Après son sacre aux Championnats du monde Masters 2026, à Daegu, en Corée du Sud, Noélie Yarigo a vécu un moment d'émotion particulier. La championne béninoise a reçu un appel personnel du président Romuald Wadagni, qui lui a adressé ses félicitations et salué son exploit au nom du Bénin.
Le message de félicitations du Président Wadagni
« Allô… Bonjour ! C'est Romuald Wadagni. »
Je crois que je n'oublierai jamais ces premiers mots.
Après ma victoire au 800 mètres, avec ce titre de championne du monde Masters W40, j'étais encore complètement dans ma bulle. Je réalisais à peine ce qui venait de se passer. Et puis mon téléphone a sonné.
J'ai décroché.
« Allô… Bonjour ! C'est Romuald Wadagni. »
J'ai eu le souffle coupé.
Pendant quelques secondes, je n'ai plus su quoi dire. Je ne me rendais même plus compte de ce qui m'arrivait. J'ai failli m'évanouir.
« Oui, Monsieur le Président… Bonjour, Monsieur. »
Et il a continué :
« Je vous appelle pour vous dire toute ma joie de savoir l'exploit que vous venez d'accomplir au nom de notre pays. En mon nom personnel et au nom de notre pays, je voudrais vous féliciter et vous dire toute mon admiration. Vous avez fait honneur au Bénin. »
À cet instant, je ne savais vraiment plus quoi répondre.
Moi… Noélie… au téléphone avec le Président Wadagni, qui m'appelait personnellement pour me féliciter après ma victoire.
J'étais bouleversée.
« Oui, Monsieur le Président… Merci. Merci pour tout. Je ne m'en reviens pas… Je suis tellement émue. »
Il m'a encore félicitée, avec des mots qui m'ont profondément touchée. Nous avons parlé de cette victoire, du travail, des sacrifices, de cette fierté de voir le drapeau béninois au sommet.
Et lorsque nous avons raccroché…
Je suis restée quelques secondes sans bouger, le téléphone à la main.
Je crois que c'est à ce moment-là que j'ai vraiment réalisé ce qui venait de m'arriver.
J'étais sur les nuages.
Pas seulement parce que je venais de devenir championne du monde.
Mais parce que, de l'autre côté du téléphone, le Président de mon pays venait de me dire, personnellement, combien il était fier de moi.
Cette émotion-là, je la garderai toute ma vie.
Merci, Monsieur le Président. Merci pour ces mots, pour cette attention et pour cette immense marque de reconnaissance.
Aujourd'hui, je suis championne du monde.
Mais surtout, je suis une Béninoise immensément fière.
Legalább 95 ember életét vesztette egy hirtelen kialakult árvízben Nepál és Tibet határvidékén – közölték a nepáli hatóságok. A természeti katasztrófát egy kisebb földrengés nyomán kialakult földcsuszamlás idézte elő.
A földcsuszamlás a hegyekből lezúdulva eltorlaszolta a Trishuli, a Bhote Koshi és a Narayani folyók medrét. A folyók kiléptek a medrükből, a víz pedig iszappal és kövekkel keveredve elárasztotta a part menti településeket.
A hatalmas víz- és iszaptömeg épületeket sodor el és embereket ragad magával.Az áldozatok és az eltűntek pontos száma egyelőre nem ismert. A nepáli turisztikai hivatal szerint 384 turistát tartanak nyilván eltűntként, közülük 291-en külföldiek.
Az MTI közlése szerint egy magyar állampolgárt is keresnek, aki zarándokként a szerencsétlenség helyszínén tartózkodott.
A szakértők egyelőre nem tudják pontosan megállapítani, mi okozta a Lende Khola folyónál kialakult jég- és kőlavinát. Egy katmandui székhelyű kutatóközpont jelentése szerint a határ közelében továbbra is fennáll egy folyómedret eltorlaszoló akadály.
A hatóságok emiatt újabb árhullám veszélyére is figyelmeztetik a térség lakosságát.
A hegyvidéki Raszuva körzetben található Szijapru Besi és Timure településekre a mentőhelikopterek sem tudtak leszállni, mivel a folyó vízszintje jóval meghaladja a megszokott szintet. A térségben mintegy 50 ezer ember él.
Forrás: radiosvoboda.org
Nyitókép: Prabin RANABHAT / AFP
The post Villámárvíz söpört el több falut Nepál északkeleti részén appeared first on Kárpátalja.ma.
Le tribunal correctionnel près la cour de Chlef a condamné, ce mercredi, un commerçant âgé de 47 ans à une peine de 10 ans de […]
L’article Spéculation sur la banane : 10 ans de prison ferme contre un grossiste ayant dissimulé 28 quintaux est apparu en premier sur .
Öt migránst szállított német rendszámú autójában egy 38 éves ukrán állampolgárságú embercsempész, akit kedden fogtak el a rendőrök a 8-as főúton, Somlóvásárhelyen – közölte a Veszprém Vármegyei Rendőr-főkapitányság a police.hu oldalon szerdán.
Azt írták: a devecseri rendőrök Vas vármegyei kollégáikkal a Csongrád–Csanád Vármegyei Rendőr-főkapitányság jelzése alapján ellenőrizték a személygépkocsit, amelynek utasai magukat szaúd-arábiai és egyiptomi állampolgároknak vallották. Az utasok nem tudták hitelt érdemlően igazolni sem személyazonosságukat, sem jogszerű magyarországi tartózkodásukat.
A rendőrök elfogták és előállították a sofőrt, majd őrizetbe vétele mellett kihallgatták. Embercsempészés gyanúja miatt indult ellene eljárás, letartóztatásának kezdeményezése mellett.
Az illegális bevándorlókkal szemben a rendőrök a hatályos magyar jogszabályoknak megfelelően intézkednek – áll a közleményben.
Forrás: MTI
Nyitókép: illusztráció
The post Ukrán embercsempészt fogott el a rendőrség Veszprém vármegyében appeared first on Kárpátalja.ma.
Conçu et produit par MBDA France, le missile antichar Akeron MP [ex-MMP, pour Missile Moyenne Portée] est en service au sein de l’armée de Terre depuis 2017. Exporté vers l’Égypte et l’Ukraine, il a été choisi par la Belgique et le Luxembourg, au titre du partenariat stratégique CaMo [Capacité Motorisée], ainsi que par la Suède...
Cet article Trois missiles antichars Akeron MP de fabrication française ont été saisis lors d’un contrôle de la douane italienne est apparu en premier sur Zone Militaire.
Aboubakar Ouattara est conférencier, sémanticien des langues, de la communication verbale et non verbale, analyste en géopolitique et prospective. Il a dirigé le département de français de l’Université de Tromsø en Norvège. Il répond aux questions de Pascal Boniface à l’occasion de la parution de son ouvrage Prospective géopolitique française en Afrique Noire francophone postindépendance aux éditions L’Harmattan.
Pour vous, la période de De Gaulle à Chirac, donc de 1958 à 2007, a été l’âge d’or de la France-Afrique…
Oui. La triade terminologique âge d’or, âge d’argent et âge de plomb usitée dans le livre est inspirée d’Hésiode.[1] Elle nous a paru juste pour caractériser le continuum géopolitique de la France-Afrique, de De Gaulle à Chirac, puis de Sarkozy à Hollande, et enfin à Macron. La force de prestige sémantique de chacun des trois métaux est métaphoriquement associée à la période géopolitique qui lui correspond sur le continuum. Il suit de là que, du point de vue des intérêts de la France, de De Gaulle à Macron, l’histoire de la France-Afrique est celle d’une dégradation progressive en termes de tendance lourde. Que cette histoire soit dénommée France-Afrique, Françafrique, Afrique-France, Africa-France ou Africa Forward, le trait de sens fédérateur involué dans ces appellations est la relation de puissance qu’elles instituent entre les acteurs concernés : la France et les pays d’Afrique.
En termes de géopolitique, l’âge d’or de la France-Afrique signifie, pour la France, avoir le contrôle ; avoir la capacité effective d’exercer sur l’autre acteur les leviers du soft et/ou du hard power à disposition afin d’aligner ce dernier dans le sens des intérêts de la France, prioritairement. Il n’est pas déplacé de dire que, structurellement, ce contrôle a fonctionné à son rendement maximal de De Gaulle à Chirac « le dernier des gaullistes »[2], c’est-à-dire du deal de l’indépendance-association avec ses accords dits spéciaux au postulat et code de conduite géopolitiques énoncés par Chirac à l’endroit des dirigeants d’Afrique noire francophone : « Si vous voulez l’appui de la France, sachez respecter docilement les règles que vous savez »[3].
Peut-on parler de dégradation ou de renouvellement pour les quinquennats de Nicolas Sarkozy et de François Hollande ?
Les quinquennats de Nicolas Sarkozy et de François Hollande accusent un renouvellement de surface sur fond de fidélité à l’esprit de l’âge d’or ; ce qui les a empêchés de favoriser une relation partenariale avec les pays d’Afrique noire francophone. Sinon, comment expliquer les écarts de comportements grossiers de la politique étrangère de la France sous chacun des deux quinquennats à l’endroit de ces pays — écarts qui sont des marqueurs et accélérateurs de la dégradation de la relation France-Afrique ? Les exemples sont légion. Du côté du quinquennat de Nicolas Sarkozy, on peut citer le non-respect de sa promesse de rupture, son discours à l’Université de Dakar, les interventions militaires au Tchad, en Côte d’Ivoire (et même en Libye étant donné les effets induits de cette dernière intervention sur l’espace africain francophone). Du côté du quinquennat de François Hollande, on peut citer son injonction aux dirigeants africains « à opérer l’inéluctable changement » ; ce qui a été vécu par certains d’entre eux comme « une greffe, un acte imposé ».[4]
Pour ces deux quinquennats, on ne peut pas parler de dégradation ou de renouvellement. Je parlerai de dégradation et de renouvellement. J’observe que le renouvellement est superficiel par rapport à la logique de l’âge d’or qui répond d’une tendance structurelle. Les marqueurs de dégradation sont réels. Ils nourrissent le dévissement de la France dans la relation. Et cela, dans un environnement stratégique global favorable aux pays africains quant à une refondation de la relation France-Afrique.
Qu’est-ce qui change avec Emmanuel Macron ?
Ce sont trois choses : 1. l’accélération de la dégradation de la relation en défaveur de la France ; 2. l’ampleur et l’intensité du rejet de la France par des dirigeants africains, par des élites africaines (intellectuelles, médiatiques, politiques), par des entrepreneurs africains face à la concurrence déloyale avec les grands groupes français, par une certaine classe moyenne africaine qui s’informe quotidiennement sur les relations entre la France et les pays africains et sur l’évolution des relations internationales et géopolitiques dans le monde, par une certaine classe populaire africaine connectée sur les réseaux sociaux et sur les chaînes de télévision satellitaires françaises ; 3. ce qui change c’est aussi l’itération des outrances verbales et non-verbales. Elles sont liées à la psychologie transgressive de Macron et sont légion. Elles incluent la convocation des présidents du G5 Sahel à Pau (16 décembre 2019 / 11 janvier 2020), l’accusation d’« ingratitude » portée contre les gouvernants africains lors de son discours aux ambassadeurs de France à l’Élysée (6 janvier 2025). Mais ne soyons pas dupes de ses outrances. Emmanuel Macron choisit ses victimes. Ses dérapages confirment son alliance avec le principe de l’âge d’or.
Pensez-vous que les 13 propositions d’Achille Mbembe donnent la possibilité d’une « conversion des regards » ?
Je pense que les 13 propositions ne donnent que la possibilité superficielle sans plus. L’état des regards, avant les 13 propositions, offre le constat d’un déséquilibre essentiel dans la relation, une inégalité structurelle. L’exégèse des 13 propositions censées favoriser la « conversion des regards » nous a conduit au statu quo ante. Ce constat confère au corpus des 13 propositions un rôle cosmétique :
L’angle mort du rapport d’Achille Mbembe réside dans son évitement à penser la question de la souveraineté des pays d’Afrique noire francophone hors d’un couplage inféodant avec la France. Achille Mbembe préfère intégrer la souveraineté de ces pays dans celle de la France et, au-delà, dans celle de l’Europe. Il croit au mariage du pot de fer avec le pot de terre et fait mine d’ignorer la mémoire de leur histoire partagée, historien de son état.
Les 13 propositions d’Achille Mbembe donnent la possibilité d’une « conversion des regards » qui est une conversion de surface du type des conversions où tout doit changer pour que rien ne change. Et à ce jeu de ruse géopolitique, la France (ses alliés avec) possède une expertise avérée. L’histoire de ses relations avec les États d’Afrique francophone regorge d’exemples. À titre d’illustration, pensons à la geste qui part du tournant vers les indépendances en juin 1943 (avec la Constitution du Comité français de Libération nationale à Alger sous l’autorité du Général de Gaulle) jusqu’au sommet Africa Forward en mai 2026. Passons-y la tenue de la Conférence africaine française de Brazzaville en janvier 1944, la Création de l’Union française en octobre 1946, le Vote de la loi-cadre, dite Defferre, en juin 1956, la Communauté franco-africaine créée dans le cadre de la nouvelle Constitution française en 1958 et l’accession massive aux indépendances en 1960. La liste intérieure à l’intervalle de temps choisi est plus longue… Rien que de la ruse géopolitique.
[1] In Les Travaux et les Jours, VIIIe siècle av. J.-C.
[2] Nous tenons cette périphrase de Dominique de Villepin, Mémoire de paix pour temps de guerre, Grasset, Paris, 2016, p. 18 : « La foi inébranlable dans la vocation de la France et l’esprit de combat ont fait de lui, sur la scène internationale, le dernier des Gaullistes ».
On retrouve la même idée chez Francis Laloupo, France – Afrique. La rupture maintenant ?, Acoria éditions, Paris, 2013, p. 24 : « Après François Mitterrand, Jacques Chirac sera l’homme qui déploiera, jusqu’à la caricature, toutes les traditions et pratiques de la Françafrique. L’Histoire conférera à Chirac un statut particulier : celui du « dernier homme ». Le dernier chef d’État français à avoir placé l’Afrique au centre de ses œuvres présidentielles. » ; « Chirac sera donc le « dernier homme », le dernier de la génération des chefs d’État français à avoir mis au cœur de la gestion du pouvoir l’équation africaine » (ibid., p. 26) ; « Après le règne du dernier homme, Nicolas Sarkozy disposait des atouts nécessaires pour opérer la rupture générationnelle » (ibid., p. 27-28).
[3] Cité par Francis Laloupo, ibid., p. 24-25.
[4] Les segments guillemetés sont empruntés à Francis Laloupo, ibid., p.137.
L’article « Prospective géopolitique française en Afrique Noire francophone postindépendance » – 4 questions à Aboubakar Ouattara est apparu en premier sur IRIS.
Le Président de la République, Romuald Wadagni, a effectué, ce mercredi 26 août 2026, une visite à la Direction départementale des Douanes du Borgou, à Parakou.
Le Président de la République a rencontré les responsables et les agents des Douanes du Borgou ce mercredi. Romuald Wadagni s'est notamment intéressé à leurs conditions de travail, aux difficultés rencontrées au quotidien ainsi qu'aux moyens mis à leur disposition pour accomplir efficacement leurs missions.
À la Direction départementale des Douanes du Borgou, les échanges ont porté sur les conditions nécessaires à l'accomplissement efficace des missions confiées aux agents, dans un contexte où les services douaniers jouent un rôle important dans la mobilisation des recettes et la sécurisation des frontières. Cette visite a permis au Chef de l'État de mieux apprécier les réalités du service douanier dans le département du Borgou.
Huit jours après la reprise du trafic du Train Urbain, intervenue le 19 août 2026, les habitants du district de la Tshangu se réjouissent de pouvoir emprunter régulièrement ce moyen de transport qui leur permet de rejoindre plus rapidement le centre-ville de Kinshasa.
Ce mercredi, ils étaient très nombreux à effectuer le trajet entre la commune de Masina et la Gare Centrale de la Gombe, un parcours désormais réduit à 1h15.