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Socialists want more ambitious targets to electrify corporate car fleets

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 12:12
S&D group rapporteurs also propose sweeteners for providing company e-bikes
Categories: European Union, France

Togo : le gouvernement lance les consultations nationales pour bâtir la feuille de route 2026-2031

Togo Actualités - Wed, 13/05/2026 - 12:12

Le gouvernement togolais a officiellement donné, mardi à Lomé, le coup d’envoi des consultations nationales devant conduire à l’élaboration de la nouvelle feuille de route gouvernementale 2026-2031.

Cette nouvelle stratégie quinquennale, voulue par les autorités togolaises, devra définir les grandes priorités du pays autour de trois axes majeurs annoncés par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé : « protéger, rassembler et transformer ».

La cérémonie de lancement a réuni plusieurs acteurs institutionnels, partenaires techniques et financiers, représentants du secteur privé, organisations de la société civile, ainsi que des jeunes et des femmes appelés à contribuer aux réflexions.

Prenant la parole à cette occasion, la ministre, secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, a dressé le bilan de la feuille de route 2020-2025. Elle a notamment mis en avant les performances enregistrées malgré un environnement international marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.

Selon les autorités, le Togo a su maintenir une croissance économique relativement stable tout en enregistrant des avancées dans plusieurs domaines sociaux. Parmi les acquis évoqués figurent l’élargissement de la couverture de l’assurance maladie, l’amélioration de l’accès à l’électricité ainsi que le développement de la finance inclusive.

Le futur programme gouvernemental entend désormais mettre un accent particulier sur la sécurité, la cohésion sociale et la transformation structurelle de l’économie. Les autorités souhaitent également renforcer l’inclusion citoyenne et rapprocher davantage l’action publique des populations afin de soutenir une croissance jugée plus compétitive, résiliente et durable.

Ces consultations nationales, entamées à Lomé, seront progressivement déployées dans les différentes régions du pays afin de recueillir les contributions des diverses couches socioprofessionnelles.

Plusieurs participants ont salué l’approche participative adoptée par le gouvernement, estimant qu’elle pourrait permettre une meilleure appropriation des politiques publiques et accélérer les ambitions de transformation économique et sociale du Togo.

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Categories: Africa, Afrique, European Union

Les FARDC reprennent sans combats le contrôle de plusieurs localités dans la plaine de la Ruzizi

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 13/05/2026 - 12:11

Les Fores armées de la RDC (FARDC), se sont déployées le mardi 12 mai, dans la localité de Luvungi et ses environs, en territoire d’Uvira au Sud-Kivu. Ce retour de l’armée congolaise fait suite au retrait, sans combat, des troupes de l'AFC/M23 et de leurs alliés qui occupaient ces entités depuis plusieurs mois.


Présence militaire renforcée sur la RN5

Categories: Afrique, Defence`s Feeds

EU imports of Russian gas highest since Ukraine invasion: report

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 12:09
The EU vowed to end all imports of Russian gas and oil by the end of 2027 due to the war in Ukraine
Categories: European Union, France

No comment

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - Wed, 13/05/2026 - 12:08

Csodálatos lény az ember, mindent tud, mindenhez ért! Anélkül, hogy tanulta volna! Ha nem hiszik, figyeljék a kommenteket! Ezekben aztán benne van a tuti! Hogy kell országot vezetni, nem is, világot (!), hogy kell véget vetni a háborúnak, hogy kell megfékezni a világjárványt, felszámolni a szegénységet, az iskolaelhagyást, csökkenteni az inflációt, hogy kell egészségesen élni, […]

Articolul No comment apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.

Building Europe’s circular economy on what already works [Promoted Content]

Euractiv.com - Wed, 13/05/2026 - 12:00
As the EU advances the Circular Economy Act, policymakers should prioritise harmonisation and ambitious collection systems, building on Europe's world-leading and unique paper and cardboard recycling model.
Categories: European Union, France

Levée des barrières douanières par la Chine au profit des pays africains : un instrument stratégique pour Pékin ?

IRIS - Wed, 13/05/2026 - 12:00

À compter du 1er mai 2026, les exportations en provenance de 53 pays africains, excepté l’Eswatini, à destination de la Chine seront exemptées des droits de douane. Que gagne l’Afrique dans cette réforme ?

L’annonce faite par le président chinois le 14 février dernier, en marge du 39e sommet de l’Union africaine, s’inscrit dans un contexte de guerre tarifaire, de crise du multilatéralisme commercial, de course mondiale aux ressources critiques pour la transition énergétique et numérique et d’accélération de la dédollarisation des paiements transfrontaliers via le système chinois CIPS[1]. Lue isolément, la mesure ressemblerait à un cadeau ; replacée dans cette matrice, elle est un instrument stratégique.

En effet, depuis le 1er décembre 2024, les 33 pays les moins avancés (PMA) africains bénéficiaient déjà du tarif zéro chinois sur 100 % de leurs lignes ; au 1er mai 2026, ce sont les pays à revenu intermédiaire qui accèdent en franchise totale à un marché de 1,4 milliard de consommateurs, sur près de 97 % des lignes douanières. À cela s’ajoutent la facilitation procédurale via le « canal vert » et la perspective d’un accord économique structurant annoncée à Addis-Abeba.

Sur le papier, le périmètre est plus large que celui de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (AGOA) et plus stable que celui de la « tout sauf les armes » européenne. Mais en pratique, le bénéfice reste conditionnel à la capacité d’offre. Les chiffres rappellent la contrainte structurelle : 89 % des exportations africaines vers la Chine relèvent encore de l’extractif. Pour mon pays, le Cameroun, dont 85 % des exportations sont peu ou pas transformées, avec un déficit commercial global de plus de 2 000 milliards FCFA en 2025 et un taux de couverture tombé à 59 %, la franchise tarifaire ne libère un potentiel réel que sur les segments capables de montée en gamme (cacao transformé, bois ouvré, agro-industrie, textile-confection, fruits tropicaux à haute valeur ajoutée). Sur les matières premières, déjà faiblement taxées à l’entrée chinoise, l’effet sera marginal. Le tarif zéro ouvre une porte mais il ne crée pas l’offre exportable.

La Chine a annoncé cette décision de manière unilatérale sans négociation préalable avec les États africains. Que vise finalement Pékin derrière cette mesure ? S’agit-il d’un simple geste de générosité vis-à-vis de l’Afrique ?  

L’unilatéralité en est elle-même le message. Dans le contexte de la guerre tarifaire, la décision positionne Pékin en champion du libre-échange dans le Sud global face au protectionnisme occidental. Le calcul est stratégique, multidimensionnel aussi, et il faudrait le déplier sans naïveté.

Premièrement, sécuriser l’amont des chaînes de valeur de l’économie chinoise. Avec environ 62 % des ventes mondiales de véhicules électriques en 2025, 85 % des capacités planétaires de fabrication de cellules de batteries, 41 % du cobalt minier mondial, plus de 80 % du graphite mondial extrait et raffiné, et un investissement cumulé de 143 milliards US$ à l’étranger entre 2014 et 2025 dans la filière véhicules électriques et batteries, Pékin doit verrouiller son accès au cobalt, au lithium, au manganèse, au cuivre et aux terres rares, indispensables à la transition énergétique et à l’absorption de ses propres surcapacités industrielles.

Deuxièmement, discipliner les choix diplomatiques africains. L’exclusion explicite de l’Eswatini, dernier allié africain de Taipei, constitue une signature politique de la mesure et illustre la pression exercée pour aligner les usages diplomatiques sur la doctrine de la « Chine unique ». Le tarif zéro serait ici un levier de cette diplomatie de la conformité.

Troisièmement, stimuler en miroir les exportations chinoises elles-mêmes, car un marché africain plus solvable importera davantage de véhicules électriques abordables, de panneaux solaires, d’électronique grand public ou encore de machines-outils.

Quatrièmement, faire avancer la dédollarisation. Le tarif zéro doit être lu en complément du déploiement africain du système de paiement chinois CIPS, qui a traité 175 000 milliards de yuans (environ 24 400 milliards USD) en 2024, en hausse de 43 %. Pour Pékin, plus l’Afrique exporte, plus elle est incitée à régler en yuan, et plus le yuan s’internationalise, un cercle vertueux pour la souveraineté monétaire chinoise, au grand dam de l’Oncle Sam… Aussi, n’oublions pas que l’unilatéralité a un revers structurel ; ce qui est concédé sans négociation peut, par construction, être retiré sans concertation.

Jusqu’ici, les flux commerciaux restent structurellement déséquilibrés en faveur de la Chine au détriment de l’Afrique. Que faut-il faire pour que cette dernière ne soit pas phagocytée par le géant chinois et qu’elle tire réellement profit de cette nouvelle relation commerciale ?

Il faudrait tout d’abord garder en mémoire la séquence de certains accords de libre-échange, où le démantèlement tarifaire prématuré, sans préparation industrielle, a creusé le déficit plutôt qu’il n’a stimulé les exportations. Cela étant dit, quatre conditions nous semblent nécessaires.

Il faudrait tout d’abord faire de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) une condition préalable. Aucun État pris isolément ne pèse face à la deuxième économie mondiale ; seule l’intégration continentale construira les volumes, les chaînes de valeur régionales et le rapport de force permettant d’exporter autre chose que de la matière brute. L’accord-cadre paraphé le 10 décembre 2025 entre le ministère du Commerce (MINCOMMERCE) et l’Ambassade de Chine au Cameroun ne tiendra ses promesses qu’inscrit dans cette dynamique.

Il faudrait également rompre avec la dialectique de la dépendance aux produits de base par une politique industrielle exigeante. Le précédent indonésien fait référence : depuis l’interdiction d’exporter le nickel non transformé en 2014, l’Indonésie est devenue le premier producteur mondial et a attiré 22 milliards US$ d’investissements chinois. Le tarif zéro chinois devrait être adossé à des restrictions ciblées d’exportation des minerais bruts, à du contenu local imposé aux investissements, à des transferts technologiques contractualisés, et à la montée en gamme des filières cacao, café, coton, bois.

En outre, il est important de négocier intelligemment les règles d’origine et les barrières non tarifaires, sinon, le tarif zéro deviendrait un aspirateur à réexportations. Les barrières non tarifaires (normes SPS, certifications HACCP/GACC, exigences linguistiques, contraintes logistiques, agréments d’établissement…) constituent par ailleurs le plafond de verre des exportations africaines à forte valeur ajoutée.

Enfin, la construction d’une défense commerciale est vitale. La Chine est, simultanément, le pays le plus visé au monde par les enquêtes antidumping, et l’un de ceux qui en usent le plus activement comme levier à l’export. L’Afrique, à l’inverse, demeure démunie. La franchise tarifaire offerte par Pékin doit s’accompagner, du renforcement des autorités nationales et continentales d’enquête commerciale, de mécanismes antidumping opérationnels et d’instruments de sauvegarde activables, faute de quoi la mise en concurrence frontale de l’industrie locale avec les surcapacités chinoises ne fera qu’achever ce que le déficit structurel a commencé… L’opportunité monétaire (règlements directs en yuan via CIPS, réduction du coût de la double conversion, diminution de l’exposition au dollar) doit être saisie de manière sélective et négociée, sans substituer une dépendance à une autre.

Le tarif zéro est une opportunité certes mais il ne deviendra un avantage qu’adossé à un cadre négocié, à des règles intelligentes, à une défense commerciale crédible et à une véritable politique de l’offre.

[1] CIPS (Cross-Border Interbank Payment System) : réseau de paiement international créé par la Banque populaire de Chine qui permet d’envoyer de l’argent entre pays directement en monnaie chinoise (yuan), sans passer par les circuits dominés par le dollar et le réseau SWIFT.

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Emmanuel Macron critique l’approche américaine des sanctions contre Kigali et prône le dialogue multilatéral

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 13/05/2026 - 11:53

En marge du sommet Forward Africa de Nairobi, le président français Emmanuel Macron s’est opposé, mardi 12 mai, à l’adoption de sanctions collectives contre Kigali, calquées sur le modèle américain. Il défend une stratégie axée sur la diplomatie et le dialogue multilatéral sous l’égide de l’Union africaine.


Emmanuel Macron a fait cette déclaration mardi 12 mai, lors d’une interview accordée notamment à France 24 et RFI, en marge du Sommet Forward Africa de Nairobi, au Kenya où il a séjourné.

Categories: Afrique, Defence`s Feeds

Les stars de Nollywood rendent hommage à l'acteur Alexx Ekubo, décédé à l'âge de 40 ans

BBC Afrique - Wed, 13/05/2026 - 11:50
Cette star de Nollywood, qui a commencé sa carrière d'acteur dans les années 2010, n'a rien publié sur ses réseaux sociaux depuis près de deux ans, mais elle a continué à jouer.

Les stars de Nollywood rendent hommage à l'acteur Alexx Ekubo, décédé à l'âge de 40 ans

BBC Afrique - Wed, 13/05/2026 - 11:50
Cette star de Nollywood, qui a commencé sa carrière d'acteur dans les années 2010, n'a rien publié sur ses réseaux sociaux depuis près de deux ans, mais elle a continué à jouer.
Categories: Africa, Afrique

Ouganda : Faure Gnassingbé échange avec Yoweri Museveni sur la sécurité régionale

Togo Actualités - Wed, 13/05/2026 - 11:37

Faure Essozimna Gnassingbé a poursuivi mardi son agenda diplomatique sur le continent africain à l’occasion d’une visite officielle à Kampala, capitale de l’Ouganda. Le Président du Conseil togolais y a pris part à la cérémonie d’investiture du président Yoweri Museveni, réélu à l’issue du scrutin général du 15 janvier 2026.

La cérémonie, marquée par la présence de plusieurs chefs d’État africains ainsi que de délégations internationales, s’est déroulée sous le signe de la consolidation des acquis économiques et politiques de l’Ouganda. Les autorités ougandaises ont également réaffirmé leur ambition de hisser le pays au rang des nations à revenu intermédiaire supérieur dans les prochaines années.

À cette occasion, Faure Gnassingbé a adressé ses félicitations à son homologue ougandais pour sa réélection et lui a souhaité plein succès dans l’exercice de ce nouveau mandat. En retour, Yoweri Museveni a salué la présence du dirigeant togolais, qu’il a présentée comme un témoignage des relations de coopération et d’amitié entre le Togo et l’Ouganda.

Mais au-delà du caractère protocolaire de cette visite, les discussions entre les deux dirigeants ont porté sur plusieurs dossiers liés à la paix et à la sécurité sur le continent, avec une attention particulière accordée à la situation dans la région des Grands Lacs.

Dans ce contexte, Faure Gnassingbé, désigné médiateur de l’Union africaine pour la crise dans l’est de la République démocratique du Congo, a réaffirmé sa volonté de poursuivre les consultations avec les différentes parties prenantes afin de favoriser une issue durable au conflit.

Cette nouvelle étape diplomatique à Kampala s’inscrit dans une dynamique plus large de consultations régionales menées par le dirigeant togolais autour des questions sécuritaires et de stabilité politique en Afrique. Elle traduit également la volonté affichée du Togo de renforcer la coopération interafricaine et de promouvoir le dialogue comme instrument privilégié de résolution des crises sur le continent.

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Categories: Africa, Afrique, European Union

Maurice Freund, pionnier des vols de charters en France, est mort

LeMonde / Afrique - Wed, 13/05/2026 - 11:36
Ce « Robin des airs », comme il se surnommait, s’est éteint le 9 mai, à l’âge de 82 ans, en Ardèche. Il s’était fait le promoteur d’un tourisme équitable en Afrique, en particulier au Sahel.

Le gaz naturel liquéfié russe importé dans l'Union européenne atteint un niveau record depuis 2022

RFI (Europe) - Wed, 13/05/2026 - 11:35
Le gaz naturel liquéfié russe (GNL) importé dans l'Union européenne a atteint, au premier trimestre, un niveau record depuis 2022, année du début de la guerre en Ukraine, selon une étude du centre de réflexion IEEFA publiée ce mercredi 13 mai. L'étude souligne la dépendance du continent européen au gaz russe, au moment où le conflit au Moyen-Orient bouleverse l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. 

Ezért nem kell tartani a hantavírustól

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - Wed, 13/05/2026 - 11:33

Már több mint 120 személyt evakuáltak a Hondius óceánjáróról, amelyen három személy életét vesztette a hantavírus szövődményeiben. A lappangási idő miatt az evakuált utasok 42 napig lesznek karanténban Hollandiában. A Hondiuson a legénység 27 tagja maradt, akik már úton vannak Rotterdam felé, ahol a hajót fertőtleníteni fogják. A luxushajó április elején indult útnak Argentínából, a […]

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Afrique-France : tisser des liens égalitaires

LeMonde / Afrique - Wed, 13/05/2026 - 11:30
Le sommet « Africa Forward » qui se tenait lundi 11 et mardi 12 mai à Nairobi, marque la volonté de rompre avec une forme de tutelle politique implicite qui a longtemps nourri le sentiment antifrançais sur le continent africain.

Iran’s relationship with China

SWP - Wed, 13/05/2026 - 11:27
This episode investigates the relationship between China and Iran, Russia’s role in this multilateral triangle, and how Teheran’s view of the global order aligns with and differs from Beijing’s.

CNR : plus besoin de ce document pour percevoir sa retraite en Algérie

Algérie 360 - Wed, 13/05/2026 - 11:25

Les retraités algériens n’auront plus à fournir de certificat de vie pour continuer à percevoir leur pension. La Caisse nationale des retraites (CNR) remplace ce […]

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Categories: Afrique, France

Au Togo, l’espoir d’une ouverture politique

Togo Actualités - Wed, 13/05/2026 - 11:19

Après plusieurs années de restriction et d’interdiction des manifestations publiques, l’opposition togolaise a réussi, ce week-end, à organiser un rassemblement à Lomé. Une rencontre autorisée par les autorités et qui relance une question : assiste-t-on à une ouverture du paysage politique togolais, ou à une simple accalmie passagère ?

Regroupement du CNCC

Plusieurs centaines de personnes ont participé, ce samedi, à cette première réunion publique du nouveau Cadre national de concertation pour le changement au Togo, le CNCC. Cette coalition regroupe quatre partis politiques d’opposition et des organisations de la société civile.

Davdi Dosseh, du Front citoyen Togo debout, l’un des organisateurs, explique: “Nous voulons un changement de gouvernance, parce que le Togo, c’est un système de corruption endémique, parce que le Togo, ce sont des services sociaux de base qui sont en déliquescence, parce que le Togo, c’est un pays qui ne va pas, c’est un pays qui n’avance pas.”

Il ajoute que “depuis pratiquement plusieurs années, à chaque fois, il y a des motifs fallacieux qui sont présentés et qui conduisent à une interdiction systématique des réunions publiques pacifiques. Mais nous n’allons jamais abdiquer”.

Un assouplissement ponctuel

Alors, faut-il voir dans cette autorisation un véritable changement politique ? Pour Paul Amégankpo, analyste politique et directeur de l’Institut togolais Tamberma pour la gouvernance, il est encore trop tôt pour parler d’ouverture définitive.

« L’autorisation par le gouvernement togolais de la marche pacifique de l’opposition, ce 9 mai 2026 à Lomé, est à saluer, estime le chercheur. Mais en considérant le contexte politique global, ce geste d’ouverture est à considérer avec prudence, comme une volonté du gouvernement togolais de lever les restrictions sur les libertés de manifestation pacifique, d’association et d’exercice des activités politiques dans le pays. »

Derrière ce meeting autorisé, Paul Amégankpo reste donc prudent : « Il va falloir observer d’autres signes de volonté politique d’ouverture pour confirmer une tendance certaine vers plus d’ouverture, plus de liberté politique et associative au niveau du pays. »

Toutes nos tentatives pour avoir une réaction officielle sont restées vaines.

Les prochaines semaines permettront peut-être de savoir si cette manifestation marque le début d’un nouvel espace démocratique, ou simplement une parenthèse dans un climat politique toujours tendu.

Source: DW/ Noël Tadégnon

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Categories: Africa, Afrique, European Union

Demande de visa pour la Suède : ce qui change pour les Algériens à partir du 1er juin 2026

Algérie 360 - Wed, 13/05/2026 - 11:18

Un changement important vient d’être annoncé pour les demandeurs algériens. L’ambassade de Pologne ne représentera plus la Suède pour le traitement des visas de court […]

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Categories: Afrique, France

The (geo)politics of UN80: missed opportunities

United Nations (UN) Secretary-General António Guterres launched the UN80 Initiative in March 2025. Faced with the US government’s increasingly hostile approach to the UN, UN80 was presented as a reform geared towards making the UN system “fit for purpose”. However, this policy brief argues that both the UN bureaucracy and member states have missed key opportunities to turn UN80 into a tool for reconfiguring UN multilateralism and providing space for multilateral cooperation that – despite rising geopolitical tensions – effectively addresses transnational challenges. The UN Secretariat, on the one hand, has pushed for a rushed reform agenda through an avalanche of bureaucratic reshuffling and technocratic ideas that are driven primarily by the logic of efficiency gains. Despite investing considerable efforts, it has failed to develop a coherent organisational and governance vision for the future of the UN that would help the organisation adapt to shifts in global power and policy preferences. Although welcoming reform efforts in principle, member states – on the other hand – have neither provided proactive guidance on desired reform outcomes, nor offered strategic input on the reform proposals put forward by the UN bureaucracy. They have failed to take up their role as political reform governors of a UN system in need of adapting to new geopolitical realities. Although the trajectory of UN80 to date has been far from ideal, the Initiative could still serve as a first step towards more fundamental reform efforts that address member states’ diverging preferences and attempt to tackle multilateral governance deficits. Inorder to highlight what is at stake, the policy brief outlines three scenarios of how post-UN80 dynamics might unfold, helping stakeholders identify what kind of UN system they would like to see and which steps might be necessary to get there.

Scenario 1. Faltering momentum: the phase-out of UN80 contributes to UN fragmentation and decline. Member states and the UN bureaucracy continue working through the UN80 Initiative’s to-do list until everything is either proclaimed done, watered down or silently abandoned. This leaves major challenges unaddressed, contributing to increasing levels of fragmentation and dysfunction across the UN system.

Scenario 2. Bold moves: strategic UN reform ambitions supersede technocratic logics. Member states leave decisions about efficiency gains to UN chief executives while prioritising and spearheading more ambitious reforms. They task the new Secretary-General with designing a high-level debate on the purpose(s) and the future governance of the UN system that reaffirms the UN as the multilateral centre of world politics.

Scenario 3. Muddling through: a combination of technocratic and governance reforms keeps the UN afloat. Cost-cutting reforms continue while a coalition of reform-oriented small and medium-sized member states pushes for a selective reform of multilateral governance. The result is a somewhat smaller UN system that, while not fundamentally transformed, is better equipped to navigate geopolitical tensions.

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