La première édition de Cotonou Comedy Festival s'est refermée en apothéose ce samedi 6 décembre 2025, au Palais des Congrès de Cotonou, avec la soirée “Welcome Black, Pas de retour sans détours !”
Un spectacle exceptionnel présenté par l'humoriste québécois Dolino clôture en beauté la première édition de Cotonou Comedy Festival. Sur scène, neuf humoristes venus d'Afrique, d'Europe et d'Amérique ont offert au public un tour d'horizon drôle et lucide de leurs racines et expériences culturelles.
La soirée a réuni les humoristes Oualas (marocain), Yazid Assoumani (Franco-comorien), Lala Sagna (française), Kev Adams (français), Jean-Michel Élie, (Québécois), Charly Nyobe (Camerounais), Samia Orosemane (française), Paul Taylor (britannique) et Pacheco du Bénin
Entre récits de migrations, incompréhensions linguistiques et situations décalées, les artistes ont livré un spectacle collectif rythmé, chacun apportant son univers et sa sensibilité. Le public a eu droit à l'entrée en scène de l'artiste Black M. Il a fait vibrer la salle rouge du Palais des Congrès et marqué les esprits.
Du 1ᵉʳ au 6 décembre, Cotonou a accueilli humoristes béninois, talents du continent et figures mondiales de la scène humoristique. Ateliers, masterclass, spectacles et rencontres ont rythmé cette première édition, transformant la ville en véritable carrefour de l'humour africain.
Cotonou Comedy Festival se veut plus qu'un simple rendez-vous artistique. Il ambitionne de devenir un espace de formation, de création et de collaboration entre humoristes de divers horizons. Avec cette édition inaugurale, le Bénin affiche clairement son ambition de s'imposer dans le circuit international des festivals du rire.
Akpédjé Ayosso
L'ancien président de la Cour constitutionnelle, Me Robert Dossou a déploré le coup de force orchestré par un groupe de mutins ce dimanche 07 décembre 2025. Dans une interview accordée à Bip radio, il dit être surpris qu'à l'heure actuelle au Bénin, des gens puissent penser faire un putsch alors que « le putsch ne fait pas partie des solutions pour résoudre les pathologies institutionnelles ou politiques ».
« Aucune raison, aucune des pathologies institutionnelles et politiques de notre pays ne peut appeler comme thérapie l'intervention de putsch », c'est ce qu'a souligné Me Robert Dossou, ancien président de la Cour constitutionnelle en réaction à la tentative de coup d'Etat déjoué ce dimanche 07 décembre 2025. Selon l'avocat, le Bénin dispose d'autres ressources à l'intérieur même de la constitution pour gérer ses contradictions. Le putsch est interdit par les règles de la CEDEAO, celles de l'Union africaine et des Nations Unies, a-t-il clarifié évoquant l'aspect « illégal » du putsch qui d'après lui, contrarie les règles de la CEDEAO et la constitution de la République du Bénin.
L'ancien président de la Cour constitutionnelle a souhaité qu'on enseigne les textes qui interdisent le putsch dans la sous-région dans les écoles militaires.
« Nous avons délégué une souveraineté. Entrer dans une intégration régionale, c'est une délégation de souveraineté. Et ensemble, et de concert, tous les chefs d'État ont pris des actes qu'on doit respecter. […] A partir du moment où notre Etats a souscrit à cela, toutes les institutions de l'État du Bénin doivent s'incliner devant ces règles. Et tous les citoyens, quelles que soient leurs fonctions, leurs grades ou leurs révoltes contre le gouvernement ou machin, ils doivent s'incliner à ces règles-là », a-t-il précisé avant de faire la nuance entre coup d'Etat et putsch.
Coup d'Etat et putsch
Le coup d'État selon l'ex président de la Cour constitutionnelle, « c'est lorsqu'un organe inverti d'un pouvoir politique s'arrose les pouvoirs d'un autre organe voisin pour les exercer ». Mais le putsch, est « plus grave ». « C'est lorsqu'une armée qui n'est nullement invertie d'une fonction politique s'arrose le droit d'arbitrer les politiciens pour intervenir dans la politique. Là, c'est extrêmement grave. Et l'Etat ne pourra pas tenir, se former, se forger et se consolider avec les suites de putschs parce que, aujourd'hui, ça fleurit dans notre sous-région, et trop c'est trop. Il faut arrêter », a expliqué l'homme de droit qui pendant l'entretien, a mis l'accent sur la nécessité de faut renforcer les instruments au niveau de l'éducation.
« Dès l'école primaire, on peut déjà enseigner la CEDEAO d'une manière ou de l'autre. Et dans les écoles militaires, il faut commencer à leur enseigner. Les militaires n'ont pas la culture de ces questions-là. Ce n'est pas bon », déplore Robert Dossou.
F. A. A.
La République démocratique du Congo a dominé le classement général des médailles lors du Championnat intercontinental des jeunes de la Francophonie de judo, clôturé le samedi 6 décembre 2025 au gymnase du stade des Martyrs à Kinshasa. Les Léopards judo ont brillamment remporté 26 médailles, dont 11 en or, s’adjugeant ainsi la première place du podium.
Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, dans son discours sur l’état de la Nation devant le Parlement, ce lundi 8 décembre, a affirmé que l’accord de paix signé avec le Rwanda, sous la médiation du président américain Donald Trump, ne porte aucune atteinte à la souveraineté de la RDC.