Le Fonds de cohérence pour soutenir le retour des déplacés et la stabilisation des zones en conflit a alloué une enveloppe de 3 160 000 USD en appui au retour des déplacés et à la réinsertion des ex-miliciens dans les territoires de Djugu, Irumu et Mahagi, en Ituri.
Ce programme a été lancé lundi 23 février à Bunia, en présence de nombreux responsables étatiques et onusiens.
Dix ans après son adoption, dans quelle mesure le Grand Bargain a-t-il permis de modifier les rapports de pouvoir au sein du système humanitaire international (notamment dans le réajustement des partenariats entre organisations du Nord et du Sud) ? Du point de vue d’ALIMA, quels sont aujourd’hui les mécanismes politiques, financiers et institutionnels qui continuent de freiner le transfert effectif de ressources et de leadership vers les organisations de la société civile locale ? Dans quelle mesure les cadres de gestion
du risque, de redevabilité et de conformité participent-ils à la reproduction de ces déséquilibres ? Un an après les évolutions récentes des politiques et modalités de financement d’USAID, observe-t-on une dynamique de recentralisation du pouvoir décisionnel ou, au contraire, des ouvertures concrètes en faveur d’une plus grande autonomie des acteurs locaux ? Quels effets ces changements produisent-ils sur la capacité des organisations de la société civile locales à se projeter sur le long terme ?
Entretien avec Dr Moumouni Kinda, directeur général d’ALIMA.
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