La Direction générale de la communication et des médias (DGCM) organise, du 3 au 6 juin 2026 à Bobo-Dioulasso, une session d'appropriation des outils de communication au profit des acteurs des médias pour la lutte contre la désinformation et les fake news. Pendant quatre jours, une soixantaine de journalistes renforceront leurs compétences en matière de vérification de l'information, d'utilisation des outils numériques et de pratique du fact-checking. L'ouverture des travaux a eu lieu ce mercredi 3 juin 2026.
Face à la multiplication des fausses informations et à la circulation rapide des contenus sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques, le ministère en charge de la communication entend renforcer les capacités des professionnels des médias afin qu'ils contribuent davantage à la diffusion d'informations crédibles et fiables. D'où la tenue de cette session de formation.
Organisée du 3 au 6 juin 2026 à Bobo-Dioulasso par la Direction générale de la communication et des médias (DGCM), cette session s'inscrit ainsi dans le cadre de l'exécution du programme annuel d'activités de la structure. Elle vise notamment à permettre aux participants de mieux comprendre les mécanismes de la désinformation, de maîtriser les nouveaux outils de communication, de développer des compétences en vérification de l'information et de renforcer leur pratique du fact-checking dans le contexte national actuel.
La cérémonie d'ouverture des travaux a été présidée par le chargé de mission au ministère en charge de la communication, Bakary Koné, qui a souligné l'importance de cette initiative dans un environnement médiatique marqué par une circulation sans précédent des informations. « Cette formation s'adresse aux communicateurs et aux professionnels des médias. Nous sommes dans une période où les informations circulent à grande vitesse, notamment sur les réseaux sociaux, les médias en ligne et parfois même dans les supports de presse écrite. Il est donc important que les journalistes et les communicateurs disposent des outils nécessaires pour faire face à cette réalité », a-t-il laissé entendre. Selon lui, cette session répond à une volonté du ministère d'accompagner les professionnels du secteur à travers des actions de formation adaptées aux défis actuels de l'information.
Les professionnels de médias présents à la session de formation à Bobo-DioulassoPromouvoir une information vérifiée et responsable
Dans son intervention, Bakary Koné a insisté sur la nécessité de renforcer les compétences des acteurs des médias afin qu'ils puissent produire et diffuser des contenus reposant sur des faits vérifiés. « Très souvent, certains confrères ou communicateurs agissent par ignorance. D'autres le font délibérément ou sous l'influence de certaines personnes. Le ministère estime qu'il est important de donner les rudiments nécessaires à l'ensemble des professionnels pour qu'ils puissent désormais traiter des informations vérifiées, crédibles et fiables », a-t-il déclaré.
Pour le chargé de mission, la responsabilité des médias dans la construction de l'opinion publique demeure essentielle, particulièrement dans le contexte actuel du Burkina Faso. « Nous devons tous apporter notre contribution à la construction de notre pays. Cela passe aussi par la qualité de l'information mise à la disposition des citoyens », a-t-il ajouté.
Le chargé de mission espère voir les bénéficiaires devenir des relais de bonnes pratiques au sein de leurs rédactions respectivesUn enjeu majeur dans un contexte sécuritaire sensible
Pour les organisateurs, la lutte contre la désinformation ne relève plus seulement d'un impératif professionnel, mais constitue également un enjeu citoyen et stratégique. « La bonne communication et la saine communication mises à la disposition du consommateur, qu'il soit auditeur, téléspectateur ou lecteur, participent d'une manière ou d'une autre à la construction de notre pays », a soutenu Bakary Koné.
Cette session est ainsi perçue comme une réponse concrète à la nécessité de promouvoir un journalisme responsable, fondé sur la rigueur, la vérification des faits et le respect des règles éthiques et déontologiques de la profession. Durant les quatre jours de formation, les participants bénéficieront de plusieurs communications et exercices pratiques articulés autour de trois principaux modules. Le premier module porte sur la gestion de l'information et le décryptage de la désinformation dans un contexte de lutte contre le terrorisme au Burkina Faso. Il permettra aux participants de mieux comprendre les mécanismes de production et de diffusion des fausses informations, ainsi que leurs impacts sur la société.
La photo de famille à l'issue de la cérémonie d'ouverture des travauxLe deuxième module est consacré à l'appropriation des nouveaux outils numériques de vérification et de production responsable de l'information. Les participants seront initiés à différents outils technologiques permettant de vérifier l'authenticité des contenus, des images, des vidéos et des sources d'information. Enfin, le troisième module traite de la pratique du fact-checking et du traitement journalistique des fausses informations. Cette séquence vise à renforcer les capacités opérationnelles des journalistes en matière d'enquête, de recoupement des informations et de déconstruction des contenus trompeurs.
Au terme des travaux, le chargé de mission espère voir les bénéficiaires devenir des relais de bonnes pratiques au sein de leurs rédactions respectives et contribuer davantage à la diffusion d'une information de qualité au profit des populations burkinabè.
Romuald Dofini
Lefaso.net
La rencontre littéraire autour du recueil de poésie « Hormis l'incendie de forêt » de Simona Dmitrović aura lieu le mercredi 3 juin 2026 à 19h dans la bibliothèque du Centre culturel de Serbie. Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Simona Dmitrović est née à Belgrade en 1999. Lauréate du prix « Mladi Dis » en 2024, elle a également remporté d'autres distinctions, notamment au Festival de Poésie des Jeunes de Vrbas en 2025, ainsi que le prix Branko en 2025 pour « Hormis (…)
La rencontre littéraire autour du recueil de poésie « Hormis l'incendie de forêt » de Simona Dmitrović aura lieu le mercredi 3 juin 2026 à 19h dans la bibliothèque du Centre culturel de Serbie. Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Simona Dmitrović est née à Belgrade en 1999. Lauréate du prix « Mladi Dis » en 2024, elle a également remporté d'autres distinctions, notamment au Festival de Poésie des Jeunes de Vrbas en 2025, ainsi que le prix Branko en 2025 pour « Hormis (…)
Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a nommé ce mercredi 3 juin 2026, le journaliste et producteur Claudy Siar au poste de chargé de mission à la culture, aux médias et à la visibilité du Bénin, rapportent nos confrères de L'investigateur. Cette décision a été annoncée à l'issue du Conseil des ministres de ce jour.
Figure emblématique du paysage médiatique francophone, Claudy Siar rejoint ainsi l'équipe présidentielle avec pour mission de contribuer au rayonnement culturel du Bénin et au renforcement de son image sur la scène internationale.
Cette nomination intervient quelques jours seulement après l'obtention officielle de sa nationalité béninoise, un événement qu'il avait qualifié de moment particulièrement symbolique dans son parcours personnel.
Lefaso.net
Source : L'investigateur
Dans un courrier en date du 1er juin 2026, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo invite les ministres et présidents d'institutions, à l'usage du terme « camarade » dans les correspondances administratives, lors des prises de parole et des discours. Le chef du gouvernement indique que dans le contexte actuel de la Révolution progressiste populaire (RPP), il importe de veiller à ce que le langage officiel reflète l'esprit d'égalité, de fraternité combattante et de solidarité active entre les dirigeants et le peuple.
À l'occasion de Africa Day célébré le 25 mai 2026, UBA Burkina a organisé, à son siège de Ouagadougou, une série d'activités culturelles et festives visant à célébrer la diversité du continent, à promouvoir l'unité africaine et à renforcer le sentiment d'appartenance de ses collaborateurs et de sa clientèle. À travers cette initiative, la banque panafricaine entend également affirmer son ambition d'approfondir son ancrage sur le continent.
Placée sous le thème « Celebrating Africans, Empowering Africans » (« Célébrer les Africains, autonomiser les Africains »), cette célébration a été marquée par plusieurs animations culturelles et des activités récréatives. Au programme figuraient notamment des jeux-concours, des prestations de musique traditionnelle dans les agences UBA, des concours de meilleures tenues traditionnelles ainsi qu'une dégustation de mets locaux.
À l'attention de la clientèle, des quiz et jeux interactifs ont également été proposés. Ces dispositifs visent à renforcer la cohésion interne tout en consolidant la proximité de l'institution avec ses clients.
Cette journée a également été l'occasion pour UBA de mettre en lumière la richesse culturelle du continent et de réaffirmer sa volonté d'étendre sa présence en Afrique. Implantée dans 20 des 54 pays africains, la banque ambitionne d'élargir encore sa couverture afin de contribuer davantage au développement économique et à l'intégration régionale.
Dans cette perspective, l'institution bancaire a tenu à rendre hommage à ses collaborateurs, considérés comme les premiers artisans de sa dynamique de croissance. « Cette célébration va bien au-delà du simple aspect festif. C'est un moment de communion et d'unité. Nous voulons remercier le personnel pour sa mobilisation. Cela témoigne de notre fierté d'être Africains et de porter notre diversité culturelle », a déclaré Madame Rasmata Djibo, directrice générale de UBA Burkina.
Le directeur exécutif de la banque, M. Serge Coulibaly, a pour sa part souligné que l'intégration africaine demeure au cœur de la vision de UBA. Selon lui, cette célébration traduit l'attachement profond de l'institution aux valeurs africaines et sa détermination à mettre sa plateforme au service du continent tout entier.
La responsable de l'expérience client, Madame Diah Dossou, a insisté sur la dimension symbolique de cette célébration vis-à-vis de la clientèle. « À travers cet événement, nous souhaitons rappeler à nos clients que UBA est une institution africaine, portée par des Africains, pour les Africains. C'est aussi une façon concrète de leur témoigner notre proximité et notre engagement à leurs côtés », a-t-elle conclu.
À PROPOS DE UBA BURKINA
Nous sommes une banque axée sur le client, numérique et intégrée.
Notre offre de services est centrée sur des solutions clients à travers les services bancaires aux :
• Particuliers
• Petites et moyennes entreprises
• Sociétés commerciales
• Grandes entreprises et multinationales
• Gouvernements, entreprises parapubliques, institutions financières.
Nous sommes présents sur le territoire national à travers un réseau de 26 agences en constante évolution, un parc de 41 guichets automatiques de billets, un ensemble de TPE et un personnel de 450 employés dévoués à la cause de sa clientèle. Nous bénéficions de la solide expérience du Groupe UBA Plc.
À l'occasion de la Journée internationale de la biodiversité du 22 mai 2026, un témoignage qui met en lumière le rôle principal des plantes en interaction avec la biodiversité des insectes dans le fonctionnement des agroécosystèmes et la sécurité alimentaire au Sahel
Chaque 22 mai, la communauté internationale célèbre la Journée internationale de la biodiversité. Cette année, le thème retenu par la Convention des Nations Unies est « Biodiversité : planifier avec la nature ».
Parmi cette biodiversité un règne entier reste trop souvent dans l'ombre : celui des insectes. Pourtant avec plus d'un million d'espèces décrites (soit 75 % du règne animal) les insectes sont partout et conditionnent tout.
Ils pollinisent nos cultures, régulent nos ravageurs, fertilisent nos sols et maintiennent l'équilibre de nos écosystèmes. Sans eux nos systèmes alimentaires s'effondrent. C'est précisément ce que nos recherches menées au Burkina Faso deux espèces ligneuses à usages multiples (Moringa oleifera et Piliostigma reticulatum) nous ont montré : la biodiversité des insectes n'est pas un détail scientifique mais le fondement silencieux de notre survie.
Une diversité invisible au cœur de notre alimentation
Les insectes représentent environ 50 % de tous les organismes vivants sur Terre et regroupent 75 % du règne animal. Par leur abondance et leur diversité ils constituent une composante essentielle de la vie terrestre. Entre 5 et 8 % de la production agricole mondiale est directement attribuable à la pollinisation par les insectes.
Ce que révèlent les recherches de terrain : le rôle écologique majeur de Moringa oleifera et Piliostigma reticulatum dans la biodiversité des insectes au Sahel.
Les recherches menées en milieu sahélien mettent en évidence l'importance écologique de certaines espèces ligneuses locales, notamment Moringa oleifera (appelé Ardjina yiiri en dioula, Arzantiiga en mooré ou arbre de vie en français) et Piliostigma reticulatum (couramment nommé Banra en mooré, Barkereyi en Peul, pieds de chameau en français).
Au-delà de leur valeur alimentaire, fourragère ou socioéconomique, ces deux espèces jouent un rôle central dans le maintien de la biodiversité entomologique et dans le fonctionnement écologique des agroécosystèmes sahéliens.
L'étude de l'entomofaune florale de Piliostigma reticulatum a révélé une richesse entomologique remarquable. Au total, 30 familles d'insectes réparties dans 10 ordres — Lépidoptères, Coléoptères, Hémiptères, Hyménoptères, Diptères, Orthoptères, Homoptères, Ensifères, Dermaptères et Dictyoptères — visitent les fleurs de cette espèce. Ces résultats montrent que P. reticulatum constitue à la fois un habitat, une source de nourriture et un site de reproduction pour une grande diversité d'insectes : pollinisateurs, auxiliaires agricoles, recycleurs de matière organique et visiteurs floraux. Les analyses démontrent également que cette espèce n'est inféodée à aucun pollinisateur exclusif. Sa stratégie écologique repose plutôt sur une guilde diversifiée d'insectes aux niches temporelles complémentaires. Sa longue période de floraison, pouvant atteindre plus de quatre mois, assure une disponibilité continue en nectar et en pollen pour les communautés d'insectes locales. Ainsi, Piliostigma reticulatum apparaît comme une véritable espèce-clé des agroécosystèmes sahéliens dont les fonctions écologiques dépassent largement les usages directs connus des populations rurales.
Les travaux réalisés sur Moringa oleifera confirment également cette forte contribution à la biodiversité des insectes. Les fleurs de moringa constituent une ressource nectarifère majeure pour de nombreux pollinisateurs notamment les abeilles, les syrphes et plusieurs espèces de papillons. L'arbre héberge aussi une diversité importante d'insectes utiles et d'espèces phytophages traduisant l'existence d'interactions biologiques complexes au sein des systèmes agricoles sahéliens. Les principales familles d'insectes pollinisatrices identifiées sur le moringa appartiennent notamment aux Apidae, Nymphalidae, Syrphidae et Sphecidae. Les observations ont mis en évidence une couverture de pollinisation continue entre juillet et septembre, avec une synchronisation remarquable entre le pic de floraison du moringa observé en août et le pic d'activité des insectes pollinisateurs. La répartition des visites florales au cours de la journée révèle également une complémentarité temporelle entre les groupes d'insectes optimisant ainsi l'efficacité de la pollinisation.
Ensemble, ces études démontrent que Moringa oleifera et Piliostigma reticulatum constituent de véritables « carrefours biologiques » pour l'entomofaune sahélienne. Au-delà de leur production de feuilles, de fleurs ou de biomasse fourragère, ces espèces végétales assurent le maintien d'un réseau diversifié d'insectes associés indispensable au fonctionnement écologique et à l'équilibre des agroécosystèmes.
La disparition d'un seul maillon de cette chaîne (qu'il s'agisse d'un pollinisateur, d'un insecte auxiliaire ou d'une plante-ressource comme Moringa oleifera ou Piliostigma reticulatum) peut entraîner des déséquilibres écologiques en cascade, affectant durablement la productivité agricole, la résilience climatique des exploitations et la sécurité alimentaire des communautés rurales.
Derrière chacune de ces espèces ligneuses conservées se cache ainsi un univers complexe d'interactions biologiques dont dépend silencieusement la durabilité de l'agriculture sahélienne.
Un déclin alarmant aux causes multiples
Malheureusement de nos jours cette biodiversité des insectes rencontre des difficultés. Dans les données dans le monde montre un déclin de plus de 75 % dans certaines zones protégées d'Allemagne en moins de trois décennies (Hallmann et al., 2017). En Afrique de l'Ouest, malgré l'absence de bases de données systémiques de façon continue, plusieurs observations de terrain menées indiquent des tendances similaires de raréfaction des insectes pollinisateurs et auxiliaires agricoles. Nous pouvons citer par exemple :
– Destruction et fragmentation des habitats : les défrichements, pression démographique et réduction des corridors écologiques privent les pollinisateurs de zones de nidification et de ressources florales ;
– Usage non raisonné des pesticides : les insecticides, utilisés sans ciblage précis, éliminent indistinctement ravageurs et auxiliaires y compris les pollinisateurs,
– Changement climatique : la modification des régimes pluviométriques perturbe la synchronisation entre les floraisons des plantes et les périodes d'émergences ou d'activités des insectes. La désynchronisation phénologique observée entre les plantes-hôtes et leurs visiteurs pourrait s'aggraver avec le réchauffement climatique,
– Apparition d'espèces invasives : la mondialisation des échanges favorise l'implantation d'insectes envahissants qui déstabilisent les équilibres écologiques locaux.
Ce que nous devons faire
La biodiversité ne se préserve pas uniquement à travers des textes ou des engagements internationaux. Elle se construit et se protège chaque jour dans les champs, les jardins, les laboratoires, les écoles et les espaces de décision.
Nos travaux de recherche montrent une réalité essentielle : chaque espèce d'insecte remplit une fonction écologique précise, chaque interaction biologique contribue à l'équilibre des agroécosystèmes, et chaque disparition fragilise durablement les bases mêmes de notre sécurité alimentaire.
En cette Journée internationale de la biodiversité il devient urgent d'agir concrètement pour préserver cette biodiversité invisible mais vitale :
Les priorités d'action :
– Intégrer la biodiversité entomologique dans les études d'impact environnemental ainsi que dans les politiques et programmes nationaux d'aménagement agricole ;
– Soutenir davantage la recherche sur les pollinisateurs et les insectes auxiliaires locaux afin de produire des données scientifiques adaptées aux réalités sahéliennes et indispensables au développement de stratégies de lutte intégrée efficaces ;
– Restaurer et préserver les paysages agrosylvopastoraux diversifiés, notamment en protégeant des espèces-ressources telles que Piliostigma reticulatum et Moringa oleifera, véritables refuges pour une grande diversité d'insectes utiles.
Un appel collectif à l'action :
Aujourd'hui, nous lançons un appel solennel à toutes les parties prenantes capables d'influer l'avenir de notre biodiversité :
– Aux décideurs et gouvernements : intégrez la protection des pollinisateurs dans les politiques agricoles et environnementales, financez durablement la recherche entomologique et encadrez rigoureusement l'utilisation des pesticides à fort impact écologique ;
– Aux chercheurs, universités et centres de recherche : multipliez les collaborations scientifiques, partagez les données et renforcez les initiatives de recherche participative afin de mieux comprendre et protéger l'entomofaune sahélienne ;
– Aux médias et journalistes : donnez une visibilité à ces enjeux souvent ignorés mais pourtant essentiels à l'avenir de nos systèmes alimentaires ;
– Aux agriculteurs et agricultrices : vous êtes les premiers gardiens de la biodiversité. Préservez les arbres et plantes à fleurs dans les exploitations, favorisez les pratiques agroécologiques et réduisez les traitements phytosanitaires non ciblés ;
– À chacun de nous : nos choix quotidiens comptent. La biodiversité se protège aussi à travers nos modes de consommation, nos pratiques sociales et nos engagements citoyens.
Il est encore temps d'agir. La Journée internationale de la biodiversité ne doit pas être une simple célébration symbolique, mais un véritable moment de mobilisation collective.
Protégeons ces petits êtres qui nourrissent le monde en silence.
Quelques références scientifiques
Dao M.C.E., Traore M., Pare S., Ouedraogo D.B., Ouedraogo S. (2015). Ravageurs des planches maraîchères de Moringa oleifera dans la région du centre (Burkina Faso). Journal of Animal & Plant Sciences, 25(2) : 3857-3869. http://www.m.elewa.org/JAPS
Dao M.C.E., Diallo B.O., Kabore-Zoungrana C. (2014). Flowering phenology and floral visitors of Piliostigma reticulatum in a tropical dry forest, Burkina Faso. International Journal of Biological and Chemical Sciences, 8(1) : 237-248. DOI : http://dx.doi.org/10.4314/ijbcs.v8i1.21
Dao M.C.E., Diallo B.O., Kabore-Zoungrana C. (2012). Fruit and seed production in a natural population of a dioecious plant : Piliostigma reticulatum HOCHST (Caesalpinioïdeae). Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(1) : 11-23.
Dao M.C.E., Diallo B.O., Kabore-Zoungrana C. (2010). Hermaphrodisme morphologique et dioécie physiologique dans une population de Piliostigma reticulatum (D C) Hochst (Ceasalpinioidae). Cameroon Journal of Experimental Biology, 6(1) : 21-30.
Requier F. & Dangles O. (2020). Les insectes, ces super-héros. The Conversation France. Publié le 15 novembre 2020. https://theconversation.com/les-insectes-ces-super-heros-148956
IPBES (2019). Summary for policymakers of the global assessment report on biodiversity and ecosystem services. Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, Bonn, Germany.
Burkle L.A., Martin J.C., Knight T.M. (2013). Plant-pollinator interactions over 120 years : loss of species, co-occurrence, and function. Science, 339 : 1611-1615.
Klein A.M., Steffan-Dewenter I., Tscharntke T. (2003). Fruit set of highland coffee increases with the diversity of pollinating bees. Proc. R. Soc. Lond., Ser. B, 270 : 955-961.
Hallmann, C. A., Sorg, M., Jongejans, E., et al. (2017). More than 75 percent decline over 27 years in total flying insect biomass in protected areas. PLOS ONE, 12(10), e0185809. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0185809
Article rédigé à l'occasion de la Journée internationale de la biodiversité · 22 mai 2026 · CNRST/INERA · Département Environnement et Forêts · Ouagadougou, Burkina Faso
Par Dr SOME/DAO Madjelia Cangré Ebou
Gestion Intégrée des Ressources Naturelles
Directrice de recherche, INERA/CNRST, Ouagadougou
Email : dao.ebou@gmail.com
Tél : 70266509
Les examens scolaires de fin d'année ont débuté le mardi 3 juin 2026 dans la province du Nayala. Ils sont 2 541 candidats à composer les épreuves du Certificat d'études primaires (CEP) et 1 876 candidats à l'assaut du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), du Brevet d'études professionnelle (BEP) et du Certificat d'aptitude professionnelle (CAP). Accompagné des autorités communales et provinciales, le haut-commissaire Honoré Frédéric Paré a procédé au lancement des épreuves à Toma, donnant ainsi le coup d'envoi d'une session marquée par une progression des effectifs.
À l'école Toma Sud, le premier responsable de la province a procédé à l'ouverture des enveloppes contenant les épreuves de français du CEP, tandis qu'au Collège d'enseignement technique et de formation professionnelle DIBAN Alfred Ki-Zerbo (CETFP-DAKZ) de Toma, il a ouvert l'enveloppe de l'épreuve de mathématiques de la spécialité électromécanique.
Les statistiques de la session 2026 du CEP révèlent une progression significative du nombre de candidats dans la province du Nayala. Cette année, 2 541 élèves prennent part à l'examen, contre 2 139 candidats en 2025, soit une augmentation de 402 candidats, représentant une hausse d'environ 18,8%.
Parmi les candidats inscrits, on dénombre 1 315 filles contre 1 226 garçons, confirmant une légère prédominance féminine. Les filles représentent ainsi près de 52 % des effectifs contre 48% pour les garçons. Pour accueillir ces candidats, l'administration éducation a mis en place 16 centres d'examen, répartis en 54 salles, sous la supervision de six jurys. Comparativement à la session précédente, le nombre de jurys est passé de quatre à six, soit une augmentation de 50%. Autre fait notable, la province ne compte aucun jury délocalisé pour cette session.
L'organisation du CEP mobilise un important contingent de ressources humaines. Au total, 413 acteurs sont engagés dans le processus, dont 140 surveillants, 156 correcteurs, 30 secrétaires et 87 maîtres accompagnants.
Pour les examens du post-primaire et de la formation professionnelle, les statistiques font état de 1 876 candidats toutes filières confondues. Le BEPC concentre l'essentiel des effectifs avec 1 758 candidats, dont 1 076 filles et 682 garçons. Les filles représentent ainsi plus de 61% des candidats au BEPC, contre environ 39% pour les garçons. Les examens professionnels enregistrent quant à eux des effectifs plus modestes : 68 candidats au BEP, dont 41 garçons et 27 filles, et 50 candidats au CAP, dont 34 garçons et 16 filles.
Globalement, les examens du secondaire et de la formation professionnelle réunissent 1 119 filles et 757 garçons, soit une proportion féminine d'environ 60% des effectifs.
Le Haut-commissaire a invité chacun à faire preuve de responsabilité, de discipline et d'intégrité afin que les résultats obtenus reflètent fidèlement les connaissances acquises au cours de l'année scolaire.Dans son adresse aux candidats, le haut-commissaire a invité chacun des acteurs à faire preuve de responsabilité, de discipline et d'intégrité afin que les résultats obtenus reflètent fidèlement les connaissances acquises au cours de l'année scolaire.
Y.I K-Z
Cette enquête, conduite par des sociologues et anthropologues, s'intéresse aux dynamiques de gestion des ressources, des patrimoines et des rapports de pouvoir au sein des couples au Burkina Faso.
Au-delà des prescriptions juridiques relatives aux régimes matrimoniaux et à la communauté des biens, les pratiques conjugales révèlent souvent des formes complexes de négociation, d'arrangement, de contournement ou de réinterprétation des normes. Les modes de gestion de l'argent, de la propriété des biens, de la prise de décision économique ou encore du contrôle des ressources constituent ainsi des espaces privilégiés d'observation des rapports sociaux de sexe, des hiérarchies domestiques et des logiques de pouvoir dans les foyers.
Cette étude vise notamment à analyser le décalage entre les cadres normatifs officiels (produits du droit moderne et des dispositifs institutionnels) et les pratiques effectivement mises en œuvre par les couples dans leurs contextes socioculturels. Elle cherche à mettre en évidence les formes d'appropriation sociale du droit, les tensions entre normes juridiques et normes coutumières, ainsi que les mécanismes informels d'administration des biens et des ressources au sein des ménages.
À travers cette recherche, nous souhaitons mieux comprendre :
• les pratiques effectives de mise en commun des ressources ;
• les rapports de pouvoir économiques dans les couples ;
• les logiques sociales de propriété et d'héritage ;
• les arbitrages conjugaux autour des dépenses et des investissements ;
• les représentations sociales de l'autorité économique au sein du foyer ;
• les écarts entre statut juridique des couples et réalités vécues.
Votre participation est essentielle pour documenter ces réalités sociales et enrichir la réflexion scientifique sur les transformations contemporaines de la famille, du mariage et des économies domestiques au Burkina Faso.
Le questionnaire est entièrement anonyme et confidentiel.
Quelques minutes (10) suffisent pour y répondre.
Nous vous remercions vivement pour votre contribution à cette recherche.
Remplir le questionnaire ici : https://ee.kobotoolbox.org/x/fSLCHeah
Dans le cadre de leur match disputé ce mercredi 3 juin 2026 à Liège (Bruxelles), la RDC et le Danmark se sont séparés sur un nul vierge (0-0). Cette rencontre constitue une étape importante pour les fauves congolais dans leurs préparatifs à la phase finale du Mondial 2026.