Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé, le 26 septembre 2026, deux messages de soutien et de solidarité au Roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud et au Prince héritier Mohammed ben Salmane d'Arabie saoudite, condamnant fermement les attaques répétées des milices houthies contre le royaume.
"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé deux messages au Serviteur des deux Lieux Saints de l'Islam, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, Souverain du Royaume d'Arabie Saoudite, et à SAR le Prince Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, Prince Héritier du Royaume d'Arabie Saoudite, Président du Conseil des ministres, à la suite des agressions répétées perpétrées par les milices terroristes houties, a informé un communiqué du Cabinet Royal.
“Fidèle aux liens de la religion et de l'histoire et à la communauté du destin, ainsi qu'aux liens de fraternité solide qui nous unissent personnellement, ainsi que nos deux Familles et nos deux peuples frères, Je M'adresse à Vous en cette circonstance délicate que traverse votre cher pays, dont la responsabilité historique, les valeurs religieuses et les considérations stratégiques exigent que Nous soyons tous unis pour défendre le droit, la souveraineté, la sécurité et les sacralités de la nation”, a affirmé le Souverain dans ses messages.
Sa Majesté le Roi a exprimé Sa grande inquiétude et préoccupation face aux agressions ignobles répétées perpétrées par les milices terroristes houthies contre le Royaume frère d'Arabie saoudite, et ayant visé des installations civiles et économiques, ainsi que des infrastructures vitales, en plus des villes et des zones résidentielles, réaffirmant que ce qui amplifie les sentiments de condamnation, c'est le fait que ces attaques ont dépassé le ciblage des installations et des civils, pour aller jusqu'à des tentatives désespérées abjectes et odieuses visant les Lieux les plus sacrés de la Terre et les plus saints dans le cœur de tout musulman : la Mecque et Médine.
Ces agressions constituent une violation flagrante du droit international et des résolutions onusiennes pertinentes
Ces actes ignobles de violence ne constituent pas seulement une agression contre le Royaume frère d'Arabie saoudite, son peuple généreux et ses résidents, mais constituent également une agression flagrante contre les sentiments de plus d'un milliard et huit cents millions de musulmans aux quatre coins du monde, a affirmé le Souverain, ajoutant qu'il s'agit également d'une violation flagrante des valeurs et des principes de la Sainte religion islamique qui prône la paix, la tolérance et le caractère sacré du sang, de l'honneur et des sacralités.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a réaffirmé sa condamnation de ces actes criminels, dont les milices terroristes houthies et ceux qui les soutiennent, les financent et les arment portent l'entière responsabilité. "Nous les considérons tous responsables devant Dieu, l'Histoire et le droit international, et passibles des sanctions internationales qui doivent en découler”., a ajouté le Souverain.
“La sécurité et la stabilité du Royaume d'Arabie Saoudite, tout comme la sécurité du reste des pays du Conseil de Coopération du Golfe, est indissociable de la sécurité du Royaume du Maroc, et toute agression contre l'Arabie Saoudite est une agression contre le Maroc, parce que Nous considérons le soutien à Nos frères du Royaume d'Arabie Saoudite et des pays arabes frères du Golfe comme un soutien au droit et à la légitimité, et la défense de leurs intérêts supérieurs comme une défense de Nos intérêts stratégiques communs”., a souligné SM. le Roi Mohammed VI.
Le Souverain affirme que le Maroc se tient toujours aux côtés du Royaume d'Arabie Saoudite face aux dangers auxquels il est confronté suite aux actions des milices terroristes et séparatistes et des puissances régionales qui les soutiennent, lesquelles ciblent la sécurité de ses voisins et de son environnement régional avec une vision courte et destructrice visant à saborder la sécurité de toute la région, à porter atteinte à la stabilité dont jouissent ses pays et à menacer les voies maritimes vitales, qui revêtent une importance capitale aussi bien pour l'économie mondiale que pour la sécurité de la navigation maritime internationale.
“En partageant avec vous cette évaluation stratégique, Nous réaffirmons que la poursuite de ces agressions constitue une violation flagrante du droit international et des résolutions onusiennes pertinentes, notamment la résolution 2216 (2015) exigeant le retrait des milices, la remise des armes et la cessation des violences, et la résolution 2722 (2024), qui leur demande de cesser immédiatement les attaques contre la navigation maritime. De même, le ciblage de zones civiles, d'infrastructures économiques et de lieux saints constitue une violation flagrante du droit international humanitaire et des conventions et usages internationaux, et ne saurait rester impunie”., a conclu le Souverain.
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LA CROIX DU LUNDI 28 SEPTEMBRE 2026
Le programme ACCESS a marqué une nouvelle étape de son parcours au Burkina Faso avec la remise, jeudi 24 septembre 2026 à Ouagadougou, des attestations à 75 élèves ayant suivi deux années de formation complémentaire en anglais. Destiné à des jeunes issus de familles modestes, le dispositif financé par le département d'État américain associe apprentissage linguistique, développement du leadership et ouverture sur de nouvelles opportunités.
Ils étaient réunis à Ouagadougou, jeudi 24 septembre 2026, pour gravir de nouvelles étapes de leurs parcours. Après deux années consacrées à l'apprentissage de l'anglais, 75 jeunes Burkinabè ont reçu leurs attestations dans le cadre du programme ACCESS.
Originaires de plusieurs localités du Burkina Faso, ces élèves du secondaire ont été sélectionnés parmi de jeunes apprenants brillants issus de familles aux ressources modestes. Le dispositif leur a permis de bénéficier de 360 heures de cours supplémentaires en anglais, en complément de leur formation scolaire.
Financé par le département d'État américain et mis en œuvre par la Fondation de l'Université Aube Nouvelle pour l'excellence, le programme ne se réduit cependant pas à l'acquisition d'une langue étrangère. Il ambitionne également de préparer ses bénéficiaires à jouer un rôle actif dans leur environnement, en renforçant notamment leurs capacités en matière de leadership.
Le programme est financé par le département d'État américain et mis en œuvre par la Fondation de l'Université Aube Nouvelle pour l'excellencePour l'Université Aube Nouvelle, la cérémonie de remise des attestations est aussi l'occasion de mettre en lumière une collaboration qui s'inscrit dans la durée. « Ce programme est témoin d'un partenariat qui a résisté au temps depuis 2004 à nos jours. Ce qui témoigne de la solidité des relations d'amitié entre notre pays et les États-Unis d'Amérique », a déclaré Isidore Kini, fondateur de l'Université Aube Nouvelle.
Le responsable voit ainsi dans le programme ACCESS une illustration concrète de la continuité des liens de coopération et d'amitié entre le Burkina Faso et les États-Unis d'Amérique.
Pendant deux ans, les bénéficiaires ont consacré une partie de leur temps à renforcer leur pratique de l'anglais grâce aux 360 heures de formation prévues par le programme. Une expérience qui, au-delà des salles de classe, doit leur permettre de disposer d'un avantage supplémentaire dans leurs parcours futurs.
Former des jeunes capables d'agir
La dimension linguistique constitue l'un des volets du programme. ACCESS entend également contribuer à l'émergence d'une jeunesse en mesure de prendre des initiatives et de s'investir dans la vie de sa communauté.
Cette approche trouve un écho favorable auprès de la représentation diplomatique américaine au Burkina Faso. Pour l'ambassade des États-Unis, l'enjeu consiste aussi à favoriser l'accès des jeunes à des possibilités éducatives susceptibles de transformer leurs perspectives.
« L'ambassade des États-Unis est fière de se tenir aux côtés de ses partenaires burkinabè pour élargir l'accès à l'éducation, lever les obstacles et donner à une nouvelle génération de jeunes les moyens de construire un avenir meilleur », a souligné Wallace Franklin Sturn, représentant de l'ambassade des États-Unis au Burkina Faso.
Le programme place ainsi les bénéficiaires face à une perspective plus large que celle de la seule maîtrise de l'anglais. Les compétences développées au cours de ces deux années sont appelées à les accompagner dans leurs études, mais également dans leur future vie professionnelle.
Chez les bénéficiaires, l'intérêt pour l'anglais est également lié aux possibilités qu'offre son usage dans les échanges internationaux. Pour Balkissa Dicko, l'apprentissage de cette langue répond à une nécessité dans un environnement où les interactions dépassent largement les frontières francophones. « L'anglais, c'est parlé un peu partout. Pas un peu, mais partout. Tout le monde sait que le français est limité, donc on a besoin de l'anglais vraiment pour pouvoir s'exprimer partout dans le monde », affirme Balkissa Dicko, récipiendaire.
La jeune bénéficiaire considère donc les connaissances acquises comme un outil susceptible de lui être utile dans différents espaces, aussi bien dans le cadre des études que dans celui des relations professionnelles.
Avec la fin des cours vient désormais une autre responsabilité pour les bénéficiaires : continuer à pratiquer afin de préserver les compétences acquises au cours des deux années de formation.
Aymar Bayala a déjà intégré cette exigence dans ses habitudes. À domicile, il multiplie les occasions de rester en contact avec la langue anglaise, notamment à travers les contenus audiovisuels et la musique. « Moi, généralement à la maison, même quand je suis seul, je pratique, j'écoute la musique, je regarde les vidéos, les films en anglais. Donc ça me permet de conserver aussi, d'améliorer », explique Aymar Bayala, récipiendaire.
Pour lui, l'utilisation régulière de l'anglais constitue donc un moyen de maintenir les connaissances acquises et de continuer à progresser, même après la fin de la formation encadrée.
La mise en œuvre du programme ACCESS bénéficie par ailleurs de l'appui du ministère chargé de l'Enseignement secondaire. Celui-ci contribue notamment à travers la mise à disposition d'établissements publics pour accueillir les activités de formation.
À l'issue de ces deux années, les jeunes bénéficiaires disposent ainsi de compétences complémentaires à leur parcours scolaire. L'anglais constitue le principal acquis de cette formation, auquel s'ajoutent les apprentissages liés au leadership et à l'engagement au sein de la communauté.
Pour ces jeunes issus de familles modestes, la remise des attestations vient donc consacrer une expérience de formation supplémentaire, mais aussi ouvrir une nouvelle séquence durant laquelle il leur appartiendra de valoriser et d'entretenir les compétences acquises.
Lefaso.net
Photos : BF1
Le développement de la Route des Pêches s'accompagne d'un important chantier sur le réseau électrique. Le programme, porté par la Société Béninoise d'Energie Electrique (SBEE), affiche un taux de 91 % d'avancement physique et plusieurs ouvrages sont déjà opérationnels.
Sur l'axe Togbin–Avlékété–Djègbadji–Djondji, la Société Béninoise d'Energie Electrique (SBEE) déploie plusieurs ouvrages destinés à accompagner l'urbanisation et l'essor économique de cette partie du littoral.
Au 15 septembre 2026, le Projet d'appui au renforcement et à l'extension du réseau de distribution d'électricité (PA2ERP2) affiche un taux d'exécution physique global de 91 %.
Des capacités supplémentaires sur le littoral
Parmi les réalisations figure la ligne souterraine haute tension 63 kV reliant Togbin, Avlékété et Ouidah.
A cela s'ajoute le poste GIS d'Avlékété, doté de deux transformateurs de 40 MVA et fonctionnant sous 63/20 kV. La mise en service de ces ouvrages doit permettre d'augmenter les capacités disponibles dans une zone appelée à accueillir davantage d'activités économiques et touristiques.
D'autres composantes du projet ne sont pas encore achevées. La ligne aérienne double terne 63 kV entre Gakpé et Ouidah présente un niveau d'avancement de 79 %, tandis que les travaux du poste AIS haute tension/moyenne tension de Kpomassè atteignent 81 %.
Des postes de distribution et des réseaux HTA/BT ont également été réalisés dans plusieurs secteurs d'Abomey-Calavi, de Kpomassè et de Ouidah. Parmi les localités concernées figurent notamment Djekpota, Togbin Kpevi, Adounko Daho, Ganganzounmey, Ahozon, Satchacodji et Houéyiho.
L'ouverture de l'enregistrement des demandes d'abonnement doit désormais permettre aux populations concernées de bénéficier progressivement de ces investissements.
Un réseau préparé pour les nouveaux investissements
Le renforcement du réseau intervient alors que plusieurs projets structurants prennent forme sur la Route des Pêches. Le terrain de golf d'Avlékété a déjà été alimenté en électricité. L'énergie a également été amenée jusqu'au chantier du Club Med dans la même zone, en attendant son raccordement.
Pour la SBEE, l'objectif est de préparer les capacités électriques en fonction de l'évolution attendue du territoire. Hôtels, équipements touristiques, commerces, logements et autres activités économiques nécessitent en effet une alimentation suffisamment robuste pour fonctionner et se développer.
Le chantier produit également des effets immédiats sur l'emploi. Plus de 250 Béninois travaillent actuellement pour les entreprises engagées dans la réalisation des différents ouvrages. Le projet comporte par ailleurs un volet environnemental. Une opération organisée à Ouidah en juin 2026 a permis de planter 6000 plants, en complément d'actions de reboisement compensatoire.
M. M.
Le chef des renseignements égyptiens aurait averti Benyamin Netanyahou d’une attaque imminente du Hamas 11 jours avant les attentats du 7 octobre 2023, d’après le journal états-unien The Atlantic. Des révélations incriminantes qui viennent s’ajouter à celles du journal Haaretz sur l’avertissement adressé à Benyamin Netanyahou par le dirigeant émirati Mohammed ben Zayed, dix jours avant l’attaque. Il est révélé que le Premier ministre israélien avait déplacé les soldats positionnés autour de Gaza vers la Cisjordanie, et ce, en connaissance du risque d’une attaque d’ampleur depuis Gaza. Cela soulève des hypothèses, notamment sur les motivations réelles de Benyamin Netanyahou d’ignorer de tels renseignements. Mon analyse dans cette vidéo.
L’article 7 octobre : averti, Netanyahou n’a rien fait, pourquoi ? est apparu en premier sur IRIS.
La Coupe d'Afrique des nations 2032 dans l'espace de l'Alliance des États du Sahel (AES) reste un projet ambitieux, au regard des défis liés aux infrastructures, à l'hébergement et à la sécurité. Mais pour le président du Faso, Ibrahim Traoré, cette ambition ne relève ni d'un rêve inaccessible ni d'un projet démesuré : elle dépend avant tout d'une volonté politique forte et d'une mobilisation commune des trois États.
Interrogé sur la faisabilité d'une CAN organisée en 2032 par les pays de l'AES, le chef de l'État burkinabè a rejeté l'idée selon laquelle les insuffisances actuelles devraient empêcher toute projection. « Oui, si on veut, on peut. Le mot impossible, il faut écarter ça du vocabulaire. 2032, c'est encore loin. Si on veut, on peut. Et trois pays, c'est largement suffisant. »
Le Burkina Faso, le Mali et le Niger devraient ainsi, selon cette vision, bâtir une candidature fondée sur la coopération régionale et sur l'accélération des investissements.
Le capitaine Ibrahim Traoré estime que le temps disponible jusqu'en 2032 peut permettre de combler les écarts, à condition de faire de cette échéance une priorité concrète.
Pour lui, la construction d'infrastructures sportives ne doit plus être perçue comme une contrainte hors de portée.
« Si on se met au sérieux, même le Burkina seul, si on décide qu'en 2032 on accueille la CAN, on va le faire. Aujourd'hui, construire un stade, ce n'est plus un mythe » a-t-il relevé. Le président affirme d'ailleurs que le pays travaille déjà à un vaste programme d'équipements sportifs, dont les stades constitueraient l'un des volets majeurs.
La réussite d'un tel événement ne dépendrait toutefois pas uniquement des infrastructures sportives. L'hébergement des délégations, des supporters et des visiteurs, ainsi que la sécurité des compétitions, devront être au cœur de la préparation. « Les hôtels, on en a déjà pour héberger et tout. Et les conditions sécuritaires, il faut réunir tout cela pour que ceux qui vont venir visiter nos pays soient vraiment en sécurité », a-t-il indiqué.
À travers cette perspective, la CAN 2032 apparaît aussi comme un levier de transformation pour les États de l'AES. Au-delà du football, le projet pourrait accélérer la modernisation des villes hôtes, renforcer les capacités organisationnelles et améliorer l'image de la région. Le président du Faso se veut, en tout cas, catégorique : « ce n'est pas la mer à boire. C'est bien possible. Ce n'est même pas trop ambitieux. C'est bien possible, et on va le faire. »
Erwan Compaoré
Lefaso.net
A man carries his family’s food ration from a WFP distribution point to his shelter in Camp 11, Balukhali, Bangladesh, on September 24, 2026. Credit: Mohammed Zonaid/IPS
By Mohammed Zonaid
COX'S BAZAR, Bangladesh, Sep 28 2026 (IPS)
For Mohammed Dullah, recent cuts in UN food rations for Rohingya and other refugees in Bangladesh are not just spreading hunger but also forcing them to save on basic needs such as schooling and healthcare for his children.
“I was able to manage with my children somehow when I used to get $12 by going to work sometimes,” said Dullah, 59. “But since the reduction to seven dollars [per family member] a month, I can’t afford lots of basics anymore, like clothes, tuition fees, meat, or fish one or two times a month.”
As a result, his 15-year-old son has had to give up school to work in a market where he can earn about 6,000 taka ($49) a month to help sustain their family of nine.
Since April, food assistance has been allocated under a revised Targeting and Prioritisation Exercise (TPE) introduced by the World Food Programme (WFP). Households among the nearly 1.2 million refugees in Cox’s Bazar and Bhasan Char receive different levels of monthly food rations based on categories of assessed vulnerability.
WFP says the new system sets food aid at $12, $10 or $7 per person per month, depending on the household’s level of food insecurity. With money provided through UNHCR registration cards, families buy food from designated WFP e-voucher outlets.
Refugees limit what they eat and trade any surplus food for money to spend on healthcare, education, transport outside the camps and other necessities. For families with no access to formal employment, which is prohibited in the camps, even a relatively small reduction can result in making difficult choices.
Humanitarian agencies are warning that global funding cuts are driving up hunger levels. Children make up more than half of the refugee population in Cox’s Bazar.
“Conditions in the world’s largest refugee settlement are worsening at an alarming rate after nine years, with 35% of Rohingya refugees in Bangladesh expected to face ‘crisis’ or ‘emergency’ hunger levels this year, putting more children at risk of malnutrition,” Save the Children stated on August 25.
“Global humanitarian funding cuts, compounded by the resulting reductions in food rations over the past year, have exacerbated existing challenges which include overcrowded living conditions and limited access to clean water, nutritious food and livelihoods.”
A System Under Pressure
The Rohingya have been displaced from Myanmar over decades, with major waves of refugees arriving in Bangladesh in 1991–92 and again after the military-led violence of 2017. More recently, people have fled renewed violence in Rakhine State between the Myanmar military and the Arakan Army (AA), an ethnic armed organisation.
Nearly a decade after the 2017 mass exodus, many Rohingya families remain fully dependent on humanitarian assistance. Bangladesh restricts refugees’ access to formal employment, while humanitarian organisations provide food, basic informal education, basic healthcare, water, sanitation and other essential services.
International funding has come under increasing pressure. The UN and its partners have appealed for $710.5 million under the updated 2026 Joint Response Plan (JRP) to support Rohingya refugees and host communities, its lowest level in a decade. So far this year it is 50 percent funded.
WFP’s new assessment found that all Rohingya refugees were food insecure, but that severity differed between households. Households are newly classified into three categories: extremely food-insecure households receive US$12 per person per month, highly food-insecure households receive $10, and food-insecure households, which make up almost 70% of the total, receive $7.
The system is intended to allocate assistance according to need rather than simply impose a blanket reduction because of funding shortages.
WFP says that even the lowest level of assistance is sufficient to meet minimum food needs. But families and INGOs in interviews with this reporter describe a more complicated reality.
Dullah says he is unable to work because of a long-term illness, but his household was categorised at the $7-per-person level. According to Dullah, the family receives basic food items, including rice and cooking oil, but they have little left over to obtain other foods or meet other expenses.
As with other Rohingya refugees, Dullah has no legal access to paid employment, but the levels of food they receive force them to work.
“You cannot expect people to become self-reliant while preventing them from earning a living. If WFP and other agencies want us to rely more on ourselves, they also need to support legal opportunities for Rohingya refugees to work and earn an income,” he said.
“Even before, we struggled with not having enough food when we got $12,” said Dullah, who worries about his children’s growth development. His 18-month-old granddaughter needs infant formula because her mother, lacking in food, struggled to meet the child’s needs by natural feeding.
WFP essentially categorised households according to their composition.
For example, the Extremely Food Insecure bracket includes those headed by a child or by a person with disabilities, female-headed households without an able-bodied adult man aged 18–59, elderly-headed households without an able-bodied adult man, households with two or more persons with disabilities, and one-member households.
The main category of food insecurity covers male-headed households with able-bodied men and no members with disabilities, female-headed households with an able-bodied man and no members with disabilities, and households without females aged 18 to 49 or without members with disabilities.
Selling Food to Pay for Other Needs
Sawyedul Amin, 34, receives assistance valued at $10 per person for his household living in Lambashia Camp in Kutupalong. They fled Myanmar in 2017, losing their father on a mountain along the way.
He has two young children, a sick mother and a wife who has undergone two operations, one related to childbirth and another for a tumour.
“If we want to eat fish or meat, we cannot afford it,” he said. “We also have small children, which means we have additional expenses for them. I also have an ill mother, which makes our medical expenses even greater.”
Sawyedul said he sometimes sells part of his family’s food allocation to obtain cash for those expenses.
Selling or trading food for medicines or services is nothing new in the camps, and the impact has been well documented in earlier cuts.
In 2023 funding shortages forced WFP to reduce monthly food rations from $12 to $10 and then further to $8 in June that year. Monitoring found deteriorating food consumption and worsening nutrition indicators.
Sawyedul said other organisations previously sometimes provided his family with additional assistance, but some of that support has declined. “We now have only the WFP to look to for assistance,” he said.
Flaws in the Rationing System
Radia Bala, a 60-year-old widow among a refugee community of about 1,000 Hindus, had to survive with no assistance at all for five months this year. Her family, along with many others, eventually started to receive aid in July.
Radia, from Nakpura village in Myanmar, arrived in Bangladesh with her family in 2024 after fighting between AA insurgents and the Myanmar military spread through her area.
She recalls ground and air attacks, homes burnt down, and relatives and neighbours killed around her. The insurgents also targeted them for forced recruitment. Their escape involved a three-day journey, partly through mountains.
After reaching Bangladesh, Radia says her family received a smart card and initially received food assistance, cooking gas and soap. But then it stopped in December 2025. “I wasn’t given an exact reason by the authorities why it was stopped,” she said.
Radia now rents space in the house of a local Bangladeshi family from the Barua ethnic group. She is among nearly 150,000 newly arrived refugees who have not been provided with shelter, having crossed from Myanmar’s Rakhine State between December 2024 and March 2026.
Radia and her daughter, who has a six-month-old baby, work as cleaners to survive. “During those months [with no food aid], we ate only rice with leafy vegetables,” she said. When assistance was available, she said, the family could sometimes eat chicken, eggs and bananas.
Her experience highlights serious flaws in the system of allocating food rations, namely that access depends on registration and connection to the mechanisms through which it is delivered.
Radia says that when people from her community arrived in 2024, they were told that food assistance would be available if they stayed inside the camps. But she says the family found it difficult to remain there because of shortages of shelters, water, toilets and washrooms.
“We stayed in the camp for about a month in a relative’s shelter, but life there was very difficult,” she said.
Her family subsequently moved between relatives’ homes and other temporary locations. “We have been living from place to place, staying on the streets and in other people’s homes.”
After raising complaints and following media coverage of their plight, she started receiving $12 per person. But Radia says she needs to sell half of that to pay for room rent.
Her request is simple. “Our first need is food assistance, and our second need is shelter,” she said.
WFP says it provides monthly food assistance to all the refugee population, including people who arrived after 2024, according to their assessed need.
Risks for Children are Worsening
Golam Mostofa, head of Save the Children’s Cox’s Bazar Area Office, said children are increasingly exposed to risks as families struggle with limited resources and opportunities.
“The situation is getting worse day by day,” he said.
Child protection monitoring had raised increasing concerns over child labour and child marriage, as well as other risks facing children and adolescents, he added.
However, Mostofa cautioned against assuming that every reported case of child labour, child marriage, malnutrition or dropping out of NGO learning centres was caused by the latest food-assistance changes.
However, Save the Children’s current assessment warns that worsening access to nutritious food, healthcare and other essentials is increasing pressure on children.
The NGO predicts that by the end of this year, some 10 percent of refugees in camps in Cox’s Bazar will fall into Phase 4 of the international classification of “humanitarian emergency”, which is defined as leading to frequent deaths and increasingly high rates of malnutrition. This is defined as one step before famine and humanitarian catastrophe.
Mostofa appealed to donors to continue supporting food, education, healthcare, water and sanitation while also expanding opportunities for skills development and safe livelihoods.
The WFP Bangladesh communication team did not respond to requests for comment.
Refugees Face Dangerous Choices
While Save the Children has been working in Cox’s Bazar since 2012 with programmes for education, healthcare, water and sanitation and child protection, a whole generation of Rohingya children has grown up in camps which began as emergency settlements but have turned into long-term places of residence.
For families with limited access to formal employment, humanitarian assistance remains central to daily life. Continued civil war in Myanmar, driven by an entrenched military regime backed by China, provides little prospect of a durable solution that would allow the mostly stateless Rohingya to return to their homes.
Committing their lives to human traffickers and fleeing Bangladesh by sea in search of a better life is extremely perilous. An estimated 5,000 refugees are believed to have perished over the past decade while attempting to reach other countries in Southeast Asia.
Dullah still talks about returning to Myanmar, remembering the land he farmed and the cows and buffaloes he owned before his family were forced to flee in 2017. “I want to be able to return and rebuild my life,” he said.
As world leaders met in New York for the UN General Assembly, Bangladesh Prime Minister Tarique Rahman called for a clear roadmap for the safe, voluntary, dignified and sustainable return of Rohingya refugees to Myanmar, alongside continued humanitarian support, protection of civilians and international accountability.
Until that becomes possible, refugee families like Dullah’s remain dependent on an aid system based on calculations of dollars per person, while the choices they face are measured in meals, medicines, school days and the future of their children.
Note: This story was produced with support from Moving Minds Alliance (MMA) through the Reporters for Early Childhood in Humanitarian Crisis (REACH Network) Advocacy Stories Fund
IPS UN Bureau Report
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Coris Assurances Vie a procédé à une remise de kits scolaires à 200 enfants vulnérables à Pô, dans la région du Nazinon. Cette activité s'inscrit dans le cadre de ses journées stratégiques annuelles, tenues du 24 au 26 septembre 2026 dans la commune. La cérémonie de remise s'est déroulée dans la matinée de ce samedi 26 septembre 2026, à la mairie de Pô.
À l'approche de la rentrée scolaire, les bonnes volontés se mobilisent pour permettre aux enfants issus de familles vulnérables de reprendre le chemin de l'école dans de bonnes conditions. C'est dans cet esprit que Coris Assurances Vie, à l'occasion de sa retraite stratégique tenue du 24 au 26 septembre à Pô pour dresser le bilan du plan stratégique 2024-2026 et concevoir le prochain plan 2027-2029, a décidé de joindre l'utile à l'agréable en offrant des kits scolaires à des enfants vulnérables de la province du Nahouri. Au total, 200 enfants ont bénéficié de ce geste de solidarité. Chacun a reçu un kit composé d'un sac à dos, de cahiers, de stylos, de crayons, de règles, d'ardoises et d'autres fournitures scolaires.
Dans son allocution, le directeur général de Coris Assurances Vie, Clément Sandwidi, a souligné que les enfants constituent le fer de lance de demain. Pour lui, investir dans l'éducation, c'est investir dans l'avenir. « On ne peut pas prétendre construire l'avenir en oubliant ceux qui en seront les futurs acteurs, c'est-à-dire nos enfants. Notre métier, c'est l'assurance vie, et chaque jour, nous aidons des familles à protéger ce qu'elles ont de plus précieux et à préparer demain. Or, il n'existe pas de meilleure façon de préparer demain que d'investir dans l'éducation », a-t-il déclaré.
« L'avenir se prépare ensemble et il commence sur les bancs de l'école », affirme le directeur général de Coris Assurances Vie.À travers ce geste, l'entreprise entend rappeler que la réussite des enfants est une responsabilité collective. Au-delà des kits, Clément Sandwidi a invité les enfants à prendre soin de leurs fournitures. Mais, par-dessus tout, il les a exhortés à travailler avec assiduité et à s'armer de courage, car ils constituent l'avenir du pays, un avenir qui se prépare sur les bancs de l'école.
« Ces fournitures sont à vous, prenez-en soin, mais surtout faites-en bon usage. Travaillez avec courage, écoutez vos maîtres, soyez assidus et ne vous découragez jamais, même quand c'est difficile. Le Burkina Faso a besoin de vous, il a besoin de femmes et d'hommes instruits, intègres et engagés », a-t-il encouragé.
Le directeur général n'a pas manqué de rappeler qu'à travers son slogan « l'assureur qui rassure », Coris Assurances Vie entend rassurer les familles et réaffirmer son engagement à toujours demeurer à leurs côtés.
Aperçu du donOuvrir les portes d'un avenir meilleur pour les enfants
Du côté des bénéficiaires, cette action arrive comme une bouffée d'oxygène. Selon le premier vice-président de la délégation spéciale de la commune de Pô, Francis William Yaguibou, ce geste va au-delà de la simple remise de fournitures scolaires ; il constitue un véritable soutien aux familles vulnérables. Il a également confié qu'il s'agit d'une première pour le secteur privé en matière de promotion de l'éducation pour tous dans la commune. À l'entendre, chaque rentrée est synonyme d'angoisse pour certaines familles.
« C'est un très grand accompagnement que Coris vient de faire à l'endroit de nos parents d'élèves, à l'endroit surtout des enfants, pour cette rentrée scolaire 2026-2027 », a apprécié le premier vice-président de la délégation spéciale de la commune de Pô, Francis William Yaguibou.« À l'approche de chaque rentrée des classes, la question des fournitures scolaires représente un lourd fardeau pour les familles les plus défavorisées. En choisissant d'accompagner ces enfants, Coris Assurances Vie ne fait pas qu'offrir des cahiers et des stylos. Elle offre une chance égale d'apprendre, elle redonne le sourire à des parents inquiets et, surtout, elle ouvre les portes d'un avenir meilleur à ces enfants qui représentent l'avenir de notre nation », a-t-il affirmé.
Souleymane Bouliou, représentant du chef de la Circonscription de base de Pô, révèle que la circonscription compte au moins 18 000 élèves dont 400 avec un handicap.Pour sa part, le représentant du chef de la Circonscription d'éducation de base (CEB) de Pô, Souleymane Bouliou, a souligné que les besoins en matière d'éducation sont importants dans sa circonscription. Selon lui, celle-ci compte à elle seule au moins 18 000 élèves, dont 400 en situation de handicap. De ce fait, ce don de 200 kits scolaires au profit de 200 élèves vient soulager les responsables éducatifs et contribuer à l'amélioration des conditions d'apprentissage des enfants.
Photos de famille.Les enfants, premiers bénéficiaires de cette action, ont exprimé leur gratitude aux donateurs. À travers ces kits, l'entreprise leur offre de meilleures conditions pour aborder la rentrée scolaire et poursuivre leur apprentissage avec sérénité.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Une importante quantité de produits assimilés au chanvre indien, des comprimés, des balances ainsi que plusieurs millions de FCFA ont été retrouvés lors d'une opération policière menée à Kétou. Quatre personnes ont été interpellées.
A Kétou, une intervention de la Police républicaine a conduit, mercredi 23 septembre 2026, à l'interpellation de quatre personnes soupçonnées d'être impliquées dans un réseau de distribution de produits psychotropes.
L'opération s'est déroulée au quartier Obafèmi, dans l'arrondissement central de Kétou, à la suite de renseignements exploités par les forces de sécurité.
L'intervention a pris une tournure particulière lorsque le principal suspect et deux personnes présentes à son domicile ont tenté de se soustraire aux policiers. Alors que les agents étaient arrivés vers 19 heures pour procéder à leur interpellation, les trois hommes se sont retranchés dans la maison avant de chercher à se dissimuler dans le plafond.
La fouille des lieux a ensuite permis de découvrir une quantité importante de produits et de matériels.
La police fait état notamment état d'environ 20 kilogrammes d'une substance présentée comme apparentée au chanvre indien, retrouvée dans une chambre.
Des comprimés communément désignés sous le nom d'« Atinkinkouin » ainsi que cinq balances susceptibles d'être utilisées pour le conditionnement ou la vente des produits ont également été saisis.
Les enquêteurs ont par ailleurs découvert plusieurs litres d'un breuvage dont la nature reste à déterminer.
La perquisition a aussi permis de saisir 5 188 625 francs CFA et 458 000 nairas en espèces.
Au total, quatre personnes ont été interpellées dans le cadre de cette opération.
Selon la Police, les enquêtes se poursuivent.
M. M.
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Lundi 28 Septembre 2026
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