A kolozsvári Jobbágy/Ariesului utcai Szűz Mária Szeplőtelen Szíve római katolikus plébániatemplom az egyházi és szociális szolgálat mellett évtizedek óta a kulturális élet színhelyeként is jelentős szerepet vállal. A város szakrális tereiben zajló igen gazdag zenei életének jelentős eseményeit befogadó tereként is ismertté vált e helyszín. A templombeli zenei események 26 éves történetének elindítója és főszervezője […]
Articolul Huszonhat év szolgálat Kolozsvár zenei életének gazdagítása érdekében apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
Les Forces Armées Nationales ont rendu un ultime hommage au Général de Division Honoré Nabéré Traoré décédé le 25 mai 2026. Dans un post publié sur sa page Facebook, l'État major général des armées (EMGA) salue la mémoire d'un officier qui a entièrement consacré sa vie au service de la Nation.
"Ancien Chef d'État-Major Général des Armées d'avril 2011 à septembre 2014, il a marqué de son empreinte l'histoire des Forces Armées Nationales par son sens élevé du devoir, sa rigueur, son professionnalisme et son attachement indéfectible à la patrie. Son leadership et sa vision ont marqué son temps de commandement", peut-on lire sur le post.
Le Général de Division Honoré Nabéré Traoré y est également décrit non seulement comme un homme attaché aux valeurs cardinales de l'institution militaire et toujours soucieux du bien-être de ses subordonnés, mais aussi un homme d'honneur pendant les périodes décisives de l'histoire du Burkina Faso qui s'affirmait avec courage et sens de la responsabilité.
Son parcours demeurera selon l'EMGA, une source d'inspiration pour les générations présentes et futures, particulièrement les officiers de la 18e promotion de l'Académie Militaire Georges Namoano.
Lefaso.net
Source : État major général des armées
La Direction générale de la communication et des médias (DGCM) organise, du 3 au 6 juin 2026 à Bobo-Dioulasso, une session d'appropriation des outils de communication au profit des acteurs des médias pour la lutte contre la désinformation et les fake news. Pendant quatre jours, une soixantaine de journalistes renforceront leurs compétences en matière de vérification de l'information, d'utilisation des outils numériques et de pratique du fact-checking. L'ouverture des travaux a eu lieu ce mercredi 3 juin 2026.
Face à la multiplication des fausses informations et à la circulation rapide des contenus sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques, le ministère en charge de la communication entend renforcer les capacités des professionnels des médias afin qu'ils contribuent davantage à la diffusion d'informations crédibles et fiables. D'où la tenue de cette session de formation.
Organisée du 3 au 6 juin 2026 à Bobo-Dioulasso par la Direction générale de la communication et des médias (DGCM), cette session s'inscrit ainsi dans le cadre de l'exécution du programme annuel d'activités de la structure. Elle vise notamment à permettre aux participants de mieux comprendre les mécanismes de la désinformation, de maîtriser les nouveaux outils de communication, de développer des compétences en vérification de l'information et de renforcer leur pratique du fact-checking dans le contexte national actuel.
La cérémonie d'ouverture des travaux a été présidée par le chargé de mission au ministère en charge de la communication, Bakary Koné, qui a souligné l'importance de cette initiative dans un environnement médiatique marqué par une circulation sans précédent des informations. « Cette formation s'adresse aux communicateurs et aux professionnels des médias. Nous sommes dans une période où les informations circulent à grande vitesse, notamment sur les réseaux sociaux, les médias en ligne et parfois même dans les supports de presse écrite. Il est donc important que les journalistes et les communicateurs disposent des outils nécessaires pour faire face à cette réalité », a-t-il laissé entendre. Selon lui, cette session répond à une volonté du ministère d'accompagner les professionnels du secteur à travers des actions de formation adaptées aux défis actuels de l'information.
Les professionnels de médias présents à la session de formation à Bobo-DioulassoPromouvoir une information vérifiée et responsable
Dans son intervention, Bakary Koné a insisté sur la nécessité de renforcer les compétences des acteurs des médias afin qu'ils puissent produire et diffuser des contenus reposant sur des faits vérifiés. « Très souvent, certains confrères ou communicateurs agissent par ignorance. D'autres le font délibérément ou sous l'influence de certaines personnes. Le ministère estime qu'il est important de donner les rudiments nécessaires à l'ensemble des professionnels pour qu'ils puissent désormais traiter des informations vérifiées, crédibles et fiables », a-t-il déclaré.
Pour le chargé de mission, la responsabilité des médias dans la construction de l'opinion publique demeure essentielle, particulièrement dans le contexte actuel du Burkina Faso. « Nous devons tous apporter notre contribution à la construction de notre pays. Cela passe aussi par la qualité de l'information mise à la disposition des citoyens », a-t-il ajouté.
Le chargé de mission espère voir les bénéficiaires devenir des relais de bonnes pratiques au sein de leurs rédactions respectivesUn enjeu majeur dans un contexte sécuritaire sensible
Pour les organisateurs, la lutte contre la désinformation ne relève plus seulement d'un impératif professionnel, mais constitue également un enjeu citoyen et stratégique. « La bonne communication et la saine communication mises à la disposition du consommateur, qu'il soit auditeur, téléspectateur ou lecteur, participent d'une manière ou d'une autre à la construction de notre pays », a soutenu Bakary Koné.
Cette session est ainsi perçue comme une réponse concrète à la nécessité de promouvoir un journalisme responsable, fondé sur la rigueur, la vérification des faits et le respect des règles éthiques et déontologiques de la profession. Durant les quatre jours de formation, les participants bénéficieront de plusieurs communications et exercices pratiques articulés autour de trois principaux modules. Le premier module porte sur la gestion de l'information et le décryptage de la désinformation dans un contexte de lutte contre le terrorisme au Burkina Faso. Il permettra aux participants de mieux comprendre les mécanismes de production et de diffusion des fausses informations, ainsi que leurs impacts sur la société.
La photo de famille à l'issue de la cérémonie d'ouverture des travauxLe deuxième module est consacré à l'appropriation des nouveaux outils numériques de vérification et de production responsable de l'information. Les participants seront initiés à différents outils technologiques permettant de vérifier l'authenticité des contenus, des images, des vidéos et des sources d'information. Enfin, le troisième module traite de la pratique du fact-checking et du traitement journalistique des fausses informations. Cette séquence vise à renforcer les capacités opérationnelles des journalistes en matière d'enquête, de recoupement des informations et de déconstruction des contenus trompeurs.
Au terme des travaux, le chargé de mission espère voir les bénéficiaires devenir des relais de bonnes pratiques au sein de leurs rédactions respectives et contribuer davantage à la diffusion d'une information de qualité au profit des populations burkinabè.
Romuald Dofini
Lefaso.net
Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a nommé ce mercredi 3 juin 2026, le journaliste et producteur Claudy Siar au poste de chargé de mission à la culture, aux médias et à la visibilité du Bénin, rapportent nos confrères de L'investigateur. Cette décision a été annoncée à l'issue du Conseil des ministres de ce jour.
Figure emblématique du paysage médiatique francophone, Claudy Siar rejoint ainsi l'équipe présidentielle avec pour mission de contribuer au rayonnement culturel du Bénin et au renforcement de son image sur la scène internationale.
Cette nomination intervient quelques jours seulement après l'obtention officielle de sa nationalité béninoise, un événement qu'il avait qualifié de moment particulièrement symbolique dans son parcours personnel.
Lefaso.net
Source : L'investigateur