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Un drame s’est produit à Djagblé, dans la périphérie de Lomé, où un jeune homme de 29 ans, identifié sous le prénom de Moïse, a été retrouvé sans vie au bord de la route, à proximité de sa moto.
D’après les premières informations recueillies, la victime avait quitté Attiégou au cours de la nuit. Son corps a été découvert quelques heures plus tard dans des circonstances qui restent encore à élucider.
Selon des témoignages, des traces pouvant être liées au passage d’un troupeau de bœufs ont été relevées sur les lieux du drame. À ce stade, aucun élément ne permet toutefois d’établir un lien entre ces indices et le décès du jeune homme.
Alertées, les forces de l’ordre se sont rendues sur place pour effectuer les premières constatations. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de cette mort et d’établir les responsabilités éventuelles.
En attendant les conclusions des investigations, la famille de la victime ainsi que les habitants de Djagblé demeurent dans l’attente de réponses sur les causes de ce drame.
Avec Afriquenligne
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Aucun pays ne vit sans dette. C’est le slogan des laudateurs du pouvoir togolais. Presque chaque mois, le Togo a recours au marché de l’UMOA pour régler ses urgences. Parmi les emprunts, celui dénommé « Sukuk État du Togo 6,50 % 2016-2026 » a été le plus cocasse.
Cet emprunt islamique a été lancé du 20 juillet au 10 août 2016 sur le marché financier de l’UEMOA pour un montant de 150 milliards FCFA pour dit-on soutenir des projets de développement économique et social.Mais en dix ans, à quoi ont servi effectivement ces dettes dont l’État du Togo procédera le 17 août 2026 au paiement des profits semestriels et au remboursement du capital pour un montant total de 10, 957 milliards FCFA?
Pour la Direction générale de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) il s’agit du dernier remboursement du capital. Par conséquent, le titre Sukuk État du Togo 6,50 % 2016-2026 sera suspendu de la cotation à partir du vendredi 14 août 2026.C’est une réalité glaçante qui rythme la gouvernance soporifique du Togo, une bonne partie du budget sert au remboursement de la dette extérieure. Ce qui justifie le très peu de projets d’investissements.
Mais lorsque le Togo se lance à fond dans la course à la dette pour des projets foireux, la misère de la population ne peut que s’aggraver. Même pour le remboursement, pourquoi le gouvernement fait-il la part belle à l’extérieur alors que la dette intérieure s’accroit et fauche la plupart des opérateurs économiques nationaux ? Si on repose sérieusement le bilan des 150 milliards de « Sukuk État du Togo 6,50 % 2016-2026 », qu’est-ce que le Togo a pu en faire ?
Les autres pays s’endettent pour réaliser de grands projets visibles, les dirigeants du Togo endettent le pays pour l’enfoncer davantage. A cet effet, tout est mis en œuvre pour générer des chiffres aux antipodes des réalités afin de faciliter les emprunts auprès des partenaires. Triste paradoxe.
Honoré ADONTUI
Source : Lecorrecteur.tg
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Arbitraires, artificielles, héritées de la colonisation, les frontières du continent africain ont pour le moins mauvaise réputation et continuent aujourd’hui de nourrir les débats. Si l’idée reçue selon laquelle elles auraient été définies lors de Conférence de Berlin (1884-1885) demeure tenace, la délimitation des frontières est en réalité un processus long, marqué par des enjeux politiques et historiques complexes et façonnés à la fois par les puissances coloniales et par les acteurs africains.
À l’occasion de la parution de son ouvrage « La mauvaise réputation. Essai sur les frontières africaines » (Éditions Riveneuve, 2026), Caroline Roussy, directrice de recherche à l’IRIS et responsable du programme Afrique/s, répond à nos questions :
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Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles de la Police républicaine, la Direction départementale de la Police républicaine (DDPR) de l'Alibori a reçu, le 24 juillet 2026, un lot d'équipements offerts par des partenaires techniques au profit de trois commissariats de la commune de Malanville.
Un véhicule, trois motocyclettes et divers équipements de protection et d'observation, c'est le don offert vendredi 24 juillet 2026, aux unités de Police à Malanville dans le département de l'Alibori. Cette dotation vise à améliorer les interventions des forces de sécurité, renforcer la couverture sécuritaire et consolider la collaboration avec les communautés et les autorités locales.
Ce soutien des partenaires techniques et financiers selon la Police, marque une étape importante dans la consolidation du dispositif sécuritaire de la commune. Il permet aux unités bénéficiaires, de disposer de moyens adaptés leur permettant de relever les défis sécuritaires auxquels elles sont confrontées.
La cérémonie officielle de remise s'est déroulée dans les locaux de la DDPR de l'Alibori en présence de plusieurs autorités administratives, dont le Directeur général de l'ABEGIEF, le Préfet de l'Alibori, le représentant du Directeur général de la Police républicaine, le maire de Malanville ainsi que les chefs d'arrondissement de Guéné, Garou et Madécali.
F. A. A.
La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin) et le Projet d'Appui au Développement du Maraîchage au Bénin (PADMAR) ont réuni, mardi 28 juillet 2026 à Cotonou, les principaux acteurs de la filière pour examiner les opportunités, les défis et les perspectives de la culture maraîchère sous serre.
Faire de la culture sous serre un moteur de la modernisation agricole et un vecteur de sécurité alimentaire. C'est l'ambition des participants au débat économique organisé, mardi 28 juillet 2026 à Cotonou, par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin), en partenariat avec le Projet d'Appui au Développement du Maraîchage au Bénin (PADMAR).
Producteurs, chercheurs, investisseurs, institutions publiques et partenaires techniques y ont confronté leurs analyses sur cette technologie encore émergente au Bénin, mais présentée comme une solution capable d'assurer une production maraîchère de qualité tout au long de l'année.
La rencontre, organisée en format hybride, a également mobilisé de nombreux participants en ligne, dont l'ancien ministre de l'Agriculture et conseiller du président de la République, Gaston Cossi Dossouhoui.
Aux côtés des responsables de la CCI Bénin et du PADMAR, étaient aussi représentés le Fonds national de développement agricole (FNDA), les Agences territoriales de développement agricole (ATDA), l'Agence de développement des Petites et moyennes entreprises (ADPME), la Fédération nationale des maraîchers du Bénin, des chercheurs, des universitaires ainsi que des producteurs déjà engagés dans cette technologie.
En ouvrant les travaux au nom du secrétaire général de la CCI Bénin, Raymond Adjakpa Abilé, empêché, Félix Agbakou a souligné que cette réflexion s'inscrit pleinement dans les missions de l'institution consulaire. Il a rappelé que la Chambre accompagne les opérateurs économiques dans l'accès aux marchés, au financement, à la formation et à l'information, autant de leviers indispensables pour développer des filières porteuses de croissance.
« Lorsque nous voulons réfléchir sur les opportunités économiques pour rendre compétitive la culture maraîchère sous serre, nous sommes au cœur de la mission de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin », a-t-il déclaré devant les participants.
Pour étayer son propos, il s'est appuyé sur les données de l'Institut national de la statistique et de la démographie (INSTaD), selon lesquelles près de 70 % de la population active béninoise évolue dans le secteur agricole. Cette réalité commande d'accorder une attention particulière aux innovations capables d'accroître la productivité et la compétitivité de l'agriculture nationale.
Tout en saluant le travail des chercheurs et des producteurs, Félix Agbakou a estimé que les innovations peinent encore à être suffisamment valorisées. « Nous faisons bien les recherches (...), mais souvent elles restent dans les tiroirs. Nous ne pouvons plus continuer ainsi », a-t-il regretté, avant d'appeler à l'élaboration d'une feuille de route permettant de transformer les conclusions des échanges en actions concrètes.
Produire plus, mieux et en toute saison
Le représentant du directeur général du PADMAR, Christian Houenou, a rappelé que le projet accompagne depuis 2017 les producteurs dans l'amélioration de leurs conditions de production à travers l'accès à l'eau, aux équipements et aux technologies innovantes.
Selon lui, la culture sous serre s'inscrit pleinement dans la stratégie du gouvernement visant à moderniser l'agriculture et à renforcer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette technologie, a-t-il expliqué, permet non seulement de produire des légumes en toute saison, mais aussi d'obtenir des récoltes de meilleure qualité, dans un environnement mieux maîtrisé sur le plan sanitaire. « C'est une production résiliente qui permet la sortie de produits de qualité, mais surtout où la salubrité alimentaire est assurée », a-t-il souligné.
Christian Houenou a néanmoins reconnu que cette pratique reste encore récente au Bénin et que sa maîtrise constitue l'un des principaux défis à relever. Il a ainsi invité les producteurs, chercheurs et praticiens à partager sans réserve leurs expériences, leurs difficultés et leurs propositions afin d'améliorer les performances de cette technologie. « Nous avons encore de gros défis pour la maîtrise de la technologie afin que la production sous serre offre de très bons rendements », a-t-il affirmé.
Le coordonnateur de l'Observatoire du Commerce, de l'Industrie et des Services (OCIS) de la CCI Bénin, Dodji Hyppolyte Koukou, a rappelé que ce débat s'inscrit dans les travaux de veille économique menés par l'observatoire sur les filières émergentes. « L'objectif est d'encourager les opérateurs économiques privés à investir dans le développement de la culture sous serre (...) et permettre au Bénin de disposer des produits maraîchers en toute saison » , a-t-il expliqué. Le développement de la culture sous serre constitue une réponse crédible à la dépendance en produits maraîchers, grâce à une meilleure maîtrise des conditions de production et à une disponibilité plus régulière des légumes sur les marchés, selon Dodji Hyppolyte Koukou.
Marc MENSAH
Le Centre culturel des pays de l'Afrique centrale à Kinshasa, a abrité, mercredi 28 juillet la première édition de la cérémonie de remise des bourses nationales « Excellentia RDC ».
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a salué, mardi 28 juillet, le lancement des essais cliniques de phase 1 d’un vaccin expérimental contre la maladie à virus Ebola de souche Bundibugyo, une variante qui continue de représenter une menace sanitaire en République démocratique du Congo. Cette étape marque une avancée importante dans la recherche d’outils de prévention contre cette forme du virus qui a déjà causé plus d’un millier décès.
Nyár derekán ki ne álmodozna hűsölésről, s arról, hogy valami finommal kényeztesse magát? Nos, az elsőre nincs ráhatásunk, de a másodikra van ötletünk. Persze, nehéz volna beleharapni abba, hogy beszélünk róla, de azért ötletnek használhatják: képzeljék el, a dinnyékkel foglalkozunk! Hogyan termesztik? Hogyan válasszunk? Jelentősen megváltozott a dinnyeszezon: korábban kezdődik és későbbik kitolható. Ezt bizton állítja […]
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New York City Mayor Zohran Mamdani
By Thalif Deen
UNITED NATIONS, Jul 29 2026 (IPS)
Senator Joseph R. McCarthy (Republican of Kansas) rose to public attention in the 1950s with his allegations that hundreds of “Communists” had infiltrated the State Department and other federal agencies.
Fast forward to 1971.
Addressing a class of post-graduate students at the Columbia University’s School of Journalism in 1971, one of the Professors was explaining the red-baiting that took place during the late 1950’s when Senator McCarthy, in his crusade against Communism, led a series of investigations and Congressional hearings to reveal—imaginary or real—of Communist infiltration into the US government.
There was hysterical paranoia about “reds” and “Communists” in the deep state. The slogan was “Reds under the Beds”.
The extent of McCarthyism was evident, he said recounting an anecdote, when there were two groups of demonstrators – the pro Communists and anti- Communists—staging protests and counter protests in Times Square in the heart of New York city
The word “Communism” was dreaded—but perhaps only anti-Communists were tolerated during the witch hunt under McCarthyism.
When the demonstrations got unruly, the cops dragged some of the protestors from the streets and bodily threw them into Police vans (called paddy wagons) when one of them pleaded: “I am anti-Communist. I am anti-Communist”.
And the cop shouted back: “I don’t care what goddam brand of Communist you are”.
Meanwhile, when Zohran Mamdani was elected the 112th mayor of New York City last November, he was the city’s first Muslim and South Asian American mayor, and at 34, its youngest leader in over a century.
But Mamdani, who describes himself as a “democratic socialist” has been repeatedly accused of being a “communist” by political opponents, most notably President Donald Trump and conservative media commentators.
The mayor has been dismissed by Trump and various Republicans as a “100% Communist lunatic” during and after the mayoral race, to criticize his left-wing platform.
But with more democratic socialists being elected at two House primaries and a fistful of legislative races, the communist label has been viciously used against all “socialists”—and may be used by Republicans against Democrats ahead of the mid-term elections.
Which triggers the question: is this the beginning of a new McCarthyism era, which was rooted in the 1950s?
James E. Jennings, President of Conscience International, told Inter Press Service (IPS): Donald Trump has taken advantage of the ignorance of his MAGA followers to gain and hold power for a corrupt class of Billionaires.
He has succeeded by altering the meaning of words to suit his purposes and using them as weapons, a political skill as old as time. Now, he is throwing the word “Communist” at his Social Democrat and Democratic Socialist opponents who are not at all Communists. All these niceties are lost on his supporters.
“Communism insists on state ownership of property. Social Democrats advocate government regulation of the marketplace and property rights for the benefit of all, while Democratic Socialism takes this a step further, urging the abolition of capitalism.”
Trump and his cadre of Republican sycophants must stop confusing people with hateful epithets that are no way accurate. Everybody should read Orwell’s 1984 and reject Trumpism, because semantics do in fact rule political discourse. Confucius was right: The rectification of things is the naming of things, said Jennings
Trump’s obfuscation, he pointed out, is about concentrating power and wealth. But as early as 1776 Virginia established itself as a Commonwealth, the idea of shared prosperity for the benefit of all. Property was not to be concentrated in the hands of rulers.
“No man,” they said, is entitled to “exclusive or separate emoluments or privileges.” Pennsylvania’s Constitution also forbids the “Advantage of any single man, family, or set of men.” Massachusetts and Kentucky followed suit. Those ideas are not Communist. They simply advocate equality and opportunity for all, declared Jennings.
Speaking at Mount Rushmore July 4, while commemorating the country’s 250th birthday, Trump described his political opponents as “godless”, “evil” Communists.
The New York Times said he used the word “communism” so many times, “you might have thought the Cold War was still on”. It was a bigger threat than Pearl Harbor and 9/11, Trump was quoted as saying.
According to a report in the Times July 27, the local chapter of the Democratic Socialists of America (DSA) has added over 7,000 new members.
The political philosophy of DSA includes rising taxes on the rich, guaranteed free medical care for the poor, a freeze on rising rents on public housing, raising the minimum wage and shortening the work week. The mayor also plans to open 5 New York city-owned grocery stores with 30 percent discount on produce, meat, bread and milk. And on foreign policy, the DSA has taken a strong stand for Palestinian statehood.
Norman Solomon, executive director, Institute for Public Accuracy and national director, RootsAction told IPS the core of the repression being spearheaded by (Secretary of State Marco) Rubio is that the people now running the U.S. government hate democracy and want to stamp out as much of it as they can.
Freedom of speech is at the center of democracy – they need each other – and the witch-hunt being mounted by the Trump regime is methodical.
“ There are many differences between the current wave of repression and the McCarthy era at America’s mid-century, but the very real continuity involves the wielding of government and media power to intimidate and stoke the fires of fear. The goal is to engender passivity and subservience,’ he said.
Much of liberal-leaning America, notably the administrations of many colleges, quickly buckled under pressure to crack down on nonviolent campus protests against Israel’s war on Gaza and U.S. support for it.
That dynamic, said Solomon, began in late 2023 and become powerful during 2024, in the last year of the Biden presidency. The common responses from college administrators were forms of authoritarian actions, aiming to cause self-censorship and preemptive obedience – in other words, suppression of First Amendment rights. This process became more extreme after Trump regained presidential power.
“Issuing lists of supposed subversives was a key tactic of the McCarthy Era. It sowed fear, and the result involved poisonous crops of stifled public discourse and fearful silences,” Solomon pointed out.
“Similar dynamics are now underway. But many people and organizations are refusing to accept the repression, and there are reasons to hope that nonviolent emphatic resistance can be effective in mitigating the damage to civic life”, declared Solomon, author of “War Made Invisible: How America Hides the Human Toll of Its Military Machine.”
IPS UN Bureau Report
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