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Togo : la question qui dérange – l’armée à la retraite est-elle devenue partisane ?

Togo Actualités - mer, 24/06/2026 - 12:03

Des déclarations émanant des corps habillés à la retraite suscitent une vive controverse au Togo. Prononcés autour de l’anniversaire de Faure Gnassingbé, célébré le 6 juin, ces propos, ont fait réagir l’opposition. Ces militaires à la retraite ont choisi de s’afficher publiquement en uniforme, arborant fièrement leurs insignes et leurs grades pour porter un message dans l’arène publique.

Pour de nombreux acteurs politiques, cette mise en scène franchit une ligne rouge républicaine. Face à la montée de la colère et des inquiétudes en ligne, la députée Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, figure de proue de la Dynamique pour la Majorité du Peuple (DMP), a décidé de porter le fer sur le terrain institutionnel. Elle a adressé, le 16 juin 2026, une question orale au gouvernement par l’intermédiaire du président de l’Assemblée nationale.

Facebook et dans les boucles de messagerie WhatsApp, les réactions de citoyens et de figures de la société civile oscillent entre stupéfaction et colère. Les critiques se cristallisent sur l’usage des attributs de l’armée à des fins de communication politique par des civils. En effet, le statut de retraité conférant constitutionnellement le retour à la vie civile.

Dans un communiqué officiel publié à Lomé jeudi 18 juin 2026, Brigitte Adjamagbo-Johnson recadre le débat autour des principes fondamentaux de l’État de droit. Sa démarche parlementaire, rappelle-t-elle, s’inscrit strictement dans la mission de contrôle de l’action gouvernementale dévolue aux élus du peuple.

L’élue de l’opposition ne cache pas ses préoccupations face à des propos qui, selon elle, menacent l’équilibre républicain. ‘’Cette démarche vise à obtenir des clarifications sur plusieurs interrogations soulevées par le fait que d’anciens agents des forces de défense et de sécurité […] aient tenu publiquement sur des réseaux sociaux, des propos qui suscitent des inquiétudes quant au respect du principe de neutralité républicaine qui s’impose à eux dans ce cas d’espèce.’’

Pour la parlementaire, le statut de retraité n’affranchit pas ces anciens serviteurs de l’État de l’obligation morale et juridique de neutralité. Elle exige désormais que l’exécutif se prononce clairement sur la légalité et l’opportunité d’une telle sortie publique.

Dans son communiqué, la députée de la DMP tape du poing sur la table et dénonce un déni de démocratie parlementaire.

‘’Il est souhaitable que les mécanismes de contrôle parlementaire puissent pleinement jouer leur rôle, dans le respect mutuel des institutions de la République’’, martèle Kafui Adjamagbo-Johnson.

Avant Brigitte Adjamagbo-Johnson, Nathaniel Olympio demandait le 15 juin dernier si la jeunesse togolaise était devenue l’ennemi à abattre. Le responsable du front ‘Touche Pas à Ma Constitution’ a dénoncé les menaces proférées par des militaires à la retraite qui évoquait l’idée de combattre les ennemis de Faure Gnassingbé ‘’jusqu’au dernier souffle’’.

‘’Des paroles d’une gravité extrême. Qui les autorise à tenir un tel discours ? Le chef d’état-major ? Le ministre des Armées ? Les Togolais méritent qu’on leur réponde’’, avait posté l’opposant sur X.

En rappelant l’exécutif à ses « exigences de transparence et de redevabilité », l’opposition togolaise cherche à savoir si le gouvernement osera, cette fois-ci, rompre le silence sur un sujet qui touche au cœur même de la sécurité et de la neutralité de l’État. L’affaire est désormais à suivre de près dans les couloirs du Parlement à Lomé.

Une affaire révélatrice des tensions actuelles

Selon une vidéo largement relayée, des retraités des forces de défense et de sécurité dans une déclaration publique de soutien au président du conseil des ministres togolais, ont utilisé des formules particulièrement engagées, telles que ‘’vos ennemis sont nos ennemis’’, ‘’notre champion’’, ou encore l’idée de ‘’combattre jusqu’à la dernière goutte’’. Ces expressions, dans un pays où l’armée occupe historiquement une place centrale dans la vie politique, ont été perçues par plusieurs observateurs comme un glissement préoccupant entre hommage personnel, engagement partisan et intimidation symbolique.

La polémique intervient dans un contexte politique sensible. Depuis la réforme constitutionnelle de 2024, le Togo a basculé dans une Ve République qui a profondément modifié l’architecture du pouvoir. Faure Gnassingbé n’est plus président de la République depuis mai 2025, mais président du Conseil des ministres, une fonction désormais placée au cœur du pouvoir exécutif. La présidence de la République, occupée par Jean-Lucien Savi de Tové, est devenue essentiellement honorifique.

Dans ce nouvel ordre institutionnel, toute prise de parole publique en faveur de Faure Gnassingbé, surtout lorsqu’elle émane de personnalités issues de l’univers militaire ou sécuritaire, prend une portée politique particulière. Les critiques estiment que le vocabulaire employé renvoie moins à une loyauté envers les institutions qu’à une fidélité personnelle envers l’homme qui concentre l’essentiel du pouvoir exécutif.

Le choix du moment a également renforcé la sensibilité du dossier. Le 6 juin correspond à l’anniversaire de Faure Gnassingbé, mais cette date est aussi associée à une séquence de contestation récente. En juin 2025, des manifestations avaient éclaté dans un climat de tension autour de la réforme constitutionnelle, de la vie chère et des restrictions de l’espace civique. Le Mouvement du 6 juin, ou M66, s’est ensuite inscrit dans cette dynamique protestataire.

Un an plus tard, l’apparition de déclarations de soutien au chef du pouvoir exécutif, avec des références aux « ennemis » et au « combat », a ravivé les inquiétudes d’une partie de l’opinion. Pour les détracteurs de cette prise de parole, le problème ne réside pas seulement dans le soutien exprimé à Faure Gnassingbé, mais dans la manière dont le désaccord politique semble être présenté comme une forme d’hostilité à combattre.

À ce stade, aucune réaction officielle précise et directement liée à cette controverse n’a été faite. Les autorités togolaises n’ont pas publiquement clarifié si ces propos relevaient d’une initiative privée, d’un collectif structuré ou d’une prise de position organisée. Cette absence de clarification nourrit, elle aussi, les interrogations.

Source: afriquinfos

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Le Togo face au danger de l’immobilisme

Togo Actualités - mer, 24/06/2026 - 11:59

Le Togo risque un décrochage progressif si les réformes tardent et que les mêmes pratiques persistent. Le renouvellement des élites, l’amélioration de la gouvernance et une gestion publique efficace sont nécessaires pour l’avenir.

Par N’djo

Les nations ne tombent pas toujours de manière spectaculaire dans le déclin. Souvent, elles s’enfoncent progressivement dans des pratiques qui finissent par étouffer leurs potentiels, leurs capacités. Et c’est là que vient le déclin, brusquement. 

C’est pourquoi les comparaisons avec les pays voisins doivent être observées avec attention, non pas dans un esprit de rivalité, mais comme un exercice de lucidité.

Au cours des dernières années, plusieurs pays de la sous-région ont entrepris des réformes visant à améliorer la gestion des finances publiques et à renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale. Le débat sur la qualité de la gouvernance, la maîtrise des dépenses publiques et la responsabilité des dirigeants y occupe une place de plus en plus importante.

Mais au Togo, la question demeure : avons-nous réellement engagé les transformations nécessaires pour préparer l’avenir ? Le constat est préoccupant. Depuis des décennies, les mêmes personnes occupent les postes stratégiques de l’État. Les responsables passent d’un ministère à un autre, d’une présidence d’institution à une préfecture, d’une société publique à une ambassade, puis reviennent à d’autres fonctions de premier plan. Cette circulation permanente des mêmes acteurs crée un système fermé sur lui-même.

Le problème n’est pas seulement une question de personnes, il s’agit avant tout d’un problème de gouvernance. Lorsqu’un nombre limité d’individus conserve durablement le contrôle des principaux leviers administratifs, les mécanismes de contrôle, d’évaluation et de remise en question s’affaiblissent forcément. L’innovation recule, les nouvelles compétences sont étouffées, la culture de la responsabilité et de l’excellence finit par cesser d’exister.

Certains me diront que le Togo continue de fonctionner et que les écarts avec les voisins ne sont pas alarmants. C’est vrai. Mais l’histoire montre que c’est SOUDAINEMENT que les retards accumulés pendant de longues années deviennent visibles et hautement préjudiciables. Les mauvaises gouvernances produisent rarement leurs effets du jour au lendemain ; elles agissent lentement avant de se traduire par des écarts importants en matière de prospérité et de niveau de vie.

Le véritable risque pour le Togo n’est donc pas seulement la stagnation, c’est la chute, le décrochage. Un décrochage qui pourrait survenir brusquement si d’autres pays de la sous-région poursuivent leurs réformes tandis que nous restons prisonniers des mêmes méthodes et des mêmes réflexes primitifs. Dans un tel scénario, le coût serait supporté non par les dirigeants, mais par les citoyens. Il va y avoir davantage de pauvreté, moins d’opportunités pour les jeunes et une dépendance accrue vis-à-vis des étrangers.

Aimer son pays, ce n’est pas applaudir systématiquement tout ce qui est fait en son nom. Aimer son pays, c’est aussi avoir le courage d’identifier les erreurs, de dénoncer les blocages et d’exiger des changements lorsque l’intérêt général l’impose. La loyauté envers une nation ne consiste pas à défendre le statu quo, mais à préparer un avenir meilleur.

C’est pourquoi la perspective d’une chute du Togo devrait nous préoccuper collectivement. Elle devrait nous pousser à réfléchir à la qualité de nos institutions, à la gestion de nos ressources publiques et à la nécessité d’un renouvellement des élites administratives et politiques. Les pays qui progressent sont ceux qui savent se remettre en question avant que les difficultés ne deviennent insurmontables.

Il est encore temps de corriger la trajectoire. Mais le temps est une ressource qu’aucune nation ne peut se permettre de gaspiller.

Source : Sikaajournal

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Franco-German tank manufacturer KNDS will go public ‘within weeks’

Euractiv.com - mer, 24/06/2026 - 11:55
The company currently valued at €18 to €20 billion
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Épidémie d'Ebola: un premier cas identifié en France, chez un médecin de retour de RDC

RFI /Afrique - mer, 24/06/2026 - 11:54
Pour la première fois, un cas d'Ebola a été identifié sur le territoire français, chez un médecin de retour de République démocratique du Congo (RDC) actuellement confrontée à une importante épidémie, ont annoncé le 24 juin les autorités sanitaires françaises.
Catégories: Afrique

FIA 2026 : Samsung Place l’innovation et l’intelligence artificielle au cœur de sa participation

Algérie 360 - mer, 24/06/2026 - 11:53

Samsung Electronics, leader mondial de la technologie, participe à la 57ème édition de la Foire Internationale d’Alger (FIA), qui se tient du 22 au 27 […]

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Catégories: Afrique

New GEF Project Raises Hope for Change in India’s Indigenous Lake Community

Africa - INTER PRESS SERVICE - mer, 24/06/2026 - 11:52

Farmer-turned-fishermen from the local indigenous community are fishing in the Dumboor lake in north-eastern India. At the Eighth Global Environment Facility Assembly, a project was approved involving three communities across India, including Dumboor Lake. Credit: Stella Paul/IPS

By Stella Paul
DUMBOORNAGAR, India and SAMARKAND, Uzbekistan, Jun 24 2026 (IPS)

At dawn, when the waters of Dumboor Lake lie still under a pale grey sky, Santo Chakma, 63, nudges his narrow wooden boat into a reservoir that swallowed his childhood.

The lake is a growing attraction for tourists who come here in search of beauty and tranquillity, with dozens of islands scattered across a vast expanse of water. But for Chakma, the lake reflects a past erased.

“Once, these were rice fields. My father and my grandfather cultivated rice,” he says quietly. “But now we catch fish because there is no land.”

Spread across 41 square kilometres in Tripura’s Gomati basin, Dumboor Lake is now known for its 48 small islands and a growing tourism economy. But beneath its surface lies the submerged Raima–Saima valley – once a fertile agricultural landscape that sustained indigenous communities for generations.

That landscape disappeared in 1974, when the Gumti Hydroelectric Dam transformed the Gomati River into a reservoir, displacing thousands of people, mostly from indigenous tribes such as the Chakma, Reang, and Tripuri.

From Farmers to Fishers

In villages like West Gandecherra – a lakeside village – elderly people carry the memories of their old days in their hearts.

“The Gumti (Gomati) River was our lifeline,” recalls Phulorani Tripura, an elderly resident. “We used to sail bamboo rafts.”

Across the region, communities tie bamboo in large bundles and throw them upstream. The river carries the bundles down and people travel on them using these bundles as their rafts. For days, they live on these bamboo rafts, sleeping on them and selling produce from their farms, such as homemade butter and peppers, until they reach a market where the bamboo is sold.

“Water was not our livelihood – it wasn’t our way of living,” Chakma reminisces.

That world collapsed after the dam was built as farmland, homes, and markets were submerged. Families were relocated to uplands, where agriculture proved unreliable. Many eventually returned to the lake – not as traders or farmers, but as fishers.

Today, nearly 5,000 families depend on the lake’s fisheries, navigating livelihoods born out of displacement rather than choice.

An Increasingly Fragile Livelihood

Every morning, lines of small boats move out across Dumboor. By afternoon, they return with their catch, which is often smaller than in previous years. Fish diversity has declined due to overfishing, reduced stocking, and ecological stress.

“Earlier, fish were plentiful. We caught big fish like rahu (Labeo rohita), katla (South Asian carp) and gojal (channa marulius). If we sold one fish weighing 4-5 kg, it would be enough money for a whole week. Now we catch more small fish, which sell for less and also don’t stay fresh for long, which brings even less. So, now we work harder for less,” says Sushil Chakma, a fisherman, untangling his net.

Economic pressures add another layer of strain. Fishing licences cost up to ₹10,000, while government-fixed prices can be lower than 1 dime (US) per kilogram, leaving fishers dependent on middlemen.

“The government charges us, but the benefits don’t reach us,” Chakma says.

There are also constant safety risks due to erratic weather, fluctuating water levels, and fragile bamboo fishing platforms – known locally as ‘mancha’ – which have led to repeated fatalities.

“We call these platforms ‘mancha’, and we often hear that one has broken and fishermen have drowned,” says Bryn Tiprasa, a youth originally from East Gandecherra village near the lake, now living in Agartala, about 120 kilometres away.

“In fact, only last month, a fisherman died like that. Two years ago, four fishermen died in a single incident. Will this project consider addressing these kinds of problems? We don’t know yet.”

Tourism Grows, but Locals Miss Inclusion

Dumboor has increasingly been promoted as a tourism destination, with sites like Coconut Island attracting visitors for boating and festivals.

The Government of India has invested significantly in developing tourism infrastructure around the lake. But locals say these efforts prioritise visitors over indigenous communities whose livelihoods depend on the lake.

“The big businesses are not ours,” says a local boat operator. “We build boats ourselves, take loans, and earn only during the season.”

Some residents also report losing access to land and resources because private aquaculture or tourism ventures lease parts of the reservoir.

For communities already displaced once, these developments revive a familiar fear: marginalisation in the name of development.

Environmental pressures are also compounding these challenges. Invasive species such as Mikania micrantha (locally referred to as ‘Pichash’) due to erratic rainfall and changing water levels have disrupted fish breeding cycles and degraded ecosystems around the lake.

Despite supporting thousands of livelihoods, Dumboor Lake still lacks a comprehensive management plan.

“We depend on the lake, but no one manages it properly,” says a cooperative member. “How long can this continue?”

A New GEF-Backed Project Enters the Picture

Amid these overlapping pressures, a new biodiversity initiative supported by the Global Environment Facility (GEF) is drawing cautious attention.

The project – Conservation of Biodiversity, its Sustainable Use, and Fair and Equitable Sharing of Benefits in India (CONSERVE) – was approved at the 6th Global Biodiversity Framework Fund Council meeting, held under the framework of the Eighth GEF Assembly.

Backed by USD 13.8 million and implemented by the United Nations Development Programme and the World Bank, the project aims to strengthen community-led conservation while ensuring fair sharing of benefits.

At its core is a shift toward recognising Indigenous communities as key custodians of ecosystems – a long-standing demand in regions like Dumboor.

However, details of how the project will work on the ground and what it will specifically deliver for Dumboor’s fishers are not yet clear.

This uncertainty shapes local reactions: hopeful, but cautious.

Potentialand Unanswered – Questions

The initiative is expected to involve at least 25,000 people across project areas in governance and decision-making, including women.

For communities in Dumboor, this could mean,

  • recognition of traditional knowledge
  • participation in resource management
  • access to financial support and new livelihood models
  • improved ecosystem sustainability.

It also reflects the GEF’s growing emphasis on blended finance approaches – combining public and multilateral funds with other sources – to support environmental outcomes alongside community development.

Some, however, say the project needs greater transparency.

“How will local women be integrated into this project? What will be the means and level of women’s access to finance and opportunities to play a leadership role? These are some of the questions,” says a member of the CBD Woman’s Caucus who participated in the GEF global council.

According to the GEF, several gender-specific targets are included in the project design, ensuring that women will make up 50% of the estimated 25,000 beneficiaries and at least 40% of the beneficiaries of an Access and Benefit-Sharing financial mechanism that will be implemented as part of the project.

For residents, the real test lies in implementation.

“Most of this money might just go into big pockets and not to the locals,” says Tiprasa. “A lot of projects are launched in the region, but few bring actual benefit.”

He adds that many interventions fail because they do not account for local realities.

“The projects do not always consider the local challenges, so not all solutions help improve their conditions.”

Despite scepticism, some residents see promise in the project’s stated focus on community participation.

“We have always lived with this lake,” says Santo Reang, a local resident. “But no one asked us how to manage it.”

“This time, if they involve us properly, things can change,” adds Niranjan Debbarma, a fisher cooperative member. “We understand this lake better than anyone.”

The GEF noted that the GBFF recently developed one of the most stringent and progressive guidelines to ensure that Tribal Peoples and local communities are in the driver’s seat when designing and implementing every project and will act as bona fide partners in identifying priorities and implementing the project.

A Fragile Turning Point

For decades, Dumboor’s indigenous communities have adjusted to realities imposed from the outside – shifting from land to water and from stable agriculture to precarious fishing.

Now, with a new GEF-backed project on the horizon, change is possible – one that could finally recognise both the lake’s ecological importance and the people who depend on it.

But in Dumboor, hope is never uncomplicated.

For those who have lost land once before, the question is not just whether change will come but whether it will finally include them.

Note: This feature is published with the support of the GEF. IPS is solely responsible for the editorial content, and it does not necessarily reflect the views of the GEF.

IPS UN Bureau Report

 


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