A travers une décision rendue publique ce lundi 23 février 2026, la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC), a interdit, et ce, jusqu'à nouvel ordre, l'émission dénommée ‘'Témoignage, qu'a-t-il fait pour toi ?'' de la radiodiffusion sonore privée non commerciale ‘'Radio Maranatha''.
La radiodiffusion sonore Maranatha sanctionnée. L'émission dénommée ‘'Témoignage, qu'a-t-il fait pour toi ?'' est interdite jusqu'à nouvel ordre. Cette décision de la HAAC est publiée ce lundi 23 février 2026. L'institution de régulation des médias au Bénin à travers cette décision, a également interdit d'antenne pour une durée illimitée, l'animateur de ladite émission.
La HAAC a décidé de saisir le procureur de la République des déclarations de l'invité sur l'émission incriminée, et adressé un avertissement à la station radio.
Voici l'intégralité de la Décision de la HAAC
Une mère et son enfant ont été tués lors d'un cambriolage survenu dans la nuit du dimanche 22 février au lundi 23 février 2026 à Djalloukou, dans la commune de Savalou, département des Collines.
Aux environs de 1h48 du matin le dimanche 22 février 2026, des coups de feu ont retenti à Djalloukou, commune de Savalou. Selon des témoins, plusieurs individus non identifiés se sont introduits dans une maison avec l'intention de commettre un vol.
Joseph Sansan, chef de l'arrondissement de Djalloukou, a précisé que les assaillants, au nombre d'une dizaine, étaient à la recherche de Salomon, le mari de la victime. « L'homme dormait dans une autre maison. Dès leur entrée dans la maison, ils ont commencé à tirer. Ils ont tiré plus de 50 balles. La femme a voulu sortir avec l'enfant, au crépitement des armes, mais ils ont ouvert le feu sur eux », a-t-il expliqué sur radio Oré-Ofè de Tchetti.
Les forces de l'ordre se sont rapidement déployées sur les lieux pour sécuriser la zone. Une enquête est ouverte sur cette attaque meurtrière.
M. M.
Le Gouvernement renforce le processus de digitalisation de l’organisation de l’Examen d’État en RDC.
Il organise, du 23 au 26 février à Kinshasa, un atelier sur la modernisation et l’optimisation du processus de gestion des données de cette épreuve nationale.
Un cultivateur de 50 ans est décédé, jeudi 19 février 2026 à Toffo, à la suite d'une morsure de chien.
Alors qu'il tenait son chien sur les genoux dans l'optique de le vendre, un cultivateur de 50 ans a été mordu au bras par l'animal.
L'incident s'est produit, jeudi 19 février 2026, dans l'arrondisseement de Damè, commune de Toffo.
La victime, M.H., a d'abord eu recours à des soins traditionnels. Mais son état de santé s'est dégradé par la suite, selon Radio Sèdohoun.
Transporté à l'hôpital, le quinquagénaire y a rendu l'âme.
M. M.
Au Bénin, toute entreprise souhaitant proposer un service d'accès à Internet doit obtenir une autorisation de l'ARCEP. La procédure, entièrement en ligne, impose de fournir des informations administratives, techniques et financières détaillées, ainsi que des documents attestant de la solidité et de la sécurité de l'opérateur.
L'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP) exige que toute entreprise ou organisation souhaitant devenir Fournisseur d'Accès à Internet (FAI) suive une procédure officielle et complète.
Le processus commence sur la plateforme en ligne de l'ARCEP, e-services.arcep.bj , où le candidat doit créer un compte en renseignant son adresse email et un mot de passe, puis l'activer via le lien reçu.
Les candidats doivent ensuite remplir un formulaire détaillé comprenant des informations administratives, techniques et financières.
La procédure impose également le dépôt d'un ensemble de documents essentiels : registre de commerce, pièce d'identité du représentant légal, statuts de la société, plan d'affaires, architecture réseau, liste des équipements, couverture prévue, services proposés, mesures de sécurité, expériences passées et bilans financiers avec prévisions sur cinq ans.
Une fois le dossier complet, le candidat joint le cahier des charges signé et fournit la preuve du paiement des frais requis.
Après examen et validation par l'ARCEP, l'entreprise obtient l'autorisation officielle pour offrir des services d'accès à Internet sur le territoire béninois.
Le gouvernement a promulgué la loi n°2026-02 du 9 février 2026, consacrée à la prévention, à la prise en charge et à l'élimination du VIH/SIDA. Ce texte représente une avancée majeure pour les personnes vivant avec le VIH (PVVIH), en mettant fin aux tests obligatoires et en interdisant les licenciements liés au statut sérologique.
La loi n°2026-02 du 9 février 2026 garantit aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH), un accès sans discrimination aux services de santé, y compris aux traitements antirétroviraux (ARV) et aux soins des maladies opportunistes.
L'État béninois s'engage également à fournir un accompagnement global : soins médicaux, psychologiques, sociaux, nutritionnels et juridiques, tout en assurant la confidentialité des informations médicales (article 3).
Protection contre la discrimination et la stigmatisation
Désormais, il est illégal de conditionner un emploi à un test de dépistage du VIH ou de licencier un employé en raison de sa séropositivité (articles 29-31). Les employeurs doivent aussi mettre en place des politiques internes de prévention et d'accompagnement pour les salariés vivant avec le VIH (article 28), garantissant ainsi un environnement de travail inclusif.
Le statut sérologique est reconnu comme une donnée personnelle aux termes de la loi n°2026-02 portant prévention, prise en charge et élimination de l'infection au VIH/SIDA en République du Bénin. La divulgation du statut sérologique sans consentement est strictement interdite, sauf dans des cas exceptionnels prévus par la loi, comme certaines enquêtes judiciaires (articles 11-14). Toute violation peut entraîner de lourdes sanctions, allant jusqu'à des peines d'emprisonnement et des amendes pouvant atteindre 20 millions de francs CFA (article 46).
Soutien en milieu carcéral et professionnel
Les détenus vivant avec le VIH bénéficient d'une prise en charge gratuite et confidentielle incluant dépistage, soins et traitements nécessaires (articles 34-37). En entreprise, les postes de travail doivent être adaptés pour les PVVIH dont l'état de santé ne permet plus d'exercer leurs fonctions habituelles (article 33).
Le Bénin s'engage à rendre les moyens de prévention accessibles à tous, comme les préservatifs et gels lubrifiants de qualité (Article 19). La société civile et les populations vulnérables sont considérées comme des partenaires stratégiques et bénéficient d'un soutien pour renforcer la prévention, le dépistage et l'accompagnement des PVVIH (article 6).
La loi encadre la recherche sur le VIH, en imposant le respect des normes internationales et le consentement éclairé des participants (articles 41-43). Les PVVIH en situation de vulnérabilité sont intégrées dans les mécanismes de protection sociale, et les compagnies d'assurance ne peuvent plus conditionner leurs services ou modifier les contrats en cas de séropositivité (articles 39-40).
Une évaluation biennale est prévue pour mesurer l'efficacité de cette législation et l'adapter aux besoins des populations concernées (article 58).
M. M.
L'INTEGRALITE DE LA LOI