Le Bénin a remporté sa toute première médaille continentale en tir à l'arc dans l'épreuve féminine par équipes, à l'occasion de la 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique de tir à l'arc. Les archères béninoises ont obtenu la médaille d'argent en arc classique 70 mètres lors de la compétition organisée du 22 au 26 juillet 2026 au Village Méditerranéen d'Oran, en Algérie.
Cette performance marque une étape importante dans le développement du tir à l'arc béninois. Engagée pour la première fois dans cette épreuve, la sélection féminine a réalisé un parcours remarquable en atteignant la finale, offrant ainsi au Bénin sa première récompense continentale dans cette catégorie.
L'équipe était composée de Tatiana Amoussou-Guinnou, Edouardine Gbaguidi et Merveille Zinsou. Les trois archères ont su enchaîner des prestations solides face à des adversaires expérimentées, démontrant leur maîtrise technique, leur régularité et leur cohésion tout au long de la compétition.
La 15ᵉ édition du Championnat d'Afrique a rassemblé 138 archers issus de 18 pays, confirmant le niveau relevé de la compétition. Dans ce contexte, la performance des représentantes béninoises témoigne des progrès réalisés par le tir à l'arc national et de la montée en puissance de la discipline sur la scène continentale.
Au-delà de la médaille d'argent, ce résultat renforce les ambitions du Bénin pour les prochaines échéances internationales. Il constitue un encouragement pour la sélection nationale, qui se prépare désormais à participer aux Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 et aux Jeux Africains du Caire 2027, avec l'objectif de confirmer sa progression au plus haut niveau africain.
F. A. A.
Coup de théâtre à la Cour de cassation. L'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, a quitté l'audience ce lundi 27 juillet dans le cadre du procès relatif au Fonds de réparation et d'indemnisation des victimes des activités illicites de l'Ouganda en RDC (FRIVAO), dénonçant ce qu'il considère comme de graves irrégularités de procédure.
Qu’est-ce qu’un pogrom ? Ce terme russe, signifiant « destruction » ou « pillage », désigne des violences organisées par des individus contre une communauté jugée inférieure, souvent avec la complicité passive ou active des autorités. Historiquement, les Juifs russes en ont été victimes à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, dans un contexte où l’État attisait la haine antisémite pour détourner la colère populaire.
Aujourd’hui, les Palestiniens subissent cette même logique de la part des colons israéliens en Cisjordanie. Depuis le 7 octobre, plus de 1 000 Palestiniens ont été tués, soit par l’armée israélienne, soit par des colons, dans une impunité totale. Les autorités israéliennes, loin de sanctionner ces actes, les légitiment souvent en inversant le récit : des colons armés deviennent des « randonneurs » victimes de « terroristes », tandis que les Palestiniens subissent arrestations arbitraires, humiliations et punitions collectives.
Les exemples sont nombreux : villages terrorisés, oliviers arrachés, mosquées incendiées, hôpitaux investis, femmes enceintes empêchées d’accoucher. Pourtant, la communauté internationale, et notamment l’Union européenne, reste silencieuse ou se contente de discours équilibristes, renvoyant dos à dos oppresseurs et opprimés. Quelques Israéliens, comme l’ancien ministre Moshe Arens, osent qualifier ces actes de « terrorisme juif ».
Comment expliquer que des violences aussi systématiques, perpétrées en toute impunité, puissent persister sans réaction forte de la communauté internationale ? Dans quelle mesure l’inversion du récit par les autorités israéliennes contribue-t-elle à normaliser l’oppression des Palestiniens ? Comment concilier l’universalisme des droits humains avec le silence assourdissant face à ces crimes ?
L’article Pogrom en Palestine est apparu en premier sur IRIS.
Cinq semaines après son lancement à Abomey-Calavi, la Caravane Manvo Manvo poursuit sa route à travers le Bénin. Plus de 45 villes traversées, 9 départements parcourus, une dizaine de concerts organisés : l'opération de Moov Africa Bénin s'impose comme l'un des rendez-vous marquants des vacances, confirmant à chaque étape l'engagement de l'opérateur envers ses abonnés.
Une dynamique qui ne faiblit pas
Depuis le coup d'envoi du 22 juin dernier, la caravane a maintenu un rythme soutenu, enchaînant les étapes sans jamais perdre de sa fraîcheur ni de son énergie. Dans chaque ville visitée, le même schéma gagnant se répète : accueil et écoute des abonnés en agence, animations de proximité dans les rues, distributions de cadeaux et surprises, visites à domicile pour honorer les clients les plus fidèles. Cette régularité dans l'exécution, ville après ville, département après département, illustre la capacité de Moov Africa Bénin à déployer une opération d'envergure nationale tout en conservant à chaque étape une dimension humaine et personnalisée.
Les concerts, moteur de la mobilisation populaire
Au fil des semaines, les concerts organisés en clôture de chaque étape se sont imposés comme des moments forts très attendus par les populations locales. Une dizaine de scènes ont déjà été montées, donnant à des artistes locaux l'opportunité de se produire devant leur public, souvent pour la première fois dans un cadre aussi structuré. Cette volonté de mettre en lumière les talents de chaque région, affirmée dès la première étape, se confirme donc pleinement à mi-parcours et contribue à faire de la Caravane Manvo Manvo bien plus qu'une simple tournée commerciale : un véritable espace d'expression culturelle locale.
Cap sur la dernière ligne droite
Avec 9 départements déjà couverts sur les 12 que compte le pays, la Caravane Manvo Manvo entre désormais dans sa dernière ligne droite, avant son terme prévu le 16 août prochain. Les étapes à venir (Porto-Novo, Kétou et Cotonou) permettront à Moov Africa Bénin de boucler un tour de force logistique et relationnel unique, confirmant sur l'ensemble du territoire national son positionnement d'opérateur proche de ses abonnés, à l'écoute de leurs attentes et fier de célébrer, ville après ville, celles et ceux qui font vivre son réseau au quotidien.
Quelques images
.