Une femme agressée à l’arme blanche en pleine rue, une vidéo qui enflamme les réseaux sociaux, et un suspect derrière les barreaux en moins de […]
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« Nous sommes à Allah et c'est à Lui que nous retournerons » Sourate Al-Baqara, 2:156
15 juillet 2007 – 15 juillet 2026
Voilà dix-neuf (19) ans qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui notre chère fille, épouse, sœur, tante, mère, grand-mère et arrière-grand-mère
NEBIE Kabou Salamata
Maman, Mamy, Kabou
« Tu demeures éternellement dans nos cœurs »
A l'occasion de ce triste anniversaire ;
Les grandes familles NEBIE et Alliées BENON, DAGANO, ZIBA, IDO, NIGNAN, YAGO, DIAKITE, KADIO, NACRO NAPON, SALIA, TAGNAN, ZIO, UMUHIRE, OUEDRAOGO, OUATTARA, COULIBALY, VENICX, à Nébiélia-Nayou, Léo, Sadouan, Silly, Longa, Gorou (Ghana), Naporo, Sati, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Ziniaré, New Jersey (USA), Montréal (Canada), Grez-Doiceau (Belgique) , Abidjan et Korhogo ;
Ibrahim B. NEBIE , cadre supérieur de la Banque mondiale à la retraite et épouse Sidonie NEBIE/IDO, NEBIE Souleymane, Berthe NEBIE/NIGNAN, NACRO/NEBIE Mimina, NEBIE Bouma Karim, les neveux, les petits enfants et arrières petits-enfants, prient tous ceux qui l'ont connu et aimé d'avoir une pensée pieuse pour le repos de son âme.
Union de prière !
La période de menstruations est vécue différemment par les femmes selon les cultures, les milieux et les standings socio-économiques. Par exemple, dans l’espace Kasai, « une femme qui est dans sa période de menstruation ne peut pas s'approcher de son mari », témoigne Celine Kalenga, une Kanangaise d’une cinquantaine d’années.
Une unité de l'armée burkinabè s'installe à Koualou, une zone frontalière située entre le Burkina Faso et le Bénin en vue du lancement de patrouilles mixtes avec les Forces armées béninoises (FAB).
Des opérations conjointes afin de lutte contre le terrorisme. Les autorités du Bénin et du Burkina-Faso ont décidé de lancer des patrouilles mixtes afin de renforcer la surveillance, améliorer le partage de renseignements et coordonner les interventions des deux armées face à la menace des groupes armés terroristes qui opèrent au niveau de leurs zones frontalières.
L'armée burkinabè est désormais présente à Koualou, localité rurale traversée par la route nationale reliant le Burkina Faso au Bénin. Cette localité est considérée comme une zone sensible en raison des défis sécuritaires.
Cette nouvelle phase de coopération militaire traduit la volonté des autorités béninoises et burkinabè de mutualiser leurs efforts pour sécuriser leur frontière commune et mieux protéger les populations vivant dans cette zone.
Le déploiement intervient quelques semaines après les engagements pris par le président béninois, Romuald Wadagni, lors de son investiture. Le chef de l'État avait alors réaffirmé la disponibilité du Bénin à travailler avec les pays voisins afin de faire face au péril terroriste qui menace la sous-région. Il avait notamment insisté sur la nécessité d'une action concertée pour venir à bout de ce fléau.
Dans cette dynamique, Romuald Wadagni a effectué une tournée diplomatique dans plusieurs pays de la sous-région, dont le Burkina Faso, où il s'est entretenu avec le capitaine Ibrahim Traoré.
Le lancement des patrouilles mixtes à Koualou apparaît ainsi comme une illustration concrète du rapprochement sécuritaire engagé entre Cotonou et Ouagadougou.
Invité d'honneur de la retraite stratégique d'Afreximbank consacrée aux défis de l'industrialisation en Afrique, le président Romuald Wadagni a partagé, ce lundi 13 juillet 2026 à Addis-Abeba (Éthiopie), l'expérience béninoise en matière de transformation économique, avec la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) comme vitrine de cette dynamique.
Le modèle béninois d'industrialisation une fois encore au-devant de la scène internationale. Un panel sur le thème « Pourquoi les gouvernements échouent-ils à s'industrialiser ? », a réuni des responsables publics, des dirigeants du secteur privé et des partenaires financiers ce lundi 13 juillet 2026 à Addis-Abeba en Ethiopie. Organisé dans le cadre de la retraite stratégique d'Afreximbank, cette rencontre internationale de haut niveau a été rehaussée par la participation de Romuald Wadagni, président de la République du Bénin.
Dans son intervention, le chef de l'État béninois a identifié les obstacles qui freinent les réformes économiques en Afrique. S'appuyant sur son expérience à la tête du Bénin et son parcours en finances publiques, il a insisté sur le rôle central d'une gouvernance efficace et d'une coordination forte au plus haut niveau de l'État. Selon lui, les réformes ambitieuses ne peuvent produire des résultats sans une vision claire, une mise en œuvre cohérente et un engagement politique constant.
Romuald Wadagni a également attiré l'attention sur les limites de nombreux projets de développement, souvent lancés sans modèle économique viable capable d'assurer leur pérennité. Il a par ailleurs évoqué les contraintes liées à l'économie politique, qu'il considère comme l'un des principaux freins à la conduite des réformes structurelles sur le continent. Pour illustrer ses propos, le président béninois a présenté le parcours de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), développée en partenariat avec ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP). En quelques années, cette plateforme est devenue l'un des symboles de la transformation industrielle du Bénin, en favorisant la transformation locale des matières premières, l'attraction d'investissements, la création d'emplois et la montée en puissance des produits « Made in Benin ».
Les participants ont également assisté à une présentation détaillée de la GDIZ par Gagan Gupta, fondateur et directeur général d'ARISE IIP. Il a rappelé que cette zone industrielle est née de la volonté du gouvernement béninois de rompre avec l'exportation des matières premières brutes au profit de leur transformation sur place. Une stratégie qui vise à renforcer la compétitivité de l'économie nationale, à développer les chaînes de valeur locales et à accélérer l'industrialisation du pays.
Par son intervention, Romuald Wadagni a démontré qu'un modèle de transformation industrielle réussie repose sur trois piliers essentiels : une gouvernance forte, des projets économiquement viables et une vision stratégique inscrite dans le long terme.
Implantée à Tangbo, dans la commune de Zè, département de l'Atlantique, la GDIZ, après une première phase d'exploitation de 400 ha, compte environ 36 investisseurs dont une vingtaine déjà opérationnels, et intervenant dans les secteurs tels que le textile, la transformation du soja, le cajou, le karité, l'industrie pharmaceutique, l'assemblage des ordinateurs et téléphones portables, la transformation du bois, la production de carreaux, etc. Les unités déjà opérationnelles selon la SIPI-Bénin, structure en charge de l'exploitation et du développement de la zone économique spéciale, emploient environ 25 000 jeunes béninois.
F. A. A.
Dès lundi matin, les agences bancaires ont enregistré une affluence record de citoyens. Ce rush fait suite aux directives du président de la République, Abdelmadjid […]
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La star colombienne Shakira marquera la finale de la Coupe du monde 2026, prévue le 19 juillet, à travers un spectacle à la mi-temps, aux côtés des Ghetto Kids.
Révélés pour leur énergie débordante et leurs chorégraphies virales, les Ghetto Kids rejoindront l'artiste Shakira sur scène lors de la finale de la Coupe du monde.
Composée d'enfants et de jeunes issus de milieux défavorisés, la troupe de danse ougandaise des Ghetto Kids a été personnellement choisie par Shakira pour participer à cette prestation exceptionnelle organisée aux États-Unis.
Cette collaboration est le fruit d'une relation qui remonte à plusieurs années. Selon Dauda Kavuma, fondateur et entraîneur des Ghetto Kids, tout est parti d'une vidéo réalisée par la troupe sur une chanson de Shakira figurant dans le film d'animation Zootopia. Séduite par leur talent, l'équipe de la chanteuse avait alors pris contact avec eux.
Plus récemment, les jeunes danseurs ont publié une chorégraphie sur le nouvel hymne de la Coupe du monde. Impressionnée par leur prestation, Shakira leur a lancé une invitation publique sur les réseaux sociaux pour la rejoindre lors du spectacle de la mi-temps de la finale. Une proposition que les Ghetto Kids ont acceptée avec enthousiasme.
Fondés en 2014 par Dauda Kavuma dans le quartier défavorisé de Katwe, à Kampala, les Ghetto Kids (également connus sous le nom de Triplets Ghetto Kids) rassemblent une trentaine d'enfants des rues et d'orphelins.
Au fil des années, ils se sont imposés comme l'un des groupes de danse africains les plus populaires, transformant leur talent en véritable symbole d'espoir et de résilience.
Le 19 juillet, leur parcours prendra une nouvelle dimension devant des millions de téléspectateurs à travers le monde, lors d'une finale qui s'annonce aussi spectaculaire sur le terrain que sur scène.
By Vani S. Kulkarni
PHILADELPHIA, Jul 14 2026 (IPS)
Ask why so many Indian classrooms struggle, and the answers arrive in the language of audit: Too few trained teachers, too many vacancies, weak colleges of education and low accountability. Each of these is real, and each matters. Yet none of them explains a quiet confession a veteran teacher made to me, years into her career, holding a teacher training degree all the while. “Only this program”, she said, “made me realize what my prior training had left out”. The program she was referring to is a small teaching preparation program in Gurugram, North India called I Am A Teacher, or IAAT.
Vani S. Kulkarni
I am a sociologist, and I spent between 2023 and 2025, studying this program by listening to teachers. Not testing them, not scoring them, just listening to how they spoke about becoming teachers. The program has spent a decade training teachers in a humanistic, experiential tradition outside the formal, licensed system. What its teachers told me has stayed with me, because it points at something our national conversation about teacher quality seldom names.We argue endlessly about whether teachers are qualified. We rarely ask whether they have been formed.
Across hundreds of hours of conversation, a pattern emerged. To become a teacher, these women and men had to become three things at once: a person, an educator, and someone who could earn a living from the work. We obsess, rightly, over the second and third. We build degrees and licenses and salary scales around them. The first we treat as if it takes care of itself. It does not.
Formation as a person sounds soft until you watch what it does in a classroom. One teacher described a child who was being difficult, the kind of child she once would have disciplined and labeled. After her training, she found herself feeling something closer to empathy, sitting with the situation instead of punishing it. A week later, she said, the child was thriving. Another spoke of finally learning to listen to her students, and to her own children, after years of mistaking instruction for relationship. Many said a version of the same thing: that a conventional degree had certified them, but had not made them ready to teach on the first day. This program, they felt, had.
There is a gendered story here too, and it is important. Almost ninety percent of the teachers in the program were women, many returning to work for a second innings, after the corporate world or after years at home. For them, the experience was about identity, confidence and economic independence as much as it was about pedagogy. When we talk about teacher quality in the abstract, we forget that the teaching workforce in this country is overwhelmingly of women, and a certificate, rarely captures that what brings them into a classroom, and keeps them there.
But here is the finding that should trouble policymakers most, and I offer it precisely because it complicates the hopeful story. Over a decade, the meaning of this program changed for the people inside it. Its earliest cohorts spoke of a calling. They used words like temple, transformation, a remaking of the self. Later cohorts, without quite abandoning that language, increasingly described the program more materialistically, in the currency of placements and salaries. The expressive was slowly giving way to the instrumental.
I do not read this as the failure of one program. I read it as the gravitational pull of a system that values teaching only as a credential and a job, and that drags even its idealists toward the transactional. If this is what happens inside a program built expressly to resist that pull, it tells us something about the field as a whole.
As the National Education Policy rebuilds teacher education around new integrated degrees, it has a rare chance to ask a better question than how many teachers we can certify. The harder question is whether we are forming them. And formation cannot be examined into existence. It needs mentoring, time, reflection, and the experience of belonging to a community of fellow teachers. These are exactly the things a metrics-driven system finds hardest to fund, because they do not show up on a dashboard, and because their results appear years later, in a child who was seen rather than sorted.
I want to be honest about the limits of what I studied. One program in one city is not a national blueprint. There were skeptics among the teachers I met, some who found the approach overdone, and circumstances my research could not reach. A small case is not proof. But a small case such as IAAT that for a decade has quietly and against the current, tried to keep the expressive dimension central by focusing on formation of teacher as a person can still hold up a mirror, and what this one reflects is a blind spot we can no longer afford.
India does not have a shortage of people willing to teach. It has a shortage of attention to who they become on the way. A license certifies that a person has met a requirement. It does not certify that a person has been made ready to stand in front of thirty children and actually see them. Until we learn to value that making, and until we are willing to pay for it, we will keep mistaking the certificate for the teacher. Recognising and resourcing teacher-training programs such as IAAT would cost little and benefit teacher quality a great deal.
Vani S. Kulkarni is a sociologist affiliated with the University of Pennsylvania, and has held research and teaching appointments at Harvard and Yale universities. Her research navigates the intricate crossroads of Global Health, Education, Race and Caste, Gender, Sociology of Trust, Development, and Democracy.
IPS UN Bureau
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Plus de cent enfants orphelins sont abandonnés à leur triste sort dans la localité de Rubare, territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu. Leur calvaire fait suite à la fermeture du centre d'encadrement de l'association « Club Changer la Vie ». L’organisation a lancé mardi 14 juillet 2026 un appel à l’aide urgente en faveur de ces enfants.