demografische Trends: Bevölkerungswachstum und MigrationMappa Europa zeigt uns, dass Europa seit Jahrzehnten sowohl ein Gebiet der Emigration als auch der Immigration ist. Während einige Regionen dank höherer Geburtenraten und Zuwanderung wachsen, kämpfen andere mit den niedrigeren Geburtenraten.
Migration hat Europas demografisches Profil verändert und maßgeblich zur kulturellen Vielfalt beigetragen. Es gibt unterschiedliche Beweggründe für Menschen, den Kontinent zu verlassen oder sich dort niederzulassen, seien es wirtschaftliche Chancen, politische Stabilität oder Familienzusammenführung.
Verkehrsnetz: Straßen, Schienen und LuftverkehrEuropa verfügt über ein dichtes Verkehrsnetz, das verschiedene Transportmodalitäten umfasst. Das Straßennetz ist besonders gut entwickelt und verbindet nahezu jede Stadt mit Hunderten von Autobahnen und Landstraßen. Die Schieneninfrastruktur ist ebenfalls von hoher Qualität, wobei Länder wie Deutschland, Frankreich und die Schweiz für Ihre schnellen und zuverlässigen Zugverbindungen bekannt sind. Der Luftverkehr spielt eine zentrale Rolle, um sowohl europäische als auch internationale Ziele schnell zu erreichen. Wichtige Flughäfen wie Frankfurt, Heathrow und Charles de Gaulle fungieren als europäische Drehkreuze, die täglich Millionen von Passagieren abfertigen.
FAQ: Antworten auf häufig gestellte Fragen Wie viele offizielle Sprachen gibt es in der Europäischen Union? In der Europäischen Union gibt es derzeit 24 offizielle Sprachen, darunter Deutsch, Englisch, Französisch, Spanisch und viele weitere. Was sind einige der ältesten Universitäten in Europa? Zu den ältesten Universitäten Europas zählen die Universität von Bologna (gegründet 1088) in Italien, die Universität von Paris (circa 1150) in Frankreich und die Universität von Oxford (circa 1096) in Großbritannien. Welche europäischen Länder sind nicht Mitglieder der Europäischen Union? Zu den europäischen Ländern, die nicht Mitglieder der Europäischen Union sind, gehören unter anderem Norwegen, Island, die Schweiz, sowie die westlichen Balkanstaaten wie Serbien und Montenegro. Was sind die größten Flughäfen Europas? Die größten Flughäfen Europas in Bezug auf Passagieraufkommen include Flughafen London Heathrow (LHR), Flughafen Paris-Charles-de-Gaulle (CDG) und Flughafen Frankfurt (FRA). Was ist der höchste Berg in Europa? Der höchste Berg in Europa ist der Elbrus im Kaukasusgebirge in Russland, mit einer Höhe von 5.642 Metern über dem Meeresspiegel. Wie viele Zeitzonen gibt es in Europa? Europa erstreckt sich über mehrere Zeitzonen, insgesamt befinden sich sieben Zeitzonen auf dem Kontinent, von UTC-1 in den Azoren bis UTC+5 in Teilen Russlands. Welche europäischen Länder haben eine Monarchie? Einige der europäischen Länder mit einer Monarchie sind das Vereinigte Königreich, Spanien, Schweden, die Niederlande, Belgien und Dänemark. Was sind die größten Seen in Europa? Die größten Seen in Europa sind der Ladogasee in Russland, der Onegasee ebenfalls in Russland und der Vänersee in Schweden.Der Beitrag Mappa Europa: Ihr Überblick erschien zuerst auf Neurope.eu - News aus Europa.
< Ô âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée. Entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.> (Coran 89 : 27-30)
Le Chef de canton de Kapon le Naaba Sonré de Sintenga , le Naaba Siguiri de Ribou , le Tingasaaba de Ribou , la grande famille DIANDA, résidant à Sintenga, Ribou, Tampouy, Yako, Sapouy, Léo, Ouagadougou, Côte d'Ivoire et au Canada, les grandes familles alliées Belem à Tougou et Gourcy , El Hadj Sita à Tougou , Belem Seidou, Belem Boureima à Ouagadougou , Belem Alimata a Nignogolo , la famille Kalaga à Gnonnon et Yako , la veuve Adjarata Belem et les enfants :
Mady , au Canada ;
Issaka , à Yako ;
Souleymane , Kady et Sidiki , à Ouagadougou ,
les petits-enfants et arrière-petits-enfants
expriment leur profonde gratitude à toutes celles et tous ceux qui , de près ou de loin , les ont soutenus moralement , spirituellement , financièrement et matériellement lors du rappel à Allah de leur fils , mari , père, grand-père et arrière- grand-père,
El Hadj Harouna DIANDA ,
décédé le 11 Décembre 2025 au Centre Hospitalier Universitaire de Tengandogo, et inhumé au village à Ribou, conformément à la tradition musulmane et
le doua pour repos éternel de son âme tenu le 25 janvier 2026 à Ouagadougou.
Les familles adressent leurs sincères remerciements :
+ à la communauté musulmane de Nossin ,
+ à la jeunesse de Nossin ,
+ au personnel du Centre Hospitalier Universitaire de Tengandogo ;
+ aux voisins et amis
+ à son Excellence Athanase Boudo, ancien Ambassadeur du Burkina au Canada,
+ au Docteur Amidou Kaboré responsable de la pharmacie Galiam
+ aux amis et collègues au Canada ;
ainsi qu'à toutes les personnes, autorités coutumières , religieuses ,
administratives , associations et bonnes volontés dont les noms n'ont pu être cités, mais dont les marques de compassion, de présence et de solidarité ont été
d'un immense réconfort.
Que Dieu, dans son infinie bonté, vous le rende au centuple.
Que Dieu nous garde ensemble pendant longtemps.
Amine amine
Après avoir relaté les circonstances qui l'ont conduit à la barre du Tribunal correctionnel du Tribunal de grande instance Ouaga 1 ce mardi 3 février 2026, Moctar a été soumis aux questions du procureur. Face au parquet, le prévenu a maintenu sa version des faits, contestant toute conduite à vive allure. Les échanges ont principalement porté sur sa connaissance des lieux, sa vigilance au moment des faits et les possibilités d'éviter le choc mortel.
Le procureur, dans la suite de la narration du prévenu, le questionnera en ces termes pour plus d'éclaircissements : "Était-ce votre première fois d'emprunter cette voie ?" "Non, je l'emprunte depuis un peu plus de 10 ans" a-t-il répondu. "Avez-vous vu la victime sur sa moto ?" a poursuivi le parquet. "Oui, je l'ai vu" a renvoyé le prévenu. "Mais si vous l'avez vu, vous auriez pu freiner. Vous auriez pu éviter le pire", a conclu le procureur, avant que le comparant ne se défende : "je roulais déjà lentement depuis derrière. Je n'étais pas en vitesse."
Il poursuivra : "En fait, je ne l'ai pas vu arriver de loin. Moi j'allais, et lui, il venait. On n'était pas sur la même ligne. Quand je l'ai vu, il avait déjà doublé le véhicule" a-t-il détaillé. "Êtes-vous sûr que vous ne rouliez pas à vive allure ?" a insisté le procureur. "Oui. Et c'est plutôt lui qui était en pleine vitesse. Il n'a d'ailleurs pas pu maitriser son engin. Vu qu'il était à vive allure, il a tenté de rabattre sur le côté et a heurté mon véhicule au côté droit, avant de finir sa course à terre", a-t-il expliqué.
"S'il est vrai que vous n'etiez pas en vitesse, vous auriez pu l'éviter en rabattant sur le côté pour éviter le choc", a fait observer le parquet. "Quand je l'ai vu, je ne pouvais plus rien faire. Tout s'est passé très vite. Je n'ai pas eu le temps de réagir. Il ne pouvait pas rabattre sur sa droite parce que le véhicule était stationné là. L'espace qui me séparait de ce véhicule-là ne dépassait plus 5 à 10 mètres. Même si j'essayais de l'éviter en serrant à ma droite, je serais peut-être monté sur lui, vu que lui même a serré sur mon côté" a-t-il retorqué.
Plus de détails à venir
Erwan Compaoré
Lefaso.net
Close-up-of-a-yellowfin-tuna-swimming-in-the-sea. Credit: Freepik---EyeEm
By James Alix Michel and Dona Bertarelli
VICTORIA, Seychelles, Feb 3 2026 (IPS)
The world is entering a decisive period for the future of the ocean. With the High Seas Treaty coming into force and meaningful progress being made on the World Trade Organization Agreement on Fisheries Subsidies, global momentum for stronger marine governance is building. Yet, new pressures linked to the push for deep-sea mining — the extraction of minerals from seabed thousands of meters below the ocean surface — threaten to undermine these gains. To safeguard progress, global decision-making will have to keep pace with such emerging risks. In this context, Africa will host several global discussions in 2026, including those that will shape the ocean’s future, with a series of opportunities for leadership starting with the African Union Summit in February to the Our Ocean Conference in Mombasa, Kenya in June.
Dona-Bertarelli-and-James-Alix-Michel-meeting-at-Our-Ocean-Bali-in-2018. Credit: Dona-Bertarelli-Philanthropy
As two long-standing friends of the ocean who have witnessed both its fragility and its generosity, we view the ongoing discussions on deep-sea mining as a moment that calls for careful, science-based and inclusive reflection. This is especially true in a region of the world where people depend on a healthy ocean for livelihoods, culture, spirituality and climate resilience, and where more than 30 per cent of Africans, roughly 200 million people, rely on fish as their main source of animal protein.These concerns are particularly relevant to the Western Indian Ocean (WIO), one of the most biodiverse marine regions in the world, with endemism as high as 22 per cent yet at the convergence of multiple environmental stresses. Coral reefs and mangrove forests are deteriorating, while illegal, unreported and unregulated fishing, and sand mining put additional pressure on already fragile ecosystems. The lasting impacts of the 2020 Wakashio oil spill in Mauritius show how quickly harm to the ocean can ripple across communities. In such a fragile setting, the introduction of a new extractive industry demands the highest level of scrutiny.
In the face of these emerging challenges, Seychelles has an important role to play. For decades, it has demonstrated leadership in championing the blue economy and protecting marine ecosystems. Early ratification of the BBNJ Treaty, along with advocacy for High Seas marine protected areas such as the Saya de Malha Bank, has positioned the country as a respected voice for responsible ocean governance. If deep-sea mining begins in the Pacific, the Indian Ocean is likely to follow, including on the mid-Indian Ridge east of Seychelles’ EEZ and within the Southern Indian Ocean Fisheries agreement region. Catalyzing a new wave of continental leadership on deep-sea protection would advance a vision of ocean stewardship grounded in equity and sustainability. A precautionary pause on deep-sea mining would give concrete expression to that vision.
Polymetallic nodules on the deep seabed. Credit: Deep-Rising
Scientific research continues to underline this need for caution. Deep-sea mining would have an irreversible impact on seabed ecosystems and species. And recent studies of the midwater zone, where waste plumes from deep-sea mining would spread, show that mining particles could reduce the nutritional quality of the natural food supply for zooplankton by up to ten times. This would decrease food quality and trigger effects that move through the food web, ultimately affecting larger species and the overall health of the ocean millions of people rely on. In an environment where more than 99.99 percent of the deep ocean floor has yet to be explored or directly observed, introducing large scale industrial activity could cause damage that cannot be undone.
The economic risks for the region are equally significant. The Western Indian Ocean’s natural assets have been conservatively valued at 333.8 billion dollars, making the ocean one of the region’s most important sources of long-term wealth. Within this, fisheries represent the single largest asset and a cornerstone of economic resilience. The region generates about 4.8 percent of the global fish catch, roughly 4.5 million tonnes each year, underscoring how many economies and communities depend on healthy stocks. In Seychelles and across the region, tuna fisheries in particular underpin national revenue, employment and food security. Undermining the sustainability of fisheries could therefore not only threaten livelihoods but also diminish long-term economic opportunity.
Deep-sea-creature. Credit: Schmidt-Ocean-Institute
The accelerating push for deep-sea mining activities also raises concerns about repeating historic patterns seen in other extractive sectors across Africa. The uneven distribution of benefits from land-based resource exploitation has shown how easily local communities can be left with environmental impacts while external actors capture most of the value. Without strong governance frameworks that ensure fair participation and transparent decision-making, current deep-sea mining models risk following a similar trajectory, privileging short-term economic gain for multinational corporations over regional priorities.
Finally, the argument that deep-sea mining is necessary for the renewable energy transition is also increasingly at odds with current evidence. Rapid advances in recycling technologies, circular economy approaches, and alternative materials are already reducing the projected demand for minerals from new extractions. These pathways can support the global transition without the need to industrialize one of the least understood parts of the planet. The United Nations Environment Programme has also made clear in their 2022 report that “there is currently no foreseeable way in which investment into deep-sea mining activities can be viewed as consistent with the Sustainable Blue Economy Finance Principles”.
White-sand-and-clear-turquoise-water-on-a-Seychelles-beach. Credit: Unsplash—Alin-Mecean
In parallel, African-led nature-positive initiatives are demonstrating how ocean resources can be managed in ways that support both people and the environment. Initiatives such as the Great Blue Wall aim to create connected networks of protected and restored marine areas that strengthen biodiversity, climate resilience and community wellbeing across the WIO region. These efforts demonstrate what a regenerative blue economy can look like in practice. Preserving these gains requires ensuring that new activities do not compromise the progress already made.
Across the continent, young leaders, civil society and scientific institutions are calling for greater accountability in decisions that shape our collective future. Their message is clear: long-term wellbeing for everyone must come before short-term gains for a select few. This call also echoes a growing movement worldwide, with more than 40 countries now supporting a pause on deep-sea mining, including France, Fiji, Chile and Mexico. A precautionary pause on deep-sea mining is not a rejection of economic progress, but a commitment to sound science, inclusive dialogue and responsible stewardship. We are hopeful that countries in Africa and elsewhere in the world will hear this call and secure the future of the ocean for generations to come.
James Alix Michel is the former President of Seychelles (2004–2016) and a global advocate for the blue economy, ocean conservation and climate resilience.
Dona Bertarelli is a Swiss philanthropist, IUCN Patron of Nature and biodiversity champion, deeply committed to a healthy balance between people and nature.
IPS UN Bureau
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