La liste « Ensemble, structurons le présent pour conquérir l'avenir » ne participera plus à l'élection du président et des membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de football (FBF) pour la mandature 2026-2030. L'équipe de Akuété Cosme Adandozan Romanusa a notifié son retrait à la commission électorale à travers une correspondance en date du 26 juillet 2026.
Sur les trois dossiers en lice pour l'élection du président et des membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de football (FBF) pour la mandature 2026-2030, une liste de candidature se retire. Il s'agit de « Ensemble, structurons le présent pour conquérir l'avenir » de Akuété Cosme Adandozan Romanus. Son retrait a été notifié à la commission électorale à travers une correspondance, dimanche 26 juillet 2026, au lendemain de la clôture des dossiers de candidatures. Ce retrait selon la note, est motivé par des « convenances personnelles » et après « mûre réflexion ».
Avec le retrait de cette candidature, la liste « Ensemble, cap sur l'excellence » de Euloge Adda, sera face à « Ensemble, visons plus haut », portée par le bureau sortant.
L'examen et le traitement des dossiers devraient avoir lieu ce mardi 28 juillet 2026, au siège de la FBF à Porto-Novo.
F. A. A.
A Tissèrou, une localité de la commune de Pèrèrè, dans le département du Borgou, des chasseurs traditionnels ont tiré sur des jeunes filles le dimanche 26 juillet 2026. Le bilan fait état de 4 blessés.
Incident à Tissèrou. Dans cette localité de la commune de Pèrèrè, les chasseurs traditionnels ont ouvert le feu en début de soirée de dimanche 26 juillet 2026. Des coups de feu ont été entendus vers 20 h 30 selon les informations.
Malgré l'intervention du président local des chasseurs traditionnels pour mettre fin à ces tirs, les auteurs auraient poursuivi leurs agissements.
Su Tii Dera, une radio locale informe que lors d'une nouvelle détonation, 4 jeunes filles ont été atteintes par des projectiles, principalement aux membres inférieurs et à l'abdomen.
Aussitôt alertée, la Police s'est dépêchée sur les lieux pour le constat. A l'arrivée des forces cde l'ordre, le principal suspect a pris la fuite en abandonnant son arme. Plusieurs de ses compagnons ont été interpellés pour les besoins de l'enquête.
Après les premiers soins, les victimes ont été transférées au centre de santé de Pèrèrè pour une prise en charge médicale.
Une enquête est ouverte pour faire la lumière sur cette affaire et situer les responsabilités.
Le principal suspect est activement recherché.
F. A. A.
Le Président du Faso, Chef de l'État, Chef suprême des Forces armées nationales, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce samedi 25 juillet dans la soirée, la cérémonie de sortie officielle de la 25e promotion des Elèves-Officiers d'Active de l'Académie militaire Georges-Namoano.
Cette année, la cérémonie solennelle marquant la fin de formation des Officiers s'est tenue sur le site de la nouvelle Académie en construction.
À travers cette cérémonie, ce sont au total 217 nouveaux Sous-lieutenants que l'AMGN met au service du Burkina Faso et de 9 pays d'Afrique, notamment le Cameroun, la République centrafricaine, Djibouti, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Le contingent burkinabè de la présente promotion de l'AMGN est de 199 Officiers. Le Chef suprême des Forces armées nationales a invité les nouveaux Sous-lieutenants à être des chefs, des guides, des gardiens de l'espérance d'un Peuple.
Pour rendre inopérant un système de navigation par satellite [GNSS], il existe au moins deux méthodes : le brouillage électronique et l’usurpation des signaux [ou «spoofing»], qui vise à envoyer de fausses données à un récepteur afin d’induire en erreur le véhicule qui en est équipé. Depuis quelques années, de tels modes opératoires sont monnaie...
Cet article Guerre électronique : Thales et Eviden renforcent la résilience des systèmes de navigation de l’armée de Terre est apparu en premier sur Zone Militaire.
Le Groupe de recherche-action sur la sécurité humaine (GRASH) a organisé, ce lundi 27 juillet 2026 à Ouagadougou, un atelier de validation d'une base de données juridique sur les violences basées sur le genre (VBG). Cette rencontre vise à examiner le contenu du document, à recueillir les observations et recommandations des participants, puis à valider une version consolidée avant sa finalisation et sa diffusion. À terme, cette base de données devra servir d'outil de référence aux acteurs engagés dans la prévention, la protection et la prise en charge des violences basées sur le genre.
Les violences basées sur le genre constituent une violation grave des droits humains et demeurent un défi majeur pour la promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes. Au Burkina Faso, plusieurs instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux encadrent la prévention, la répression et la réparation de ces violences. Toutefois, les acteurs intervenant dans la protection des victimes font encore face à des difficultés liées à l'accès, à la centralisation et à la systématisation des références juridiques nécessaires à leurs interventions.
C'est pour répondre à ce besoin que le GRASH a élaboré une base de données regroupant les principaux textes législatifs, réglementaires et conventionnels, ainsi que la jurisprudence relative aux violences basées sur le genre. Conçue comme un outil de référence, elle est destinée aux magistrats, aux avocats, aux organisations de la société civile, aux services sociaux ainsi qu'aux autres professionnels intervenant dans la prévention et la prise en charge des VBG. Elle vise à faciliter l'accès aux références juridiques, à renforcer leur utilisation et, à terme, à améliorer la protection des victimes.
Les participants étaient des organisations de promotion des droits humains, des organisations œuvrant pour la défense des droits des femmes et des filles, des structures intervenant dans la protection de l'enfant, ainsi que la Commission nationale des droits humains (CNDH)Avant sa diffusion officielle, le document a été soumis à un processus de validation participatif afin d'en garantir la qualité scientifique, la pertinence, l'exhaustivité et le caractère opérationnel. L'atelier a notamment permis de présenter la méthodologie ayant conduit à l'élaboration de la base de données, d'examiner sa structure, son contenu et ses critères de classification, d'apprécier la conformité des références juridiques avec les cadres normatifs national, régional et international, d'identifier les éventuelles insuffisances et d'intégrer les recommandations formulées par les participants.
À en croire la présidente du GRASH, Marie-Louise Ouédraogo, cette initiative est née du constat que, malgré les efforts consentis, les violences basées sur le genre continuent de représenter un défi nécessitant des réponses plus efficaces et plus durables.
« Nous avons constaté que, malgré les efforts déployés en matière de prévention et d'accompagnement des victimes, la lutte contre les violences basées sur le genre n'avance pas toujours au rythme souhaité. Nous nous sommes donc interrogés sur les actions à mettre en œuvre pour renforcer durablement cette lutte. C'est dans cette perspective que nous avons conçu une base de données structurée en deux volets.
À travers cette base de données, le GRASH entend mettre à la disposition des praticiens du droit et des organisations de défense des droits des femmes un outil pratique favorisant un meilleur recours aux textes juridiques et à la jurisprudenceLe premier volet est consacré au cadre juridique, politique et stratégique relatif aux VBG aux niveaux national, régional et international. Au niveau national, il regroupe notamment le Code des personnes et de la famille ainsi que la loi portant répression des violences basées sur le genre (la loi nᵒ 061-2015/CNT, portant prévention, répression et réparation des violences à l'égard des femmes et des filles et prise en charge des victimes). Au niveau régional, il comprend la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et le Protocole de Maputo. Au niveau international, il intègre la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDEF) ainsi que la Convention relative aux droits de l'enfant. En complément de ces textes, la base recense également les politiques publiques et les plans stratégiques consacrés à la lutte contre les VBG », a expliqué Marie-Louise Ouédraogo.
Au-delà de la compilation des instruments juridiques, la base de données accorde une place importante à la jurisprudence afin de montrer comment les juridictions burkinabè appliquent ces textes dans le traitement des affaires de violences basées sur le genre.
« Le second volet porte sur la jurisprudence. Il met en lumière la manière dont les juridictions burkinabè traitent les affaires de violences basées sur le genre à travers leurs décisions de justice. L'objectif est de démontrer que le recours au droit et aux tribunaux constitue un levier essentiel dans la lutte contre les VBG et que les organisations de défense des droits des femmes peuvent s'appuyer davantage sur la voie judiciaire pour faire progresser cette cause.
Le GRASH espère ainsi renforcer le plaidoyer, améliorer l'accès des victimes à la justice et contribuer à une lutte plus efficace contre les violences basées sur le genre au Burkina FasoNous estimons qu'il est nécessaire d'aller au-delà des activités de formation et de sensibilisation en privilégiant des actions plus concrètes, innovantes et porteuses d'impacts durables. Cette base de données s'inscrit dans cette dynamique », a poursuivi la présidente du GRASH.
Elle a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d'une démarche collective afin de garantir l'efficacité et l'appropriation de cet outil par l'ensemble des acteurs.
« Nous avons fait le choix de la co-construction avec les autres organisations, convaincus que, seuls, nous allons plus vite, mais ensemble, nous allons plus loin. Notre ambition est de renforcer durablement la lutte contre les violences basées sur le genre.
Le GRASH, entre recherche et action pour renforcer l'accès à la justice
À l'issue de cet atelier, les recommandations formulées par les participants seront intégrées au document. Une fois validée, cette base de données servira de référence pour élaborer de nouvelles stratégies, orienter les actions des organisations et soutenir les initiatives de plaidoyer en faveur des droits des femmes et des filles », a conclu Marie-Louise Ouédraogo.
Marie-Louise Ouédraogo a indiqué que les amendements formulés par les participants seront pris en compte dans la version finale du documentCréé en 2017, le Groupe de recherche-action sur la sécurité humaine (GRASH) est une organisation de la société civile burkinabè, apolitique, indépendante et à but non lucratif. Centre de recherche spécialisé dans les questions de sécurité humaine et d'accès à la justice, il produit des études et des analyses destinées à éclairer la prise de décision publique. Ses interventions portent notamment sur les droits humains, la gouvernance, la cohésion sociale, la prévention des conflits et la protection des personnes vulnérables.
À travers le projet « Promouvoir le respect des droits humains », il développe également des outils visant à améliorer l'accès au droit et à la justice. C'est dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet que s'inscrit l'organisation de cet atelier de validation de la base de données juridique sur les violences basées sur le genre.
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Samirah Bationo
Lefaso.net
Les activités socioéconomiques ont été fortement perturbées ce mardi matin 28 juillet dans la ville de Goma, où une marche dite pacifique, organisée par une plateforme se présentant comme la Société civile plurielle et Forces vives du Nord-Kivu, a entraîné la paralysie de plusieurs secteurs entre 7 heures et 11 heures locales.
Deux frappes de drones attribuées à l'armée nigérienne ont endeuillé une cérémonie funéraire, vendredi 24 juillet. En l'absence d'explications officielles, les circonstances du ciblage restent à établir.
Une cérémonie de deuil frappée depuis le ciel
Vendredi 24 juillet, des habitants de Chinagodrar, dans le nord de la région de Tillabéri, s'étaient réunis pour présenter leurs condoléances à une famille endeuillée. La cérémonie a basculé dans l'effroi lorsque deux frappes de drones attribuées à l'armée nigérienne ont atteint le rassemblement.Selon les informations rapportées par RFI auprès de sources locales, six personnes ont été tuées sur place et plusieurs autres blessées. L'une d'elles, évacuée vers le Centre de santé intégré de Banibangou, a succombé à ses blessures. Le bilan provisoire s'élève ainsi à au moins sept morts.Les autorités nigériennes n'ont, à ce stade, fourni aucune explication sur l'objectif de l'opération. Rien ne permet de déterminer si un membre présumé d'un groupe armé se trouvait parmi les personnes rassemblées. La nature civile de l'événement et le nombre de victimes exigent pourtant une clarification urgente.
Deux frappes au cœur des interrogations
Le déclenchement de deux frappes constitue l'un des principaux points à éclaircir. Visaient-elles des objectifs différents ? La seconde a-t-elle atteint le même rassemblement ? A-t-elle été lancée alors que des habitants tentaient déjà de secourir les premières victimes ?Aucun élément disponible ne permet de privilégier l'une de ces hypothèses. Il appartient donc aux autorités de publier la chronologie de l'opération.L'enquête devra établir la nature des renseignements ayant conduit au ciblage, la durée de la surveillance aérienne et le statut des personnes initialement visées. Elle devra également identifier le drone et les munitions employés, déterminer si les risques pour les civils ont été correctement évalués et préciser les mesures prises pour secourir les blessés. Ces informations permettront de savoir si les principes de distinction, de proportionnalité et de précaution ont été respectés.
Au moins 24 civils tués en moins de sept mois
La tragédie de Chinagodrar survient après une autre frappe controversée dans la région. Le 6 janvier 2026, un drone militaire avait atteint le marché de Kokoloko, tuant au moins 17 civils, dont quatre enfants, et blessant 13 personnes, selon Human Rights Watch. Trois combattants de l'État islamique au Sahel auraient également péri. Ces deux événements portent à au moins 24 le nombre de civils tués en 199 jours dans des frappes attribuées aux forces nigériennes. Ce bilan minimal ne mesure pas l'ensemble des conséquences de la campagne aérienne. Il permet néanmoins d'apprécier le coût humain de deux des opérations les mieux documentées de l'année. Après le bombardement de Kokoloko, Human Rights Watch avait écrit aux autorités nigériennes pour leur transmettre ses conclusions. L'organisation n'avait reçu aucune réponse lors de la publication de son enquête.
Une guerre conduite dans l'opacité
Le silence entourant ces opérations fragilise la crédibilité des bilans officiels et prive les familles de la possibilité d'obtenir reconnaissance, réparation ou indemnisation. Cette opacité dépasse les seules frappes aériennes. Après l'embuscade du 17 juillet sur l'axe Bankilaré-Téra, le ministère nigérien de la Défense avait annoncé la mort de 16 soldats. D'autres informations faisaient état d'au moins 47 militaires tués, soit un bilan près de trois fois supérieur. À Chinagodrar, les victimes du 24 juillet étaient venues accompagner une famille dans son deuil. Sept morts attendent désormais que l'État établisse les circonstances dans lesquelles ils ont été frappés.
Im Mai 2026 hat die Überprüfungskonferenz des Nuklearen Nichtverbreitungsvertrags (Non-Proliferation Treaty, NPT) stattgefunden. Das Treffen scheiterte, weil sich die Delegationen nicht auf ein Abschlussdokument einigen konnten. Dass dies zum dritten Mal in Folge geschah, ist einmalig in der Geschichte des NPT. Im Vorfeld hatten einige Diplomaten und Fachleute gewarnt, ein erneuter Fehlschlag wäre katastrophal für den Vertrag und die gesamte Nuklearordnung. Doch dies ist ein Fehlschluss. Der NPT ist zwar der Kern der nuklearen Ordnung und hat zudem erhebliches Gewicht für die Weltordnung insgesamt. Doch frühere Überprüfungskonferenzen, der Verlauf der diesjährigen Tagung und die Reaktionen auf ihren Ausgang legen nahe, dass der NPT stabil ist. Die wachsende nukleare Ungleichheit, wie sie in dem Arrangement zwischen fünf Kernwaffenstaaten und 186 Nichtkernwaffenstaaten angelegt ist, polarisiert die multilaterale Nukleardebatte in New York, Genf und Wien, doch sie bedroht nicht den Fortbestand des NPT. Gefahr für den Vertrag bestünde indes, wenn Russlands und Chinas Revisionismus weiter zunehmen und der Gestaltungswille der USA noch mehr schwinden sollte.
La terreur s'est une nouvelle fois emparée de la commune de Bulengera, dans la ville de Butembo au Nord-Kivu. Dans la nuit de dimanche à lundi 27 juillet, des hommes armés non identifiés y ont perpétré une série d'incursions violentes. Le bilan fait état d'un étudiant tué par balles, de plusieurs personnes blessées, dont des femmes ciblées à l'arme blanche et enlevées, ainsi que de l'incendie volontaire d'un établissement de santé.
Plus de cent ménages se retrouvent sans toit sur l'avenue Kisangula, située dans le quartier Chahi à Bukavu, au Sud-Kivu. Un incendie dévastateur s'est déclaré dimanche 26 juillet aux alentours de 16h30, heure locale, réduisant en cendres de nombreuses habitations.
Une vingtaine de nutritionnistes de la province de Maniema ont clôturé, vendredi 25 juillet à Kindu, un atelier de formation axé sur l’Alimentation du nourrisson et du jeune enfant (ANJE) ainsi que sur la nutrition à assise communautaire.