Les Amazones U20 du Bénin ont foulé le sol polonais, ce mardi 1er septembre 2026, à Varsovie, à quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du monde féminine U20 de la FIFA.
Les Amazones U20 du Bénin sont désormais en Pologne. Les jeunes joueuses béninoises ont été accueillies par le Comité local d'organisation. Après Varsovie, les Amazones U20 vont rejoindre Katowice, pour les différentes rencontres. Pour le Bénin, cette participation constitue une première historique à une Coupe du monde féminine U20.
Placées dans le groupe A, les Amazones U20 vont affronter le pays hôte, la Pologne, ainsi que le Mexique et l'Argentine. Pour leur entrée en compétition, les Béninoises défieront le Mexique, samedi 5 septembre 2026, à 17 heures à Katowice. Elles enchaîneront ensuite avec l'Argentine, mardi 8 septembre toujours à Katowice. Le dernier match de la phase de groupes les opposera à la Pologne, vendredi 11 septembre à Bielsko-Biała.
Le Mondial féminin U20 se déroule du 5 au 27 septembre 2026 en Pologne, avec 24 nations réparties en six groupes de quatre.
Quatre ministères viennent de changer de responsable. Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, ministre de la Défense nationale et chef suprême des Forces armées, […]
L’article Tebboune remanie le gouvernement : Oualid quitte l’exécutif, voici le nouveau ministre de l’Agriculture est apparu en premier sur .
Au Bénin, le projet BeniPoule veut renforcer la production locale de poulets et d'œufs, tout en facilitant l'accès des acteurs de la filière aux marchés et aux financements. Le projet est mis en œuvre par TechnoServe avec l'appui de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas.
Dans un contexte où le Bénin entend réduire sa dépendance aux produits avicoles importés, un projet a été lancé. Il s'agit du projet BeniPoule.
Le Bénin ne devait plus importer de poulets congelés ni d'œufs de table à l'échéance du 31 décembre 2024, selon une annonce faite par l'ex ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui. Les autorités ont depuis lors multiplié les actions de soutien à la production locale, notamment à travers des dispositifs destinés aux petits éleveurs. En avril 2025, le gouvernement indiquait ainsi que la redynamisation de l'élevage local accompagnait la réforme relative aux importations de viandes congelées.
BeniPoule s'inscrit dans cette dynamique, mais avec une approche centrée sur le fonctionnement du marché. Le projet ne vise pas uniquement les éleveurs. Il entend agir sur différents maillons de la chaîne, des fournisseurs d'intrants aux entreprises de transformation et de distribution.
TechnoServe prévoit notamment de travailler avec des entreprises avicoles, des couvoirs, des fabricants d'aliments, des abattoirs, des prestataires de services et des institutions financières. L'objectif est de faciliter l'accès à des poussins de qualité, à une alimentation adaptée, aux services financiers et aux débouchés commerciaux. Le projet mise ainsi sur des acteurs privés capables de faire fonctionner durablement les solutions développées au-delà de la période d'intervention.
Cette logique est importante dans un secteur où l'augmentation de la production ne suffit pas à elle seule. Pour que le poulet local gagne des parts de marché, il faut également assurer la régularité de l'offre, améliorer les performances des élevages, maîtriser les coûts et organiser les circuits de commercialisation.
Des investissements pour attirer davantage de capitaux
Le projet prévoit à cet effet une facilité de co-investissement de 2,9 millions de dollars. Elle doit permettre d'expérimenter des modèles économiques et de partager certains risques avec les entreprises, afin de favoriser l'arrivée de capitaux privés dans la filière.
BeniPoule entend également accorder une attention particulière aux initiatives portées par les femmes et les jeunes. A l'horizon 2030, TechnoServe fixe plusieurs objectifs : 73 millions de dollars de revenus supplémentaires pour les fermes et entreprises avicoles, 15000 emplois créés ou renforcés, ainsi que la mobilisation de 22,4 millions de dollars de financements pour le secteur.
Le programme vise aussi l'adoption de meilleures pratiques de production et de gestion par plus de 11 000 producteurs et entrepreneurs. A terme, les objectifs annoncés visent à porter la production annuelle à 51 000 tonnes de poulets de chair et 27 000 tonnes d'œufs de table.
Faire du marché le moteur de la transformation
L'objectif du projet BeniPoule est de rapprocher davantage la production de la demande. Producteurs, agrégateurs, transformateurs et distributeurs devront être mieux connectés afin de sécuriser les débouchés et de rendre l'offre locale plus constante.
C'est dans ce volet commercial qu'une experte a été recrutée. Il s'agit d'Alvine Agossou, nommée Conseillère Senior Partenariat et Développement de Marchés du projet. Forte d'une expérience dans le développement commercial et la gestion de comptes entreprises, elle aura notamment à contribuer au rapprochement entre les acteurs de la filière et les marchés.
M. M.
La Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCP) et la Sous-Commission permanente des droits civils et politiques de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) tirent la sonnette d’alarme sur les détentions prolongées en République démocratique du Congo.
Un ex-commandant d'une unité des forces spéciales de l'armée française écope de 6 mois de prison ferme pour établissement de permis de conduire béninois. Le verdict a été rendu, lundi 24 août 2026, par la Chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
La CRIET a vidé un dossier de faux documents administratifs établis au profit d'expatriés européens. La justice a poursuivi un ex-commandant d'une unité des forces spéciales de l'armée française et deux autres ressortissants européens. Selon Libre Express, l'ex-officier français a été condamné à six mois d'emprisonnement ferme et à une amende de 500 000 FCFA pour établissement de permis de conduire béninois. Les autres accusés, poursuivis sans mandat de dépôt, ont été relaxés.
Les accusés ont été interpellés à la suite d'une enquête ayant révélé l'établissement de faux passeports et permis de conduire au profit d'expatriés européens installés au Bénin. Les demandeurs devraient débourser 150 000 FCFA pour obtenir le document. Tout au long de la procédure, l'ex-commandant a nié les faits. Il a affirmé être un intermédiaire dans cette affaire.
Le ministère public avait requis contre lui une peine de 24 mois d'emprisonnement, dont 4 fermes, assortie d'une amende de 2 000 000 FCFA. La défense avait plaidé la relaxe pure et simple de son client. Il dispose de 15 jours pour interjeter appel de la décision de la CRIET.
Une vive inquiétude entoure l'état de santé du chanteur béninois Rabby Slo.
Installé depuis plusieurs années aux Etats-Unis, l'artiste béninois Rabby Slo a été victime d'un grave accident dimanche 30 août 2026.
L'information a été annoncée par son manager puis relayée par l'animateur Darryl Warren Gandjeto. Selon ces sources, Rabby Slo se trouverait dans un état jugé très critique.
Aucun détail précis n'a toutefois été communiqué sur le lieu de l'accident, ses circonstances ou la nature des blessures subies par le chanteur.
De son vrai nom Wilfrid Hounwanou, Rabby Slo est une figure connue de la musique béninoise. Il s'est notamment fait remarquer à la fin des années 1990 avec des titres qui ont contribué à asseoir sa notoriété.
Après son départ pour les Etats-Unis, où il a poursuivi sa carrière, il a développé une identité musicale qui associe rythmes béninois et influences contemporaines.
Son retour au Bénin en 2023, après près de deux décennies passées aux Etats-Unis, avait notamment été marqué par des retrouvailles avec son public. L'artiste est également associé au courant musical « Afro Tchink », inspiré du patrimoine musical béninois.
M. M.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N°140
Mardi 01 septembre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
27 • 15 • 88 • 18 • 89
– Zone B (5 derniers numéros) :
70 • 08 • 55 • 74 • 52
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avecmodération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
En juin, le Bureau du vérificateur général du Danemark [Rigsrevisionen] a tancé le ministère de la Défense pour avoir sous-estimé les coûts d’exploitation des vingt-sept chasseurs-bombardiers F-35, commandés auprès de Lockheed Martin, en 2017, afin de remplacer les F-16 de la Flyvevåbnet. En outre, il lui a aussi reproché de ne pas avoir correctement informé...
Cet article Le Danemark a finalisé la commande de seize chasseurs-bombardiers F-35A supplémentaires est apparu en premier sur Zone Militaire.
The Check on the Check: What the Limits of Article 265 TFEU Reveal about Horizontal Accountability within the EU
While all European Union (EU) institutions have, to some extent, the obligation to ensure compliance with the Treaties’ values and norms, it is the European Commission that bears responsibility for overseeing and securing compliance as the “Guardian of the Treaties”, including ensuring that Member States do not regress in the democratic standards they committed to uphold when they joined.
Existing research has documented the EU’s limited political will to impose sanctions for rule of law and democracy violations. The problem is that, however much we debate this “enforcement dilemma,” every proposed fix hits the same wall: political will is missing, and fixing that would take either all EU governments agreeing to change course (unlikely) or amending the Treaties (even less likely).
Yet, if institutions cannot be incentivised to act consistently, could not sanctioning inaction be an alternative? Article 265 TFEU offers this possibility as a second-order mechanism, a “check on the check,” by giving the European Parliament (EP) both the normative claim and the legal standing to sue other institutions, including the Commission, for failing to act when the Treaty requires it.
The Parliament has held this competence since the 1980s, but has rarely used it against another institution. That seemed to change after 2021, when it brought three independent actions for failure to act against the Commission, two of which concerned rule of law enforcement (C-657/21, in which the EP sued for failing to activate the rule of law conditionality mechanism, and C-225/24, after the release of frozen funds to Hungary).
My own research on the EP’s lawsuit regarding the inactivation of the conditionality mechanism (C-657/21) shows that this apparent uptick does not deviate much from Parliament’s historical pattern of restraint and reluctance. Two obstacles stand out. The first is about design: the strict requirements of Article 265 make it difficult for Parliament to use it as a routine oversight tool, even when it wants to. And one of practice, referring to the logic Parliament actually follows when deciding whether to use this tool.
In this piece, I explain why, drawing on my previous research involving elite interviews with EP policy-makers and officials, and what this means in practice for the expectation that Parliament could somehow constrain the Commission’s forbearance.
A Design That Works Against Itself
First, although Article 265 formally compels another institution to fulfil its obligations, in practice, it can produce at most a declaratory judgment from the Court of Justice of the EU: no enforcement mechanism beyond the moral and political pressure to comply with that ruling.
Second, Article 265 is meant to target inaction, but that is exactly the problem in practice: it is extremely hard to prove in court that an institution failed to act. Judicial oversight operates on formal acts (decisions, legal bases) that generate a case file, a party with standing to challenge, and a record to examine. A decision not to investigate is precisely the absence of such a procedural act, which leaves courts without a file to review. Put differently: Article 265 is, by design, a “fire alarm” tool, in the classic distinction between reactive (“fire alarm”) and continuous, active (“police patrol”) oversight proposed by McCubbins & Schwartz. A fire alarm needs a triggering event, but inaction produces no smoke without files, acts, or an event that a third party could report.
So, what this means in practice is that, when Parliament lacks a clear legal basis (which is common precisely in cases of inaction or when the Commission resorts to soft law, delegated acts, or emergency procedures), we can expect it to be unwilling to claim Treaty violations, because actually taking the Commission to court is costly and difficult.
Ultimately, therefore, the Commission’s murkiest actions, those in which it exercises executive power free of any legislative control, are the form of noncompliance worst suited to any reactive accountability mechanism, judicial or otherwise. They generate the least incentive for accountability and oversight.
This immediately raises the question of whether the Commission has an incentive to shift toward instruments that shield its inaction from judicial review (soft law, delegated acts, the use of emergency powers that bypass normal legislative processes), precisely because the Commission knows these are hard to challenge before the courts. It would be worth examining whether this shift occurs more often in areas where the Parliament has already shown a willingness to litigate.
As of now, then, we have settled on the inherent design limitation of any complaint-based oversight mechanism when confronted with noncompliance by omission. In addition, using Article 265 depends on EU actors’ willingness to incur political and institutional costs, since it requires parliamentary consensus, and that consensus inevitably relies on political majorities vulnerable to electoral change. Structurally, this further turns horizontal accountability in the EU into a conditional process rather than a systematic one.
An Institutional Logic That Doesn’t Help Either
On the practice side, the bigger problem is that the Parliament does not appear to prioritise its accountability role.
The broader institutional dynamics of an expanding Commission—one that is not only growing by encroaching on legislative powers, but also growing closer to Council governments, at the Parliament’s expense—continue to push Parliament to devote more energy to maintaining its limited ability to shape policy outcomes. To address this marginalisation, the EP decided to sue the Commission (Article 265) and resort to the courts as a tactical instrument to pursue specific objectives, not necessarily accountability aims.
But if this legal instrument is used strategically, where does that leave us in terms of expecting Parliament to more consistently constrain the Commission’s in the future?
A Failed Sanction, or a Successful Signal?
To answer this question, we have to understand Parliament’s motives and aims in its lawsuit against the Commission for the delayed enforcement of the conditionality mechanism. My findings suggest two readings here, and they are not mutually exclusive.
The interview evidence showed that EP policymakers value litigation for its ability to externalise institutional conflict and mobilise public scrutiny. The EP was not necessarily looking to win the case; it was seeking a headline to impose reputational costs on the Commission and push back against its marginalisation. So, we could read this to mean that at least some actors in Parliament (including those able to form a majority) believe not only that failing to uphold the rule of law could undermine public confidence in the Commission as the guardian of democracy, but also that Commission officials are sensitive to this concern.
In this reading, litigation could still shape EU oversight, just not by punishing the Commission. Instead, it works as a signal: taking the Commission to court draws public attention, and it is that public attention (not any court ruling) that hurts the Commission’s reputation, something Commission officials appear to take seriously. So litigation ends up doing something the Treaty never designed it to do: instead of sanctioning noncompliance through a court judgment, it sends a reputational signal to the public, and that signal carries its own kind of accountability effect.
The more pessimistic reading, however, and perhaps more persuasive, points to the limited practical feasibility of horizontal accountability and to its inability to deter misbehaviour among EU elites. The EP’s resort to litigation reflects institutional self-preservation, which in turn points to a strategic logic of power and influence. Not exactly what we would expect or, frankly, want, from our sole check on executive power. Moreover, if Parliament not only avoids contesting Treaty violations but is, as a result, also expected to do so, executive actors have little reason to anticipate costs of noncompliance.
This brings me to the future and the potential for checking the check. Somewhat ironically, accountability dynamics appear to reproduce the same problems of political will and institutional design as the EU’s enforcement dilemma it was intended to fix: it requires parliamentary consensus, electorally vulnerable majorities, and a willingness to bear costs, which has been insufficient if the record is anything to go by. Horizontal accountability, therefore, is unlikely to fulfil its purpose if its activation depends on actors prioritising their own strategic interests over the obligation to enforce the Treaties.
This article is based on the author’s paper in the Journal of European Public Policy (JEPP) and was prepared in the context of EUCHALLENGES, a Jean Monnet Centre of Excellence at the University of Salzburg, co-funded by the European Commission under grant agreement no. 101127539
The Check on the Check: lo que los límites del artículo 265 del TFUE revelan sobre la rendición de cuentas horizontal en la UE
Andreína Victoria Hernández-Ross, IPP & UAM (0009-0008-3211-608X)
Si bien todas las instituciones de la Unión Europea (UE) tienen, en cierta medida, la obligación de velar por el cumplimiento de los valores y normas de los Tratados, es la Comisión Europea la que asume la responsabilidad de supervisar y garantizar ese cumplimiento en su papel de “guardiana de los Tratados”, lo que incluye asegurarse de que los Estados miembros no retrocedan en los estándares democráticos que se comprometieron a respetar al adherirse a la Unión.
La literatura existente ha documentado la limitada voluntad política de la UE para sancionar las violaciones del Estado de Derecho y de la democracia. El problema es que, por mucho que debatamos este “enforcement dilemma”, las propuestas académicas y políticas topan inevitablemente con un límite estructural: no podemos superar la falta de voluntad política sin cambiar los incentivos incorporados al propio diseño institucional de la UE. Nuestros remedios exigen o bien consenso gubernamental (poco probable), o bien una reforma de los Tratados (aún menos probable).
Y sin embargo, si las instituciones no pueden ser incentivadas a actuar de forma consistente, ¿no podría sancionarse la inacción misma como alternativa? El artículo 265 del TFUE ofrece esta posibilidad como mecanismo de segundo orden, un “control del control”, al otorgar al Parlamento Europeo (PE) tanto la legitimación normativa como la práctica para demandar ante las cortes a otras instituciones, incluida la Comisión, por no actuar cuando el Tratado así lo exige.
El Parlamento cuenta con esta competencia desde la década de 1980, pero rara vez la ha ejercido contra otra institución. Eso pareció cambiar a partir de 2021, cuando interpuso tres recursos por omisión contra la Comisión, dos de los cuales se centraban en el Estado de Derecho: el asunto C-657/21, en el que el PE demandó a la Comisión por no activar el mecanismo de condicionalidad del Estado de Derecho, y el asunto C-225/24, tras la liberación de fondos congelados a Hungría.
Mi propia investigación sobre el recurso del Parlamento relativo a la inactivación del mecanismo de condicionalidad (C-657/21) muestra, sin embargo, que este aparente repunte no se aleja demasiado del patrón histórico de contención y reticencia del Parlamento. Dos tipos de problemas parecen lastrar los esfuerzos de rendición de cuentas en la UE: uno de diseño institucional, en el que el propio artículo 265 restringe su uso consistente como mecanismo de supervisión, incluso si el Parlamento estuviera dispuesto a emplearlo; y otro de práctica, referido a la lógica que efectivamente sigue el Parlamento a la hora de decidir si recurre o no a esta herramienta.
En este texto explico por qué, apoyándome en mi investigación previa que incluyó entrevistas a responsables políticos y funcionarios del PE, y qué implica esto en la práctica para la expectativa de que el Parlamento pudiera, de algún modo, limitar la inacción deliberada (forbearance) de la Comisión.
Un diseño que juega en su propia contra
En primer lugar, aunque el artículo 265 obliga formalmente a otra institución a cumplir sus obligaciones, en la práctica solo puede producir una sentencia declarativa del Tribunal de Justicia de la UE (TJUE): ningún mecanismo de ejecución más allá de la presión moral y política para acatar ese fallo.
En segundo lugar, aunque el artículo 265 se dirige formalmente contra la inactividad, en la práctica constituye una limitación sustantiva, porque las omisiones resultan extraordinariamente difíciles de probar ante un tribunal. La supervisión judicial opera sobre actos formales (decisiones, bases jurídicas) que generan un expediente, una parte con legitimación para impugnarlos y un registro a examinar. Una decisión de no investigar es, precisamente, la ausencia de ese acto procedimental, lo que deja a los tribunales sin expediente que revisar. Dicho de otro modo: el artículo 265 es, por diseño, una herramienta de “alarma de incendios”, siguiendo la clásica distinción entre supervisión reactiva (“alarma de incendios”) y supervisión continua y activa (“patrulla policial”) propuesta por McCubbins & Schwartz. Una alarma de incendios requiere un hecho desencadenante, pero la inacción no genera humo: no hay expedientes, actos ni un suceso que un tercero pueda denunciar.
Lo que esto significa en la práctica es que, cuando el Parlamento carece de una base jurídica clara —algo habitual precisamente en los casos de inacción, o cuando la Comisión recurre al soft law, a actos delegados o a procedimientos de emergencia—, cabe esperar que se muestre reacio a alegar violaciones del Tratado, porque los costes de impugnar la acción del Ejecutivo son altos en términos de lo que supone llevarla realmente ante los tribunales.
Por tanto, las actuaciones más opacas de la Comisión, aquellas en las que ejerce poder ejecutivo libre de todo control legislativo, son la forma de incumplimiento peor adaptada a cualquier mecanismo de rendición de cuentas reactivo, judicial o de otro tipo. Son precisamente las que generan menos incentivos para la rendición de cuentas y la supervisión.
Esto plantea de inmediato la pregunta de si la Comisión tiene incentivos para preferir instrumentos que blinden su inacción frente al control judicial (soft law, actos delegados, el uso de poderes de emergencia que eluden los procesos legislativos habituales) precisamente porque sabe de la dificultad de ser sancionada. Valdría la pena examinar si esto se produce con mayor frecuencia en los ámbitos en los que el Parlamento ya ha mostrado disposición a litigar.
Por ahora, hemos constatado la limitación de diseño inherente a cualquier mecanismo de supervisión basado en denuncias al enfrentarse a un incumplimiento por omisión. A esto se suma que el recurso al artículo 265 depende de la voluntad de los actores de la UE de asumir costes políticos e institucionales, ya que requiere consenso parlamentario, y ese consenso depende, inevitablemente, de mayorías políticas vulnerables al cambio electoral. Estructuralmente, esto convierte además la rendición de cuentas horizontal en la UE en un proceso condicional, más que sistemático.
Una lógica institucional que tampoco ayuda
En el plano de la práctica, el problema principal es que el Parlamento no parece priorizar su función de control.
La dinámica institucional más amplia de una Comisión en expansión —que no solo crece invadiendo competencias legislativas, sino que también se acerca cada vez más a los gobiernos del Consejo, a costa del Parlamento— sigue empujando a este último a dedicar más energía a preservar su limitada capacidad de incidir en los resultados de las políticas. Para hacer frente a esta marginación, el PE recurrió al litigio por la vía del artículo 265 contra la Comisión como instrumento táctico para perseguir objetivos concretos, no necesariamente de rendición de cuentas.
Pero si este instrumento jurídico se utiliza de forma estratégica, ¿qué nos dice esto respecto a la expectativa de que el Parlamento limite, de manera más consistente en el futuro, la inacción deliberada de la Comisión?
¿Una sanción fallida o una señal exitosa?
Para responder a esta pregunta hay que entender los motivos y objetivos del Parlamento al demandar a la Comisión por el retraso en la aplicación del mecanismo de condicionalidad. Mis hallazgos sugieren dos lecturas posibles, que no son mutuamente excluyentes.
Las entrevistas mostraron que los responsables políticos del PE valoran el litigio por su capacidad de externalizar el conflicto institucional y movilizar el escrutinio público. El PE no buscaba necesariamente ganar el caso, sino un titular que impusiera costes reputacionales a la Comisión y sirviera para contrarrestar su propia marginación. Cabría interpretar esto, entonces, en el sentido de que al menos algunos actores del Parlamento (incluidos los capaces de formar mayoría) creen no solo que no defender el Estado de Derecho podría minar la confianza pública en la Comisión como guardiana de la democracia, sino también que los funcionarios de la Comisión son sensibles a esa preocupación.
En esta lectura, el litigio podría incidir de manera significativa en la supervisión en la UE. No funcionaría como una sanción, sino como un mecanismo informativo: modificaría el cálculo del público, el actor capaz de infligir costes reputacionales indirectos que, según parece, resultan centrales para las proyecciones de la Comisión. El litigio no cumpliría, por tanto, su función original (sancionar el incumplimiento mediante una sentencia judicial), sino que se limitaría a enviar una señal de reputación al público, y esa señal conlleva su propio efecto de rendición de cuentas.
La lectura más pesimista, sin embargo, y quizá la más convincente, apunta a la limitada viabilidad práctica de la rendición de cuentas horizontal y a su incapacidad para disuadir la mala conducta entre las élites de la UE. El recurso del PE al litigio refleja una lógica de autopreservación institucional que, a su vez, remite a una lógica estratégica de poder e influencia. No exactamente lo que cabría esperar (ni, francamente, desear) de nuestro único mecanismo de control sobre el poder ejecutivo. Es más: si el Parlamento no solo evita impugnar las violaciones del Tratado, sino que además se espera de él que actúe así, los actores del Ejecutivo tienen pocos motivos para anticipar costes por incumplir.
Esto me lleva al futuro y a la posibilidad de controlar a la Comisión. De manera un tanto irónica, la dinámica de rendición de cuentas parece reproducir los mismos problemas de voluntad política y de diseño institucional que el dilema de enforcement que pretendía resolver: exige consenso parlamentario, mayorías electoralmente vulnerables y disposición a asumir costes, algo que, a juzgar por el historial, ha resultado insuficiente. La rendición de cuentas horizontal, por tanto, difícilmente cumplirá su propósito si su activación depende de que los actores prioricen sus propios intereses estratégicos por encima de la obligación de hacer cumplir los Tratados.
Este artículo se basa en el trabajo de la autora publicado en el Journal of European Public Policy (JEPP) y se elaboró en el marco de EUCHALLENGES, un Centro de Excelencia Jean Monnet de la Universidad de Salzburgo, cofinanciado por la Comisión Europea bajo el convenio de subvención n.º 101127539.
The post (Available: EN/ES)) The Check on the Check: What the Limits of Article 265 TFEU Reveal about Horizontal Accountability within the EU appeared first on Ideas on Europe.
« Mongala oubliée : notre manioc, notre riz, notre arachide pourrissent à cause des routes ». C'est le titre d'une tribune publiée par le politologue Reagan Emomo. Dans ce texte, il attire l'attention sur les difficultés auxquelles est confrontée la province de la Mongala, notamment en raison du mauvais état de la Route nationale numéro 6 et de plusieurs routes de desserte agricole.