Après avoir reçu une commande de 60 radars de reconnaissance terrestre Ground Observer 12 [GO 12, encore appelé MURIN en France] de la part du ministère allemand de la Défense, en juin, le groupe français Thales vient de se voir attribuer un contrat-cadre «majeur» au titre du programme «Infanterist der Zukunft – Erweitertes System» [IdZ-ES],...
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Environ 200 femmes et jeunes filles venues de plusieurs communes de Kinshasa ont bénéficié, dimanche 19 juillet, d’une formation renforcée en entrepreneuriat et éducation financière.
Initiée par la Fondation Grâce à ma mère (GRAME), cette démarche vise à parachever un cycle d'apprentissage gratuit couvrant des filières pratiques telles que la coupe-couture, l'esthétique-maquillage et la transformation agroalimentaire.
A Cotonou, la campagne de libération des espaces publics produit des résultats visibles, mais son application varie selon les axes.
Certains axes routiers de Cotonou présentent désormais des trottoirs et terre-pleins centraux entièrement dégagés. C'est le cas de l'axe reliant le carrefour Marina au stade de l'Amitié en passant par Sainte Rita, Fifadji, et Zogbo, où les trottoirs ont retrouvé leur vocation première. Même si ce tronçon, en cette période de forte pluie est très inondé, et donne l'aspect insalubre de part les flaques d'eau, des améliorations s'observent surtout pour le bien des usagers. Paravents, étagères et autres étalages ont disparu, laissant un passage libre aux piétons.
Sur la chaussée, la visibilité n'est plus réduite pour les usagers de la route.
Cette situation est entretenue par une présence régulière de la Police républicaine. Des équipes patrouillent à pied et interviennent dès qu'un commerçant tente de poser un étalage ou une installation sur le trottoir. Cette vigilance permanente limite les tentatives de réoccupation observées après les premières opérations de déguerpissement.
Le constat est, toutefois, différent dans d'autres rues de la ville. À certains endroits, des installations continuent d'empiéter sur le domaine public. La zone commerciale autour du marché Dantokpa garde une particularité liée à la forte densité. Et un peu plus loin, le long de certains axes routiers, de l'autre côté du pont, par exemple, des paravents et diverses installations débordent encore sur les trottoirs.
Une réalité qui peut donner l'impression d'une application inégale des mesures.
Une opération adaptée aux réalités du terrain
Selon les informations recueillies, cette différence ne traduit pas un abandon de certaines zones.
Les consignes de libération concernent bien l'ensemble de la ville, mais leur mise en œuvre tient compte des spécificités de chaque zone.
Les secteurs les plus exposés aux inondations et les grands axes de circulation figurent parmi les priorités. L'objectif est de préserver la fluidité du trafic, de faciliter les déplacements des secours en cas d'urgence et de limiter les risques liés à une forte concentration d'usagers. Dans ces zones, les exigences sont appliquées avec davantage de rigueur.
À l'inverse, dans les rues où le trafic est moins dense, les interventions peuvent être plus progressives. Cette approche conduit à un déploiement par étapes, avec de nouvelles opérations attendues dans les prochaines semaines.
Sur le terrain, la conduite de l'opération repose aussi sur les commissariats d'arrondissement. Tout en respectant les orientations générales, chaque responsable adapte son application aux contraintes et aux réalités de son territoire. Une organisation qui explique les différences observées d'une rue à l'autre.
Le stade Mufila de Gungu, situé à 657 km de Kinshasa, dans la province du Kwilu, accueille ce mardi 21 juillet l’ouverture de la 26e édition du Festival national de Gungu (FESNAG).
L'Institut français, en partenariat avec la Cité internationale des arts, lance un nouvel appel à candidatures pour son programme de résidences destiné aux artistes et professionnels de la culture vivant hors de France. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 8 octobre 2026.
Les artistes et professionnels de la culture établis à l'étranger depuis au moins cinq ans peuvent désormais postuler au programme de résidences de l'Institut français et de la Cité internationale des arts, qui se déroulera entre avril 2027 et avril 2028, à Paris.
Le dispositif propose des séjours de trois, six ou neuf mois, offrant aux lauréats un cadre propice au développement d'un projet de recherche ou de création artistique au sein de la capitale française.
Pour être recevable, chaque candidature doit notamment être portée par un partenaire associé.
Les candidats doivent également être disponibles à temps plein pendant toute la durée de la résidence et justifier d'une maîtrise du français et/ou de l'anglais à un niveau professionnel.
L'appel à candidatures est ouvert depuis le 1er juillet et se clôturera le 8 octobre 2026 à 23 h 59.
Les personnes intéressées peuvent consulter les conditions de participation et déposer leur dossier sur la page dédiée de l'Institut français : https://www.institutfrancais.com/fr/programmes-et-projets/residences-institut-francais-x-cite-internationale-des-arts.
M. M.