Coup de théâtre à la Cour de cassation. L'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, a quitté l'audience ce lundi 27 juillet dans le cadre du procès relatif au Fonds de réparation et d'indemnisation des victimes des activités illicites de l'Ouganda en RDC (FRIVAO), dénonçant ce qu'il considère comme de graves irrégularités de procédure.
Qu’est-ce qu’un pogrom ? Ce terme russe, signifiant « destruction » ou « pillage », désigne des violences organisées par des individus contre une communauté jugée inférieure, souvent avec la complicité passive ou active des autorités. Historiquement, les Juifs russes en ont été victimes à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, dans un contexte où l’État attisait la haine antisémite pour détourner la colère populaire.
Aujourd’hui, les Palestiniens subissent cette même logique de la part des colons israéliens en Cisjordanie. Depuis le 7 octobre, plus de 1 000 Palestiniens ont été tués, soit par l’armée israélienne, soit par des colons, dans une impunité totale. Les autorités israéliennes, loin de sanctionner ces actes, les légitiment souvent en inversant le récit : des colons armés deviennent des « randonneurs » victimes de « terroristes », tandis que les Palestiniens subissent arrestations arbitraires, humiliations et punitions collectives.
Les exemples sont nombreux : villages terrorisés, oliviers arrachés, mosquées incendiées, hôpitaux investis, femmes enceintes empêchées d’accoucher. Pourtant, la communauté internationale, et notamment l’Union européenne, reste silencieuse ou se contente de discours équilibristes, renvoyant dos à dos oppresseurs et opprimés. Quelques Israéliens, comme l’ancien ministre Moshe Arens, osent qualifier ces actes de « terrorisme juif ».
Comment expliquer que des violences aussi systématiques, perpétrées en toute impunité, puissent persister sans réaction forte de la communauté internationale ? Dans quelle mesure l’inversion du récit par les autorités israéliennes contribue-t-elle à normaliser l’oppression des Palestiniens ? Comment concilier l’universalisme des droits humains avec le silence assourdissant face à ces crimes ?
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Cinq semaines après son lancement à Abomey-Calavi, la Caravane Manvo Manvo poursuit sa route à travers le Bénin. Plus de 45 villes traversées, 9 départements parcourus, une dizaine de concerts organisés : l'opération de Moov Africa Bénin s'impose comme l'un des rendez-vous marquants des vacances, confirmant à chaque étape l'engagement de l'opérateur envers ses abonnés.
Une dynamique qui ne faiblit pas
Depuis le coup d'envoi du 22 juin dernier, la caravane a maintenu un rythme soutenu, enchaînant les étapes sans jamais perdre de sa fraîcheur ni de son énergie. Dans chaque ville visitée, le même schéma gagnant se répète : accueil et écoute des abonnés en agence, animations de proximité dans les rues, distributions de cadeaux et surprises, visites à domicile pour honorer les clients les plus fidèles. Cette régularité dans l'exécution, ville après ville, département après département, illustre la capacité de Moov Africa Bénin à déployer une opération d'envergure nationale tout en conservant à chaque étape une dimension humaine et personnalisée.
Les concerts, moteur de la mobilisation populaire
Au fil des semaines, les concerts organisés en clôture de chaque étape se sont imposés comme des moments forts très attendus par les populations locales. Une dizaine de scènes ont déjà été montées, donnant à des artistes locaux l'opportunité de se produire devant leur public, souvent pour la première fois dans un cadre aussi structuré. Cette volonté de mettre en lumière les talents de chaque région, affirmée dès la première étape, se confirme donc pleinement à mi-parcours et contribue à faire de la Caravane Manvo Manvo bien plus qu'une simple tournée commerciale : un véritable espace d'expression culturelle locale.
Cap sur la dernière ligne droite
Avec 9 départements déjà couverts sur les 12 que compte le pays, la Caravane Manvo Manvo entre désormais dans sa dernière ligne droite, avant son terme prévu le 16 août prochain. Les étapes à venir (Porto-Novo, Kétou et Cotonou) permettront à Moov Africa Bénin de boucler un tour de force logistique et relationnel unique, confirmant sur l'ensemble du territoire national son positionnement d'opérateur proche de ses abonnés, à l'écoute de leurs attentes et fier de célébrer, ville après ville, celles et ceux qui font vivre son réseau au quotidien.
Quelques images
.L'ouverture des plis et l'examen des dossiers de candidature pour l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la mandature 2026-2030, de la Fédération béninoise de football (FBF) aura lieu ce mardi 28 juillet 2026. L'annonce a été faite par la commission électorale, chargé de l'organisation de l'élection à travers un communiqué rendu public ce lundi 27 juillet.
Après l'étape d'enregistrement des candidatures qui s'est achevée ce samedi 25 juillet 2026, place à l'ouverture des plis et à l'examen des dossiers de candidatures. Cette étape importante du processus électoral, aura lieu ce mardi 28 juillet 2026 à 9h 30 au siège de la FBF à Porto-Novo, en présence des représentants des listes en compétition. L'information est annoncée à travers un communiqué publié ce lundi 27 juillet par la commission électorale.
Dans le cadre de l'élection du président et des membres du Comité exécutif de la FBF, trois listes de candidatures ont été enregistrées. Il s'agit des listes « Ensemble, cap sur l'excellence », « Ensemble, structurons le présent pour construire l'avenir » ; et « Ensemble, visons plus haut ».
L'élection est prévue pour le 25 août prochain.
F. A. A.