La Faîtière des caisses populaires du Burkina (FCPB) a procédé à la remise d'un important don de vivres destiné aux veuves et orphelins des membres des Forces de défense et de sécurité (FDS) tombés sur le champ d'honneur. La cérémonie de don s'est tenue ce lundi 8 juin 2026 au camp Sangoulé Lamizana, en présence du président du conseil d'administration de la Faîtière des caisses populaires du Burkina, Adama Kaboré. Ce don, d'une valeur de 5 millions de francs CFA, est fait dans le cadre de la semaine des Caisses populaires célébrée chaque année. Pour cette année, cette semaine s'est déroulée du 25 au 31 mai.
Le don est composé de 235 sacs de riz de 25 kg, de 200 bidons d'huile de 5l, de 105 cartons de savon. Selon le coordinateur des structures rattachées de la direction centrale de l'action sociale et des services psychologiques des armées, le lieutenant Hubert Nana, ce don facilitera la prise en charge psychosociale des familles des membres des FDS tombées au front.
Le président du Conseil d'administration de la Faîtière des caisses populaires, Adama Kabore et son équipe remettant le don au lieutenant Hubert Nana« L'impact de ce don est à deux niveaux. Il va renforcer nos capacités dans le cadre de la prise en charge psychosociale des familles des membres des FDS tombés. Cela permet à ces familles de savoir qu'elles ne sont pas seules dans cette souffrance et qu'il y a des gens qui sont mobilisés pour les soutenir. Aussi, ce geste galvanise les FDS qui se battent au front. Elles sauront que les populations sont mobilisées autour de leur combat », a indiqué le lieutenant Nana.
Le lieutenant, Hubert NanaSelon le président du conseil d'administration de la Faîtière des caisses populaires, Adama Kaboré, ce geste de solidarité répond à l'appel lancé par les autorités. Pour lui, vu le sacrifice suprême des membres des FDS tombés au front, les populations doivent se mobiliser pour soutenir leurs familles afin que celles-ci ne se sentent pas abandonnées. « Chaque année, nous célébrons notre semaine des caisses. Cette année elle s'est tenue du 25 au 31 mai. C'est en marge de cette semaine que nous avons voulu joindre l'acte à la parole en faisant ce don. Il est destiné aux veuves et orphelins des membres des FDS tombés sur le champ de bataille pour la défense de la patrie. Ce sont des gens qui se sont battus jusqu'au sacrifice suprême de leur vie pour que nous puissions continuer ce que nous faisons. Nous devons soutenir leurs familles. Nous devons leur montrer que nous sommes avec elles afin qu'elles ne se sentent pas abandonnées. Aussi, à travers cet acte de solidarité, nous répondons à l'appel lancé par les premières autorités du pays », a souligné le président du conseil d'administration de la Faîtière des caisses populaires.
Le président du Conseil d'administration de la Faîtière des caisses populaires, Adama KaboreChaque année, la Faîtière des caisses populaires fait des dons dans les écoles et centres de santé. Elle construit également des infrastructures telles que des forages, des salles de classes pour soutenir les populations en difficulté.
Photo de familleRama Diallo
Dalila Ky, stagiaire
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Des mouvements d'éléphants sont observés ces derniers temps dans plusieurs localités du pays, notamment à Boromo et Hèrèdougou sur la route nationale N°1, RN1 (route Ouagadougou -Bobo) ainsi qu'aux environs du pont Nazinon sur la RN5 (route Ouagadougou-Pô), informe le ministre de la sécurité.
Les populations des zones concernées et les usagers desdites routes sont donc invitées à faire preuve de prudence et à observer strictement les mesures de sécurité. Il s'agit d'éviter tout contact avec les éléphants et maintenir une distance de sécurité ; respecter les limitations de vitesse sur les routes traversant les aires protégées et les corridors à éléphants ; éviter de fréquenter les zones abritant les éléphants pendant la nuit.
Aussi, les populations sont appelées à protéger les exploitations agro-sylvo-pastorales par des mesures appropriées de refoulement des éléphants ; s'interdire formellement de blesser ou d'abattre les éléphants, espèces intégralement protégées et à informer sans attendre les services forestiers de toute présence d'éléphants dans les zones d'habitations ou sur les routes à travers le numéro vert 1010.
En outre, le ministre de la sécurité encourage, par cette note signée du 8 juin 2016, l'ensemble des populations à faire preuve de vigilance et de civisme, et à renforcer la collaboration avec les services forestiers pour une gestion efficace de ce phénomène écologique.
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L'Afrique du Sud connaît, voilà plusieurs années maintenant, des vagues de violences xénophobes contre des migrants. Des mouvements nationalistes, relayés par les réseaux sociaux, pointent les étrangers comme responsables de la criminalité et de la dégradation des services publics, dans un contexte de pauvreté, de chômage, etc. Depuis fin mars 2026, le pays est retombé dans ce cycle infernal avec des violences exercées sur des personnes, des commerces et bien saccagés et brûlés… Face à la situation, des Etats africains organisent le rapatriement de leurs compatriotes, tandis que les dirigeants politiques sud-africains cherchent la parade à cette spirale de violences, au moment où plusieurs groupes hostiles à l'immigration ont fixé au 30 juin 2026, un ultimatum aux étrangers en situation irrégulière pour quitter le pays.
L'hospitalité de la nation arc-en-ciel est loin d'être au mieux de sa forme. Les vagues de violences xénophobes de 2008 (62 étrangers tués et des milliers déplacés du fait des attaques à travers le pays, selon C News), de 2015, de 2021 et de 2026 en cours, contrastent avec l'idéal qui veut que tout Africain soit chez lui, partout en Afrique.
Depuis fin mars, l'actualité dans ce seul pays africain à avoir, jusque-là, abrité une édition de Coupe du monde (en 2010), est encore plombée par la vague de violences xénophobes. De nombreux dégâts humains et matériels enregistrés, obligeant des pays africains à organiser des rapatriements de leurs compatriotes pendant que de nombreux autres Africains pleurent le sort de leurs proches dans cette nation arc-en-ciel.
En effet, les migrants en situation irrégulière sont, selon africanews, accusés de contribuer à l'aggravation du chômage déjà parmi les plus élevés au monde (le pays afficherait un taux de chômage supérieur à 32 %), et d'exercer une pression supplémentaire sur les services publics de santé et d'éducation. « Bien qu'il n'existe pas de statistiques officielles sur le nombre de migrants en situation irrégulière, les estimations varient entre 2 et 5 millions de personnes pour une population totale d'environ 62 millions d'habitants. Première puissance économique d'Afrique australe, l'Afrique du Sud demeure une destination privilégiée pour les migrants originaires de pays voisins comme le Zimbabwe, le Mozambique et le Lesotho, mais également du Nigeria, du Ghana, du Malawi et de l'Éthiopie.
Plusieurs gouvernements africains, dont ceux du Ghana, du Nigeria, du Kenya et du Mozambique, ont récemment affirmé que leurs ressortissants avaient été victimes de menaces ou d'agressions en raison de leur statut d'étrangers. Le Ghana a ainsi rapatrié près de 300 de ses citoyens le mois dernier, tandis que le Mozambique a rapporté la mort de cinq de ses ressortissants lors d'attaques présumées à caractère xénophobe dans la ville côtière de Mossel Bay », présente africanews, ajoutant que depuis sa formation en 2024, le gouvernement de coalition sud-africaine a placé la question migratoire parmi ses priorités, avec à l'actif, l'expulsion de plus de 100 000 personnes en situation irrégulière au cours des deux dernières années.
Lire aussi : Violences en Afrique du Sud : Le réseau « AFRIKKI » exige des mesures immédiates pour stopper la vague de xénophobie
Plusieurs groupes hostiles à l'immigration ont donc fixé au 30 juin 2026, un ultimatum aux étrangers en situation irrégulière pour quitter le pays et réclament l'ouverture de discussions avec le gouvernement.
Dans une allocution prononcée le dimanche 7 juin 2026, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a promis de prendre des mesures pour répondre aux préoccupations croissantes liées à l'immigration clandestine. Il estime que de nombreux Sud-Africains soulèvent des questions certes difficiles, mais légitimes et réelles qui, de ce fait, méritent d'être entendues et prises en compte.
Le président a cependant mis en garde contre toute tentative de certains groupes de se substituer aux forces de l'ordre, en avertissant que les autorités ne toléreraient aucune initiative de justice populaire.
Cette sortie du président de la République trouvera-t-elle écho favorable auprès de ces groupes de violences ? En tous les cas, tout doit être mis en œuvre pour éviter ces fureurs qui s'exercent sur les personnes et leurs biens.
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O.L.
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Wendyam Nafissatou Ouédraogo a ouvert, ce lundi 8 juin 2026 à Bobo-Dioulasso, le bal des soutenances des élèves stagiaires du cycle B de la promotion 2024-2026 de l'Institut régional d'administration (IRA) du Guiriko. Première candidate à se présenter devant le jury, elle a brillamment défendu son rapport de stage consacré au développement des compétences en coopération culturelle à la Semaine nationale de la culture (SNC). Une prestation saluée par les membres du jury et récompensée par la note de 18,50/20, avec la mention « Excellent ». Une première qui marque également un tournant historique dans la formation des cadres moyens de l'administration publique burkinabè.
L'Institut régional d'administration (IRA) du Guiriko a officiellement lancé, ce lundi 8 juin 2026 à Bobo-Dioulasso, la première vague des soutenances de rapports de stage des élèves stagiaires du cycle B de la promotion 2024-2026. Durant trois jours, du 8 au 10 juin, 117 apprenants issus de 18 filières défendront leurs travaux de fin de formation devant des jurys composés de praticiens et de cadres de l'administration publique.
Pour inaugurer cette session, c'est l'élève assistante des affaires culturelles Wendyam Nafissatou Ouédraogo qui a été appelée à ouvrir les soutenances. Un exercice qu'elle a réussi avec brio en obtenant la note de 18,50/20 devant un jury présidé par le conseiller technique du gouverneur de la région du Guiriko chargé des affaires culturelles, Siaka Coulibaly.
Un travail axé sur la coopération culturelle à la SNC
Dans son rapport intitulé : « Développement des compétences en coopération culturelle à la Semaine nationale de la culture », l'impétrante s'est intéressée aux mécanismes de coopération mis en œuvre au sein de la direction générale de la SNC. À travers son immersion professionnelle, elle a analysé les dispositifs existants et mis en lumière plusieurs difficultés, notamment les insuffisances observées dans l'efficacité du système de coopération culturelle.
« Durant notre immersion, nous avons constaté une insuffisance dans l'efficacité du dispositif de coopération culturelle. Cela nous a conduits à formuler des recommandations portant notamment sur l'amélioration des conditions de travail et le renforcement des capacités des agents », a-t-elle expliqué à l'issue de sa soutenance. La jeune stagiaire n'a pas caché les difficultés rencontrées lors de la rédaction de son document, notamment en raison des contraintes liées à l'événementiel culturel.
Les participants à la cérémonie inaugurale des soutenances à l'IRA Guiriko« Au début, ce n'était pas simple. Avec les activités de la SNC, je me demandais parfois si j'allais réussir à terminer mon document à temps. Heureusement, grâce à l'accompagnement de mes collaborateurs et de mes encadreurs, j'ai pu relever ce défi », a-t-elle confié avec satisfaction. Encadrée par Ousmane Bangré et Sitélé Romaric Sanou, tous deux conseillers des affaires culturelles, Wendyam Nafissatou Ouédraogo devient ainsi la première élève du cycle B à soutenir son rapport à l'IRA du Guiriko.
Wendyam Nafissatou Ouédraogo n'a pas manqué d'exprimer sa joie et sa satisfaction à l'issue de la soutenanceUne réforme historique dans la formation des cadres moyens
Au-delà de la performance individuelle de la candidate, cette session revêt une dimension particulière pour l'École nationale d'administration et de magistrature (ENAM). Selon les responsables de l'institution, il s'agit en effet de la première fois dans l'histoire de l'établissement que les élèves du cycle B sont soumis à l'exercice de soutenance de leur rapport de stage. Pour l'administration de l'école, cette innovation pédagogique traduit une volonté de renforcer les exigences de qualité dans la formation des cadres moyens de l'administration publique. À en croire les premiers responsables, cette réforme consacre ainsi une rupture qualitative majeure et marque l'avènement d'une nouvelle ère dans la formation des cadres moyens de l'administration.
Pour le directeur de l'IRA du Guiriko, Yéréli A. L. Lamien, cette première soutenance est un signal encourageant pour l'ensemble des apprenants. « Nous avons lancé officiellement les soutenances à travers cette cérémonie inaugurale. La candidate vient d'obtenir une mention excellente sur un sujet particulièrement pertinent portant sur la coopération au sein de la SNC », a-t-il indiqué. Selon lui, le travail présenté témoigne d'une bonne maîtrise théorique et pratique de la thématique abordée.
Pour le directeur de l'IRA du Guiriko, Yéréli A. L. Lamien, cette première soutenance est un signal encourageant pour l'ensemble des apprenants« Elle a analysé les différents types de coopération, les difficultés rencontrées par les acteurs et proposé des pistes d'amélioration. Son travail montre qu'elle a été suffisamment outillée durant sa formation et son stage », a-t-il apprécié. Le directeur de l'institut s'est également montré confiant quant à l'avenir professionnel de l'impétrante. « Avec les compétences acquises, elle est prête à intégrer efficacement l'administration publique. Nous lui souhaitons un excellent parcours professionnel et pourquoi pas un retour dans trois ans pour le cycle A », a-t-il laissé entendre.
Un document salué pour sa pertinence
Président du jury, Siaka Coulibaly n'a pas caché sa satisfaction à l'issue de l'évaluation. Selon lui, le rapport de Wendyam Nafissatou Ouédraogo se distingue par sa qualité méthodologique et la pertinence de ses propositions. « Nous avons été très séduits par ce travail. C'est un document assez clinique qui identifie clairement les problèmes, les analyse et propose des solutions adaptées. Il est bien structuré, facile à lire et très accessible », a-t-il souligné.
Le conseiller technique du gouverneur estime que les recommandations formulées pourraient constituer une réelle valeur ajoutée pour la Semaine nationale de la culture (SNC). « Les pistes proposées peuvent être utiles à la SNC, notamment dans la recherche de partenariats et de sponsors. Il est important que des étudiants s'intéressent à cette institution culturelle majeure de notre pays », a-t-il ajouté.
Président du jury, Siaka Coulibaly n'a pas caché sa satisfaction à l'issue de l'évaluationSiaka Coulibaly a rappelé le rôle stratégique de l'IRA dans la formation des agents de l'État au niveau régional. « L'IRA est l'un des incubateurs les plus stratégiques de l'État au cœur de nos régions. Ces soutenances réaffirment la continuité et la vitalité de notre système de formation administrative », a-t-il indiqué. S'adressant ainsi aux candidats, il les a invités à faire preuve de professionnalisme, d'intégrité et de patriotisme dans l'exercice de leurs futures responsabilités.
Romuald Dofini
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Le footballeur international Ben Aziz Zagré est décédé de suite d'un cancer du genou. Le joueur burkinabè de 27 ans avait été contraint de mettre un terme à sa carrière il y a près d'une année.
Fin avril 2026, il avait subi une opération de la jambe en Europe dans l'espoir de poursuivre sa lutte, d'après des informations de Shinnik, son dernier club en Russie.
Durant sa carrière, Ben Aziz Zagré a connu deux sélections avec les Étalons A. Il est également passé par des clubs comme l'AJEB et a connu les championnats Danois et Portugais.
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Source : Moussavou Billa
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Source : Moussavou Billa
Le ministère chinois de l'Industrie et des Technologies de l'information (MITI) a lancé jeudi un programme pilote de coop é ration entre le minist è re et les provinces pour l'innovation et le d éveloppement de la 6G. Ce projet vise à apporter un soutien solide au futur déploiement commercial de la 6G.
Parmi les priorités figurent le développement des technologies de pointe 6G, l'approfondissement de l'intégration des communications avec l'intelligence artificielle, l'Internet par satellite et la détection sans fil, ainsi que l'intensification de la recherche et du développement en matière de stations de base 6G, d'équipements de réseau clés, de terminaux, de puces et de systèmes d'exploitation.
Les régions pilotes exploreront des scénarios d'application de la 6G adaptés aux conditions locales, en ciblant des secteurs tels que les communications immersives, la fabrication industrielle, l' économie des vols à basse altitude, l'intelligence incarnée et les opérations maritimes intelligentes.
Le MITI a indiqué qu'il suivrait de près les développements de la 6G et adapterait les plans pilotes en conséquence. Le ministère organisera également des essais technologiques par l'intermédiaire du Groupe de promotion IMT-2030 (6G) et privilégiera les régions pilotes pour accueillir les grandes conférences du secteur de la 6G.
Cette initiative intervient alors que la Chine cherche à consolider ses avantages dans le domaine des communications de nouvelle génération. Le pays est actuellement en tête du classement mondial en matière de développement de la 5G, disposant de la plus grande infrastructure de réseau 5G au monde, avec des millions de stations de base déployées à l'échelle nationale et une part prépondérante des connexions 5G mondiales.
Par rapport à la 5G, la 6G peut offrir des performances 10 à 100 fois supérieures en termes de vitesse de transmission, de latence et de fiabilité. Sa couverture devrait s'étendre directement aux domaines a é rien, spatial, terrestre et maritime, formant ainsi un réseau mondial véritablement omniprésent. A ce titre, la 6G servira de centre névralgique pilotant la transformation numérique des sociétés et des industries intelligentes de demain.
La Chine a approuvé l'attribution d'un spectre d'essai dans la bande 6 GHz pour le développement de la technologie 6G, a déclaré le ministère début mai.
Cette autorisation, accordée au Groupe de promotion IMT-2030 (6G), permet de mener des essais de la technologie 6G dans certaines régions. L'initiative vise à faire progresser la recherche technique, les tests et la validation sur la base des scénarios clés et des indicateurs de performance définis par l'Union internationale des télécommunications pour la 6G.
Le groupe de promotion, mis en place en juin 2019 par le MITI, est la principale plateforme visant à rassembler les efforts de l'industrie, des universités et de la recherche chinoises, à promouvoir la recherche sur la technologie de communication mobile 6G en Chine et à favoriser la coopération et les échanges internationaux.
Ambassade de la République populaire de Chine au Burkina Faso
Les professionnels des secteurs de la communication et de la publicité ont désormais un cadre officiel de promotion de l'excellence, dénommé « Zama d'Or ». Le dépôt des dossiers de candidatures pour la première édition est ouvert du 9 au 23 juin 2026, annonce le ministère de la Communication, de la culture, des Arts et du Tourisme, dans une note signée ce lundi 8 juin 2026.
Ce concours vise à promouvoir des créations de qualité, à favoriser une saine émulation entre les professionnels, à valoriser des productions publicitaires mettant en exergue les valeurs endogènes, à renforcer le professionnalisme, la créativité et le respect des normes d'éthique en matière de communication au Burkina Faso.
Peuvent prendre part au concours, les communicateurs et les publicitaires travaillant dans un service ou dans une agence de communication et utilisant la langue française ou les langues nationales (mooré, Jula, Fulfuldé, Gulmancema).
Les œuvres recevables sont celles qui ont été publiées ou diffusées du 1er janvier au 31 décembre 2025, dans un organe de presse de droit burkinabè, sur une plateforme d'une institution, d'un ministère ou de toute autre structure légalement reconnue au Burkina Faso.
Les dossiers de candidatures sont reçus du 9 au 23 juin 2026, de 8h à 15h30, à la Direction générale de la Communication et des Médias, sise 5ème étage du bâtiment R+11, dans la zone ZACA.
Pour la presse en ligne et les médias sociaux, les liens des œuvres sont à envoyer à l'adresse : dgcm@communication-culture.gov.bf.
Le règlement intérieur du concours (ci-dessous joint) peut-être également consulté sur le site web du ministère de la Communication, de la culture, des Arts et du Tourisme : www.communication.gov.bf
Lefaso.net
Par Manuel Cortella
A peine sommes-nous arrivés à Zlatibor qu'une idée a germé dans nos esprits de marcheurs : étant donné que nous avons perdu cinq à six degrés en arrivant dans cette zone montagneuse – qui culmine à mille quatre cents quatre vingt seize mètres d'altitude en haut du mont Tornik –, y a-t-il moyen d'aller randonner quelque part, y a-t-il des chemins, sont-ils balisés ?
Notre première journée de visite nous apporte peu de réponses sur le sujet mais finit de nous convaincre (…)
Par Manuel Cortella
A peine sommes-nous arrivés à Zlatibor qu'une idée a germé dans nos esprits de marcheurs : étant donné que nous avons perdu cinq à six degrés en arrivant dans cette zone montagneuse – qui culmine à mille quatre cents quatre vingt seize mètres d'altitude en haut du mont Tornik –, y a-t-il moyen d'aller randonner quelque part, y a-t-il des chemins, sont-ils balisés ?
Notre première journée de visite nous apporte peu de réponses sur le sujet mais finit de nous convaincre (…)
À l'occasion du rappel à Dieu de notre très cher fils, frère, époux, père et grand père, VALIA Patrice, décédé le 15 Mai et inhumé le 18 Mai à Yako, la grande famille VALIA et alliés tient à exprimer sa profonde gratitude à toutes les personnes qui lui ont témoigné leur soutien, leur compassion et leur solidarité tout au long de cette douloureuse épreuve.
Nous adressons nos sincères remerciements aux parents, amis, voisins, collègues, connaissances, autorités administratives et religieuses, ainsi qu'à toutes les personnes qui, de près ou de loin, nous ont accompagnés par leurs prières, leurs visites, leurs messages de réconfort, leurs contributions multiformes et leur présence réconfortante lors des obsèques.
Vos nombreuses marques d'affection, de générosité et de sympathie nous ont profondément touchés et ont constitué un précieux soutien dans ces moments de peine. Votre proximité nous a aidé à traverser cette épreuve avec courage et espérance.
Que Dieu, dans son infinie bonté et sa miséricorde, vous bénisse abondamment, protège vos familles et vous rende au centuple tout le bien que vous avez manifesté à notre égard.
La grande famille VALIA et alliés.
« Le souvenir de ceux que nous aimons demeure à jamais gravé dans nos cœurs »
Son Excellence le Naaba YEMDE KOURIT YIR SOABA de Koupéla,
Le Chef coutumier de Lilgomdin,
Les grandes familles POUYA, KABORÉ, ZOUNGRANA et ZOUGMORE,
À Ouagadougou, Noessin, Koupéla, au Niger, au Canada, au Luxembourg et à Paris,
Son frère André, sa sœur Florence,
Ses enfants :
• Jeanne Hélène Aimée,
• Hélène Marie Solange,
• Denise Béatrice,
Les gendres et belles-filles,
Les petits-enfants et arrière-petits-enfants,
Les cousins, cousines, neveux et nièces,
Les familles alliées : ZOMBRE, KABORÉ, DRAMÉ, OUÉDRAOGO, KOANDA, SEBGO, KIBA, KOUTIEBOU, TARI, DAMIBA, SANDWIDI, KYÉLEM, NANA, BANDÉ, NARÉ, EWENCZYK, OUÉDRAOGO, SAWADOGO, TAPSOBA, PATER, GADO et KABRÉ,
Très touchés par les innombrables marques de compassion, de solidarité, d'amitié, de fraternité et de soutien multiforme qui leur ont été témoignées à l'occasion du rappel à Dieu de leur épouse, sœur, mère, tante, grand-mère et arrière-grand-mère,
Madame Veuve POUYA née ZOUNGRANA Odile Fatoumata,
rappelée à Dieu à Ouagadougou le samedi 23 mai 2026 et inhumée le vendredi 29 mai 2026,
adressent leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude à toutes celles et à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont accompagnés et soutenus par leurs prières, leur présence, leurs visites, leurs messages de réconfort ainsi que par leur soutien moral, spirituel, matériel et financier tout au long de cette douloureuse épreuve.
Ils remercient tout particulièrement les nombreuses personnes qui se sont déplacées pour rendre un dernier hommage à la défunte et entourer sa famille de leur affection et de leur sollicitude.
Leurs remerciements vont également aux autorités administratives, religieuses et coutumières, au corps médical de la Clinique Sandof, ainsi qu'à l'ensemble des parents, amis, voisins, collègues, connaissances et communautés de Ouagadougou, Noessin, et Koupéla pour leur présence réconfortante et leurs nombreux témoignages de sympathie.
Ne pouvant citer tous les noms, de crainte d'en omettre, qu'ils trouvent ici l'expression de leur reconnaissance profonde et sincère.
Ils prient le Seigneur Tout-Puissant, dans Son infinie miséricorde, de combler chacun de Ses grâces, de lui rendre au centuple ses bienfaits et de raffermir davantage les liens de fraternité, d'amitié et de solidarité qui nous unissent.
« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. » Apocalypse 14, 13
En ce douloureux et triste anniversaire,
Les grandes famille KABORE, WANGRAWA , NANA, COMPAORE, TAPSOBA et TIENDREBEOGO à kokologho, Ouagadougou, Donsin, Bobo Dioulasso, Cote d'Ivoire, France, USA, Canada et ailleurs ;
Les familles alliées et amies ILBOUDO, GNEME, BARAS, KING, ZOUNDI, OUEDRAOGO, YANOGO, NANA, CLARK, CIANELIE, GYENGANI, GNANKAMBARY, KABRE,TRAORE, TIEMTORE et TOE ;
Les enfants et petits-enfants Marie Abib, Luc Hyacinthe, Gladine Olivia, Romaric Joseph Wilson, Abigaêl et Amine Bernard vous renouvellent leur profonde gratitude pour les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien multiforme que vous leur avez apporté lors de cette épreuve et vous invitent à la messe de Requiem de :
Mme KABORE/WANGRAWA Thérèse
Au programme :
– Vendredi 12 juin 2026 à 19h 30mn
Veillée de prière à domicile sis à Lafiabougou (2eme stop) après la pharmacie Harmonie, route d'Orodara
– Samedi 13 juin 2026 à 9h
Messe de requiem à la paroisse Saint Jean Paul II de Lafiabougou au secteur N°20 de Bobo Dioulasso
Ton Amour est une lumière qui ne s'éteigne jamais !
Ton souvenir est un trésor précieux que nous gardons dans nos cœurs !
Dans le silence, la discrétion, ton sourire éclaire nos jours !
O Maman Chérie, cueille pour nous une rose des jardins célestes et envoie-la-nous comme un message d'amour !
Le KASSIRI NAABA Tègré,
Le GRAND IMAM de Kaya,
El HADJ OUEDRAOGO Mahamoudou Rêba,
El HADJ OUEDRAOGO Mahamadou Nombwaodo,
EL HADJ Abdoulaye Zoula.
La grande famille OUEDRAOGO à Kaya, Ouagadougou, Côte d'Ivoire, Canada, Suisse et États-Unis
Les frères et sœurs,
Les enfants :
OUEDRAOGO Abdel Kader Abraham Nagounkondo Blondin,
OUEDRAOGO Nafy Diane Pogpaola,
OUEDRAOGO Kadidiatou
OUEDRAOGO Winnie Faridah
Les cousins, cousines, neveux et nièces,
Les petits enfants,
Les familles alliées et amies : DEMI, LALSAGA, OUEDRAOGO, DERMÉ, BARGO, KOGUIYAGDA, HIEN,
vous remercient du fond du cœur, pour les différentes marques de sympathie que vous avez témoignées à leur égard, lors du décès le mercredi 27 mai 2026, suivi de l'inhumation le vendredi 29 mai 2026 de leur frère, époux, père, beau-père, grand père et arrière-grand-père,
El Hadj Colonel OUEDRAOGO Harouna.
Ils se gardent de citer des noms de peur d'en oublier.
Qu'Allah rende à chacun au centuple, ses bienfaits.
Ils profitent aussi de l'occasion pour vous informer que le doua pour le repos de son âme aura lieu ce dimanche 07 juin à 08h30 à son domicile à Ouagadougou.