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Afrique

Est de la RDC: la population d'Uvira demande la réouverture de la frontière avec le Burundi

RFI /Afrique - Thu, 19/02/2026 - 06:52
À Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), les habitants et les commerçants implorent la réouverture de la frontière avec le Burundi. Un mois après le retrait de l’AFC/M23 de la ville, le crépitement des balles a cessé mais la frontière reste toujours fermée. Le ministre burundais des Affaires étrangères rappelle que les conditions de sécurité ne sont pas encore réunies pour une réouverture.  Sur le terrain, le gouverneur du Sud-Kivu a été interpellé directement par la population, impatiente et inquiète. 

Sénégal: la version du procureur sur la mort d'un étudiant de l'Ucad peine à convaincre

RFI /Afrique - Thu, 19/02/2026 - 05:13
Écartant l'hypothèse d'un décès consécutif à des violences policières, le procureur de la République de Dakar a indiqué, mardi 17 février, qu'Abdoulaye Ba s'était tué en sautant par une fenêtre de sa résidence étudiante pour échapper à un incendie parti d'une chambre voisine. Une version des faits à laquelle la famille du jeune homme, comme les représentants des étudiants, ont du mal à souscrire.

Burkina Faso: plusieurs dizaines de morts dans une nouvelle attaque jihadiste près de Fada N'Gourma

RFI /Afrique - Thu, 19/02/2026 - 05:12
Une nouvelle attaque imputée à un groupe jihadiste a fait entre 60 et 70 morts dans l'est du Burkina Faso, samedi 14 février. Elle a visé cette fois une base des Unités combattantes des eaux et forêts.

The two farms in Senegal that supply many of the UK's vegetables

BBC Africa - Thu, 19/02/2026 - 01:16
During winter in Britain fresh produce is sent by cargo ship from the West African nation every week.
Categories: Africa, Afrique

1er jour du Ramadan en Algérie : à quoi s’attendre côté météo ce jeudi 19 février ?

Algérie 360 - Thu, 19/02/2026 - 01:16

Ce jeudi 19 février ouvre officiellement le mois sacré de Ramadan en Algérie. Une date attendue, chargée d’émotion, de spiritualité et de retrouvailles familiales. Pour […]

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Général Philémon Yav poursuivi pour ses liens présumés avec le régime rwandais

Radio Okapi / RD Congo - Thu, 19/02/2026 - 00:41


Le général Philémon Yav Irung est soupçonné d’avoir entretenu des contacts avec des membres de l’entourage de l’officier rwandais James Kabarebe.


Les avocats de la défense ont réagi en affirmant qu’aucune preuve ne démontre l’existence d’une relation entre leur client et le « pays aux mille collines ».


Depuis 2020, le général mis en cause avait été porté à la tête de la troisième zone de défense, couvrant les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de l’Ituri, du Maniema et de la Tshopo.

Scandale des conteneurs suspects : lourd réquisitoire contre les accusés

Algérie 360 - Thu, 19/02/2026 - 00:21

Le procureur de la République près le tribunal du pôle pénal économique et financier de Sidi M’hamed a requis, mercredi soir, les peines les plus […]

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L’hôpital général d’Oicha fonctionne sans morgue, ni ambulance

Radio Okapi / RD Congo - Thu, 19/02/2026 - 00:13


L’hôpital général d’Oicha, chef-lieu du territoire de Beni (Nord-Kivu), ne dispose pas de morgue fonctionnelle et son unique ambulance, vieille d’une dizaine d’années, est hors service.


Cette situation complique la gestion des corps ainsi que l’évacuation des malades, notamment des blessés par balles ou par armes blanches, dans une zone régulièrement ciblée par les attaques des rebelles ADF.

Théâtre : La trilogie de Belgrade

Courrier des Balkans / Serbie - Wed, 18/02/2026 - 23:59

Le Centre culturel de Serbie accueille le collectif Les Risiens pour deux représentations exceptionnelles de la pièce La Trilogie de Belgrade, le vendredi 6 février et le mercredi 18 février 2026 à 19h. L'entrée est libre, sans réservation, dans la limite des places disponibles. Joué en langue française. Composée de quatre courtes fables, La Trilogie de Belgrade de Biljana Srbljanović suit une génération marquée par la guerre des années 1990 et le désir d'exil. Les personnages, installés (…)

- Agenda / ,

Des organisations dénoncent le recrutement d’enfants dans les milices au Nord-Kivu

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 18/02/2026 - 23:56


Une dizaine d’organisations du Nord-Kivu appellent les belligérants à cesser le recrutement d’enfants dans cette partie du pays.


Elles ont lancé cet appel en marge de la Journée internationale des enfants-soldats, commémorée chaque 12 février.

Burkina Faso : « La souveraineté ne se proclame pas, elle s'organise, elle se structure, elle se défend », général Célestin Simporé, ministre de la Défense patriotique

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 18/02/2026 - 23:43

Les journées de dialogue sur la défense, la sécurité, les finances et la diplomatie se sont refermées ce mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou, sous la présidence du ministre d'État chargé de la Guerre et de la Défense patriotique, le général Célestin Simporé, représentant le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Pendant deux jours, les principaux leviers de la puissance publique ont croisé leurs analyses, confronté leurs visions et posé les bases d'une coordination stratégique appelée à s'inscrire dans la durée. Plus qu'une simple rencontre sectorielle, ces assises ont marqué une volonté politique affirmée, celle d'organiser la souveraineté nationale autour d'une action intégrée et cohérente.

La cérémonie de clôture a d'abord été marquée par un panel de haut niveau réunissant le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, le ministre en charge de la Défense patriotique, le général Célestin Simporé, et le ministre de l'Économie et des Finances, le Dr Aboubakar Nacanabo. Les échanges ont mis en lumière l'impératif d'une diplomatie de résultats, adossée à une force de défense crédible et soutenue par des ressources financières stratégiquement orientées. Dans un contexte international marqué par la recomposition des alliances et l'intensification des rapports de force, les intervenants ont insisté sur la nécessité pour le Burkina Faso d'agir avec méthode, anticipation et cohérence.

« Nous réitérons notre ferme soutien au président du Faso, dans ses efforts de reconquête de l'intégrité du territoire national et dans sa politique étrangère de rupture et de réhabilitation de la souveraineté du Burkina Faso », colonel Victor Tankoano, porte-parole des participants

La lecture d'une motion de soutien au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, ainsi que la présentation des recommandations issues des travaux, ont ensuite ponctué cette clôture solennelle. Ces recommandations, a assuré le ministre d'État chargé de la Défense patriotique, le général Célestin Simporé, ne resteront pas lettre morte. Elles feront l'objet d'un examen rigoureux et d'une hiérarchisation méthodique afin d'être traduites en actions concrètes. L'objectif est d'inscrire durablement la concertation stratégique dans les mécanismes de gouvernance, afin d'éviter toute dispersion et de renforcer l'efficacité de l'action publique.

Les recommandations des participants

Présentées par la directrice des organisations internationales au ministère des Affaires étrangères, Inès Bakio, les recommandations issues des premières journées de dialogue traduisent une volonté affichée d'inscrire la concertation stratégique dans la durée. Tenant compte des profondes mutations géopolitiques en Afrique de l'Ouest et au Sahel, ainsi que des orientations fixées par le président du Faso, les participants ont souligné la nécessité d'une synergie accrue entre les acteurs de la défense, de la sécurité, des finances et de la diplomatie. Ils ont ainsi recommandé l'institutionnalisation de ces journées de dialogue afin d'en faire un mécanisme permanent, capable de favoriser une action diplomatique forte, cohérente et assumée dans la défense des intérêts nationaux.

« Nous recommandons l'institutionnalisation de ces journées en vue de favoriser une action diplomatique forte, cohérente et décomplexée », Inès Bakio, directrice des organisations internationales au ministère des Affaires étrangères

Les recommandations insistent également sur le renforcement des capacités et de la coordination opérationnelle. Il est proposé d'instituer un cadre de formation harmonisée au profit des responsables appelés à servir dans les missions diplomatiques et postes consulaires, afin d'assurer une meilleure compréhension des enjeux stratégiques et sécuritaires du pays. Par ailleurs, la mise en place d'un programme de coopération entre les grandes écoles de formation des départements ministériels concernés vise à créer des passerelles durables entre institutions. À travers ces mesures, les participants entendent consolider une diplomatie mieux outillée, structurée et alignée sur les impératifs contemporains de souveraineté et d'efficacité.

Le Burkina Faso choisit de se renforcer

Dans son discours de clôture, le général Célestin Simporé a donné le ton. « Nous ne clôturons pas simplement des travaux, nous refermons une étape pour en ouvrir une autre, plus structurante et plus décisive pour l'avenir de notre Nation », a-t-il affirmé. Revenant sur l'intensité des échanges, il a salué le sens élevé de l'État et la discipline intellectuelle des participants. Pour lui, une conviction s'impose désormais : la défense des intérêts du Burkina Faso doit être intégrée, coordonnée et stratégique. « Dans ce contexte, un État qui agit en silo s'affaiblit. Un État qui coordonne ses forces se renforce. Et le Burkina Faso a choisi de se renforcer », a-t-il martelé.

« Nous avons compris avec clarté, que la géopolitique contemporaine ne laisse aucune place à l'improvisation. Le monde se reconfigure, les alliances se redessinent, les rapports de forces s'intensifient », général Célestin Simporé, ministre d'État chargé de la Guerre

Un réflexe de gouvernance

Le ministre d'État a également insisté sur la nécessité d'aligner les différents piliers de la puissance nationale : la défense pour protéger, la sécurité pour stabiliser, les finances pour soutenir et la diplomatie pour projeter. La souveraineté, a-t-il rappelé avec gravité, ne se proclame pas ; elle s'organise, se structure et se défend. Les panels de ces deux jours ont ainsi permis de promouvoir une diplomatie « de combat », une diplomatie de cohérence et de résultats, tournée vers la défense prioritaire des intérêts fondamentaux du Burkina Faso.

Rendant hommage au président du Faso pour son leadership et au Premier ministre pour son appui constant, le général Simporé a salué l'engagement des ministres sectoriels, des responsables du Conseil national de sécurité d'État, du Centre national des études stratégiques et des experts mobilisés depuis plusieurs mois. Selon lui, ces journées ont enclenché une culture nouvelle, celle de la concertation permanente et de l'unité institutionnelle. Une dynamique appelée à devenir un réflexe de gouvernance.

Des participants aux premières Journées de dialogue défense, sécurité, finances et diplomatie initiées par le ministère des Affaires étrangères

En refermant officiellement les travaux, le ministre d'État a lancé un appel à transformer cette synergie en méthode durable. Car, a-t-il conclu, l'Histoire offre au Burkina Faso une opportunité rare : celle de se renforcer par l'organisation, la discipline et la cohérence stratégique. « Le Burkina Faso survivra. Le Burkina Faso se renforcera. Le Burkina Faso s'imposera. » Un message de détermination qui résonne comme une feuille de route pour l'avenir.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

PL: Arsenal STUNNED as Wolves fight back to grab last-gasp equaliser

ModernGhana News - Wed, 18/02/2026 - 23:42
Wolverhampton Wanderers came from two goals down to stun Arsenal, holding the Premier League leaders to a shock 2-2 draw at Molineux. Wolves youngster Tom Edozie came off the bench to score a dramatic 94th-minute equaliser, marking a dream debut and earning the hosts a deserved point following a determined second-half display.
Categories: Africa, Afrique

Fonds du soutien patriotique : 500 milliards de FCFA mobilisés depuis 2023, 200 milliards de FCFA attendus en 2026

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 18/02/2026 - 23:40

Pour l'année 2026, 200 milliards de francs CFA sont attendus comme prévision pour le Fonds de soutien patriotique (FSP). C'est ce qu'a annoncé le ministre en charge de l'économie, Dr Aboubakar Nacanabo, lors d'une conférence de presse ce mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou.

« Grâce au Fonds du soutien patriotique, le Burkina Faso a pu acquérir trois nouveaux hélicoptères », a déclaré le ministre. Cette acquisition, fruit de la mobilisation générale du peuple burkinabè, a été saluée par le grand argentier. Tout en appelant les Burkinabè à garder cet élan de solidarité, il a annoncé que la prévision de 2026 est estimée à 200 milliards de francs CFA.

Selon lui, de 2023, date d'institution de cette initiative, à 2025, près de 500 milliards de francs CFA ont été mobilisés pour le compte du FSP. Le ministre se dit convaincu de l'atteinte de cet objectif. Il confie que 15 milliards de francs CFA ont été déjà mobilisés à la date du 15 février 2026. « C'est quelque chose de très important et d'inédit. Quand vous regardez ce qu'on appelle l'aide publique au développement, ça ne peut pas atteindre cela. Cela veut dire que nous avons des capacités endogènes qui n'étaient pas suffisamment exploitées. Et aujourd'hui, nous pouvons tous être fiers de dire que le Fonds de soutien patriotique, si ce n'était pas créé, il fallait le faire », a-t-il ajouté.

« Maintenant, les gens ont compris que ce prélèvement, ce n'est pas pour quelqu'un, c'est pour nous tous », Dr Aboubakar Nacanabo

À l'entendre, cette contribution volontaire des populations burkinabè et de la diaspora est un instrument qui permet de montrer leur capacité à faire face aux situations difficiles que « nous rencontrons ».

À l'occasion de la conférence, un film documentaire de 26 mn, intitulé « Reconquête et renaissance du Burkina : le Fonds de soutien patriotique en action », a été diffusé. En plus de Ouagadougou, le ministre de la communication a annoncé la diffusion de ce film suivie d'une conférence dans d'autres régions du pays.

Le ministre de la communication, Gilbert Ouédraogo, a annoncé des conférences dans d'autres régions

Le ministre en charge de l'économie, son homologue de la communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo ; le commandant de la Brigade des volontaires pour la défense de la patrie, le lieutenant-colonel Mahamady Sawadogo, et le président du comité de gestion du FSP étaient les principaux conférenciers.

Le président du comité de gestion du FSP, Vieux Abdoul Rachid Soulama, a fait la conférence inaugurale de communication sur le FSP. Il a présenté le FSP de 2023-2025 : « Enseignements tirés de la mise en œuvre d'un instrument innovant et souverain de financement participatif de l'État ».

Serge Ika Ki
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Fonds de soutien patriotique : « L'amélioration du taux de reconquête du territoire, l'équipement des FDS, témoignent que les contributions sont utilisées de façon correcte » (ministre en charge des Finances, Dr Nacanabo)

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 18/02/2026 - 23:38

Par une conférence de presse conjointement animée ce mercredi 18 février 2026 à Ouagadougou par le ministre de l'Économie et des Finances, le ministre de la communication, des Arts et du Tourisme, et le commandant de la Brigade des volontaires pour la défense de la patrie (BVDP), le gouvernement burkinabè a dressé un bilan de l'impact du Fonds de soutien patriotique, lancé en janvier 2023. Un exercice qui affiche de réels motifs de satisfaction et d'encouragements à maintenir le cap.

Cette conférence de presse s'est voulue plus pratique, à travers une projection de film documentaire de 26 minutes sur les réalisations de cet instrument innovant et souverain de financement participatif de l'État, intitulé « Reconquête et renaissance du Burkina Faso : le Fonds de soutien patriotique en action ».

De son lancement en janvier 2023 au 31 décembre 2025, le FSP a mobilisé 496 966 246 105 FCFA, pour une prévision cumulée de 450 000 000 000 FCFA, ce qui correspond à un taux de réalisation de 110,44 %.

Selon le ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, ces fonds sont issus des contributions volontaires et des prélèvements. Tout en rappelant la vocation du FSP, le ministre a salué les efforts consentis par les citoyens burkinabè, indiquant que cette démarche-bilan du gouvernement s'inscrit dans un élan de transparence autour de l'utilisation des ressources récoltées. « Un élément important, et nous en étions conscients depuis le début, c'est la nécessité d'assurer la transparence totale ; les gens veulent s'assurer que leurs contributions sont bien utilisées. Ensuite, il fallait réaliser des résultats, et je pense que l'amélioration du taux de reconquête du territoire, l'équipement au profit des Forces de défense et de sécurité (FDS), témoignent du fait que les contributions sont utilisées de façon correcte. On ne le dit pas souvent, on voit des blindés, des armes…, mais grâce au Fonds de soutien patriotique, nous avons acquis des hélicoptères en 2025 (et ça, aucun partenaire n'allait nous donner de l'argent pour acheter des hélicoptères de combat, donc c'est important à noter). En plus des trois hélicoptères, on a acheté des moteurs d'hélicoptères pour pouvoir réveiller des hélicoptères qui ne fonctionnaient pas », a présenté le ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo.

De g.vers là d. : Le président du comité de gestion du FSP, Vieux Abdoul Rachid Soulama ; le ministre Nacanabo ; le ministre en charge de la communication, Gilbert Ouédraogo ; le commandant de la BVDP, lieutenant-colonel Mahamady Sawadogo et le coordinateur du service d'information du gouvernement, Jérémi Sié Koulibaly.

Des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du FSP ?

« Il n'y a pas beaucoup de difficultés, parce qu'il y a un engouement qui est là. Pour la contribution volontaire, il ne peut pas y avoir de difficultés ; puisque les gens viennent volontairement. Nous, notre rôle, c'est de communiquer et de rassurer les gens que leurs ressources sont bien utilisées, pour les amener à contribuer, et je pense que cela se fait comme on l'entendait. À côté, il y a les prélèvements et cela se passe plutôt bien. Mais, on a l'obligation d'assurer la veille ; parce qu'en matière d'impôts, si on dort sur nos lauriers et qu'on ne fait aucun contrôle, ça ne marchera pas. Notre système fiscal est déclaratif ; les gens viennent déclarer, mais l'administration fiscale a l'obligation d'assurer le contrôle fiscal et nos équipes (la Direction générale des impôts, la Douane) le font régulièrement, pour s'assurer que les entreprises qui sont chargées de collecter et reverser, le font correctement. Si ce n'est pas fait, des redressements fiscaux sont opérés », a poursuivi le ministre, rappelant que toutes les entreprises contribuent à hauteur de 2 % de leur bénéfice.

Cette conférence sera suivie, dès début mars, de sorties dans des régions (Bobo-Dioulasso, Gaoua, Fada, Tenkodogo, Ouahigouya et Dédougou), pour rendre compte aux citoyens burkinabè du travail qui est fait. Aussi, le documentaire « Reconquête et renaissance du Burkina Faso : le Fonds de soutien patriotique en action » fera l'objet d'une large diffusion auprès des populations.

O.L.
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Champions League play-off: Gordon scores four and breaks Shearer record as Newcastle blow Qarabag away

ModernGhana News - Wed, 18/02/2026 - 23:35
Anthony Gordon scored four goals as rampant Newcastle United blew Qarabag away to take control of their last 16 Champions League play-off tie. Newcastle head coach Eddie Howe had spoken about how the visitors wanted to turn these moments into history and moments people talk about for a long time , and his dominant side certainly delivere .
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Carême 2026 : « Il n'y a pas d'Oscar du meilleur jeûneur », rappelle Abbé Charles Ouanga

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 18/02/2026 - 23:34

À l'occasion de la messe du Mercredi des Cendres, marquant l'entrée dans le temps du Carême, l'abbé Charles Ouanga a invité, ce 18 février 2026, les fidèles réunis à la cathédrale Notre Dame de l'Immaculée conception de Ouagadougou, à une démarche sincère de conversion, loin des apparences et des pratiques superficielles.

Dès l'ouverture de la célébration, le célébrant a adressé un message aux chrétiens longtemps absents des messes et qui ont marqué leur retour à l'Église à l'occasion de ce temps de Carême. « On est heureux de vous voir. Les bancs se souviennent de vous. Peut-être venez-vous rarement ici mais Dieu, lui, ne vient jamais rarement vers vous. Que Dieu ravive votre foi », a formulé l'abbé Charles Ouanga.

La cendre, un rappel de la fragilité humaine

Au cœur de son homélie, le prêtre a insisté sur la signification profonde de l'imposition des cendres. « L'imposition n'est pas un maquillage spirituel, encore moins un nouveau produit cosmétique chrétien », a-t-il affirmé. Pour lui, la cendre est un signe qui rappelle que la vie de l'Homme est fragile.

À travers ce rite, l'Église rappelle la condition mortelle de l'homme et l'urgence d'un retour sincère à Dieu. Le Carême, a expliqué l'abbé Charles Ouanga, est présenté comme « le remède de l'Église à notre maladie spirituelle ». Il s'agit de quarante jours offerts pour se rapprocher de Dieu et réorienter sa vie.

Un examen de conscience personnel

Le prêtre a invité chaque fidèle à un questionnement personnel : « De quoi vais-je jeûner ? Quelle habitude vais-je abandonner ? Quelle relation dois-je réparer ? »

Au-delà des privations alimentaires, il a insisté sur la nécessité d'un changement intérieur. « On ne fait pas le carême pour être vu, pour être applaudi. Dieu voit en secret, même sans story Instagram », a-t-il souligné, dénonçant les dérives d'une spiritualité d'apparat.

L'abbé Charles Ouanga a mis en garde contre une pratique réduite à des sacrifices extérieurs. « Le Carême, ce n'est pas arrêter de manger, de boire la bière ou de manger la viande et continuer dans la médisance, la colère, la calomnie et l'orgueil. » Le Carême, a-t-il martelé, n'est pas une compétition : « Il n'y a pas d'Oscar du meilleur jeûneur. »

La comparaison spirituelle et la recherche de reconnaissance sont incompatibles avec l'esprit de pénitence, selon lui. « La charité envers un frère ou une sœur n'a pas besoin de followers », a-t-il ajouté.

Confession plutôt que compensation

L'autre point central de l'homélie a été la nécessité de la confession. « Le Carême appelle à la confession et non à la compensation », a affirmé le prêtre, invitant les fidèles à une démarche de vérité devant Dieu plutôt qu'à des efforts destinés à compenser des manquements sans réelle conversion.

L'abbé Charles Ouanga a également rappelé l'indispensable lien entre jeûne et prière : « Un Carême sans la prière devient une discipline personnelle. Le jeûne sans la prière fatigue le corps mais ne nourrit pas l'âme. »
Le temps quadragésimal n'est donc pas une simple parenthèse spirituelle, mais « un enracinement dans une nouvelle manière de vivre ».

Les fruits attendus du Carême

À la fin de son homélie, le prêtre a proposé un critère d'évaluation simple du carême. « Si, au terme des quarante jours, le fidèle devient « plus humble, plus patient, plus spirituel, plus aimant », alors le Carême aura porté du fruit. »

En rappel, le Mercredi des Cendres ouvre le temps du Carême, qui conduit à Pâques, la fête de la résurrection du Christ. Cette fête sera célébrée le dimanche 5 avril 2026.

HFB
Lefaso.net

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Ramadan : « N'est point croyant, celui qui dort ventre plein tandis que son voisin dort ventre affamé », écrit dans le Coran, selon l'imam Moussa Koudougou

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 18/02/2026 - 23:33

Les musulmans du Burkina Faso commencent le ramadan ce jeudi 19 février 2026. Bien plus qu'une simple abstinence alimentaire, le Ramadan est une école de discipline, de pardon, de solidarité et de transformation morale. Dans cette interview, l'imam Moussa Koudougou du Cercle d'étude, de recherche et de formation islamique (CERFI) éclaire sur l'importance de ce mois sacré, les dispositions spirituelles nécessaires pour bien s'y préparer et les comportements à adopter pour en tirer pleinement profit.

Lefaso.net : Quelle est l'importance du mois de Ramadan dans la vie d'un musulman ?

Imam Moussa Koudougou : Le mois de ramadan est important pour le musulman. C'est pendant le mois de ramadan que le musulman exécute le quatrième pilier de l'islam. Pour les savants, celui qui délaisse volontairement ou qui renie le caractère obligatoire du jeûne de ramadan est un athée. Le ramadan est l'occasion pour le musulman de se rapprocher davantage de son créateur Allah par le jeûne, par les prières surérogatoires et les dons et les soutiens multiformes aux créatures d'Allah. C'est l'occasion pour le musulman de se faire pardonner tous les péchés car le ramadan fait pardonner les péchés de ramadan à ramadan prochain. Donc une année entière de péchés pardonnés si le jeûne est accepté.

Comment un fidèle doit-il se préparer spirituellement avant le début du ramadan ?

Dans toute chose, il faut une préparation. Le musulman se met dans la tête que celui qui mérite d'être satisfait, c'est Allah, son créateur, son pourvoyeur. Se prépare à se détacher de ses habitudes alimentaires, de ses QG, des rencontres compromettantes dans le but de rentrer pleinement dans le mois de ramadan parce qu'Allah l'a invité. Cette préparation psychologique intègre la bonne connaissance des interdits pendant le ramadan, être prêt pour les longues prières et écourter le sommeil. Quand un croyant est prêt psychologiquement pour entrer dans le ramadan, rien ne le fait souffrir. Il ne va pas fuir les mosquées ou trouver que les prières sont longues. Il sera content d'y être et sera satisfait de rester longtemps en face de son seigneur dans la prière.

Quels conseils donnez-vous pour entrer dans le ramadan avec un cœur pur et sincère ?

Pour entrer dans le ramadan avec un cœur pur et sincère, il faut se libérer soi-même. Pardonner sincèrement tous ceux qui se sont trompés à ton égard, tous ceux qui t'ont agressé de façon volontaire et involontaire. En ce moment, on rentre dans le ramadan avec un cœur apaisé. Aussi il faut nouer de bonnes relations avec les voisins en installant un climat de confiance et de paix. Avec les parents, il faut se faire pardonner et pardonner aussi. Dans la famille, il faut instaurer un climat de joie.

Le ramadan est-il uniquement un mois de jeûne alimentaire ou aussi un mois de transformation morale et sociale ?

Le ramadan est un mois de jeûne qui consiste à s'abstenir de manger, de boire, d'avoir des rapports sexuels du lever jusqu'au coucher du soleil. Le Prophète (saw) a dit : « Il y a des gens qui ne récoltent de leur jeûne que la faim et la soif. » Il ne suffit pas de s'abstenir de manger et de boire pour que ton jeûne soit accepté. Il faut éviter de colporter des paroles mensongères, de médire sur les gens, de déclencher une bagarre inutile, de punir inutilement même un animal. Quand on prend ces éléments qui conditionnent la validité du jeûne, on voit que le jeûne vise à rendre l'homme meilleur en l'amenant à ne plus agresser physiquement et verbalement son semblable. L'incitation à partager ce qu'on a avec les autres ouvre les cœurs, installe la confiance entre le donneur et le receveur, chose qui contribue au bon vivre-ensemble. L'expérience de la faim permet aux nantis de penser à ceux qui n'ont pas à manger, qui ne peuvent avoir deux repas par jour afin que la solidarité puisse continuer même après ramadan.

Quels comportements faut-il éviter à l'approche du ramadan ?

Le ramadan est un mois particulier. Il y a des choses qui sont permises pendant les autres mois et qui ne le sont pas pendant ramadan. Par exemple manger, boire. Le bon comportement qu'on demande aux musulmans pendant ramadan, est le même en dehors de ramadan. Il ne doit pas mentir, il ne doit pas colporter des paroles et mettre des gens en conflit, il doit apporter assistance. Le Prophète (saw) a dit : « N'est point croyant, celui qui dort ventre plein tandis que son voisin dort ventre affamé. » Il dit encore « n'est point croyant celui dont on redoute la méchanceté », ensuite « le croyant est celui qui aime pour son frère ce qu'il aime pour lui-même ». L'être humain est ce qu'il est. L'application de façon soutenue est souvent difficile, la patience manque et on veut répliquer. Le mois de ramadan est un mois qui efface tous les péchés, donc on se prépare pour entrer dans ramadan dans le but de se faire pardonner tous ses péchés. Le musulman, avant de rentrer dans le mois de ramadan, doit avoir des objectifs et un programme pour éviter l'improvisation. Chaque nuit, je me réveille à quelle heure ? Si je me réveille, je fais quoi ? Quel temps pour chaque chose ? Dans la journée je fais quoi ? Il doit organiser son temps avant de rentrer dans le mois de ramadan. La préparation matérielle pour éviter les ruptures de denrées : La rupture et le repas du matin. Si on a une grande famille, ça nécessite une bonne préparation pour ne pas avoir de ruptures avant la fin du jeûne. Le chef de famille peut supporter, mais psychologiquement les enfants seront atteints.

Interview réalisée par Rama Diallo
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

Transport routier : La fermeture des gares STAF provoque un afflux vers les autres gares

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 18/02/2026 - 23:30

À la suite de la suspension temporaire des activités de transport de la Société de transport Aorèma et frères (STAF), de nombreux voyageurs se tournent vers d'autres compagnies. Dans d'autres gares de Ouagadougou, l'affluence est palpable et les conditions d'embarquement parfois éprouvantes, notamment pour les passagers chargés de bagages.

Dans un communiqué diffusé le 12 février 2026, le ministère en charge de la mobilité a annoncé la suspension temporaire des activités de transport routier de personnes de la Société de transport Aorèma et frères (STAF), à compter du lundi 16 février 2026. En cause : le non-respect récurrent des prescriptions relatives au code de la route et aux limitations de vitesse.

En application de cette décision, l'ensemble des gares de la société ont fermé leurs portes. Si les activités de STAF sont momentanément interrompues, les voyageurs, eux, doivent trouver d'autres solutions pour assurer leurs déplacements, non sans difficultés.

Aminata Sawadogo est obligée d'attendre à cause de ses bagages

Il est 11 heures lorsque notre équipe sillonne, ce mercredi 18 février 2026, plusieurs gares routières de Ouagadougou afin de constater la situation. Sur place, l'affluence est visible. À l'accueil, des passagers patientent, billets en main. D'autres, assis à même leurs bagages, attendent sous un soleil de plomb. Tous nourrissent le même espoir : regagner leur domicile, retrouver leurs proches et reprendre le cours de leurs activités.

Venue à Komsilga pour consulter une guérisseuse, Aminata Sawadogo s'inquiète de ne pas pouvoir rentrer à Ouahigouya. « Je suis venue à la gare depuis hier. J'ai même déjà acheté mon ticket de retour, mais hélas, il n'y a pas de car. Notre retard ici joue aussi sur nos différentes activités », confie-t-elle.

Safoura Sawadogo, commerçante à Gourcy venue se ravitailler à Ouagadougou peine à regagner son domicile

Habituée des lieux, elle précise toutefois que sa présence n'est pas liée à la fermeture des gares de STAF, compagnie qu'elle dit ne jamais avoir empruntée. Alors qu'elle explique sa situation, un car fait son entrée dans la cour. Immédiatement, un employé lance à haute voix : « Que ceux qui n'ont pas de bagages approchent ! » Face au volume important de colis transportés par certains voyageurs, les responsables ont décidé de faire embarquer en priorité les passagers non chargés. Les autres sont invités à patienter.

Une nuit à la gare

Dans une autre gare de la capitale, Mahamadou Sawadogo, agriculteur basé en Côte d'Ivoire, affirme s'être tourné vers cette compagnie en raison de la fermeture de STAF. « Je suis venu ici car la gare de STAF est fermée. J'y ai même passé la nuit avec ma famille puisque nous venons de Côte d'Ivoire. C'est ce matin très tôt que nous avons pu acheter nos tickets, mais on nous a fait savoir que le car sera disponible à partir de 14 heures », explique-t-il.

Malgré cette attente prolongée et un départ incertain, il reconnaît ne pas avoir exploré d'autres options. Il souligne également que, contrairement à STAF, cette compagnie ne dessert pas directement sa localité. Il devra donc effectuer une escale à Ouahigouya avant de poursuivre son trajet en mini-car, communément appelé « Dina ».

Mahamadou Sawadogo, agriculteur en Côte d'Ivoire attend depuis deux jours

Assise seule, la main posée sur le menton, Safoura Sawadogo attend, visiblement préoccupée. Commerçante à Gourcy, elle était venue se ravitailler à Ouagadougou. Elle a acheté un ticket pour le départ de 11 heures, mais n'a toujours pas pu embarquer en raison de ses nombreux bagages. « Nous avons attendu ici depuis hier, en vain. Ce matin encore, nous espérions avoir un car. Mais lorsqu'un véhicule est disponible, ce sont les voyageurs sans bagages que l'on invite à avancer. Quant à nous, qui sommes chargés, nous patientons toujours », déplore-t-elle.

Elle précise que son amie, avec qui elle avait effectué le déplacement, a finalement rejoint Gourcy à moto, faute de place dans un car. « Ma copine a été conduite à Gourcy à moto puisqu'elle n'avait pas beaucoup de bagages. Mais pour moi, c'est impossible. J'ai trop de marchandises. Je ne peux pas rentrer sans elles », ajoute-t-elle, le visage crispé.

Dans l'attente d'un retour progressif à la normale, chaque journée ressemble désormais à une épreuve pour les voyageurs. Entre incertitudes, retards et solutions de fortune, la suspension de STAF continue de peser sur la mobilité de nombreux usagers.

Muriel Dominique Ouédraogo/ Hanifa Koussoubé
Lefaso.net

Categories: Afrique, European Union

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