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Les Étalons U20 ont été accueillis chaleureusement à Ouagadougou, le mardi 11 août 2026, après avoir remporté le tournoi UFOA-B en Côte d'Ivoire. Cette performance leur assure également une place pour la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) de leur catégorie, qui aura lieu en 2027 au Ghana.
Vainqueurs du tournoi UFOA-B en Côte d'Ivoire et qualifiés pour la Coupe d'Afrique des nations de leur catégorie, prévue en 2027 au Ghana, les Étalons U20 ont été accueillis en héros.
À leur arrivée à l'aéroport international de Ouagadougou, la délégation burkinabè a été reçue dans une ambiance chaleureuse et festive, avec des animations offertes par l'Union nationale des supporters des Étalons.
« Nous sommes venus leur dire que nous sommes tous fiers de leur performance à cette compétition. Nous leur avons traduit également la reconnaissance de toutes les autorités de notre pays », a indiqué la secrétaire générale du ministère des Sports, Colette Ouédraogo.
Elle a également souhaité que les Étalons U20 puissent continuer dans cette dynamique afin de pouvoir revenir de la prochaine CAN avec des résultats similaires.
Le président de la Fédération burkinabè de football, le colonel-major Oumarou Sawadogo, a félicité les Étalons U20 pour leur qualification pour la CAN. Au nom de l'équipe, il a dédié le trophée au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, pour son accompagnement qui a facilité la participation de l'équipe à la compétition.
« Être qualifié, comme je l'ai dit, c'est la première étape qui a été franchie. Après avoir raté deux éditions, nous nous sommes qualifiés pour la prochaine. C'est dans un pays voisin, au Ghana. Il faudra qu'on se donne les moyens pour mieux préparer cette compétition et aller de l'avant », a déclaré le colonel-major Oumarou Sawadogo.
Le premier responsable de la Fédération burkinabè de football a aussi dévoilé quelques ambitions des Étalons U20, au titre desquelles figure une qualification pour le Mondial de leur catégorie.
« Je crois que cette génération, si on la conserve et l'entretient comme il le faut, avec beaucoup de compétitions et de matchs amicaux, elle peut quand même nous permettre d'aller plus loin », a expliqué le président de la FBF.
Fier du parcours de son équipe, qui a remporté le tournoi, le sélectionneur des Étalons U20, Oscar Barro, s'est réjoui de l'accueil chaleureux qui lui a été réservé. Il a profité de l'occasion pour remercier les premières autorités du pays, grâce auxquelles la participation à la compétition a été possible.
« C'est le lieu de remercier toutes ces structures qui nous ont permis d'aller à cette compétition et de revenir avec la qualification », a-t-il soutenu.
En rappel, Oscar Barro avait déjà remporté le tournoi UFOA-B U17 avant de remporter à nouveau la compétition, cette fois-ci avec une sélection U20. Interrogé sur le secret de ces performances, il les a expliquées par le travail et la discipline.
La tête pensante des Étalons U20 s'est, par ailleurs, voulue rassurante quant à la disponibilité de la majorité de l'effectif ayant pris part au tournoi UFOA-B pour la prochaine CAN.
« Tous ceux qui sont là sont dans la limite d'âge. C'est ce que j'ai regardé avant d'appeler certains joueurs. Pratiquement tous seront en mesure d'aller à la CAN U20 prévue au Ghana en 2027. Ils sont tous dans la fourchette », a rassuré Oscar Barro quant à la possibilité de repartir à la CAN au Ghana avec le même effectif.
Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net
Après la fermeture de sa centrale thermique de 2,5 MW en 2006, la ville de Kaya dispose à nouveau d'une infrastructure électrique dont la mise en production a été effectuée ce 11 août 2026 par le ministre de l'énergie, des mines et des carrières, Yacouba Zabré Gouba, rapporte la direction de la communication du ministère de l'énergie, des mines et des carrières.
D'une capacité de 25 MW, la centrale est dotée de 28 moteurs dont la puissance unitaire est de 1000 kWm. Le coût total de cette réalisation est d'environ 15 milliards FCFA.
Le lancement officiel de la production de cette centrale de Kaya vient refermer une série d'inaugurations débutée le 21 juillet 2026 par la mise en service de la centrale thermique de Pabré par le Premier Ministre Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo. L'ensemble des centrales de Pabré, Bobo-Dioulasso, Koudougou et Kaya donne une puissance totale de 126,4 MW.
Le ministre en charge de l'énergie a indiqué que la réalisation de ces infrastructures prouve que le Burkina Faso peut réduire progressivement sa vulnérabilité énergétique, accroître ses capacités nationales de production et bâtir ensemble un système plus résilient.
Selon lui, toutes ces réalisations sont l'expression concrète d'une volonté politique : faire de l'énergie, un levier majeur de la souveraineté, de la résilience et surtout du développement endogène du Burkina Faso.
La centrale de Kaya ambitionne d'augmenter la capacité nationale de production, réduire les interruptions de fourniture, offrir une énergie plus stable aux unités industrielles et marchandes de la région des Koulsé, a-ajouté Yacouba Zabré Gouba. Il a annoncé la mise en service prochaine de trois autres nouvelles centrales. L'ensemble de toutes ces infrastructures énergétiques va coûter environ 200 milliards FCFA.
Lefaso.net
Source : Direction de la Communication et des Relations Presse
Ezúttal a napokban Pápán és Kenyeri(be)n zajló Wild Hunt 2026 USAFE-AFAFRICA kutató-mentő ejtőernyős gyakorlat képével indul az augusztusi hírbejegyzés.
Zord
Les filles sont exonérées des frais scolaires dans tous les collèges et lycées publics au Bénin. La mesure, jusque-là appliquée progressivement, est désormais étendue à l'ensemble du pays.
Le gouvernement béninois élargit le dispositif de soutien à la scolarisation des filles. Un arrêté interministériel signé à Cotonou le 30 juillet 2026 par les ministres de l'Enseignement secondaire et de l'Économie et des Finances prévoit la généralisation de l'exonération des frais de contribution scolaire au profit des filles fréquentant les établissements publics de l'enseignement secondaire général.
Selon le texte, sont éligibles les filles de nationalité béninoise « régulièrement inscrites dans les établissements publics de l'Enseignement Secondaire Général » au Bénin.
Une mesure étendue à tous les niveaux du secondaire
L'arrêté met fin au caractère progressif de la mesure. Celle-ci était déjà en vigueur au premier cycle et avait été étendue, à titre expérimental, au second cycle dans vingt communes.
Désormais, cette exonération est « généralisée dans les établissements publics de l'enseignement secondaire général » à compter de l'année scolaire 2026-2027.
Le nouveau dispositif couvre ainsi les différentes classes du secondaire, avec pour objectif de lever l'un des obstacles financiers pouvant peser sur la scolarisation et le maintien des filles à l'école.
L'Etat prendra en charge la compensation
La gratuité ne signifie pas une absence de financement pour les établissements concernés. L'arrêté prévoit un mécanisme de compensation au profit des structures publiques.
Le montant sera calculé notamment à partir « des effectifs validés des filles bénéficiaires » et des « taux de contribution scolaire en vigueur ». La dépense correspondante sera imputée au budget du ministère de l'Enseignement secondaire.
Pour éviter des difficultés de trésorerie au démarrage de l'année scolaire, le texte prévoit également qu'« une avance de trésorerie est accordée dès la rentrée scolaire ». Cette avance devra ensuite être régularisée sur le budget du ministère au titre de l'exercice suivant.
L'arrêté abroge les dispositions antérieures qui lui sont contraires, notamment celles de 2023 qui avaient permis l'extension expérimentale de l'exonération aux élèves filles de la sixième à la terminale.
M. M.
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Exiled Nicaraguans hold a national flag in the Church of San Francisco in San José, Costa Rica, at a service held on 19 April 2026 to commemorate the anniversary of protests in 2018. Credit: Ezequiel Becerra/AFP
By Inés M. Pousadela
MONTEVIDEO, Uruguay, Aug 12 2026 (IPS)
On 19 July, the 47th anniversary of the Sandinista revolution that first brought him to power, Nicaraguan President Daniel Ortega declared that his country would hold ‘no more elections’ so that the opposition could never again try to ‘seize power’. Just like that, he scrapped a presidential vote that had previously been pushed back to 2027, abandoning even the fiction of democratic legitimacy. The move changes little in practice, since no free vote had been possible for years. But it’s still revealing: a government that controls the army, the courts, the electoral machinery and the police, and will still not risk even a stage-managed ballot, is one that has lost confidence in its people.
Civil society dismantled
The abolition of elections is the political capstone of a longer-term project to eliminate every organised space beyond the ruling family’s control. A constitutional overhaul ratified in January 2025 extended Ortega’s term, elevated his wife, Rosario Murillo, from vice-president to ‘co-president’, and handed the couple control over every branch of the state, with their son, Laureano Ortega Murillo, positioned as monarchical heir apparent. Scrapping elections that had already been emptied of any meaning removes the last formal mechanism through which power in Nicaragua might, however unlikely, have changed hands.
Since 2018, the government has shut down over 5,500 civil society organisations, close to 80 per cent of what existed. Its net has encompassed trade unions, women’s groups, universities, independent media and religious bodies, with the Catholic Church a particular target. The legal profession is the latest victim. In early July, some 2,000 lawyers found their licences to practise revoked overnight, without notice or appeal, effectively leaving many Nicaraguans without legal defence.
The Group of Human Rights Experts on Nicaragua, mandated by the UN Human Rights Council, has concluded that the government has weaponised every arm of the state and its abuses amount to crimes against humanity committed as deliberate policy. It has documented chains of command linking the presidency to local officials, and named 54 officials responsible for the repression.
Repression beyond borders
Persecution has forced over 935,000 people, roughly one in eight Nicaraguans, into exile since mass protests in 2018, which security forces suppressed by killing more than 300 people. But exile offers no safety. A 2025 report by the Group of Human Rights Experts shows the regime runs an extensive transnational intelligence and surveillance network using the army, police, foreign service and informal agents to track critics abroad, monitor their communications and threaten their families back home.
For a growing number, surveillance leads to violence. In June 2025, Roberto Samcam, a retired army major turned prominent critic, was shot dead at his home in Costa Rica by an assassin posing as a delivery driver. He was one of at least four exiled opposition figures killed in Central America since 2022. Many more have survived attempts on their lives.
The regime has also stripped hundreds of critics of their nationality, including 222 political prisoners it expelled to the USA in 2023 and 135 it shipped to Guatemala in 2024, and made changes to the Penal Code to prosecute ‘crimes against the state’ committed abroad.
Aware that international bodies offer a route to accountability, the regime is moving to close it off. Having quit the Organization of American States in 2023, Nicaragua withdrew from the UN Human Rights Council and four other multilateral bodies in 2025. Yet some mechanisms do not need its consent. Two months after the government announced it was quitting, the Human Rights Council renewed the Group of Experts’ mandate for a further two years. An Argentine judge, acting under universal jurisdiction, has issued arrest warrants for Ortega, Murillo and other senior officials. The legal instruments exist, but the will to use them is often missing.
Democratic states have supplied little of that will. The USA does not recognise Ortega’s government, yet in September 2025 the Trump administration terminated Temporary Protected Status for Nicaraguans, asserting that the country was now safe for their return, a claim at odds with UN findings. This left thousands exposed to deportation.
Ortega has meanwhile leaned on autocratic friends, with China now his main source of funding and Russia supplying intelligence and security advice and training.
Long-term pressure needed
Ortega will have watched Venezuela closely. In 2024, Nicolás Maduro allowed the holding of an election he was sure he had won in advance, having stopped the main opposition candidate standing, only to see a little-known substitute become the catalyst for years of pent-up discontent. Scrapping elections spares Ortega that danger, at least in the short term.
Over the long term, pressure for the restoration of democracy will depend on the endurance of Nicaraguan civil society, at home and in exile, and on democratic states being willing to hold the regime to account. Neither can be taken for granted. The movement best able to sustain the fight has been driven abroad, where it also faces persecution, and the government best placed to shelter these exiles is busy sending them back home.
Inés M. Pousadela is CIVICUS Head of Research and Analysis, co-director and writer for CIVICUS Lens and co-author of the State of Civil Society Report. She is also a Professor of Comparative Politics at Universidad ORT Uruguay.
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