L'interchangeabilité commerciale des bouteilles de gaz domestique sera bientôt effective au Bénin. La mesure, destinée à faciliter l'approvisionnement des ménages, a été confirmée mercredi 30 septembre 2026 à l'issue d'une séance d'échanges entre la ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie, Shadiya Alimatou Assouman, et les opérateurs du secteur.
Les consommateurs béninois pourront bientôt échanger leur bouteille de gaz vide contre une bouteille pleine d'une autre marque. Le principe de cette interchangeabilité commerciale a été confirmé mercredi 30 septembre 2026, à l'issue d'une séance d'échanges entre la ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie, Shadiya Alimatou Assouman, et les opérateurs distributeurs de gaz au Bénin.
Une bouteille vide Oryx ou Bénin Petro ou encore Puma Gaz pourra ainsi, par exemple, donner lieu à l'obtention d'une bouteille pleine d'une autre marque.
Une mesure annoncée depuis 2025
Cette évolution s'inscrit dans la réforme de la distribution du gaz domestique engagée par le gouvernement. En mai 2025, le Conseil des ministres avait notamment retenu le principe de l'interchangeabilité des bouteilles, avec pour objectif de faciliter l'accès des ménages au gaz domestique.
Le dispositif entre désormais dans sa phase opérationnelle.
Au terme de la rencontre avec la ministre, le directeur général d'Oryx Gaz Bénin SA, Hugues William Danhoumé, porte-parole des distributeurs, a indiqué que la décision était actée.
Les équipes techniques finalisent encore les modalités pratiques de l'échange, qui doivent être communiquées prochainement par le gouvernement et les distributeurs.
En attendant, les tarifs officiels des recharges subventionnées restent fixés à 2 000 F CFA pour la bouteille de 3 kg et 4 500 F CFA pour celle de 6 kg.
Ces prix sont toujours ceux affichés dans la grille tarifaire officielle en vigueur. Les consommateurs sont invités à signaler les éventuels cas de surenchère.
M. M.
Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a pris part ce mercredi 30 septembre 2026 à Lamu, dans le nord du Kenya, à la cérémonie officielle de pose de la première pierre d'une nouvelle raffinerie portée par le groupe nigérian Dangote Industries.
D'un investissement de 16 milliards de dollars, soit environ 8 960 milliards de francs CFA, les travaux de construction de la raffinerie Dangote Industries ont été lancés ce mercredi 30 septembre 2026 à Lamu (Kenya).
La cérémonie a réuni plusieurs dirigeants africains. Romuald Wadagni était aux côtés du président kényan William Ruto, de son homologue ougandais Yoweri Museveni, du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali et du président togolais Jean-Lucien Savi de Tové.
L'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo ainsi qu'Aliko Dangote, fondateur du groupe à l'origine du projet, étaient également présents.
La future raffinerie aura une capacité de traitement de 700 000 barils de pétrole brut par jour, ce qui en ferait l'un des projets industriels majeurs du continent.
M. M.
Le prix du charbon de bois connaît une hausse qui se répercute jusqu'au détails vendus en petits sachets aux ménages. Revendeurs et transporteurs expliquent les causes de la flambée.
Le charbon de bois a enregistré une flambée de prix sur les points de vente de Cotonou et environs. Là où certains détaillants s'approvisionnaient autour de 6.000 à 6.500 FCFA auprès des grossistes, il faut désormais débourser entre 10.000 à 12.000 FCFA !
Non loin du marché Gbégamey, dans le 11e arrondissement de Cotonou, une vendeuse de détail décrit une situation installée depuis environ un mois. « Les grossistes cédaient le petit sac de charbon à 6.000 FCFA. Nous autres détaillants, revendons ce sac à 6.500 ou 7.000 FCFA. Actuellement, quand ils arrivent avec le stock, ils disent 8.000 FCFA, 9.000 FCFA », rapporte-t-elle. Elle dit surtout rencontrer des difficultés pour trouver du stock.
Cette tension sur l'approvisionnement se traduit directement sur les petites quantités. « Le sachet de 250 FCFA est cédé actuellement à 300 FCFA », explique la vendeuse. Selon elle, la quantité achetée pour 100 FCFA permettait auparavant de préparer plusieurs repas. « Aujourd'hui, ce même sachet ne suffit même plus pour préparer un seul repas », déplore-t-elle.
La hausse ne touche pas seulement les vendeurs. Elle atteint directement les ménages. Daniel Bossou, greffier à la retraite et consommateur, dit avoir longtemps prévu 7.000 FCFA pour acheter son sac à la fin du mois. « Le prix est passé à 8.000 FCFA sur le marché. Mon vendeur habituel dit ne pas savoir la cause de cette hausse soudaine. Il vaut mieux que le gouvernement se prononce sur le sujet », souligne-t-il.
Des difficultés qui remontent la chaîne d'approvisionnement
Hyppolite Kanlihonou, revendeur depuis une dizaine d'années, situe le changement au niveau de l'approvisionnement. « Auparavant, les grossistes nous vendaient le sac de charbon à 6.500 FCFA. Ce que nous revendons à notre tour à 7.000 ou 7.500 FCFA. Actuellement, les prix ont évolué vertigineusement. Nos fournisseurs disent 9.000, 10.000 FCFA le sac », affirme-t-il.
Dans la ville de Cotonou, le prix du sac de charbon de bois varie d'un quartier à un autre. A Akogbato Fidjrossè par exemple, le sac est vendu à 10 000 FCFA alors qu'à Akpakpa, situé à une dizaine de kilomètres de là, il coûte jusqu'à 12 000 FCFA !
Le revendeur rapporte que des grossistes évoquent notamment des camions immobilisés dans le Nord du pays et l'exigence de documents supplémentaires par l'administration des eaux, forêts et chasse. Il avance le chiffre de « plus de 800 camions » qui seraient bloqués.
Les transporteurs sont les premiers touchés. Marius, transporteur de charbon de bois, a écoulé le stock de son camion stationné sur la berge lagunaire de Hindé, dans le 6è arrondissement de Cotonou. Il explique avoir rencontré des difficultés avant de pouvoir convoyer son chargement, en raison des autorisations nécessaires.
Le chauffeur montre une vidéo de plusieurs camions immobilisés, dans l'attente des documents permettant le convoyage de leur chargement. Selon ses explications, environ 200 camions chargés de charbon de bois seraient concernés par la situation. Ces difficultés ont un impact sur le prix de cession du charbon, estime Marius.
Ces contraintes interviennent dans un secteur où le transport du bois-énergie est déjà encadré.
Selon le Programme des Nations Unies pour le Bénin (PNUD), « au Bénin, plus de 80 % des ménages dépendent encore du bois et du charbon pour cuisiner avec son lot de pollution de l'air, d'émissions de CO₂, de déforestation et de risques sanitaires ».
La circulation du bois-énergie s'inscrit dans un dispositif comprenant des titres de transport et des quotas destinés à limiter la pression exercée sur les ressources forestières. « Dans une publication du quotidien La Nation de mars 2025, le lieutenant-colonel Emmanuel Gbédji, alors directeur de la Biomasse-énergie et de la Valorisation des ressources forestières à la Direction générale des Eaux, Forêts et Chasse, indiquait que les formations forestières naturelles du Bénin avaient perdu 4 748,40 km² entre 2015 et 2022, soit environ 8 % de leur superficie initiale. Les taux annuels de déforestation et de dégradation étaient alors estimés respectivement à 1,51 % et 1,64 % ».
Les informations recueillies font état d'un renforcement des contrôles des agents forestiers et de restrictions concernant certaines essences.
Marc MENSAH
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LOTO STAR Tirage N°117/26
Mercredi 30 septembre 2026 (14H)
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Réunie à Lomé le 28 septembre 2026, la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé quatre opérations représentant un financement global de 390 millions de dollars. De l'exploitation aurifère au Ghana au transport ferroviaire au Nigeria, en passant par l'approvisionnement en produits pétroliers et l'agriculture intelligente face au climat, les financements ciblent des secteurs considérés comme structurants pour les économies ouest-africaines.
Lors de la 101e réunion ordinaire du Conseil d'administration de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), tenue le 28 septembre 2026 à Lomé, quatre projets d'un financement global de 390 millions de dollars ont été approuvés.
Le financement le plus important, soit 230 millions de dollars, est destiné à Azumah Resources Ghana Limited pour le développement du projet aurifère Black Volta, au Ghana. La Banque indique que cette intervention doit notamment contribuer à la création de valeur au niveau local et à la stimulation de l'activité économique.
Toujours au Ghana, 50 millions de dollars sont accordés à MOSL Limited pour soutenir son approvisionnement en produits pétroliers. Ces deux opérations concentrent ainsi 280 millions de dollars des financements approuvés, mais répondent à des besoins différents : l'un porte sur le développement d'une activité minière, tandis que l'autre concerne l'approvisionnement énergétique.
Transport et échanges commerciaux
Au Nigeria, la BIDC a approuvé une facilité de 100 millions de dollars pour l'acquisition de matériel roulant et d'équipements d'exploitation destinés à la deuxième phase du projet de chemin de fer à voie normale Kano-Maradi.
L'intervention est, selon la BIDC, un moyen de renforcer les liaisons de transport et de faciliter à la fois les échanges commerciaux et la mobilité. A travers ce financement, la Banque inscrit donc l'infrastructure ferroviaire dans une perspective plus large d'intégration et de circulation des biens et des personnes dans la sous-région.
Le quatrième financement, de 10 millions de dollars, concerne le Ghana, le Sénégal et le Togo. Il est destiné à soutenir la phase pilote de l'Initiative ouest-africaine pour une agriculture intelligente face au climat (WAICSA). L'objectif annoncé est de favoriser des pratiques agricoles plus résilientes face aux effets du changement climatique et d'améliorer l'accès au financement dans le secteur agricole.
Des financements orientés vers l'activité productive
Pour Dr George Agyekum Donkor, président de la BIDC et de son Conseil d'administration, ces approbations traduisent la volonté de l'institution de privilégier des projets dont les effets économiques et sociaux sont tangibles. Il souligne que les opérations doivent notamment « soutenir les activités productives, renforcer les chaînes de valeur régionales et faciliter les échanges commerciaux », tout en ouvrant davantage d'opportunités au secteur privé et à la création d'emplois.
Les quatre opérations illustrent ainsi plusieurs axes d'intervention de la BIDC : soutenir la production et l'approvisionnement énergétique, accompagner le développement des ressources minières, renforcer les infrastructures de transport et favoriser une agriculture davantage adaptée aux contraintes climatiques.
Ces approbations s'inscrivent dans la mise en œuvre de la Stratégie de Croissance, de Résilience et d'Optimisation (GRO) 2026-2030 de la Banque. Elles sont également rattachées par la BIDC à plusieurs Objectifs de développement durable, notamment ceux relatifs à la réduction de la pauvreté et de la faim, à la croissance économique et à l'emploi, aux infrastructures et à la lutte contre les changements climatiques.
M. M.
Le Bénin dispose d'une nouvelle enveloppe de 500 millions d'euros, soit environ 328 milliards de francs CFA, pour soutenir ses investissements de développement. Conclue le 18 septembre 2026 avec l'appui du Fonds africain de développement (FAD), l'opération doit permettre de financer des projets dans des secteurs aussi divers que l'éducation, la santé, l'eau, les infrastructures, les énergies renouvelables et l'agriculture.
Le Bénin a conclu, le 18 septembre 2026, une opération de financement bancaire international de 500 millions d'euros, soit environ 328 milliards de francs CFA, avec l'appui du Fonds africain de développement (FAD).
Cette enveloppe doit contribuer au financement de projets dans plusieurs secteurs, notamment l'éducation, la santé, l'accès à l'eau, les infrastructures, les énergies renouvelables et l'agriculture. Une partie des ressources doit également soutenir la création d'emplois pour les jeunes et les femmes.
Un financement garanti sur 12 ans
L'opération a une maturité de 12 ans. Pour faciliter la mobilisation des fonds, le FAD a accordé une garantie partielle de crédit. Une assurance de seconde perte fournie par la filiale d'assurance du Groupe de la Banque islamique de développement complète le dispositif.
Selon la Banque africaine de développement, ce mécanisme de partage des risques permet d'attirer davantage de capitaux privés vers le financement des investissements.
Il s'agit de la deuxième mobilisation de ce type réalisée par le Bénin avec l'appui du FAD. L'opération s'inscrit dans la recherche de ressources supplémentaires pour financer les projets de développement et les investissements à long terme.
M. M.
Les pluies qui s'abattent sur Parakou ravivent les inquiétudes autour de l'état du pont de Madjatom, un passage très fréquenté entre plusieurs quartiers de la ville.
A Parakou, la circulation reste maintenue sur le pont Banikanni-Madjatom mais l'ouvrage présente des signes dégradation.
Au lendemain des fortes pluies enregistrées depuis la soirée du lundi 28 septembre, la voie pavée reliant l'ouvrage est fissurée. Des flaques d'eau stagnent du côté du pont.
Sur une partie du passage réservé aux piétons, un tronc de palmier été disposé, visiblement pour freiner le désensablement autour du pont. Cette solution de fortune réduit davantage l'espace disponible pour la circulation, alors que voitures, motos, tricycles, piétons et même du bétail continuent d'emprunter le passage.
La situation est d'autant plus préoccupante que le pont constitue un passage important pour les populations de Titirou, dans le 1er arrondissement, et de Banikanni, dans le 2e arrondissement. Les eaux de ruissellement provenant des quartiers environnants convergent vers cet endroit, accentuant les inquiétudes sur l'état des abords de l'ouvrage.
Avec la poursuite des pluies, l'état du pont appelle une attention particulière afin d'éviter que les dégradations constatées ne compromettent davantage la circulation et la sécurité des usagers.
M. M.
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TIRAGE N°117/26
Mercredi 30 septembre 2026 (11H)
17 • 11 • 44 • 25 • 54
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À un mois du troisième sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre à Moscou, la sécurité aérienne s'ajoute au bilan des promesses russes. Air Tanzania a suspendu puis rétabli sa liaison. L'Europe déconseille de voler dans l'ouest de la Russie. Et les échanges restent loin de l'objectif annoncé en 2019.
Air Tanzania, un signal africain
Début septembre, Air Tanzania a suspendu ses vols entre Dar es Salaam et Moscou à compter du 4 septembre, avant d'annoncer, quelques heures plus tard, leur reprise pour le 7. La compagnie a invoqué une évaluation des risques liés à l'exploitation de la liaison, sans préciser les éléments ayant motivé ce revirement.Cette brève suspension souligne les incertitudes qui pèsent sur la desserte de la capitale russe. Pour les délégations africaines attendues au sommet, la sécurité du voyage s'ajoute désormais aux enjeux diplomatiques de la rencontre.
Une alerte jusqu'en janvier 2027
L'Agence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne (EASA) déconseille aux compagnies relevant de son champ d'application de voler dans l'espace aérien russe à l'ouest du 60ᵉ méridien est, quelle que soit l'altitude. La région de Moscou fait partie des cinq zones concernées. Actualisée le 24 juillet 2026, cette alerte reste valable jusqu'au 31 janvier 2027.L'agence pointe le risque qu'un avion civil soit pris pour une cible militaire, ainsi que les dangers liés à l'activation des défenses antiaériennes et au brouillage des systèmes de navigation par satellite. Elle relève que la plupart des incidents se sont produits dans des espaces maintenus ouverts au trafic civil pendant des attaques de drones ou des opérations de défense antiaérienne. Cette alerte ne constitue toutefois pas une interdiction générale des vols vers Moscou.
Deux drames, 336 morts
Le 17 juillet 2014, le MH17 a été détruit par un missile Buk au-dessus de l'est de l'Ukraine : 298 morts. Le 25 décembre 2024, l'accident d'Azerbaijan Airlines près d'Aktau, au Kazakhstan, a fait 38 morts. En octobre 2025, Vladimir Poutine a reconnu que des missiles russes avaient explosé à proximité de cet appareil lors d'une riposte contre des drones.Ces catastrophes totalisent 336 victimes. Elles concernent des lieux et des circonstances différents : ce total ne mesure pas la probabilité d'un accident à Moscou. Il rappelle les conséquences possibles de la coexistence entre aviation civile et opérations militaires.
Commerce : 31 % sous la promesse
Le bilan économique pose une autre question. En 2019, Poutine promettait de doubler les échanges avec l'Afrique, d'environ 20 à 40 milliards de dollars. Pour 2025, Irina Abramova, directrice de l'Institut d'Afrique de l'Académie russe des sciences, avance 27,7 milliards.
Sur cette base, le commerce atteint 69,3 % de la cible, laissant un écart de 12,3 milliards, soit 30,8 %. Ce calcul repose sur une valeur nominale annoncée, sans corriger l'inflation ni mesurer les retombées pays par pays. À Moscou, l'enjeu sera double : sécuriser les déplacements et démontrer, chiffres à l'appui, ce que le partenariat apporte aux économies africaines.
Un troisième sommet sous le signe du doute
À quelques mois du rendez-vous de Moscou, deux questions se posent aux partenaires africains : dans quelles conditions leurs délégations pourront-elles s'y rendre et quels résultats concrets peuvent-ils attendre de cette coopération ? Entre risques aériens et promesses économiques encore partiellement tenues, ce troisième sommet Russie-Afrique s'annonce comme un test de crédibilité pour le Kremlin. Au-delà des déclarations de partenariat, Moscou devra apporter des garanties de sécurité et des engagements dont les retombées puissent être mesurées.
Soupçonnés d'opérer en groupe, quatre individus ont été interpellés les 26 et 27 septembre 2026 par le commissariat d'arrondissement de Ouassa-Pehunco, département de l'Atacora.
Le commissariat d'arrondissement de Ouassa-Pehunco a interpellé quatre individus samedi 26 et dimanche 27 septembre 2026, dans le cadre d'une enquête sur des vols de motos.
L'opération fait suite à une plainte déposée par une victime au cours du mois de septembre.
Selon les éléments recueillis par les policiers, des individus s'étaient introduits au domicile de cette victime et avaient tenté d'emporter des moyens roulants. Un enregistrement vidéo remis aux enquêteurs avait également servi aux investigations.
Un premier suspect a été interpellé vers 17 heures, samedi 26 septembre. Lors de son audition, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés et cité trois autres personnes avec lesquelles il aurait l'habitude d'opérer. Le suspect a également déclaré avoir participé avec ses deux complices au vol de trois motos.
Ces informations ont conduit à l'interpellation d'un deuxième suspect le même soir.
Les deux autres personnes citées ont été retrouvées à leurs domiciles et interpellées dans la matinée du dimanche 27 septembre.
Les investigations ont permis d'identifier l'une des victimes, qui a fourni aux enquêteurs des informations sur les circonstances du vol dont elle aurait été victime.
Les quatre individus ont été placés en garde à vue.
M. M.
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Le tirage DIGITAL 08H N°223 a livré son verdict !
Mercredi 30 Septembre 2026
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LA CROIX DU JOUR
Vingt-cinq professionnels des bibliothèques et centres de lecture participent, du 29 septembre au 3 octobre à Porto-Novo, à une formation consacrée à la construction et à la gestion des collections documentaires.
La Bibliothèque nationale du Bénin (BnB) veut faire évoluer les pratiques des professionnels du livre et de la lecture. C'est dans cette perspective qu'un atelier se tient depuis mardi 29 septembre 2026 à Porto-Novo, avec l'appui de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
L'atelier porte notamment sur la sélection des ouvrages, la constitution de collections pertinentes et la valorisation de la production éditoriale béninoise.
Sélectionnés à l'issue d'un appel à candidatures, les 25 participants venus de différentes localités du pays échangent pendant cinq jours autour de la politique documentaire. L'objectif est de les doter de méthodes leur permettant de mieux répondre aux besoins des publics fréquentant leurs structures.
Pour le directeur général de la BnB, Koffi ATTEDE, cette formation s'inscrit dans une ambition plus large de repositionnement de l'institution dans la chaîne du livre et de la lecture.
Plusieurs chantiers ont été annoncés, notamment la modernisation du dépôt légal, l'élaboration d'une bibliographie nationale complète, la mise en place d'une plateforme statistique de la chaîne du livre et le développement d'une Bibliothèque numérique nationale.
La valorisation du livre béninois figure également parmi les priorités évoquées. L'enjeu est notamment de favoriser une meilleure présence, dans les collections, des auteurs et productions éditoriales nationales, ainsi que des différentes expressions de la diversité culturelle du Bénin.
Pour l'OIF, représentée par Marie Isabelle BA, les bibliothèques publiques, communautaires et associatives doivent pouvoir devenir des espaces davantage adaptés aux attentes des lecteurs.
Les échanges engagés à Porto-Novo doivent ainsi permettre aux professionnels de confronter leurs expériences et de renforcer leurs pratiques.
La formation intervient alors que la BnB prépare également un plan stratégique de développement pour la période 2027-2033, en lien avec la vision Bénin 2060 Alafia.
M. M.
Au terme d'une audience au Palais Royal de Rabat, mardi 29 septembre 2026, Fatima Ezzahra El Mansouri, ex maire de Marrakech et ancien ministre de l'aménagement du territoire national, de l'urbanisme, de l'habitat et de la politique de la ville, est nommée cheffe du gouvernement. Elle devra à ce poste, constituer une nouvelle équipe gouvernementale.
Pour la première fois dans l'histoire du Royaume du Maroc, une femme accède au poste de cheffe de gouvernement. Fatima Ezzahra El Mansouri (50 ans), coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité (PAM), a été nommée au terme d'une audience au Palais Royal de Rabat, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Sa nomination intervient dans un contexte marqué par la victoire du PAM aux élections législatives du 23 septembre, et conformément aux dispositions de l'article 47 de la Constitution.
La nomination de Fatima Ezzahra El Mansouri s'inscrit également dans une évolution progressive de la place des femmes dans la vie publique marocaine.
Depuis le début du règne de SM le Roi Mohammed VI, plusieurs réformes ont contribué à renforcer leur présence dans les sphères juridique, économique, sociale et politique.
La réforme de la Moudawana, adoptée en 2004, a constitué une étape importante dans l'évolution du droit de la famille. Sept ans plus tard, la Constitution de 2011 a consacré, dans son article 19, le principe de l'égalité entre les femmes et les hommes dans la jouissance des droits et libertés civils, politiques, économiques, sociaux, culturels et environnementaux. Cette dynamique s'est également traduite par l'accès progressif des femmes aux postes de responsabilité. En 2000, Zoulikha Nasri était devenue la première femme nommée conseillère du Roi.
La nouvelle cheffe de gouvernement marocain est avocate de profession. Fatima Ezzahra El Mansouri, née le 3 janvier 1976 à Marrakech, a occupé par le passé les postes de maire de Marrakech, plusieurs fois députée au Parlement marocain, puis ministre de l'aménagement du territoire national, de l'urbanisme, de l'habitat et de la politique de la ville dans le gouvernement d'Aziz Akhannouch.
F. A. A.
Une découverte insolite a été faite dans l'après-midi du mardi 29 septembre 2026 à Kèri, dans la commune de N'Dali, département du Borgou.
Une chienne qui a des chiots est revenue d'une zone de brousse avec un pied humain dans sa gueule à Kèri, commune de N'Dali le mardi 29 septembre 2026.
Selon Sutii Suaf FM, les premières constatations orientent vers le pied droit d'un enfant.
Les autorités locales se sont rendues sur les lieux. Le maire de N'Dali, Daouda Saka Méré, accompagné d'éléments de la Police républicaine et d'agents de santé, a procédé aux premières constatations.
Cette découverte intervient alors qu'une fillette est portée disparue depuis environ une semaine dans la localité. Un éventuel lien entre cette disparition et les restes retrouvés n'est toutefois pas établi à ce stade.
Les circonstances dans lesquelles cette partie du corps s'est retrouvée dans la brousse, de même que l'identité de la victime, restent à déterminer.
Une enquête a été ouverte.
M. M.
Les Guépards du Bénin ont enregistré leur première victoire pour les éliminatoires de la CAN 2027. Ils se sont imposés 2-1 face aux Mourabitounes de la Mauritanie, ce mardi 29 septembre 2026, au stade Alassane Ouattara d'Ebimpé, à Abidjan, lors de la deuxième journée des éliminatoires.
Victoire du Bénin 2-1 face à la Mauritanie ce mardi 29 septembre 2026, au terme d'une rencontre comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027. Les poulains de Gernot Rohr ont pris l'avantage à la 30ᵉ minute grâce à Rodolfo Aloko. L'international béninois a permis à son équipe de rejoindre les vestiaires avec une avance d'un but.
En seconde période, Aloko s'est de nouveau illustré en inscrivant son deuxième but de la rencontre à la 47ᵉ minute. Cette réalisation est intervenue à la suite d'un bon travail de Yamirou Ouorou sur le côté gauche.
La Mauritanie a réduit l'écart sur penalty, transformé par Abou Bakary Kéïta. Quelques instants auparavant, le gardien béninois Marcel Dandjinou s'était illustré en repoussant un premier penalty accordé aux Mourabitounes.
Grâce à ce succès, le Bénin compte désormais quatre points après deux journées et occupe la première place du groupe F. Le Burkina Faso totalise également quatre points. La Mauritanie et la Centrafrique complètent le classement aux troisième et quatrième places.
F. A. A.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
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Mercredi 30 Septembre 2026
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Un nouveau-né a été retrouvé vivant sous terre, mardi 29 septembre 2026, dans une zone broussailleuse de Zoungodo, un quartier de l'arrondissement d'Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Un riverain qui s'était rendu dans une zone broussailleuse de Zoungodo, à Akassato, pour se soulager, a fait une découverte pour le moins inattendue, mardi 29 septembre, peu après midi.
En s'approchant des lieux, il a constaté qu'un nouveau-né était enfoui dans le sol. Alertés, d'autres habitants se sont mobilisés pour dégager le bébé et l'ont retrouvé encore vivant.
Une vidéo de la scène montre le nourrisson en pleurs au moment où un homme le dégage du sol, sous le regard de témoins visiblement bouleversés.
La police s'est rendue sur place pour le constat.
M. M.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°221 a livré son verdict !
Mardi 29 Septembre 2026
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RÉSULTAT : 82 • 85 • 35 • 84 • 76
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La rentrée 2026-2027 des Centres de Formation Professionnelle et d'Apprentissage (CFPA) a été lancée, lundi 28 septembre à Djougou. La cérémonie a été marquée par de nouveaux investissements en équipements, la certification de jeunes femmes et l'annonce de dispositifs destinés à renforcer l'accès aux métiers techniques.
La ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, Awaou BACO, a procédé lundi 28 septembre 2026 au lancement de la rentrée 2026-2027 des Centres de Formation Professionnelle et d'Apprentissage (CFPA).
Les centres de formation sont au centre des transformations engagées. Le Gouvernement entend notamment améliorer leur fonctionnement à travers la généralisation progressive des contrats de performance et le développement de projets d'établissement. La professionnalisation des formateurs et la mise à niveau des équipements figurent également parmi les priorités, selon la ministre.
A Djougou, cette orientation s'est traduite par la remise au CFPA d'un lot d'équipements d'une valeur de 241,4 millions de FCFA, avec l'appui de la Banque mondiale.
Douze autres centres de référence doivent bénéficier d'équipements dans le cadre d'un accompagnement du FODEFCA.
La rentrée a également servi de cadre à la remise des attestations de 179 jeunes femmes, première promotion formée dans le cadre du programme ProFop et désormais titulaires du Certificat de Qualification Professionnelle (CQP).
Deux cents autres femmes ont été retenues pour bénéficier de bourses de formation dans différents métiers techniques et professionnels, grâce à l'appui des partenaires.
Pour la Directrice de la Formation professionnelle, Opportune NATABOU, l'enjeu est désormais de donner davantage de visibilité aux formations proposées et de mieux les connecter aux secteurs considérés comme prioritaires pour l'économie nationale.
« Former un jeune à un métier, ce n'est pas seulement lui transmettre une compétence ; c'est lui donner les moyens de construire son autonomie, de créer de la valeur et de contribuer au développement de sa communauté », a déclaré la ministre Awaou BACO lors de la cérémonie.
Au nom du gouvernement, la ministre a appelé les apprenants à miser sur l'assiduité, la rigueur et la persévérance pour transformer les compétences acquises en possibilités d'insertion.
De la formation à l'insertion
Le déplacement de la ministre dans le Nord ne s'est pas limité au CFPA de Djougou. Sa délégation a visité plusieurs structures illustrant les différents maillons de la politique d'insertion professionnelle : l'Institut Universitaire d'Enseignement Professionnel (IUEP), où des jeunes sont formés avec l'appui de l'AnpE, ainsi que des entreprises et ateliers locaux.
A Djougou, la délégation s'est notamment rendue à l'« Espace Tissage de Djougou » et dans l'atelier du menuisier-ébéniste Juste YAO.
A Natitingou, elle a visité l'antenne de l'ANPE où des jeunes suivent une formation en soft skills avec la GIZ, avant de découvrir les activités de la PME YETANRI, spécialisée dans la transformation agroalimentaire.
M. M.
Réunis autour du Groupe technique Décentralisation, Déconcentration et Aménagement du Territoire (GT2DAT), le Gouvernement, les préfets, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs de la société civile ont fait le point sur les réformes et les mécanismes destinés à améliorer les performances des collectivités locales.
Au Bénin, la décentralisation entre dans une nouvelle phase avec l'ambition de rendre les 77 communes plus performantes et davantage tournées vers les besoins des citoyens. Cette orientation était au cœur de la première session de l'année du Groupe technique Décentralisation, Déconcentration et Aménagement du Territoire (GT2DAT), tenue jeudi 24 septembre 2026 à Cotonou.
Présidée par le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Janvier Yahouédéou, la rencontre a réuni les partenaires techniques et financiers, les préfets, les cadres du ministère et des structures sous tutelle ainsi que des représentants de la société civile. Les échanges ont porté notamment sur les financements transférés aux communes, leur audit, les revues sectorielles et l'évaluation de la gouvernance locale.
Des communes appelées à gagner en performance
Pour le Gouvernement, l'enjeu ne se limite plus au transfert de compétences aux collectivités. Il s'agit désormais de mesurer davantage les résultats obtenus sur le terrain et leur impact sur les conditions de vie des populations.
La feuille de route 2026-2028 du ministère, placée sous le mot d'ordre « PLUS LOIN, ENSEMBLE », repose ainsi sur trois orientations : améliorer les performances des 77 communes, renforcer la participation citoyenne et la redevabilité, puis mettre en place un système national de gouvernance locale davantage fondé sur les données, la performance et les résultats.
Plusieurs dispositifs sont annoncés pour accompagner cette évolution. Parmi eux figurent l'Observatoire numérique des Communes, la Banque intégrée de projets locaux et eCommunes, destiné à soutenir la transformation numérique des services communaux.
Le Gouvernement prévoit également un mécanisme de suivi et de gestion des plaintes des citoyens.
A ces initiatives s'ajoutent un programme spécial de mobilisation des ressources propres des communes, la promotion de l'intercommunalité ainsi que des cadres de rencontre et de valorisation comme le Salon des Maires, le Grand Prix de l'Excellence Locale et Citoyenne et la Conférence nationale des Collectivités territoriales.
Les partenaires appelés à accompagner la dynamique
La mise en œuvre de ces ambitions devra aussi compter sur l'appui des partenaires techniques et financiers. Leur cheffe de file, Gabriella Spirli, a salué les réformes engagées par le Bénin et la nouvelle dynamique de régionalisation du développement. Elle a réaffirmé la disponibilité des partenaires à accompagner les priorités du Gouvernement.
La session du GT2DAT intervient ainsi comme un cadre de coordination entre les différents acteurs de la décentralisation.
M. M.