Babják Zoltán beszámolója szerint megtartotta soros ülését a Beregszászi Városi Tanács végrehajtó bizottsága, amelyen számos, a közösség működését és fejlődését érintő fontos kérdés került napirendre.
Az ülésen jóváhagyták, valamint a városi tanács elé terjesztették a 2026–2029-es időszakra szóló helyi adósságkezelési program tervezetét. Ennek részeként 25 millió hrivnya hitel felvételét tervezik az Oscsadbank pénzintézettől, amelyet a Mikes Kelemen utca útfelületének felújítására fordítanának. A hitel kamatterhe meghaladja a 8,1 millió hrivnyát.
A döntéshozók kiemelt figyelmet fordítottak a gyermekvédelem kérdésére is. A bizottság határozott egy kiskorú lakóhelyének kijelöléséről, gyámság alá helyezett egy árva gyermeket, hivatalosan megállapította egy másik gyermek árva státuszát, valamint rendezte több, szülői gondoskodás nélkül maradt gyermek jogi helyzetét.
Számos szociális jellegű határozat is született. A bizottság többek között temetési költségek megtérítéséről döntött, valamint támogatást ítélt meg egy elesett személy családja számára síremlék készítésére és felállítására. Emellett egyszeri anyagi támogatásban részesítettek elesett katonák családtagjait, eltűnt katonák hozzátartozóit, sebesült és sérült katonákat, valamint védőket, összesen 89 ezer hrivnya értékben.
A beszámoló szerint jóváhagyták a polgármesteri rendelkezést is, amelynek keretében 80 rászoruló polgár összesen 260 ezer hrivnya támogatásban részesül.
Az ülésen döntés született továbbá 231 556 hrivnya elkülönítéséről is, amelyet kedvezményezett kategóriákba tartozó lakosok számára biztosítanak, az orvosi receptek alapján kiváltott gyógyszerek költségeinek megtérítésére.
A végrehajtó bizottság döntései a helyi közösség szociális biztonságának erősítését és a városi infrastruktúra fejlesztését egyaránt szolgálják.
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À partir de décembre 2011, l’US Marine Corps [USMC] exploita deux drones aériens K-MAX UAS afin de ravitailler ses postes avancés établis dans les montagnes afghanes et d’éviter d’exposer des convois terrestres à la menace des engins explosifs improvisés [EEI ou IED] et/ou au risque d’embuscades. Fournis par Kaman et Lockheed Martin, ces appareils étaient...
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Le 25 avril 2026, des attaques ont été menées par des groupes armés au Mali, notamment à proximité de la capitale Bamako. Les combats ont opposé les Forces armées maliennes (FAMa), soutenues par l’organisation paramilitaire russe Africa Corps, à une alliance inédite entre deux groupes armés aux objectifs distincts. D’un côté, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), une organisation djihadiste affiliée à Al-Qaïda, et de l’autre, les indépendantistes touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA). Les rebelles sont parvenus à prendre le contrôle de plusieurs villes, dont Kidal, sous contrôle de l’État malien et des mercenaires russes depuis 2023. Ces affrontements particulièrement violents ont fait au moins seize morts, dont le ministre de la Défense, Sadio Camara.
Ces événements s’inscrivent dans un contexte déjà extrêmement fragile. Depuis plus d’une décennie, le Mali est confronté à une crise profonde, marquée par une instabilité politique et de fortes difficultés économiques.
Dès lors, comment expliquer le rapprochement de deux groupes armés aux objectifs pourtant divergents ? S’agit-il d’une alliance durable ou d’une coalition de circonstance contre l’État malien ? Cette dynamique annonce-t-elle une fragmentation du pays ? Dans quelle mesure la junte au pouvoir est-elle en capacité de contrôler la situation ? Et comment interpréter l’absence de réaction de la Russie et les acteurs régionaux face à cette situation ?
Autant d’enjeux abordés avec Fatou Élise Ba, chercheuse à l’IRIS, responsable du Programme Sécurité humaine et spécialiste des questions de développement et de l’Afrique, qui analyse les dynamiques de ces affrontements et les risques d’évolution de cette crise.
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Dans le cadre du renforcement des liens historiques entre Alger et Pékin, le ministère de la Santé lance un programme de bourses d’études de longue […]
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Le 27 avril 2026, dans le cadre de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Togo, le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé a livré un discours structuré autour de cinq messages. Derrière les envolées sur la souveraineté, la résilience et la transformation, un appel concret s’est glissé vers la fin : celui d’un dialogue national autour d’une nouvelle feuille de route pour les six prochaines années.
« Pas des promesses. Des actions visibles »
Le ton du discours se voulait volontariste. « Face aux attentes de nos concitoyens, la responsabilité de l’État est claire. Apporter des réponses concrètes. Des résultats. Pas des promesses. Des actions visibles », a martelé Faure Gnassingbé, déclinant sa vision autour de trois axes : Protéger, Rassembler, Transformer. Des verbes déjà esquissés dans son discours de fin d’année 2025.
Protéger, c’est sécuriser le territoire, garantir l’accès à l’eau, à l’électricité, à la santé. Rassembler, c’est réduire les inégalités entre régions et reconstruire la confiance entre l’État et les citoyens. Transformer, c’est moderniser l’agriculture, former la jeunesse aux métiers de demain et renforcer les infrastructures logistiques : routes, port, zones industrielles. Un triptyque soigneusement articulé, servi dans une rhétorique limpide.
L’appel au dialogue
C’est la dernière partie du discours qui a le plus retenu l’attention. Faure Gnassingbé a annoncé l’ouverture prochaine d’une « phase d’échanges » avec les institutions, le secteur privé, la société civile et les partenaires du Togo, pour « enrichir la réflexion du gouvernement autour de l’élaboration de cette feuille de route ».
« La Ve République nous engage à changer notre manière de faire. Je souhaite une action publique plus ouverte, plus concertée, plus responsable. Dans les prochaines semaines, une phase d’échanges sera engagée, avec les institutions, avec le secteur privé, avec la société civile, avec nos partenaires, pour enrichir la réflexion du gouvernement autour de l’élaboration de cette feuille de route. Pour la partager. Pour la parfaire. Pour la faire vivre. Car cette stratégie ne peut réussir que si elle vous appartient à tous», a-t-il déclaré.
Un appel à la concertation qu’il a présenté comme une nouvelle manière de gouverner. Le message est simple. Une feuille de route nationale ne se décrète pas, elle se construit. Et Faure Gnassingbé dit vouloir la construire avec tout le monde : institutions, secteur privé, société civile, partenaires. Le calendrier reste à préciser.
Une partie de l’opposition botte en touche
Sauf que du côté de l’opposition, cet appel au dialogue n’a pas trouvé preneur. Dans une déclaration conjointe publiée le même jour, quatre formations (la DMK-Originale, la DMP, la LDP et le mouvement « Touche Pas À Ma Constitution ») ont rejeté ce qu’elles qualifient d’« appel déguisé à un dialogue dont l’objectif est de consolider le pouvoir ».
Pour elles, le diagnostic est sans appel : vingt-et-un ans de règne, aucun bilan, une économie que le dernier rapport de l’OCDE qualifie de « structurellement défaillante », une Constitution imposée contre la volonté populaire. « Nous rejetons ce mépris affiché et exigeons une rupture réelle, ici et maintenant », ont-elles tranché, appelant à une « transition inclusive » comme seule issue pacifique à la crise politique togolaise.
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Près de 19 000 ménages de personnes déplacées vivent dans des conditions humanitaires et sanitaires alarmantes dans les localités de Kikuku, Kyahala et Mirangi, situées dans le groupement Mutanda, chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru (Nord-Kivu). L’alerte a été lancée mardi 27 avril par des organisations locales, qui dénoncent une situation de précarité extrême.
Victimes des combats AFC-M23 - Wazalendo