Deux familles ont été agressées le week-end dernier par des jeunes délinquants communément appelés « Kuluna », dans la commune de Bandalungwa, à Kinshasa. Les victimes font état de plusieurs blessés, dont un homme touché à la tête à coups de machette et une femme victime d’une fracture à la jambe.
Selon le témoignage recueilli lundi 24 août par Radio Okapi auprès d’un père de famille, l’agression s’est produite dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 heure du matin, alors que les deux familles rentraient d’une cérémonie de mariage.
Quatre individus ont été interpellés, vendredi 21 août 2026, par la Police républicaine, pour leur implication présumée dans des cas de vol de motos avec violence.
Spécialisés sans les vols de motos, quatre (04) individus sont désormais dans les mains de la Police républicaine.
Selon la Police, les faits remontent au jeudi 13 août 2026. Un conducteur de taxi-moto avait transporté deux clients depuis le carrefour du marché de Pahou en direction de Ouidah. Arrivés près de Vassého, après l'usine de tracteurs, les deux passagers l'auraient menacé avec une machette avant de lui arracher sa moto de marque Bajaj.
Saisie de l'affaire, la Police a ouvert une enquête. Les investigations ont permis d'identifier et d'interpeller deux suspects vendredi 21 août. Une machette a été retrouvée dans leur bagage.
Interrogés, les deux suspects ont reconnu leur implication dans le vol de la moto et déclaré avoir commis d'autres vols dans plusieurs localités, notamment à Pahou, Tori et Allada.
Les enquêteurs se sont ensuite rendus à Cotonou où deux autres individus, soupçonnés d'être impliqués dans l'achat et la revente des motos volées, ont été interpellés. Ils seront présentés au Procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Ouidah.
Le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, effectue une visite de travail en Algérie, à l'invitation de son homologue Sifi Ghrieb, dans le cadre d'une volonté affichée de Bamako et d'Alger de renouer le dialogue et de consolider leur coopération.
L'information est rapportée ce lundi 24 août 2026, par nos confères de Maliweb. Porteur d'un message du président de la Transition, le général Assimi Goïta, le chef du gouvernement malien doit notamment être reçu par le président algérien Abdelmadjid Tebboune.
Cette visite intervient après un entretien téléphonique entre les autorités des deux pays, le 9 août 2026, à l'initiative de la partie algérienne. Les deux États affichent désormais leur volonté de privilégier le dialogue, la concertation et la coopération pour renforcer leurs relations bilatérales.
À Alger, le général de division Abdoulaye Maïga aura également des séances de travail avec son homologue Sifi Ghrieb. Les discussions doivent porter sur les moyens de consolider la coopération dans plusieurs domaines d'intérêt commun et de renforcer les relations de bon voisinage entre les deux pays.
La démarche intervient alors que Bamako et Alger ont récemment annoncé plusieurs mesures de rapprochement. Les deux pays ont notamment engagé le retour de leurs ambassadeurs respectifs à Bamako et à Alger et annoncé la réouverture de leurs espaces aériens aux aéronefs en provenance ou à destination des deux États.
Les autorités maliennes présentent cette dynamique comme une volonté de renouer avec un dialogue direct, régulier et constructif, fondé notamment sur le respect mutuel, la confiance, la non-ingérence et la préservation des intérêts de chaque pays.
Les relations entre le Mali et l'Algérie reposent par ailleurs sur des liens historiques, géographiques et humains anciens. Bamako rappelle notamment le soutien apporté par le Mali à la lutte de libération du peuple algérien, présenté comme l'un des fondements de la fraternité entre les deux pays.
Lefaso.net
Source : Maliweb
Sa majesté Naaba SANEM RIIMA de Ouargaye ; les Grandes familles ZOMBRE et TOUGMA à Ouargaye , Gounghin , Tenkodogo , Koudougou , Cinkansé , Ouagadougou et à l'étranger ;
Les familles alliées , amis et connaissances très touchées par les nombreuses marques de compassion de solidarité et de soutien multiformes manifestées à la suite du rappel à Dieu de leur frère , époux , père , oncle , neveu et parent :
Monsieur ZOMBRE AIME précédement Administrateur des affaires sociales à la retraite, le Jeudi 13 Août 2026 au Centre Hospitalier Universitaire de Bogodogo,
expriment leur profonde gratitude à tous ceux qui, de près ou de loin leur ont apporté soutien et réconfort.
Nous ne saurons citer de noms de peur d'en omettre.
Que Dieu dans son infinie bonté vous le rende au centuple.
Que par la miséricorde de Dieu, l'âme de notre cher regretté repose en Paix.
Le président de l'Assemblée législative du peuple (ALP), Dr Ousmane Bougouma, conduit une délégation de parlementaires burkinabè à Niamey. C'est ce qu'annonce le communiqué de presse de l'ALP.
L'objectif est de prendre part à la session inaugurale et à la première session ordinaire des sessions confédérales des Parlements de l'Alliance des États du Sahel (AES). Cette rencontre prévue du 23 au 29 août 2026, marque une étape majeure dans la mise en place des institutions parlementaires de la Confédération.
Les travaux s'ouvrent ce lundi 24 août 2026 avec la session inaugurale des sessions confédérales des Parlements de l'AES.
En sa qualité de président des sessions confédérales, le Dr Ousmane Bougouma présidera la cérémonie d'ouverture et procédera à l'installation des députés confédéraux issus des Parlements du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Cette première phase des travaux se déroulera jusqu'au 25 août. Elle sera consacrée notamment à l'adoption du programme de la session ainsi qu'aux travaux en commission.
La première session confédérale ordinaire débutera, quant à elle, le 26 août 2026 au Centre international de conférences Mahatma Gandhi de Niamey. Les travaux seront placés sous la présidence du général Abdourahamane Tiani, président de la République du Niger.
Au-delà de son caractère inaugural, cette rencontre vise à intégrer pleinement les institutions parlementaires dans le processus de construction de la Confédération des États du Sahel.
Elle doit permettre de mettre en place un cadre permanent de représentation, de coopération, de délibération et de diplomatie parlementaires entre les trois États membres.
Lefaso.net
Source : Assemblée législative du peuple
Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont annoncé avoir frappé le dimanche 23 août 2026, plusieurs positions de groupes armés terroristes au sud-ouest de San, dans le cadre de l'opération Dougoukoloko.
Les frappes précisent-elles, ont ciblé des regroupements abritant notamment des motos, des véhicules armés et des stocks logistiques.
L'État-Major Général des Armées indique que cette opération s'inscrit dans les missions permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national menées par les FAMa.
Les forces maliennes disent avoir localisé les différentes positions grâce à des renseignements précis. Les regroupements identifiés abritaient, selon elles, d'importants moyens matériels susceptibles d'être utilisés dans les activités des groupes armés terroristes.
L'Armée souligne que les frappes ont permis de traiter avec succès ces différentes positions. Si aucune information sur le bilan n'est pour l'instant disponible, elle affirme que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans la zone, afin d'évaluer les effets des frappes et d'établir un bilan consolidé.
Lefaso.net
Source : Forces armées maliennes
Longtemps médiatrice incontournable de la crise malienne, l'Algérie a vu son influence régionale sérieusement ébranlée après la rupture de l'Accord de paix par Bamako. Deux ans plus tard, Alger resserre ses liens avec le Niger et lui offre quatre hélicoptères militaires. Une opération qui illustre sa volonté de reprendre pied dans un Sahel profondément recomposé.
Le symbole est puissant. Le 9 août 2026, deux hélicoptères d'attaque Mi-24V et deux Mi-171 de transport quittent la base militaire d'In Guezzam, dans l'extrême sud algérien, à destination de Niamey. Il ne s'agit pas d'une vente : Alger offre les quatre appareils à l'armée nigérienne. Le ministère algérien de la Défense précise que la livraison comprend également des munitions, des pièces de rechange ainsi que du matériel de maintenance et de soutien logistique. L'opération, décidée sur instruction du président Abdelmadjid Tebboune, est présentée par Alger comme un renforcement de la coopération stratégique, militaire et sécuritaire avec le Niger. Le lendemain, les quatre appareils sont officiellement réceptionnés à Niamey par le chef d'état-major de l'armée de l'air nigérienne, le général Salifou Maïnassara.
Quand Alger était au centre du jeu malien
Pour mesurer la portée de cette livraison, il faut revenir une dizaine d'années en arrière.En 2014, alors que le Mali tente toujours de sortir de la crise ouverte par la rébellion de 2012, Alger accueille les négociations entre Bamako et plusieurs mouvements armés du Nord. L'Algérie n'est pas un simple pays hôte. Elle prend la tête de la médiation internationale. L'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, approuvé à Alger le 1er mars 2015, la désigne explicitement comme « chef de file de la Médiation », aux côtés notamment de la CEDEAO, de l'Union africaine, des Nations unies et de l'Union européenne. Après une première signature à Bamako le 15 mai, l'ensemble des parties adhère finalement à l'accord le 20 juin 2015. Pendant plusieurs années, Alger conserve ainsi une position privilégiée : elle dialogue avec Bamako, entretient des canaux avec les acteurs du Nord et se trouve au centre du mécanisme international chargé du suivi du processus de paix. Encore en 2022, le Comité de suivi de l'accord est présidé par le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, au titre du rôle de chef de file de la médiation internationale. L'Accord d'Alger est alors bien plus qu'un texte diplomatique : il constitue l'un des principaux instruments d'influence régionale de l'Algérie.
La rupture avec Bamako
Cet édifice finit pourtant par s'effondrer.Fin 2023, les relations entre Alger et Bamako se tendent fortement. La réception en Algérie de l'imam Mahmoud Dicko, figure religieuse influente devenue critique du pouvoir militaire malien, provoque la colère des autorités de transition. Bamako reproche parallèlement à Alger d'entretenir des contacts avec certains responsables des mouvements armés du Nord. Les deux pays rappellent leurs ambassadeurs.Le 25 janvier 2024, le gouvernement malien franchit un cap en annonçant la fin, « avec effet immédiat », de l'Accord issu du processus d'Alger. Pour l'Algérie, la rupture dépasse l'échec d'un texte de paix. Elle signifie la disparition de l'un de ses principaux leviers politiques au Mali.Dans le même temps, un autre acteur occupe de plus en plus le terrain sécuritaire : la Russie. Après la rupture avec Paris, le retrait de Barkhane puis le départ de la Minusma, Bamako approfondit son partenariat militaire avec Moscou. Wagner, puis l'Africa Corps, deviennent des acteurs importants de la stratégie sécuritaire malienne.Le centre de gravité se déplace. Et Alger n'en est plus le pivot.
Le Niger, nouveau levier d'influence
C'est dans ce contexte que le rapprochement entre Alger et Niamey prend tout son sens. Le Niger est un voisin stratégique pour l'Algérie. Les deux pays partagent près d'un millier de kilomètres de frontière, dans une région traversée par les trafics, les mouvements de groupes armés et les routes migratoires.Leurs relations avaient elles aussi connu des tensions après le coup d'État nigérien de juillet 2023. Depuis, Alger et Niamey ont entrepris de reconstruire leur relation, sur les plans diplomatique, économique et sécuritaire.La livraison des quatre hélicoptères marque toutefois un changement d'échelle.L'Algérie ne se contente plus de proposer ses bons offices ou de défendre une approche diplomatique des crises sahéliennes : elle fournit directement des capacités opérationnelles à une armée de la région.Son ministère de la Défense présente d'ailleurs cette opération comme une contribution à la « sécurité et à la stabilité » régionales. Un vocabulaire qui rappelle le rôle que l'Algérie revendiquait autrefois par la médiation politique, mais auquel s'ajoute désormais un outil militaire.
De la médiation aux hélicoptères
C'est probablement là que réside l'évolution la plus significative.Dans les années 2010, l'influence algérienne au Sahel reposait avant tout sur la diplomatie : négociations, médiations et gestion des équilibres entre Bamako et les mouvements du Nord.En 2026, la livraison au Niger révèle un instrument supplémentaire : la coopération militaire directe.Les Mi-24V peuvent renforcer les capacités d'appui-feu de l'armée nigérienne. Les Mi-171, eux, peuvent assurer le transport de troupes, le ravitaillement ou les évacuations dans des zones où les distances constituent un défi opérationnel majeur.Surtout, Alger ne livre pas uniquement quatre aéronefs. Munitions, pièces détachées et équipements de maintenance accompagnent les appareils.Le détail est loin d'être secondaire : dans les armées sahéliennes, la disponibilité réelle d'une flotte dépend autant des capacités de maintenance et de l'accès aux pièces que du nombre d'appareils officiellement en service.
Le paradoxe russe
La livraison algérienne comporte néanmoins un paradoxe.Les Mi-24 et Mi-171 appartiennent eux-mêmes à des familles d'appareils conçues en Union soviétique puis produites et modernisées dans l'écosystème russe.Alger ne propose donc pas au Niger une rupture technologique avec Moscou. Elle lui offre en revanche un autre canal pour accéder à ces capacités.L'Algérie exploite depuis des décennies du matériel d'origine soviétique et russe et dispose de compétences propres en matière d'utilisation et de maintenance de ces équipements.Pour Niamey, recevoir ces appareils d'Alger permet donc de renforcer rapidement sa flotte sans passer exclusivement par une nouvelle acquisition directe auprès de la Russie.Pour l'Algérie, les mêmes hélicoptères deviennent un instrument d'influence.
Une doctrine du voisinage
Cette stratégie s'inscrit dans une approche beaucoup plus ancienne de la politique étrangère algérienne.Alger considère le Sahel comme une profondeur stratégique directement liée à sa propre sécurité nationale. L'instabilité au Mali ou au Niger a des conséquences immédiates sur les immenses régions méridionales du pays.Pendant longtemps, l'Algérie a également cherché à éviter qu'une puissance extérieure ne devienne l'acteur dominant de son environnement sahélien.Or cet espace est aujourd'hui beaucoup plus concurrentiel.La Russie y a considérablement renforcé sa présence. La Turquie développe ses positions militaires et économiques. La Chine et les pays du Golfe y accroissent également leur influence, tandis que la présence occidentale s'est fortement contractée.L'Algérie doit donc désormais défendre sa place dans un Sahel où elle n'est plus seule à vouloir peser.La livraison des Mi-24 au Niger peut ainsi être lue comme un message adressé à Niamey, mais aussi à l'ensemble de la région : Alger conserve les moyens diplomatiques, militaires et logistiques de participer aux nouveaux équilibres sahéliens.
Une reconquête encore fragile
Il serait toutefois prématuré de parler de basculement géopolitique.Le Mali demeure étroitement lié à Moscou. Le Niger entretient lui aussi des relations avec la Russie. Et les trois pays de l'Alliance des États du Sahel ont construit, depuis leur rupture avec la CEDEAO, leur propre architecture politique et sécuritaire.L'Algérie ne remplace donc ni la Russie ni l'AES.Elle cherche plutôt à redevenir incontournable.En 2015, son influence reposait largement sur sa capacité à réunir autour d'une table Bamako, les mouvements du Nord et la communauté internationale.En 2026, quatre hélicoptères posés sur le tarmac de Niamey racontent une autre méthode.Des Accords d'Alger aux Mi-24, les instruments ont changé. L'ambition demeure : rester une puissance régionale avec laquelle le Sahel doit compter.
Le Gouvernement de la République démocratique du Congo dénonce de graves violations des droits humains dans les zones occupées par l’AFC/M23. Dans un communiqué publié ce lundi 24 août 2026, Kinshasa accuse les Forces de défense rwandaises (RDF) et leurs supplétifs de l’AFC/M23 d’être responsables d’exécutions sommaires, de violences sexuelles, de tortures et d’enlèvements.
« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie » Sainte Thérèse de Lisieux
Sa Majesté le Naaba Saaga de Zitenga dans la province du Bassitenga ;
Sa Majesté le Naaba Ligdi de Wemtenga à Ouagadougou ;
Les grandes familles : KAFANDO, COMPAORE et OUEDRAOGO à Zitenga, Kombissiri, Ouagadougou ;
Les familles alliées : TONTOROGOBO, OUEDRAOGO, SAWADOGO, DA, SAVADOGO, ZARE, SANGARE, ADDO, TROIVAUX, SIMPORE, NANA, KABORE et YAMEOGO à Kaya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, États Unis, France ;
Les filles et petits enfants de la défunte ;
très touchés par vos nombreuses marques de solidarité et de compassion manifestées lors de la période de maladie et de rappel à DIEU de leur mère, belle-mère, grand-mère KAFANDO/TONTOROGBO MARIAM CÉCILE,
décès survenu le 15 août 2026, suivi des obsèques tenant lieu de funérailles chrétiennes le 21 aout 2026 à Ouagadougou ;
vous expriment leurs sincères remerciements. La famille se garde de citer des noms de peur d'en oublier.
Que DIEU dans son infinie bonté vous rende au centuple vos bienfaits.
Que Dieu dans sa divine miséricorde accorde le repos éternel à notre très chère mère KAFANDO/TONTOROGBO MARIAM CÉCILE.
Le ministère en charge du Commerce a rappelé les prix plafonds de vente au détail de plusieurs produits de grande consommation applicables à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso, ce lundi 24 août 2026. L'objectif est de renforcer le respect de la réglementation sur les marchés.
Parmi les prix rappelés, le bidon de 5 litres d'huile Savor est vendu à 5 250 FCFA, tandis que le paquet de 1 kg de sucre SN-SOSUCO en morceaux est vendu à 800 FCFA, et le sachet de 1 kg de sucre SOSUCO granulé à 650 FCFA.
Le communiqué fixe également à 3 000 FCFA le prix du plateau de 30 œufs, soit 100 FCFA l'unité, et invite les acteurs concernés à respecter les prix réglementaires.
Les détails dans le communiqué ci-après.
Lefaso.net
Source : Ministère de l'Industrie, du commerce et de l'artisanat
Nikki accueille du 21 au 30 Août 2026, la 3ᵉ édition de la Foire Régionale de l'Artisanat du Bénin, Zone Nord. La cérémonie de lancement a été faite par la Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l'Emploi, en charge de la Formation professionnelle, Awaou Baco.
75 exposants prennent part à Nikki à la 3e édition de la Foire Régionale de l'Artisanat du Bénin, Zone Nord. L'évènement est organisé par le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l'Emploi, à travers le Fonds de Développement de l'Artisanat (FDA), en collaboration avec la CMA-Benin. L'objectif est de favoriser la promotion et la commercialisation des produits artisanaux.
« Depuis trois ans maintenant, beaucoup de talents ont été dénichés grâce à la tenue des Foires régionales. Ensemble, nous allons poursuivre dans cette dynamique », a déclaré Lucie Katagnan, représentant le Président de la CMA-BENIN. Pour la ministre Awaou Baco, « cette Foire est une belle occasion de mettre en lumière le talent, le savoir-faire et le génie créateur de nos artisanes et artisans ». « Saisissez cette opportunité. Montrez ce que vous savez faire. Osez innover et osez allez plus loin », a-t-elle ajouté.
Cette 3e édition qui intervient dans le cadre de la célébration de la Gaani permettra aux nombreux visiteurs de découvrir et d'apprécier les produits des artisans.
Les groupes terroristes recourent de plus en plus à l'enrôlement de mineurs pour tenter de compenser les lourdes pertes qu'ils subissent face aux forces combattantes au Burkina Faso. C'est ce que rapporte l'Agence d'information du Burkina (AIB), ce lundi 24 août 2026. Selon l'AIB, des enfants parfois âgés de 10 à 14 ans sont recrutés, formés à la hâte et utilisés pour diverses missions, notamment comme guetteurs, espions, opérateurs radio ou combattants.
Le recrutement s'appuie sur la vulnérabilité des enfants. Les groupes armés exploitent notamment leur naïveté, leur situation de précarité ou leur peur pour les enrôler, parfois par la ruse et parfois sous la contrainte.
Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) est notamment présenté comme particulièrement actif dans cette pratique.
Les enfants peuvent être affectés à des missions de surveillance, de collecte d'informations ou de transmission de renseignements.
Leur jeune âge peut permettre aux groupes armés de les faire circuler plus facilement dans certaines localités sans éveiller immédiatement les soupçons.
Les conditions dans lesquelles ces enfants évoluent restent particulièrement difficiles. Les chefs terroristes, confrontés à des difficultés pour assurer leurs propres besoins, peinent à fournir une alimentation et des soins convenables aux mineurs enrôlés.
Ils peuvent également les abandonner lorsqu'une opération des forces combattantes intervient, privilégiant leur propre fuite.
Des opérations de démantèlement de bases terroristes ont ainsi permis aux forces armées burkinabè de récupérer plusieurs mineurs. Certains enfants, âgés de 10 à 14 ans, ont livré des témoignages faisant état des violences et des conditions difficiles auxquelles ils auraient été soumis.
Au-delà de la lutte contre les groupes armés, le phénomène pose donc un important enjeu de protection de l'enfance. La récupération de ces mineurs par les forces combattantes ouvre la voie à leur mise à l'abri et à une prise en charge adaptée à leur situation.
L'enrôlement de mineurs rappelle enfin la nécessité d'une vigilance accrue des familles et des communautés face aux stratégies de recrutement des groupes terroristes. La protection des enfants apparaît ainsi comme un enjeu indissociable de la reconquête et de la sécurisation des territoires.
Lefaso.net
Source : AIB
Sa majesté Naaba Kaonga de Kouila, Chef du village de Kouila, le Ipèn Naaba, et le Tengsoaba de Barkouitenga,
La grande famille SEDOGO et alliées à Kouila, Ouagadougou et Ziniaré,
La grande famille ILBOUDO, OUEDRAOGO à Barkouitenga
Les enfants et petits-enfants Justin, Albertine de Fidèle, Xavier
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, mère et grande mère
Mme SEDOGO née ILBOUDO Suzane à Kouila /Ziniaré, le dimanche 23 Août 2026 à l'âge de 69 ans.
Programme des obsèques
Lundi 24 Août
16 h00 : Levé de corps à la morgue du CHR de Ziniaré
20h00 : Veillée de prière à domicile à Kouila
Mardi 25 août 26
08h00 : Messe d'absoute à la Paroisse Saint Paul de Guiloungou suivi de l'inhumation à domicile à Kouila
Que par la miséricorde de Dieu, l'âme de Maman repose en paix !
De nouvelles familles ont fui samedi 22 août, leurs villages dans le groupement d’Ufamandu 1er, dans le secteur de Katoyi, territoire de Masisi (Nord-Kivu), pour se réfugier dans le groupement voisin d’Ufamandu 2. Selon des sources, ces déplacements interviennent après plusieurs jours d’affrontements entre les rebelles de l’AFC-M23 et une coalition de groupes Wazalendo.
À Shaoshan, dans la province du Hunan, les professionnels africains des médias en immersion en Chine ont découvert le village natal de Mao Zedong. Entre maison familiale, statue monumentale, musée et cérémonies de dépôts de fleurs, le site donne à voir la place qu'occupe encore la mémoire du fondateur de la République populaire de Chine dans la société chinoise.
À plusieurs centaines de kilomètres de Beijing, dans la province du Hunan, le paysage change. Les gratte-ciels et les grandes artères urbaines cèdent progressivement la place aux espaces ruraux et aux paysages verdoyants. C'est dans cet environnement que se trouve Shaoshan, village natal de Mao Zedong, devenu au fil des années l'un des principaux hauts lieux du « tourisme rouge » (en Chine).
Pour les professionnels africains des médias participant au séminaire organisé en Chine, cette étape constitue une immersion dans une autre dimension du pays : celle de son histoire politique et révolutionnaire. À l'entrée du site, les drapeaux rouges donnent immédiatement le ton. Des visiteurs affluent vers les différents espaces consacrés à Mao Zedong. Certains viennent en familles, d'autres en groupes organisés. Dans les espaces de mémoire, les couronnes de chrysanthèmes jaunes et rouges témoignent du caractère symbolique de la visite.
Shaoshan, sur les traces du fondateur de la Chine nouvelle
Né le 26 décembre 1893 à Shaoshan, Mao Zedong a grandi dans cette région du Hunan avant de devenir l'une des principales figures de l'histoire politique chinoise du XXe siècle. Il dirige le Parti communiste chinois lors de la révolution qui aboutit à la proclamation de la République populaire de Chine, le 1er octobre 1949. Il dirige ensuite le pays jusqu'à sa mort, en 1976.
À Shaoshan, les visiteurs peuvent notamment découvrir la maison natale de Mao. Construite en terre et en bois, cette demeure rurale contraste fortement avec l'ampleur du dispositif mémoriel développé autour du personnage. La résidence familiale est aujourd'hui l'un des principaux points d'attraction du site. Non loin de là, une imposante statue de Mao domine les lieux. Inaugurée en 1993 à l'occasion du centenaire de sa naissance, elle mesure 10,1 mètres de hauteur. Son piédestal en granit rouge, provenant du Hunan, renforce le caractère monumental de l'ensemble. Le site comprend également des espaces muséaux et une place où les visiteurs déposent des fleurs et des couronnes en hommage à l'ancien dirigeant.
Une mémoire entretenue par le tourisme
Shaoshan est devenu un symbole majeur du tourisme chinois, cette forme de tourisme consacrée à la découverte des lieux liés à l'histoire révolutionnaire du pays. L'affluence enregistrée sur le site illustre l'importance accordée à cette mémoire. Plusieurs millions de personnes s'y rendent chaque année, notamment autour de dates symboliques comme le 26 décembre, jour de naissance de Mao, et le 9 septembre, date de son décès.
La présence de générations différentes est particulièrement visible. Des personnes âgées côtoient des jeunes, des enfants et des familles entières. Pour certains, la visite relève du recueillement et de la transmission de la mémoire. Pour d'autres, elle constitue une découverte historique ou touristique. Cette fréquentation montre surtout comment la Chine associe patrimoine, histoire et tourisme pour entretenir la connaissance de son passé.
Une expérience qui interpelle les professionnels africains
Pour les journalistes africains, la visite de Shaoshan dépasse ainsi le simple cadre touristique. Elle permet d'observer concrètement la manière dont un pays valorise ses figures historiques et transforme des lieux de mémoire en espaces de transmission. Pour Herman Ouédraogo, directeur de publication de La Lettre du Faso, la découverte du village natal de Mao constitue une expérience particulièrement marquante. « J'ai toujours été édifié par l'histoire politique de la Chine. Avoir l'occasion de visiter le village natal du père de la révolution de la Chine, Mao Zedong, à Shaoshan dans le Hunan est un honneur », confie-t-il.
Le journaliste relève notamment le contraste entre la simplicité de l'environnement dans lequel Mao a grandi et l'importance historique accordée aujourd'hui au lieu. Il estime que cette politique de valorisation peut également nourrir une réflexion au Burkina Faso sur la préservation et la mise en valeur de la mémoire nationale. Cette réflexion renvoie notamment à la figure du capitaine Thomas Sankara, dont l'héritage historique et politique suscite toujours un intérêt important au Burkina Faso.
Daouda Kinda, rédacteur en chef du journal Le Quotidien, retient pour sa part « une véritable immersion dans la mémoire de la Chine ». Il dit avoir été frappé par le contraste entre la simplicité de la maison familiale et l'ampleur du dispositif culturel et touristique construit autour de l'histoire de Mao. « Des familles entières, des enfants, des jeunes et des personnes âgées parcourent le site pour s'imprégner de leur propre histoire », observe-t-il. Pour Aboubacar Traoré, autre participant à la visite, Shaoshan est également un lieu à forte dimension pédagogique. « C'est vraiment un lieu émouvant qui retrace l'histoire de la révolution chinoise », estime-t-il, soulignant ainsi l'intérêt de découvrir sur place le parcours et la pensée de Mao.
Avec Shaoshan, les professionnels africains découvrent ainsi une Chine différente de celle des technologies de pointe, de l'intelligence artificielle, des usines modernes et des grands groupes médiatiques visités durant leur séjour. Pour eux, cette étape constitue donc autant une découverte historique qu'une source de réflexion sur la manière dont les sociétés africaines peuvent, elles aussi, mieux documenter, préserver et valoriser leur propre mémoire.
Romuald Dofini depuis Beijing en Chine
Lefaso.net
Pour l'acteur de la société civile Jonas Hien, « refuser d'être appelé « Camarade » voudrait dire qu'on n'est pas dans le même engagement pour la Nation ». Lui qui prend le soin de préciser que « Camarade » ne veut pas dire « camaraderie ». Tribune !
Depuis quelques temps, un mot revient de plus en plus dans le langage officiel au Burkina Faso : « Camarade ». On l'entend dans les discours, dans les cérémonies et surtout dans les communications de l'administration publique. Pour certains, ce mot paraît nouveau.
Pour d'autres, il rappelle une période de notre histoire : celle de la Révolution Démocratique et Populaire (RDP) de 1983 conduite par le Capitaine Thomas Sankara. Mais on constate parfois une mauvaise compréhension de cette appellation. Certains assimilent le mot « Camarade » à la « camaraderie ».
Ainsi, un jeune hésite à appeler un aîné ou une personne âgée « Camarade » car il ne sait pas quel effet cela pourrait produire. Il faut donc comprendre que « Camarade » ne veut pas dire « camaraderie ». Ce n'est pas la même chose. Il est donc utile de s'arrêter sur ce mot afin de comprendre ce qu'il signifie dans le contexte révolutionnaire actuel afin de désamorcer certaines réticences ou certains qui refusent qu'on les appelle « Camarade ».
Le mot « Camarade » est une appellation qui porte une idée. Dans le langage courant, il peut désigner une personne avec qui on partage une activité, une classe, un travail, un corps de métier ou un engagement. Mais dans un contexte politique, syndical ou révolutionnaire, le mot prend une dimension particulière. Au Burkina Faso, pendant la Révolution Démocratique et Populaire, le terme « Camarade » faisait partie du vocabulaire politique de l'époque. Il exprimait notamment la volonté de réduire les distances symboliques entre les citoyennes, les citoyens, entre les gouvernants et les gouvernés et rappeler l'existence d'un destin collectif.
Cette logique réapparaît aujourd'hui dans le cadre de la Révolution progressiste populaire (RPP) sous la conduite du Capitaine Ibrahim Traoré. Le Premier ministre a instruit les membres du gouvernement et les institutions d'harmoniser l'usage du terme « Camarade » dans les correspondances administratives, les prises de paroles et les discours officiels. Il s'agit de dire que le langage officiel doit refléter l'esprit d'égalité, de fraternité combattante et de solidarité active entre les dirigeants et le peuple.
Autrement dit, lorsqu'une autorité ou une personne dit « Camarade Président », « Camarade Ministre », « Camarade Directeur » ou « Camarade Citoyen », elle ne dit pas que toutes les personnes concernées ont la même fonction, le même pouvoir ou les mêmes responsabilités. Non, ce n'est pas ce que cela veut dite. Elle utilise une appellation qui rappelle leur appartenance à une même Nation, à une même communauté nationale et, dans le cadre révolutionnaire, leur engagement dans un même processus collectif.
Le terme « Camarade » ne veut donc pas dire que nous avons le même rang. C'est ici que se trouve l'une des principales sources de confusion. Dire « Camarade » ne signifie pas que le Ministre et l'agent qu'il supervise occupent le même poste. Cela ne signifie pas non plus que le Directeur et le chauffeur, le Gouverneur et le citoyen, le chef de service et son collaborateur ont les mêmes responsabilités administratives. Non, ce n'est pas ce que ça veut dire. Tout le monde est « Camarade » mais les fonctions restent différentes. C'est pourquoi on précise « Camarade Président », Camarade Ministre », « Camarade Directeur général », etc.
Prenons un exemple simple. Dans une équipe de football, tous les joueurs portent le même maillot mais ils n'occupent pas la même position sur le terrain. Il y a le gardien, des défenseurs, des milieux et des attaquants. Ils portent le même maillot parce qu'ils défendent les mêmes couleurs nationales, mais leurs rôles sur le terrain de jeu ne sont pas identiques.
Le mot « Camarade » peut alors être compris dans cette logique : c'est le même engagement, le même destin commun. Refuser d'être appelé « Camarade » voudrait dire qu'on n'est pas dans le même engagement pour la Nation et qu'on n'a pas le même destin commun. Le même engagement collectif n'efface donc pas la répartition des responsabilités. Dans l'administration, la hiérarchie demeure intacte au fonctionnement de l'Etat. Un Directeur général reste le Directeur général. Un Ministre reste le Ministre. Un agent reste l'agent. Un responsable administratif demeure responsable de ses décisions et de ses actes. L'appellation « Camarade », pour s'adresser à une personne, à un responsable, ne supprime pas la fonction qu'elle exerce. Il faut donc distinguer les deux mots « Camarade » et « camaraderie » que leur proximité peut facilement faire confondre. Je répète, un « Camarade » est une personne que l'on désigne comme partageant un engagement collectif.
La « camaraderie », quant à elle, désigne plutôt une relation de solidarité, de proximité, de bonne entente et surtout de familiarité entre des personnes. Retenez bien « familiarité entre des personnes ». C'est en cela que « Camarade » ne veut pas dire « Camaraderie ». C'est en cela que le Ministre et le Directeur général sont « Camarade » sans entretenir une relation personnelle l'un, l'autre. Je dis bien que le Ministre et le Directeur général sont « Camarade » et ne sont pas des camarades. C'est totalement différent.
Lorsqu'une administration demande à ses responsables d'utiliser le terme « Camarade », elle ne leur demande pas de devenir des amis de toutes celles et de tous ceux auxquels ils s'adressent. Il serait donc dangereux de comprendre l'appellation « Camarade » comme une invite à la familiarité, au tutoiement ou à l'abandon des règles de respect et de discipline. Ces règles demeurent intactes.
Le Burkina Faso est un Etat organisé avec des institutions, des ministères, des administrations, des collectivités territoriales, des forces de défense, des forces de sécurité intérieure, différents corps professionnels. Chaque entité a ses règles. Appeler quelqu'un « Camarade » ne change rien à cette organisation.
Un agent public ne peut pas dire « comme le Ministre et moi, nous sommes « Camarade », il faut que je l'envoie me faire quelques courses. N'gaow ! Vous êtes « Camarade » mais vous n'êtes pas des camarades.
Un soldat qui dit « héï Camarade Colonel, viens vite ici là ! », qu'il ne se mette pas, durant des semaines, dans son sommeil profond, à crier et à répéter « Affirmatif ! », « Négatif ! » obligeant Madame à demander : « c'est quoi « affirmatif », « négatif », chaque fois que tu dors ?
Madame, il a confondu « Camarade » et « camaraderie » au camp !
Jonas Hien