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Agrégateur de flux

Különnyugdíjak: ismét halasztott az alkotmánybíróság

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - mer, 11/02/2026 - 10:26

Az alkotmánybíróság ma február 18-ra halasztotta a döntést a bírák és ügyészek nyugdíjazását szabályozó törvénytervezettel kapcsolatos beadványról. A taláros testület annak ellenére halasztott ismét a különleges nyugdíjak ügyében, hogy határozatképes volt, mert ugyan Gheorghe Stan alkotmánybíró tíznapos apasági szabadságot vett ki, végül mégis részt vett a mai ülésen. Az alkotmánybíróság ma arra hivatkozva halasztott, hogy […]

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Nouvelle promotion chez Air Algérie : des billets à prix réduits vers 8 destinations

Algérie 360 - mer, 11/02/2026 - 10:25

Bonne nouvelle pour les voyageurs et la communauté d’affaires ! Air Algérie annonce une vague de tarifs promotionnels exceptionnels au départ de Guangzhou vers plusieurs […]

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Catégories: Afrique, European Union

Le sommet industriel d’Anvers montre qui dirige réellement l’Europe

Euractiv.fr - mer, 11/02/2026 - 10:16

Les industriels européens s’apprêtent à renforcer leur emprise sur le processus législatif de l’UE lors du sommet annuel organisé ce mercredi 11 février à Anvers. Cette édition se distingue par la présence attendue de plusieurs des dirigeants politiques les plus influents du bloc, venus dialoguer directement avec les représentants du secteur.

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Comment les révélations contenues dans les dossiers Epstein ont affecté des personnalités importantes en Europe, alors qu'aux États-Unis, l'impact politique a été moindre.

BBC Afrique - mer, 11/02/2026 - 10:11
Selon les experts, les différences entre les systèmes politiques en vigueur des deux côtés de l'Atlantique expliquent les réactions disparates face au scandale.
Catégories: Afrique

Von der Leyen calls for crackdown on ‘unnecessary’ national laws

Euractiv.com - mer, 11/02/2026 - 10:09
“It is time for a deep regulatory housecleaning – at all levels,” the European Commission chief said as she called for an end to "gold-plating" of EU laws
Catégories: European Union, France

Combattants africains pour la Russie: ces noms dévoilés par All Eyes on Wagner qui confirment l’ampleur du phénomène

RFI /Afrique - mer, 11/02/2026 - 10:09
Dans « Le Business du désespoir », le collectif d'investigation All Eyes On Wagner enquête sur les réseaux de recrutement de combattants africains pour l’invasion russe de l’Ukraine. Il publie pour la première fois une liste de recrues et de personnes décédées au front, afin de permettre aux familles sans nouvelles des leurs de se mobiliser.

THE HACK: Commission opens door to EU-wide kids’ social media ban

Euractiv.com - mer, 11/02/2026 - 10:05
In today's edition: Google-Wiz is go, WhatsApp's EU court win, cyberbullying plan
Catégories: European Union, France

Russie-Ukraine : aux racines agricoles d’un bouleversement mondial

IRIS - mer, 11/02/2026 - 10:04

Impossible de comprendre la guerre en Ukraine si l’on ignore sa dimension agricole. Trop souvent reléguée à l’arrière-plan, elle constitue pourtant une clé d’analyse essentielle. Appréhender ce conflit par le prisme agricole, c’est mieux déchiffrer le monde dans lequel nous vivons et mieux anticiper celui qui se dessine. 

Depuis longtemps, le territoire ukrainien est convoité pour ses ressources agricoles. Hier la démocratie athénienne, qui allait y chercher le blé qu’elle n’avait pas ; plus près de nous Staline ou Hitler qui pillèrent ces terres fertiles en céréales pour mener leurs guerres. Ce temps long n’est pas contredit par l’actualité plus contemporaine. Quand l’Ukraine accède à l’indépendance en 1991 et que l’URSS s’effondre, elle s’appuie sans hésiter sur son potentiel agricole pour se développer et trouver une place sur la scène internationale. Ce processus prend de l’ampleur dès le début du XXIe siècle, avec des récoltes qui vont s’amplifier grâce à la modernisation du secteur et des investissements considérables, y compris en provenance de l’extérieur. Un géant agricole (ré)émerge, à travers un tryptique tournesol, maïs et blé qui depuis rivalisent pour s’octroyer la symbolique du jaune sur le drapeau national. Son voisin russe, depuis l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine en 2000, a pris le même chemin agricole. Il s’y est lancé avec des objectifs géopolitiques bien plus large que les seules considérations sur les retombées économiques nationales et les demandes alimentaires mondiales. La Russie, après être redevenue hyper-puissance du blé au début de la décennie 2010, monte en capacité dans tous les domaines de production, consciente des opportunités qui s’élargissent sur le marché mondial. Il faut dire que les consommations progressent sous le double effet de la croissance démographique et socio-économique. Et la Russie, plus vaste pays du globe, sait valoriser ses atouts géographiques pour jouer sur ce terrain global et arsenaliser progressivement les dépendances alimentaires qu’elle crée avec plusieurs États pivots du monde ou ceux bien trop faibles pour résister aux sirènes de Moscou. À partir de 2014, outre l’explosion des hostilités entre Russes et Ukrainiens, une guerre géoéconomique se développe entre le Kremlin et l’UE, puisqu’un embargo sur les produits agricoles et alimentaires européens s’érige en écho aux sanctions de Bruxelles. En l’espace d’une décennie, l’Europe perd un grand marché et gagne un redoutable concurrent, non sans être elle-même tiraillée par le rythme des transitions à faire en matière agricole, entre agenda climatique en surchauffe et réveil stratégique lié à l’effroi du Covid puis à l’intensification du conflit russo-ukrainien qui glace l’UE. 

À partir de cette géohistoire du premier quart de siècle, où l’agriculture et l’alimentaire n’ont jamais été autant nécessaires pour les sociétés et mobilisées à des fins de puissance, il importe de révéler à quel point la guerre agricole russo-ukrainienne s’avère sans frontières : ni spatiales, ni temporelles, ni sectorielles. L’effet cascade bat son plein. Derrière les affrontements militaires et les cartes des offensives se joue une autre partie, plus silencieuse mais tout aussi déterminante : celle de la production agricole, de la circulation des grains, de l’accès aux engrais et de la sécurité des approvisionnements. Ce conflit rappelle avec brutalité ce que beaucoup avaient fini par oublier : l’agriculture est une arme. Qui permet de se développer et d’installer la paix, ou parfois, hélas, de rivaliser et d’oppresser. La Russie n’a pas attendu la guerre pour s’imposer dans ce registre. Depuis le début des années 2000, Moscou a méthodiquement réarmé son agriculture. Investissements publics, consolidation d’acteurs privés puissants, contrôle des exportations, projection diplomatique : tout un arsenal qui a permis au pays de redevenir l’une des premières puissances agricoles du globe. À l’inverse, l’Ukraine, immense grenier fertile, n’a cessé d’être freinée par des blocages internes, des incertitudes juridiques et des tensions géopolitiques. Elle avait pourtant entamé une trajectoire prometteuse, mais la guerre est venue brutalement interrompre cet élan. Le résultat, c’est une bataille agricole dans la bataille militaire. Les ports de la mer Noire fermés ou minés ; les récoltes compromises par les combats et les pollutions générées ; les infrastructures de stockage et de transport ciblées par les bombardements ; les corridors céréaliers négociés puis rompus : autant de scènes où la guerre se mesure aussi à l’aune de la faim. Car priver un pays de ses exportations agricoles, c’est réduire sa capacité à financer son effort de guerre, mais c’est aussi déstabiliser ses partenaires commerciaux et ses clients alimentaires, souvent situés dans les régions les plus fragiles du globe.

La guerre russo-ukrainienne force aussi l’Union européenne (UE) à changer. Une époque s’entrouvre, assurément plus laborieuse et moins confortable pour elle, ses États membres et ses populations. Des logiciels doivent être mis à jour, pour éviter d’avancer dans ce siècle avec des visions anachroniques ou angéliques. Et à ce titre, il s’agit pour l’UE de réaliser que ses propres perspectives agricoles sont en profonde recomposition. L’Europe de la sécurité alimentaire et de la stabilité conférée par une politique agricole commune est amenée à se transformer dans un contexte géopolitique, économique et climatique qui bouleverse d’anciens équilibres. L’Ukraine, avec son lot d’inconnues, catalyse ces défis que l’UE doit affronter et qui pourraient l’affaiblir, faute de clairvoyance stratégique et de jeux collectifs responsables. Dans l’ère géopolitique des hippopotames – féroces, véloces et polygames – l’Europe ne saurait faire l’autruche et ignorer les renversements en cours. Pour elle aussi, les productions agricoles riment avec puissance. L’UE veut-t-elle se tourner vers le futur ?

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Manques à Gagner dans la Zone Ouest : l’Etat enregistre un gain de plus de 22 millions USD au quatrième trimestre 2025

Radio Okapi / RD Congo - mer, 11/02/2026 - 10:03


Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) a procédé mardi 10 février à la certification des Pertes et manques à gagner (PMAG) de la zone Ouest pour le quatrième trimestre 2025, couvrant la période du 1er octobre au 31 décembre 2025.

FIRST AID: Pharma lobbies EU on drug prices

Euractiv.com - mer, 11/02/2026 - 10:02
In today's edition: Crisis budget, tobacco taxation, and cyberbullying
Catégories: European Union, France

FIREPOWER: US hands over NATO commands to Europe

Euractiv.com - mer, 11/02/2026 - 09:50
Plus, Arctic, FCAS, missiles
Catégories: European Union, France

HARVEST: Wine majority

Euractiv.com - mer, 11/02/2026 - 09:47
In today's edition: EU-US, Mercosur, organic
Catégories: European Union, France

To Attract Global Investment in Minerals, Pakistan Intensifies Counterterror Efforts in Balochistan

TheDiplomat - mer, 11/02/2026 - 09:47
Islamabad is raising a dedicated Frontier Corps to protect mineral-rich areas from militant attacks and secure Balochistan’s borders with Iran and Afghanistan.

Entwicklungszusammenarbeit als Konfliktprävention? Was die Forschung sagt

Zivile Krisenprävention ist von zentraler Bedeutung für das Leitbild der integrierten Sicherheit, an dem sich die Nationale Sicherheitsstrategie der Bundesregierung derzeit orientiert. Dies umfasst auch Konfliktprävention: Gewaltkonflikten mit zivilen Mitteln vorzubeugen oder sie einzudämmen. Konfliktprävention ist auch zentral, um die Außenpolitik der Bundesregierung als wehrhafte Friedenspolitik zu gestalten und das Prinzip zu stärken, Gewalt nur als Ultima Ratio einzusetzen. Dafür ist es wichtig zu wissen, ob und mit welchen Mitteln zivile Konfliktprävention wirkt. Hierfür fasst dieser Policy Brief wissenschaftliche Evidenz über die Wirksamkeit von Konfliktprävention durch Entwicklungszusammenarbeit (EZ) zusammen. Der Überblick zeigt, dass bestimmte EZ-Ansätze nachweisbar Konflikte verhindern oder abmildern können, EZ insgesamt aber nicht automatisch konfliktpräventiv wirkt. Eine Ausdifferenzierung nach verschiedenen Bereichen von EZ macht deutlich, dass vor allem Demokratie- und Friedensförderung konfliktpräventiv wirken. Verschiedene Formen von Gewalt wie Bürgerkrieg oder Wahlgewalt treten seltener auf, wenn in Demokratieförderung investiert wird. Friedensförderung kann maßgeblich den Wiederausbruch von Gewaltkonflikten verhindern, Friedensmissionen Todesopfer reduzieren oder Gewalt eindämmen. Für die EZ insgesamt sind derartige Effekte aber nicht nachgewiesen. Schlimmstenfalls kann EZ in Konfliktkontexten zur umkämpften Ressource werden und Gewalt befeuern. Schlecht geführte Projekte ohne Monitoring und solche, die nicht ausreichend kontextsensibel waren, haben Gewaltkonflikte begünstigt. Gleichzeitig wirken EZ-Schocks – abrupte Rückgänge von EZ – erwiesenermaßen konfliktfördernd. Soll EZ dabei unterstützen, Gewaltkonflikte zu verhindern oder einzudämmen, so muss sie bewusst auf diese Ziele ausgerichtet und mit den notwendigen Ressourcen ausgestattet werden. Außerdem sind gutes Projektmanagement und eine konfliktsensible Umsetzung für alle Arten von EZ maßgeblich, um nicht-intendierte konfliktfördernde Auswirkungen zu vermeiden.
Es empfehlen sich folgende Handlungsgrundsätze:
Friedens- und Demokratieförderung priorisieren und Ressourcen umsteuern. Um EZ als Konfliktprävention aufzustellen, empfiehlt es sich, Demokratie- und Friedensförderung prominenter auf die Agenda zu setzen und Mittel gezielt in diese Felder zu investieren.
Analyseinstrumente schärfen und als Entscheidungsgrundlage nutzen. Die bestehenden Analyseinstrumente sollten in ihrem Fokus auf Konfliktprävention geschärft und konsequenter genutzt werden. Besondere Bedeutung kommt der strategischen Vorausschau zu, die Frühwarnung mit Szenarienarbeit kombiniert.
Do-no-Harm durch EZ bleibt Handlungsmaxime.
Exit-Schocks vermeiden. Wo EZ erheblich reduziert oder beendet werden soll, hilft die detaillierte Analyse möglicher konfliktverschärfender Auswirkungen im Vorhinein, um diese mit entsprechenden Übergangsstrategien abzufedern. Wo der Ausbruch oder die Eskalation von Gewalt als Folge wahrscheinlich sind, gilt es, geplante Rückzugsentscheidungen zu überdenken.

Entwicklungszusammenarbeit als Konfliktprävention? Was die Forschung sagt

Zivile Krisenprävention ist von zentraler Bedeutung für das Leitbild der integrierten Sicherheit, an dem sich die Nationale Sicherheitsstrategie der Bundesregierung derzeit orientiert. Dies umfasst auch Konfliktprävention: Gewaltkonflikten mit zivilen Mitteln vorzubeugen oder sie einzudämmen. Konfliktprävention ist auch zentral, um die Außenpolitik der Bundesregierung als wehrhafte Friedenspolitik zu gestalten und das Prinzip zu stärken, Gewalt nur als Ultima Ratio einzusetzen. Dafür ist es wichtig zu wissen, ob und mit welchen Mitteln zivile Konfliktprävention wirkt. Hierfür fasst dieser Policy Brief wissenschaftliche Evidenz über die Wirksamkeit von Konfliktprävention durch Entwicklungszusammenarbeit (EZ) zusammen. Der Überblick zeigt, dass bestimmte EZ-Ansätze nachweisbar Konflikte verhindern oder abmildern können, EZ insgesamt aber nicht automatisch konfliktpräventiv wirkt. Eine Ausdifferenzierung nach verschiedenen Bereichen von EZ macht deutlich, dass vor allem Demokratie- und Friedensförderung konfliktpräventiv wirken. Verschiedene Formen von Gewalt wie Bürgerkrieg oder Wahlgewalt treten seltener auf, wenn in Demokratieförderung investiert wird. Friedensförderung kann maßgeblich den Wiederausbruch von Gewaltkonflikten verhindern, Friedensmissionen Todesopfer reduzieren oder Gewalt eindämmen. Für die EZ insgesamt sind derartige Effekte aber nicht nachgewiesen. Schlimmstenfalls kann EZ in Konfliktkontexten zur umkämpften Ressource werden und Gewalt befeuern. Schlecht geführte Projekte ohne Monitoring und solche, die nicht ausreichend kontextsensibel waren, haben Gewaltkonflikte begünstigt. Gleichzeitig wirken EZ-Schocks – abrupte Rückgänge von EZ – erwiesenermaßen konfliktfördernd. Soll EZ dabei unterstützen, Gewaltkonflikte zu verhindern oder einzudämmen, so muss sie bewusst auf diese Ziele ausgerichtet und mit den notwendigen Ressourcen ausgestattet werden. Außerdem sind gutes Projektmanagement und eine konfliktsensible Umsetzung für alle Arten von EZ maßgeblich, um nicht-intendierte konfliktfördernde Auswirkungen zu vermeiden.
Es empfehlen sich folgende Handlungsgrundsätze:
Friedens- und Demokratieförderung priorisieren und Ressourcen umsteuern. Um EZ als Konfliktprävention aufzustellen, empfiehlt es sich, Demokratie- und Friedensförderung prominenter auf die Agenda zu setzen und Mittel gezielt in diese Felder zu investieren.
Analyseinstrumente schärfen und als Entscheidungsgrundlage nutzen. Die bestehenden Analyseinstrumente sollten in ihrem Fokus auf Konfliktprävention geschärft und konsequenter genutzt werden. Besondere Bedeutung kommt der strategischen Vorausschau zu, die Frühwarnung mit Szenarienarbeit kombiniert.
Do-no-Harm durch EZ bleibt Handlungsmaxime.
Exit-Schocks vermeiden. Wo EZ erheblich reduziert oder beendet werden soll, hilft die detaillierte Analyse möglicher konfliktverschärfender Auswirkungen im Vorhinein, um diese mit entsprechenden Übergangsstrategien abzufedern. Wo der Ausbruch oder die Eskalation von Gewalt als Folge wahrscheinlich sind, gilt es, geplante Rückzugsentscheidungen zu überdenken.

Entwicklungszusammenarbeit als Konfliktprävention? Was die Forschung sagt

Zivile Krisenprävention ist von zentraler Bedeutung für das Leitbild der integrierten Sicherheit, an dem sich die Nationale Sicherheitsstrategie der Bundesregierung derzeit orientiert. Dies umfasst auch Konfliktprävention: Gewaltkonflikten mit zivilen Mitteln vorzubeugen oder sie einzudämmen. Konfliktprävention ist auch zentral, um die Außenpolitik der Bundesregierung als wehrhafte Friedenspolitik zu gestalten und das Prinzip zu stärken, Gewalt nur als Ultima Ratio einzusetzen. Dafür ist es wichtig zu wissen, ob und mit welchen Mitteln zivile Konfliktprävention wirkt. Hierfür fasst dieser Policy Brief wissenschaftliche Evidenz über die Wirksamkeit von Konfliktprävention durch Entwicklungszusammenarbeit (EZ) zusammen. Der Überblick zeigt, dass bestimmte EZ-Ansätze nachweisbar Konflikte verhindern oder abmildern können, EZ insgesamt aber nicht automatisch konfliktpräventiv wirkt. Eine Ausdifferenzierung nach verschiedenen Bereichen von EZ macht deutlich, dass vor allem Demokratie- und Friedensförderung konfliktpräventiv wirken. Verschiedene Formen von Gewalt wie Bürgerkrieg oder Wahlgewalt treten seltener auf, wenn in Demokratieförderung investiert wird. Friedensförderung kann maßgeblich den Wiederausbruch von Gewaltkonflikten verhindern, Friedensmissionen Todesopfer reduzieren oder Gewalt eindämmen. Für die EZ insgesamt sind derartige Effekte aber nicht nachgewiesen. Schlimmstenfalls kann EZ in Konfliktkontexten zur umkämpften Ressource werden und Gewalt befeuern. Schlecht geführte Projekte ohne Monitoring und solche, die nicht ausreichend kontextsensibel waren, haben Gewaltkonflikte begünstigt. Gleichzeitig wirken EZ-Schocks – abrupte Rückgänge von EZ – erwiesenermaßen konfliktfördernd. Soll EZ dabei unterstützen, Gewaltkonflikte zu verhindern oder einzudämmen, so muss sie bewusst auf diese Ziele ausgerichtet und mit den notwendigen Ressourcen ausgestattet werden. Außerdem sind gutes Projektmanagement und eine konfliktsensible Umsetzung für alle Arten von EZ maßgeblich, um nicht-intendierte konfliktfördernde Auswirkungen zu vermeiden.
Es empfehlen sich folgende Handlungsgrundsätze:
Friedens- und Demokratieförderung priorisieren und Ressourcen umsteuern. Um EZ als Konfliktprävention aufzustellen, empfiehlt es sich, Demokratie- und Friedensförderung prominenter auf die Agenda zu setzen und Mittel gezielt in diese Felder zu investieren.
Analyseinstrumente schärfen und als Entscheidungsgrundlage nutzen. Die bestehenden Analyseinstrumente sollten in ihrem Fokus auf Konfliktprävention geschärft und konsequenter genutzt werden. Besondere Bedeutung kommt der strategischen Vorausschau zu, die Frühwarnung mit Szenarienarbeit kombiniert.
Do-no-Harm durch EZ bleibt Handlungsmaxime.
Exit-Schocks vermeiden. Wo EZ erheblich reduziert oder beendet werden soll, hilft die detaillierte Analyse möglicher konfliktverschärfender Auswirkungen im Vorhinein, um diese mit entsprechenden Übergangsstrategien abzufedern. Wo der Ausbruch oder die Eskalation von Gewalt als Folge wahrscheinlich sind, gilt es, geplante Rückzugsentscheidungen zu überdenken.

Les opérateurs économiques d'Uvira dénoncent la surtaxation au port de Kalundu

Radio Okapi / RD Congo - mer, 11/02/2026 - 09:43

Alors que le commerce lacustre a repris à Uvira après un mois et demi d'occupation par les rebelles de l'AFC/M23, la population fait face à une flambée des prix des produits de première nécessité. Les commerçants importateurs accusent les services financiers provinciaux d'imposer des taxes exorbitantes au port de Kalundu, entravant ainsi la relance économique.

Le soulagement des opérateurs nigériens après la réouverture du corridor frontalier Bénin-Nigeria-Niger

RFI /Afrique - mer, 11/02/2026 - 09:41
Le corridor de Tsamiya-Kamba qui permet le passage du Bénin au Niger via le Nigeria, fermé depuis 2019, est de nouveau ouvert depuis ce lundi 9 février, autorisé par le président Bola Tinubu « dans le cadre des efforts visant à assouplir les restrictions commerciales tout en préservant la sécurité nationale ». Près de 2 000 camions en provenance du port de Cotonou étaient bloqués côté béninois. Ils vont pouvoir emprunter ce corridor pour livrer leurs marchandises à Niamey. Un soulagement à une semaine du ramadan.
Catégories: Afrique, Union européenne

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