UBA est bien plus qu'une banque commerciale. C'est une institution panafricaine qui incarne une ambition claire : connecter l'Afrique au reste du monde tout en démontrant que le secteur privé africain peut porter, avec rigueur et vision, la transformation économique du continent.
Des racines historiques à un leadership continental
Héritière de la British and French Bank Limited (BFB), qui a démarré ses activités en 1949, UBA a su évoluer au rythme des mutations économiques africaines. De banque locale, elle est devenue un groupe financier d'envergure internationale, aujourd'hui reconnu comme leader de la banque transactionnelle en Afrique.
Présente dans 20 pays africains, notamment le Burkina Faso, le Sénégal, le Mali, le Bénin, la Guinée & la Côte d'Ivoire, UBA sert plus de 45 millions de clients à travers plus de 1 000 agences et points de service. Cette densité opérationnelle lui permet d'allier proximité locale et standards internationaux de gouvernance.
L'Africapitalisme comme boussole stratégique
Au cœur de l'identité de UBA se trouve une philosophie : l'Africapitalisme. Popularisé par Tony O. Elumelu, ce concept défend l'idée que le secteur privé africain doit jouer un rôle central dans le développement du continent, en investissant sur le long terme dans des secteurs clés, avec une logique de création de valeur partagée.
UBA se positionne ainsi comme un catalyseur de croissance, en finançant le commerce intra-africain, les PME, les grandes entreprises et les institutions souveraines. Son approche combine performance financière, innovation et responsabilité sociale.
Une empreinte globale stratégique
UBA se distingue par une présence internationale rare parmi les banques africaines. Elle est implantée au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis et aux Émirats Arabes Unis, notamment au DIFC à Dubaï. Elle est surtout la seule banque d'Afrique subsaharienne à disposer d'une licence de dépôt aux États-Unis à travers UBA America.
Cette architecture internationale positionne UBA comme un pont stratégique entre les économies africaines et les grandes places financières mondiales. Elle facilite les flux de capitaux, le financement du commerce international (Trade Finance), ainsi que les investissements directs étrangers vers l'Afrique.
Une gouvernance et un leadership visionnaires
La solidité de UBA repose également sur une gouvernance rigoureuse et un top management expérimenté.
À la tête du groupe, Tony O. Elumelu, Président du Groupe, est à l'origine de l'expansion panafricaine de la banque et le principal promoteur de l'Africapitalisme.
Le Directeur Général du Groupe (GMD/CEO), Oliver Alawuba, fort de plus de 25 ans d'expérience au sein de l'institution, supervise l'ensemble des opérations bancaires dans les 20 réseaux africains et les implantations internationales.
Un engagement au-delà de la finance
Au-delà de ses performances financières, UBA s'engage activement dans le développement social via la Fondation UBA, son bras philanthropique. En écho aux initiatives entrepreneuriales portées par la Fondation Tony Elumelu (TEF), elle soutient l'éducation, l'environnement et l'autonomisation économique, considérés comme des leviers essentiels de croissance durable.
UBA incarne une vision : celle d'une entreprise africaine capable d'opérer aux standards mondiaux, de connecter les marchés, de financer l'avenir et de démontrer que la transformation du continent peut et doit être portée par des institutions africaines fortes, responsables et résolument globales.
À l'occasion de la 169è Journée internationale des droits de la femme, dimanche 8 mars 2026, le ministre de la Famille et de la Solidarité, lieutenant-colonel Pélagie Kaboré a, accompagnée du ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata Zerbo/Sabané, procédé à la remise officielle d'une unité de production de “soumbala” au profit des femmes de la commune de Barsalogho, dans la région des Koulsé (ancienne région du Centre-nord).
Cette édition marque également un nouveau format de célébration de cette Journée, désormais orientée vers des actions concrètes au profit des femmes et des communautés. C'est dans cette perception que la commune de Barsalogho a bénéficié d'une unité semi-mécanisée de transformation des produits forestiers non-ligneux, notamment du “soumbala” (bouillon local), produit emblématique du savoir-faire local. La réalisation se compose d'un magasin de stockage, d'un bureau administratif et de trois blocs semi-mécanisés de production de “soumbala”.
La coupure symbolique du ruban par Mme la ministre de la Famille et de la Solidarité, Pélagie Kaboré, marque le démarrage officiel des activités de production.
« Cette unité constitue une réponse concrète aux besoins exprimés par les femmes de Barsalogho », a-t-elle présenté avant de les inviter à faire de cette infrastructure, un modèle de réussite fondé sur l'organisation, la discipline et l'esprit entrepreneurial.
Outre cette réalisation économique, la cérémonie a été mise à profit pour un don de vivres et de matériels de relèvement au profit de 27 904 bénéficiaires. Il s'agit de 300 tonnes de farine de maïs et de riz, 60 tonnes de haricot, 300 cartons de pâtes alimentaires, 50 cartons de sardines en conserve, 300 bidons d'huile de 5 litres, 5 tonnes de sel, 100 cartons de sucre de 25 kg et 60 sacs de farine infantile de 10 kg.
Ces vivres visent à renforcer la résilience des populations et soutenir les efforts de relèvement social et économique dans la commune de Barsalogho.
Les populations ont également bénéficié d'un important lot de matériel de relèvement destiné à soutenir les activités agricoles, pastorales et génératrices de revenus. On peut citer 40 charrettes tombereaux, 40 brouettes blindées, 40 botteleuses, 80 pelles manuelles, 80 râteaux à dents longues, 80 fourches avec manche en bois, 80 abreuvoirs pour bovins, ovins et caprins, 80 mangeoires pour bovins, ovins et caprins. A cela s'ajoutent 200 abreuvoirs pour volaille, 200 mangeoires pour volaille, 400 bidons vides de 20 litres, 10 arrosoirs.
Cet appui vise à renforcer les capacités de production des ménages et soutenir les activités économiques des populations, notamment celles des femmes, principales actrices de la résilience communautaire.
À Barsalogho, la célébration du 8 mars 2026 s'est déroulée dans une ambiance de solidarité, de dignité et d'espoir, illustrant la volonté du gouvernement de faire de la promotion de la femme, un levier essentiel du développement et de la paix durable au Burkina.
Placée sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelles contributions des femmes et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? », la commémoration du 8 mars 2026 met en relief, le rôle déterminant des femmes dans la consolidation de la paix, la cohésion sociale et la reconstruction du tissu économique national.
Lefaso.net
Source : DCRP-MFS
Le ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, a accordé, lundi, 9 mars 2026 à Ouagadougou, une audience au président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), Serge Ekué. Occasion pour les deux parties de passer en revue l'état de la coopération entre l'institution financière régionale et le Burkina Faso.
A la fois actionnaire et bénéficiaire des financements de la Banque, le Burkina Faso a réaffirmé l'importance stratégique qu'il accorde à ce partenariat. Les échanges ont porté sur les perspectives d'accompagnement de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) dans la mise en œuvre du Plan national de développement RELANCE 2026-2030, cadre stratégique de transformation économique et sociale du pays pour les années à venir.
Le ministre Nacanabo a salué les performances enregistrées ces dernières années par la BOAD, ainsi que les réformes structurantes engagées par l'institution. Au nombre de ces performances, l'augmentation du capital et les efforts visant à alléger et accélérer les procédures de passation de marchés, des mesures jugées essentielles pour améliorer l'efficacité des financements et la rapidité de mise en œuvre des projets de développement dans les États-membres.
Les échanges ont aussi porté sur les risques d'inflation liés aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, susceptibles d'entraîner une hausse du prix du baril de pétrole et de perturber les chaînes d'approvisionnement mondiales, avec des répercussions possibles sur les économies de la région.
Le président de la BOAD a réaffirmé la disponibilité de l'institution à accompagner le Burkina Faso dans la mise en œuvre de ses priorités de développement. Pour cela, une enveloppe indicative de 750 milliards de FCFA, sur les cinq prochaines années, pourrait être mobilisée pour soutenir des projets structurants dans des secteurs-clés de l'économie nationale.
Lefaso.net
Source : DCRP/MEF
Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, et le ministre délégué, Stella Eldine Kabré, ont pris part, le vendredi 6 mars 2026, aux côtés de la communauté ghanéenne résidant au Burkina, à la célébration du 69è anniversaire de l'indépendance de la République du Ghana.
Le 69è anniversaire de l'indépendance du Ghana, placé sous le thème « Construire la prospérité, restaurer l'histoire », a été donc commémoré à Ouagadougou par la communauté ghanéenne. Occasion pour ce pays frère, l'un des premiers à accéder à l'indépendance le 6 mars 1957, de se remémorer son histoire, afin de mieux se projeter sur le chemin de construction, selon son ambassadeur au Burkina, Kenneth Akibaté.
« Le Burkina Faso et le Ghana partagent plus qu'une frontière commune, mais une histoire marquée par une culture, une langue et des échanges commerciaux sur plusieurs générations », a présenté l'ambassadeur.
Pour le patron de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré, le Burkina Faso et le Ghana partagent six décennies de relations de voisinage exemplaire, bâti sur le respect mutuel, la solidarité et tourné vers de résultats concrets au bénéfice des deux peuples.
Occasion pour le ministre Traoré de saluer donc la tenue récemment de la 13e commission mixte de coopération, marquée par la signature de sept instruments juridiques et réhaussée par la présence du ministre ghanéen chargé des Affaires étrangères.
Exprimant les félicitations du peuple burkinabè au peuple frère du Ghana, le ministre des Affaires étrangères a salué un peuple ghanéen « courageux, discipliné, profondément attaché à ses valeurs, qui a su transformer les défis en opportunité et la vision en moteur de développement ».
Selon le ministre, cette célébration rappelle « le chemin remarquable parcouru par le Ghana depuis son accession à la souveraineté jusqu'à son affirmation comme un acteur majeur de notre sous-région et une référence en Afrique ».
Au cours de la cérémonie, l'ambassadeur Kenneth Akibaté a témoigné la solidarité des autorités ghanéennes aux autorités burkinabè, engagées dans la lutte contre le terrorisme, tout en reconnaissant l'interdépendance de la sécurité entre les pays voisins.
La célébration du 69e anniversaire de l'indépendance du Ghana a aussi été marquée par un don de cinq tonnes de ciment à l'Agence Faso Mêbo et la pose de pavés sur le boulevard Thomas Sankara.
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Source : DCRP/MAE