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Vietnam’s Economic Statecraft in the Global Chip Race

TheDiplomat - Fri, 10/07/2026 - 16:39
Hanoi is ramping up semiconductor investment, but will it succeed in boosting domestic capabilities? 

Le schisme de la Fraternité Saint-Pie X et les fractures contemporaines du catholicisme

IRIS - Fri, 10/07/2026 - 16:37
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Le premier anniversaire d’un pontificat constitue rarement un moment charnière dans l’histoire de l’Église catholique. Les premiers mois d’un nouveau pape sont généralement consacrés à la mise en place des équipes, à l’affirmation d’un style de gouvernement et à la définition des grandes orientations pastorales. L’élection de Robert Francis Prevost, devenu Léon XIV le 8 mai 2025, semblait s’inscrire dans cette logique. Dès ses premières interventions, le nouveau souverain pontife a placé son ministère sous le signe de l’unité, de la paix et du dialogue. Dans un contexte international marqué par le retour des conflits armés, la montée des nationalismes, la polarisation des sociétés démocratiques et la crise des institutions multilatérales, il a multiplié les appels à reconstruire les liens sociaux, à dépasser les logiques d’affrontement et à promouvoir une culture de la rencontre. À peine un an plus tard, ce discours sur la réconciliation se trouve confronté à une première crise au sein même de l’institution qu’il préside. Le 1er juillet 2026, la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) a procédé à la consécration de plusieurs évêques sans mandat pontifical. Malgré les avertissements répétés du Saint-Siège, les démarches entreprises par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi et une intervention personnelle du pape quelques jours avant les consécrations, la Fraternité a maintenu sa décision. Le Saint-Siège a alors constaté les excommunications prévues par le droit canonique et qualifié la rupture de schisme. Pour la première fois depuis plusieurs décennies, un pontificat débute par une crise ouverte de communion interne qui touche directement la question de l’autorité pontificale. En réalité, l’événement dépasse largement le cadre d’un différend disciplinaire ou liturgique. Il constitue un révélateur des profondes recompositions qui traversent aujourd’hui le catholicisme. Derrière les débats sur la célébration de la messe, l’interprétation du concile Vatican II ou les modalités d’exercice de la primauté du souverain pontife, se dessinent des interrogations beaucoup plus fondamentales sur la manière dont une institution religieuse mondiale gouverne ses diversités, régule ses dissidences et construit son unité dans un contexte de mondialisation, de pluralisation culturelle et de fragmentation idéologique.

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Le rêve partagé de l'Inde et d'Israël

Le Monde Diplomatique - Fri, 10/07/2026 - 16:07
En dépit de sa proximité avec Téhéran, le Pakistan est parvenu à tirer avantage de la guerre en Iran pour se doter d'un certain crédit diplomatique en œuvrant à une cessation des hostilités. L'Inde a fait un autre choix : celui du soutien inconditionnel à son allié israélien, auquel elle a livré (…) / , , , ,

Why Russia May Share Intelligence – Not Satellites – With North Korea

TheDiplomat - Fri, 10/07/2026 - 15:58
Rather than helping North Korea build military satellites, what if Moscow simply shares the intelligence collected by its existing satellite network?

Why Kazakhstan Is Changing Where Its History Begins

TheDiplomat - Fri, 10/07/2026 - 15:23
Under Tokayev, Kazakhstan is reshaping its official understanding of statehood, extending the country's historical narrative centuries beyond independence

La France moissonne, entre canicule et coup de froid

IRIS - Fri, 10/07/2026 - 15:22

Nous sommes en pleine période de récoltes du blé en France. Pourquoi autant d’inquiétudes cette année sur la moisson ?

Parce que plusieurs facteurs de production sont défavorables… Le climat d’abord, avec une météo qui aura été très contrastée depuis le printemps, absence de pluies en avril, des pics de chaleur précoce fin mai et bien entendu cette canicule historique sur l’hexagone fin juin qui ont provoqué une accélération du cycle végétatif. Dans de nombreuses zones, le remplissage des grains s’est retrouvé à l’arrêt. Cette phase est en effet déterminante pour que les grains de blé grossissent et accumulent des réserves, la plante transférant alors de l’amidon et des protéines vers le grain. Tout cela sera potentiellement nuisible aux rendements. Précisons que la grande hétérogénéité des situations, déjà observable ces dernières années, risque de s’amplifier selon les territoires, avec bien entendu des problématiques accrues pour ceux où les réserves hydriques dans les sols s’avèrent très faibles. Ce contexte climatique explique aussi la précocité de la moisson 2026 en blé, démarrée dès juin dans certaines régions. Là encore, il s’agit d’une tendance qui s’intensifie depuis plus d’une décennie : le blé en France est fauché de plus en plus tôt durant l’été. Et ne sous-estimons pas le danger des incendies, quand les chaleurs extrêmes et les sécheresses rendent périlleuses les moissons. Plusieurs départements ont encadré les horaires pour le travail des machines, afin de limiter les départs de feu. C’est inévitable, mais cela complique l’organisation des récoltes avec toute la logistique nécessaire à mobiliser sur une fenêtre de temps si courte (transport, réception dans les silos…). Il est trop tôt pour estimer la moisson 2026 et en faire une lecture précise, complète et juste. Attendons la fin de l’été. Mais ces conditions climatiques esquissent d’ores et déjà un tableau national très variable, avec des retombées socioéconomiques à surveiller.

La très grande majorité des céréaliers en France est en effet déjà fragilisée par la hausse des coûts de production, rendue encore plus nette avec le renchérissement des engrais ces derniers mois, conséquence notamment du conflit dans le golfe Persique et des sanctions européennes envers les fertilisants russes. Nous avons également des enjeux de fiscalité et de surtransposition normative en France, par rapport à ce qui se pratique par ailleurs dans l’Union européenne, qui grèvent la compétitivité des producteurs dans le pays. Et puis il y a un contexte international qui explique aussi la morosité des céréaliers français : un prix mondial du blé moins élevé qu’au début de cette décennie et des exportations qui s’avèrent difficiles en raison de la concurrence, sans oublier la perte des exports vers l’Algérie. La France n’y vend plus rien depuis plus de deux ans, alors que ce fut le premier acheteur de blé français pendant les décennies 2000 et 2010, devançant même durant cette période les volumes destinés à la meunerie française !

Le blé pourrait-il ne plus être un atout majeur de l’agriculture française ?

La question, certes encore un peu excessive, mérite d’être posée. Le blé est un incontournable dans la puissance agricole de la France. C’est la culture la plus présente sur le plan spatial métropolitain et c’est encore une exploitation sur deux en France qui fait du blé. Cette céréale, récoltée en moyenne autour de 35 millions de tonnes par an, contribue aussi au commerce du pays, puisqu’une tonne sur deux est exportée, avec si l’on schématise, une moitié de ces ventes vers les États membres de l’Union européenne, et l’autre vers le monde, notamment l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest et la Chine. J’avais eu à cœur d’expliquer dans mon ouvrage pourquoi le blé était le pétrole doré de la France depuis les années 1970 et en quoi cette production joue un rôle stratégique pour notre pays dépassant de très loin le seul champ agricole. Mais si je devais mettre à jour la réflexion, ou du moins la projeter davantage dans l’avenir, je serais tenté de changer le titre de mon chapitre sur la France. Pour sans doute alerter sur un scénario après 2030 jusqu’ici impensable, dans lequel la récolte annuelle serait bien moindre. J’intitulerais ce chapitre « La France sans blé ? », laissant un point interrogatif à dessein.

Pourquoi cette lecture prospective ? Les surfaces semées en blé ont perdu 20 % au cours de la dernière décennie, passant de 5 à 4 millions d’hectares. Depuis 2023, la plupart des producteurs de blé en France ont des revenus négatifs. C’est intenable dans la durée. La future politique agricole commune (PAC), dont les contours financiers et orientatifs restent encore flous pour l’après 2027, pourrait accentuer les difficultés pour les grandes cultures dans certains territoires et les exploitations, petites ou grandes. Le vieillissement des agriculteurs en France, à l’image du pays, va mettre la moitié d’entre eux à la retraite après 2030. Sans profitabilité des entreprises et sans visibilité stratégique à moyen terme, des agriculteurs se détourneront du blé et feront d’autres cultures, peut-être plus rémunératrices et disposant d’un cadre politico-réglementaire moins instable. Pour ceux proche de la retraite, la tentation est forte de minimiser les coûts, de ne pas semer et de laisser les parcelles en jachère. Et puis ce climat, qui rend plus difficile la production, surtout dans ces zones où les sols sont moins généreux et où l’eau fait plus souvent défaut, pourrait devenir une arme de dissuasion massive pour cultiver du blé dans certaines régions. Le blé résisterait dans les Hauts de France et l’Est du pays, mais serait moins présent et surtout moins rentable dans d’autres régions, notamment de la moitié Sud de l’Hexagone. Ajoutons une controverse : d’aucuns estimeront qu’une récolte divisée par deux ne serait pas très préjudiciable, puisque la France garderait un volume de blé suffisant pour ses besoins domestiques. Ne plus exporter ne serait pas un problème. C’est aller vite en besogne, car l’export permet aussi de maintenir de la compétitivité à domicile… L’équation est souvent plus complexe sur ces terrains de jeu croisant chiffres et géographies. Si la France n’exporte plus, c’est aussi ajouter une variable d’incertitude supplémentaire sur les équilibres mondiaux.

La France est-elle encore un acteur de premier plan justement ? Et plus globalement, comment se porte la planète blé ? Est-elle toujours aussi dépendante des productions de la mer Noire ?

La France fait toujours partie des rares nations dans le monde qui produise et exporte du blé, un club d’une dizaine de membres, là où la planète entière consomme cette céréale sous toutes ses formes possibles. Si l’on se réfère aux chiffres d’AMIS, nous avons une récolte mondiale en blé record pour 2025-2026, estimée à 840 millions de tonnes (Mt), là où oscillait en moyenne à 750 Mt à la fin de la décennie 2010. Mais ce record ne sera pas battu l’an prochain, les conditions climatiques s’annonçant très difficiles avec un épisode El Niño vigoureux et donc des récoltes en blé qui reculeront dans plusieurs régions du globe. La moisson planétaire 2026-2027 pourrait retomber à 800 Mt, voire moins. La consommation mondiale de blé dépasse désormais cette barre des 800 Mt, tirée par la croissance démographique et l’urbanisation, notamment en Asie et en Afrique. D’ailleurs, mentionnons que la moitié du blé produit et consommé dans le monde se concentre aujourd’hui en Asie. Du côté des exportateurs, en effet, la Russie et l’Ukraine restent des pourvoyeurs massifs sur le marché mondial, 45 et 15 Mt respectivement, soit 30 % de l’offre mondiale à eux deux. Notons au passage que ce sont eux qui désormais fournissent le marché algérien, avec même l’Ukraine en fournisseur leader cette année sur cette destination ! Les États-Unis réalisent 12 %, soit deux fois moins qu’il y a trente ans, avec des superficies en blé ayant chuté à un niveau très bas, jamais atteint depuis la fin du 19ème siècle. Ce pays abandonne le blé, mise sur le maïs et le soja. De son côté, l’Union européenne fait 30 Mt, soit 15 % du total de blé exporté dans le monde actuellement. D’ailleurs, en 2025-2026, avec 210 Mt, nous avons là aussi un record historique du volume échangé à l’international.

En résumé, la mer Noire constitue un centre géopolitique de gravité pour le blé (non sans comporter une sacrée dose d’imprévisibilités en devenir), on produit globalement ce que la planète consomme, on tape dans les stocks si les récoltes sont moins bonnes et on espère chaque année que les aléas du climat et de la géopolitique ne se combinent pas trop sévèrement. La logistique s’avère toujours plus capitale tant pour déplacer sur courtes et longues distances, que pour ne pas perdre ou gaspiller ce qui est récolté, stocké et transformé. Chaque investissement dans la logistique est un gage de compétitivité durable, surtout si cela se couple avec des solutions digitales optimisant tous les maillons de la chaîne céréalière. Pour autant, un mot sur le prix mondial du blé, qui ne fait pas toujours écho à ces dynamiques structurelles. Après une inflation considérable en 2022, a connu une longue décrue de 2023 à 2025, se stabilisant autour de 200 d’euros la tonne environ. Depuis le début 2026, il est parfois remonté légèrement, mais reste sur ce niveau moyen. C’est un peu paradoxal, car la demande continue à augmenter et les chocs géopolitiques se sont multipliés. Mais les stocks mondiaux sont confortables et il n’y a pas eu de gros accidents de récoltes chez les grands producteurs de blé de la planète. Tout se passe comme si les marchés s’habituent à la nervosité du monde : on ne craint plus les risques, on vit avec, mais l’on redoute les pénuries, donc on cherche à les éviter. Peut-être que le monde n’a pas besoin de plus de céréales ou de blé… Mais ce qui est certain, c’est qu’il a davantage besoin de stabilité productive dans cette époque d’incertitudes généralisées. C’est pour cette raison que je souligne depuis des mois que pour le monde, comme pour la France, du blé et plus largement agricole, le véritable défi est de pouvoir savoir avec quelle constance allons-nous être capables de produire. Produire chaque année, avec constance, tant en quantité qu’en qualité, pourrait être le principal enjeu stratégique. Et comme les doutes s’épaississent sur les horizons possibles, d’autant plus avec cette grammaire imparfaite des relations internationales contemporaines, où les égoïsmes nationaux prolifèrent, nous voyons ressurgir les notions de souveraineté et de stocks stratégiques agricoles.

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Modi in Melbourne: Wide-ranging Australia-India Cooperation Deepens

TheDiplomat - Fri, 10/07/2026 - 14:56
The contemporary Australia-India relationship is built on an increasingly interconnected web of institutional cooperation.

Tibet’s Role in China’s Green Energy Supply Chain

TheDiplomat - Fri, 10/07/2026 - 14:36
Tibet stands at the forefront of China’s wind, solar, and hydropower. But the Tibetan people have no say over how their resources are used.

“I believe the smarter approach is to respond with strategic patience”

SWP - Fri, 10/07/2026 - 14:10
According to estimates, the so-called Russian shadow fleet consists of several hundred or even over a thousand tankers – often older ones – which Russia uses to try to circumvent Western sanctions. Following several incidents of alleged sabotage and espionage in recent years, there has been increased discussion about the threat posed by this fleet. “Ethics and Armed Forces” spoke with a military analyst about this topic.

„Ich halte es für den klügeren Ansatz, mit strategischer Geduld zu reagieren“

SWP - Fri, 10/07/2026 - 14:07
Die sogenannte russische Schattenflotte besteht Schätzungen zufolge aus mehreren hundert oder sogar über tausend oft älteren Tankern, mit deren Hilfe Russland westliche Sanktionen zu umgehen versucht. Seit einigen mutmaßlichen Sabotage- und Spionagevorfällen in den vergangenen Jahren wird auch verstärkt über die Bedrohung diskutiert, die von ihr ausgeht. „Ethik und Militär“ hat mit einem militärischen Experten über das Thema gesprochen.

"Once we accomplish our terror-free Türkiye process, we will begin writing a new success story"

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
Speaking at the National Defense University Staff Officers' Graduation Ceremony, President Erdoğan said: "We as the 86 million will never forget that we are brothers and sisters sharing the same fate while advancing towards our Century of Türkiye goals. Especially, once we accomplish our terror-free Türkiye process, which we are carrying out to rid our country of a half-century-old problem, we will inshallah begin writing a new success story at home and abroad."
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Simulated and synthetic environment to sharpen eVA Eastern Sentry

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
Allied fighter detachments, surface-based air defence units, and command components successfully validated defensive concepts for eVA Eastern Sentry during exercise Athena Warrior in June 2026.
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President Xi Jinping Meets with DPRK's Premier of the Cabinet Pak Thae Song

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
On the afternoon of July 10, General Secretary of the CPC Central Committee and President Xi Jinping met with Pak Thae Song, Member of the Presidium of the Political Bureau of the Central Committee of the Workers' Party of Korea, Vice President of the State Affairs Commission of the Democratic People's Republic of Korea (DPRK) and Premier of the Cabinet at the Great Hall of the People in Beijing. Premier Pak Thae Song is on an official visit to China.
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US Expands Pressure Campaign With New Sanctions On Iran's Financial Networks

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
The United States imposed sweeping new sanctions targeting an Iranian businessman accused of managing a global financial network for Supreme Leader Mojtaba Khamenei and several exchange houses that Washington says have helped Tehran evade sanctions and maintain access to foreign currency.
Categories: Defence`s Feeds

Trump Says US Agrees To Further Talks With Iran, But Warns Cease-Fire Is 'Over'

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
US President Donald Trump said Iran has requested that "talks" between the two countries continue, although he emphatically warned Tehran that the current cease-fire is no longer in effect amid a flurry of tit-for-tat strikes by both sides.
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Trump Says US Agreed to Continue Talks With Iran but Declares Ceasefire Over

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
US President Donald Trump said on Friday that the United States has agreed to continue the negotiation process with Iran at Tehran's request, however indicating that the ceasefire is over.
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US Wants No Israeli Involvement in Strikes Against Iran - Reports

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
The administration of US President Donald Trump does not want to see Israel involved in the strikes against Iran amid renewed hostilities between Washington and Tehran, media reported on Friday, citing two Israeli sources.
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U.S. Squeezes Iran's Regime Financiers and Shadow Banking Networks

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
The United States is taking decisive action to cut off the financial lifelines sustaining Iran's ruling elite.
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Treasury Targets Key Supreme Leader Financier and Iran's Shadow Exchange Houses

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
Today, following Iran's resumption of attacks on international shipping in the Strait of Hormuz, the U.S. Department of the Treasury's Office of Foreign Assets Control (OFAC) took action against Iranian financial facilitator Ali Ansari (Ansari), who oversees a sprawling global network of assets benefitting Iran's leader—Mojtaba Khamenei—and other regime elites. Ansari has effectively institutionalized large‑scale embezzlement within the Iranian regime, diverting publicly funded wealth into an extensive overseas portfolio of real estate and commercial holdings to enrich himself, regime elites—including notable senior figures within the Supreme Leader's Office—and the Islamic Revolutionary Guard Corps (IRGC). OFAC today also targeted key Iranian exchange houses that move billions of dollars annually on behalf of sanctioned Iranian banks, using layers of shell companies to obscure the regime's illicit financial activity.
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UN Watchdog 'Lost Continuity of Knowledge' on Iran Nuclear Programme, Security Council Told amid Dispute over Sanctions

Globalsecurity.org - Fri, 10/07/2026 - 14:00
Following the collapse of the 2015 Iran nuclear deal and the region's chaotic recent military escalations, the United Nations dedicated nuclear agency has "lost continuity of knowledge" about the Iranian nuclear programme it was once tasked with overseeing, the Security Council heard today, in a briefing by the Organization's senior political affairs officer.
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