Alors que le rideau s’apprête à tomber sur l’année 2025, la météo reste fidèle à elle-même : imprévisible, contrastée et marquée par des extrêmes. Après […]
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Le Bloc Républicain pour des communes autonomes et efficaces dans la gestion des ressources.
Quatre ans après le lancement de la réforme de la décentralisation, le Bénin a posé les bases d'une gouvernance communale plus moderne et plus professionnelle.
Si les acquis sont réels, le Bloc Républicain estime qu'il est temps de franchir une nouvelle étape : celle de communes financièrement plus autonomes, plus performantes et davantage redevables envers les populations.
Pour y parvenir, le BLOC RÉPUBLICAIN place la mobilisation des ressources propres au cœur de son programme de mandature communale. Il propose la digitalisation intégrale de la fiscalité locale, l'interconnexion des systèmes Impôts-Trésor-Communes, la création de guichets uniques communaux de paiement et le renforcement des capacités des agents. Objectif : élargir l'assiette fiscale, sécuriser les recettes et restaurer la confiance des contribuables.
Sur la qualité de la dépense publique, le Bloc Républicain mise sur une gestion rigoureuse et transparente.
Des plans pluriannuels d'investissement et d'entretien, des comités budgétaires participatifs et la publication annuelle de rapports communaux de transparence permettront d'aligner les priorités sur les besoins réels et d'améliorer l'impact des investissements.
Le parti du cheval blanc cabré innove également en proposant une administration communale fondée sur la performance, avec des mécanismes d'incitation au mérite et un programme continu de renforcement des compétences.
Enfin, une gouvernance orientée vers les usagers, appuyée par des enquêtes de satisfaction et des cadres d'écoute citoyenne, fera de l'avis des populations un levier d'amélioration continue.
Avec ces propositions concrètes, le Bloc Républicain entend transformer chaque franc mobilisé en services visibles et utiles, et bâtir des communes plus responsables et plus proches des citoyens.
La décentralisation telle que mise en œuvre actuellement n'offre pas trop de possibilités de ressources aux communes. En effet, les ressources financières des communes sont de deux ordres : les ressources fiscales et celles liées aux prestations ou services.
Les ressources fiscales concernent les collectes sur le foncier bâti ou non bâti, les impôts locaux sur les entreprises en exercice dans la commune, les taxes collectées sur la clientèle privée (marchés, boutiques...).
Les ressources liées aux services et prestations proviennent de la délivrance des actes administratifs. Il y a également les redevances (les taxes perçues sur les exploitations minières par exemple). D'autres communes créent également des taxes liées à des activités génératrices de revenus et qui prennent de l'ampleur. Ces taxes suscitées qui devraient être régulées entre l'État et les communes souffrent aujourd'hui d'une grande concurrence entre l'État et son administration décentralisée. Les opérations de lotissements qui génèrent des ressources aux communes sont désormais contrôlées par l'État central et les transactions foncières relèvent maintenant des prérogatives de l'Agence nationale des domaines et du foncier (ANDF) et des notaires. Les actes administratifs sont systématiquement devenus l'apanage de l'Agence nationale d'identification personnelle (ANIP). Les marchés qui se modernisent également échappent à la gestion des communes qui rencontrent des difficultés à pressurer la population. Celle-ci éprouve des difficultés de vie dans les marchés secondaires. Tout ceci amenuise les ressources des communes au profit de l'État central qui prend le contrôle de presque tout. Au d'une gestion décentralisée de nos communes et on assiste à un renforcement de la concentration de la gestion publique.
La Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE) soutient qu'il faut affecter les ressources aux communes via le Fonds d'Investissement Communal (FIC) et les ministères sectoriels. La décentralisation est le transfert de pouvoirs, de responsabilités et de ressources du gouvernement central vers des entités locales. Pour ce faire, il est impérieux lui redonner tout son sens.
De ce qui précède, la FCBE envisage de mener le combat afin que les communes deviennent réellement l'Etat représenté à la base. Dans cette logique que les ministères sectoriels doivent cesser de vouloir tout faire par eux-mêmes mais plutôt s'appuyer sur l'administration décentralisée pour les services rapprochés aux populations.
Les Forages à pompe manuelle (FPM) ne devraient plus être comptabilisés comme des ressources des communes. Pour assurer l'eau potable à tous, l'Etat devra déclarer au regard des difficultés des populations l'accès à cette eau gratuite et les charger de l'entretien des sites.
Dans ce monde où nous sommes sollicités par tous et chacun pour les suivre sur les réseaux sociaux : personne n'a besoin de notre esprit critique ; ils aimeraient qu'il soit le plus faible, car tous veulent faire de nous des êtres non de raison, mais de sentiments, d'émotions qui ne savent qu'aimer ou détester. Profitons de ce moment dédié à l'introspection pour nous demander quel est notre apport à la paix dans nos familles, notre pays et le monde ? Faisons-le parce que chaque trajectoire humaine est instructive et mérite respect.
Si à l'orée de chaque nouvelle année la paix nous préoccupe, c'est qu'au-delà du brouhaha des fêtes, de ces moments où nous désirons tous obtenir « l'ivresse », nous nous accordons un moment de silence, un moment de réflexion, un coup d'œil dans le rétroviseur pour voir l'année écoulée, en faire un bilan et avoir des espoirs pour la nouvelle année. Et depuis la nuit des temps, les hommes ne désespèrent pas de demander à Dieu la paix. Qu'importe les conflits et les guerres, ils réitèrent tous les ans ce désir, cette soif de la paix, en ne faisant pas cas de ce qu'ils ont fait pour perdre ce bien si précieux et inestimable.
Et le fait qu'ils n'y renoncent jamais, malgré leurs inconstances et faiblesses, est réconfortant. C'est la preuve que Dieu est toujours présent en chacun de nous. Et c'est cela qui fait notre dignité. Si l'on faisait le vœu de l'avoir à l'esprit pour cette nouvelle année, chaque instant de notre vie pour ne pas être source de misères et de souffrances pour nos frères.
Parler de paix et être artisan de paix ne coïncident pas souvent. C'est le hiatus entre les mots et les actes, entre la parole et l'action, qui a existé de tout temps et s'observe chez la plupart des humains. Pourtant ce qui fait l'homme, le vrai, l'homme sage, c'est lorsqu'il essaie de faire tout ce qui est en son pouvoir pour que sa parole ne soit pas creuse, qu'elle ne soit pas vide, mais pleine de sens parce qu'ancrée dans le réel, et en concordance avec ses actes.
Avec nos vies multiples, notamment sur les réseaux sociaux où certains ont tendance à se dédoubler et acquièrent de supers pouvoirs, est-ce que nous pouvons faire le vœu de vivre avec un respect total pour la vérité, ce qui suppose de ne pas mentir, de ne pas se tromper et d'induire en erreur les autres, les plus faibles que nous ? Et comme on veut la paix en cette nouvelle année, décidons de traiter tous les autres avec générosité, bienveillance, amabilité et respect parce qu'ils sont tous nos frères en humanité. Cet aspect de la paix dans nos cœurs participe à la paix générale, nous l'oublions souvent. Nous nous autorisons à être désagréables dans le metaverse, en famille, dans la rue avec les inconnus et au boulot en pensant que cela n'est pas dommageable à la paix.
Parce que les problèmes du pays seraient uniquement dus aux conflits géopolitiques… et que nous n'y avons aucune responsabilité. Si on prêtait plus d'attention, si on était conscient de nos rapports avec les autres et des souffrances des autres, cela serait-il totalement insignifiant, inutile à notre vivre ensemble et à notre désir de paix ? Pourquoi cet amour immodéré pour notre passé ? Ce mantra que nous avons de crier la gloire passée de notre continent ? Qu'est-ce que cela dit de nous ? Que nos ancêtres aient fondé des empires, distribué à pleines poignées l'or sur les routes de la Mecque, construit des pyramides ne cachent pas nos difficultés actuelles. Que faisons-nous pour les résoudre ? Il s'agit de savoir comment nous résolvons les problèmes d'ici et maintenant et non de retourner au passé. Arrêtons « de crier notre tigritude et bondissons sur les proies », a déjà dit Wole Soyinka.
Regardons le monde dans lequel nous vivons avec un regard neuf. Si nous avons de la beauté en nous, projetons-la sur le monde et nous découvrirons la beauté des autres.
Si les hommes se font des vœux de paix, c'est parce qu'ils pensent qu'ils sont utiles. Arrêter de le faire, c'est stopper les vibrations positives pour qu'elle advienne, c'est arrêter d'y penser et de se comporter en artisan de paix. Faisons de notre monde un monde de paix, un monde en paix, et essayons de le rendre beau en faisant du mieux que nous pouvons.
Sana Guy
Lefaso.net
Béninoises et Béninois.
Depuis 2020 que l' Union Progressiste le Renouveau fait sa première expérience de gestion des communes dans notre pays, c'est une nouvelle ère qui s'est ouverte pour les communes gérées par des cadres de notre parti. La réforme structurelle de la Décentralisation est venue donner un coup d'accélérateur à la transformation en cours dans les communes dont les équipes dirigeantes sont issues de l' UP le Renouveau.
Dans ces communes, qui sont d'ailleurs les plus nombreuses du pays, la mobilisation des ressources est devenue optimale grâce aux initiatives prises pour sécuriser la collecte des récettes communales. En fonction des activités économiques dominantes dans chaque commune , l' UP le Renouveau a veillé à la mise en place de procédures strictes permettant de prévenir toute volatilisation des ressources locales en assurant la transparence .
Chaque franc qui revient à la commune doit aller absolument dans les caisses de la commune. Notre parti en a fait son affaire. C'est une question d'honneur.
S'inspirant des efforts de lutte contre la mal gouvernance au niveau central, la bonne gestion des ressources des communes est une préoccupation permanente pour l' UP le Renouveau. Une valeur qui habite Chaque militant du parti qui participe en tant qu'élu à l'administration d'une commune. Et le résultat est sans appel. Les communes les mieux administrées du Bénin sont celles gérées par nos valeureux cadres.
Pour une mobilisation efficace et une gestion rigoureuse
Des ressources communales en vue d'accélérer le développement local, Votez UP le Renouveau.
UP le Renouveau, c'est le choix de la transparence totale dans la mobilisation des ressources communales et une gestion communale alliant éthique, responsabilité et efficacité.
Je vous invite à voter pour l' UP le Renouveau lors des élections communales du 11 janvier 2026
En réaction à une décision des autorités américaines annonçant le durcissement des restrictions d'entrée sur leur territoire, le gouvernement burkinabè a décidé d'appliquer le principe de réciprocité. Une mesure qui s'inscrit, selon les autorités, dans le respect de la souveraineté et de l'égalité entre États.
Le gouvernement du Burkina Faso a officiellement réagi à la décision prise par les autorités des États-Unis d'Amérique le 16 décembre 2025, relative au renforcement des restrictions d'entrée sur leur territoire. Cette mesure américaine inclut désormais le Burkina Faso parmi les pays soumis à des restrictions totales de visas.
Dans un communiqué rendu public, les autorités burkinabè ont indiqué avoir pris acte de cette décision qu'elles jugent souveraine, tout en affirmant leur attachement au principe de réciprocité dans les relations internationales. En conséquence, le gouvernement du Burkina Faso annonce l'application de mesures équivalentes en matière de visas à l'encontre des ressortissants des États-Unis d'Amérique.
Selon le communiqué signé par le ministre en charge des affaires étrangères, Jean Marie Karamoko Traoré, cette décision vise à préserver l'égalité souveraine entre les États et à réaffirmer le respect mutuel comme fondement des relations diplomatiques. Le gouvernement burkinabè souligne, par ailleurs, que cette mesure n'entame en rien sa volonté de maintenir une coopération constructive avec l'ensemble de ses partenaires internationaux.
Lefaso.net
Réunis en séance plénière à Ouagadougou, le 30 décembre 2025, les députés de l'Assemblée législative de transition (ALT) ont adopté à l'unanimité le projet de loi portant Code général des collectivités territoriales. Un texte majeur porté par le gouvernement pour refonder la gouvernance locale au Burkina Faso. Et ce, à travers une série d'innovations institutionnelles, administratives et financières destinées à corriger les insuffisances du cadre juridique en vigueur depuis deux décennies.
L'adoption du projet de loi portant Code général des collectivités territoriales au Burkina Faso marque une étape importante dans le processus de réforme de la décentralisation. Voté par les 69 députés présents, le nouveau code ambitionne de corriger les insuffisances du cadre juridique en vigueur depuis 2004, lequel avait conduit à la communalisation intégrale du territoire national en 2006 et à la mise en place des organes d'administration et de gestion des collectivités territoriales.
Un code rénové pour plus de redevabilité et d'efficacité
Selon l'exécutif, le texte adopté introduit plus de 40 innovations majeures destinées à améliorer le fonctionnement des collectivités territoriales et à renforcer la gouvernance locale. Parmi les avancées notables, figure l'obligation pour les collectivités territoriales d'organiser des journées de redevabilité au moins deux fois par an, un exercice désormais contraignant et non plus facultatif, afin de rapprocher les élus et les populations.
Le nouveau code prévoit également la révision des critères d'érection des communes, l'instauration d'un contrat d'objectifs entre l'État et le président du conseil de collectivité territoriale, ainsi que l'octroi d'une autonomie relative aux arrondissements, longtemps limités dans leurs moyens d'action.
Une gouvernance locale repensée
Le texte consacre par ailleurs la nomination du président de la délégation spéciale, tout en élargissant la composition des conseils des collectivités territoriales à des acteurs autres que les partis politiques. Cette ouverture vise à corriger l'exclusivité politique qui prévalait jusque-là et à favoriser une représentation plus inclusive des populations.
S'y ajoutent l'engagement des collectivités dans la mobilisation communautaire pour la réalisation des projets de développement local, ainsi que l'institution du statut de conseiller de collectivité territoriale, dans une logique de professionnalisation et de clarification des rôles. Les collectivités territoriales vont pouvoir ainsi, passer des contrats ou des conventions avec l'État ou avec d'autres personnes morales pour la réalisation d'objectifs de développement économique, social, culturel, sanitaire, scientifique et environnemental.
Corriger les dérives du Code de 2004
Pour le gouvernement, cette réforme était devenue indispensable. Le Code de 2004 a montré ses limites, notamment à travers l'insuffisance de compétences réelles des arrondissements, l'affaiblissement de l'autorité de l'État, les recrutements de complaisance, la pléthore de conseillers dans certaines collectivités. Il est aussi noté la faible représentation des femmes, des jeunes et des personnes vivant avec un handicap.
À cela s'ajoutent la faible implication des populations dans les projets de développement, la faible création de richesses au niveau local et des dysfonctionnements persistants dans la mobilisation et la gestion des ressources financières.
« Il faut se départir des anciennes pratiques »
Répondant aux préoccupations des députés, le ministre d'État, ministre de l'administration territoriale et de la mobilité, Émile Zerbo, a insisté sur la conformité du texte avec la constitution.
« En ce qui concerne le contenu du texte, il n'y a aucun article qui soit en porte-à-faux avec la constitution », Émile Zerbo, ministre d'État, ministre de l'administration territoriale et de la mobilitéSur la question du contrat d'objectifs, le ministre a été sans détour. « Il faut se départir des anciennes pratiques. Les élus locaux ne représentent pas un pouvoir. Ils doivent être contrôlés », a-t-il déclaré, estimant que cette nouvelle approche permettra de renforcer la performance et la responsabilité des exécutifs locaux.
Émile Zerbo a également justifié la volonté de rééquilibrer les rapports entre les collectivités territoriales et les circonscriptions administratives, soulignant que par le passé, le fait politique avait parfois conduit à une marginalisation de l'autorité administrative de l'État.
Mobilisation des ressources et développement local
Le nouveau code met aussi l'accent sur la mobilisation des ressources propres des collectivités, dans un souci d'autonomisation progressive et de justice fiscale. Le gouvernement entend ainsi mettre fin à certaines pratiques discriminatoires et renforcer les capacités locales de création de richesses.
Concernant la catégorisation des communes, le choix a été fait de privilégier les capacités financières et budgétaires, afin de stimuler l'émulation entre collectivités et d'encourager les efforts de développement local, sans pour autant supprimer les communes existantes.
Selon l'exécutif, l'adoption de ce nouveau code va permettre de corriger durablement les insuffisances constatées, de renforcer l'autorité de l'État, d'améliorer la gouvernance locale et de favoriser une meilleure implication des populations, conformément aux objectifs du Plan d'action pour la stabilisation et le développement.
Pour rappel, le conseil des ministres du 30 octobre 2025 avait adopté l'avant-projet de loi portant relecture de la loi n°055 relative au Code général des collectivités territoriales, ouvrant ainsi la voie à cette réforme majeure, désormais entérinée par la représentation nationale.
Adopté dans un contexte de quête de refondation de l'action publique, ce nouveau Code général des collectivités territoriales ouvre ainsi une nouvelle page de la décentralisation au Burkina Faso. Reste désormais l'épreuve décisive de sa mise en œuvre, où l'efficacité des réformes, la responsabilité des acteurs locaux et l'implication des populations seront les véritables indicateurs du succès de cette ambitieuse architecture institutionnelle.
Serge Ika Ki
Hamed Nanéma
Lefaso.net
Crédit photos : Herman Frédéric Bassolé
Dans le cadre de l'offensive piscicole engagée par le Burkina Faso, les femmes occupent une place stratégique, faisant de leur implication un enjeu central. Dans cette interview accordée à Lefaso.net, le directeur général des ressources halieutiques, Moustapha Alassane Tassembedo, revient sur les actions entreprises pour renforcer leur participation, les défis persistants et les perspectives d'une plus grande équité dans le secteur.
Lefaso.net : Pouvez-vous présenter brièvement la mission de la Direction générale des ressources halieutiques (DGRH) dans la promotion de la pisciculture au Burkina ?
Moustapha Alassane Tassembedo : Alors, il faut dire que la Direction générale des ressources halieutiques a pour mission principale de promouvoir la pêche et la pisciculture sous toutes ses formes, mais aussi les politiques qui l'accompagnent. À ce titre, nous avons trois directions techniques, notamment la Direction de la pêche (DP), la Direction de l'aquaculture et de la recherche-développement (DARD), et celle de la valorisation des produits halieutiques (DVPH).
Peut-on dire aujourd'hui que les objectifs des 100 000 tonnes par an visés par l'offensive piscicole sont atteints ?
Effectivement, il faut dire que, dans le cadre de la mise en œuvre de l'offensive piscicole, on avait pour mission de produire 100 000 tonnes effectivement à l'horizon 2025. Aujourd'hui, nous pouvons dire quand même que c'est fait, parce qu'il fallait déjà prouver aux gens qu'on peut produire du poisson de façon intensive au Burkina. Parce que ce n'était pas aussi évident que ça. Et aujourd'hui quand on regarde, nous sommes autour de 17 000 tonnes en termes de production, dont 10 % assurés par les femmes. Avec ce chiffre, nous avons fait des bonds spectaculaires du fait que nous étions autour de 1000 tonnes enregistrées en matière de production piscicole locale.
On sait que dans le cadre de cette offensive piscicole, plusieurs initiatives ont été mises en œuvre pour accompagner les acteurs, notamment les femmes. Pourquoi ?
Oui, le genre a été bien représenté dans notre offensive. Premièrement, parce qu'on sait que déjà pour ce qui concerne les femmes, elles sont méticuleuses et lorsqu'elles abordent effectivement un projet, elles le font avec sérieux et vigueur. Ce qui nous permet dans l'ensemble d'atteindre les objectifs assignés. C'est-à-dire de pouvoir atteindre cette souveraineté alimentaire en termes de poissons.
Mais comment évaluez-vous aujourd'hui leur participation dans la filière ?
On peut dire que les femmes sont effectivement engagées dans le volet piscicole et nous leur tirons le chapeau parce qu'au début, ce n'était pas évident. On se disait : « Est-ce qu'elles pourront s'adapter ? Mais on s'est très vite rendu compte que non. C'est elles-mêmes qui font le choix et sont plus assidues dans le travail. Donc, nous ne pouvons que les féliciter vu leur engagement à nos côtés à pouvoir développer le secteur de la pisciculture. C'est une plus-value en termes de capacité de production et on est passé de quelques femmes à plus de 150 sur les 1 000 pisciculteurs qu'enregistre la filière sur le plan national.
On vous a tantôt entendu parler d'accompagnements spécifiques mis en œuvre au profit des femmes. Pouvez-vous nous en parler davantage ?
Il faut dire notamment que dans la mise en œuvre des cages flottantes, nous avons été accompagnés par le fonds Dumu Ka Fa (DKF) qui a mobilisé plus de 2 milliards pour soutenir, effectivement, la production de cages flottantes. Et quand on entre à l'intérieur et qu'on regarde les montants alloués aux acteurs, on voit que ce sont les femmes qui ont eu les plus forts montants, allant jusqu'à 250 millions pour pouvoir, en tout cas, exercer leurs activités en cages flottantes. Et le remboursement aussi se fait de sorte à leur faciliter la tâche.
Sans doute à cause de ces différents accompagnements, on sent de plus en plus un effet boule de neige de la gent féminine dans la pisciculture. Quelles sont alors vos attentes vis-à-vis d'elles ?
Notre objectif, c'est qu'on puisse quand même faire sortir les 40 000, voire 50 000, c'est-à-dire que la moitié soit exclusivement produite par la gent féminine. C'est ce que nous visons et c'est d'ailleurs pour cela que nous sommes en train de les « capaciter » et de les appuyer en facilitant leur accès aux différents financements et accompagnements. À ce niveau, il faut dire qu'à titre d'exemple, notamment en ce qui concerne les fonds mis en œuvre pour la production en cages flottantes, quand on rentre à l'intérieur dans les fonds alloués aux acteurs, ce sont les femmes qui ont eu les plus gros montants, allant jusqu'à 250 millions pour qu'elles puissent exercer leurs activités en cages flottantes. Et au niveau du remboursement, elles ont des facilités aussi. Et nous pouvons être contents en voyant les résultats et, en la matière, c'est d'ailleurs une femme qui est leader.
Votre mot de fin ?
Je vous remercie pour cette tribune que vous nous offrez et profiter pour lancer un appel comme toujours à tous les acteurs, hommes comme femmes. Alors, les cages flottantes sont une solution pour réduire notre dépendance vis-à-vis de l'extérieur en ce qui concerne les importations de poissons. Donc, nous invitons les acteurs comme promoteurs à se mobiliser pour investir massivement dans le domaine pour nous permettre d'atteindre notre objectif, qui est de ne plus importer du poisson d'eau douce via les autres pays. Et c'est un challenge dans lequel tout le monde doit pouvoir mettre la main à la pâte afin que nous puissions relever ce défi.
Entretien réalisé par Yvette Zongo
Lefaso.net
À l'orée de la nouvelle année, le président de la délégation spéciale (PDS) de la commune de Bobo-Dioulasso, Laurent Kontogom, a adressé ses vœux de nouvel an 2026 aux populations bobolaises et, au-delà, à l'ensemble des Burkinabè. Laurent Kontogom a annoncé que l'année 2026 sera marquée par le centenaire de la commune de Bobo-Dioulasso. C'était dans l'après-midi du lundi 29 décembre 2025, à l'occasion de son message marquant l'entrée dans la nouvelle année 2026.
Dans un message, le premier responsable communal a formulé des vœux de paix, de sécurité et de cohésion sociale, tout en invitant les populations à renforcer la fraternité et le vivre-ensemble pour un Burkina Faso apaisé. « Voilà que par la volonté de Dieu le Tout-Puissant, nous sommes aux premières heures de l'année 2026 », a déclaré le PDS en ouverture de son message. Fidèle à la tradition, Laurent Kontogom a tenu à adresser ses vœux à l'ensemble des Burkinabè, avec une attention particulière pour ses concitoyens de Bobo-Dioulasso.
Il a ainsi formulé des vœux de santé, de cohésion sociale, de bonheur familial et de prospérité individuelle, tout en souhaitant la réussite dans les projets socio-professionnels et individuels de chacun. Pour le PDS, l'année 2026 doit être placée sous le signe de l'unité et de l'effort collectif. Au-delà des vœux individuels, Laurent Kontogom a également exprimé des vœux collectifs pour la Nation. Il a prié pour que l'année 2026 voie s'établir définitivement la paix et la sécurité sur toute l'étendue du territoire national.
Le président de la délégation spéciale de Bobo-Dioulasso n'a pas manqué de réitérer ses vœux de bonne et heureuse année 2026 à l'ensemble des populationsDans ce contexte sécuritaire toujours préoccupant, le PDS a élevé des prières à l'endroit des Forces de défense et de sécurité (FDS), des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ainsi que des Dozos, afin que leurs efforts sur les différents théâtres d'opérations soient couronnés de succès. « Que partout sur les champs de bataille, nous puissions engranger des victoires afin de libérer définitivement notre pays du joug de nos ennemis de l'heure », a-t-il souhaité.
Des prières pour les autorités et le corps social
Le président de la délégation spéciale n'a pas manqué d'adresser des prières à l'endroit des plus hautes autorités du pays. Il a invoqué l'assistance divine pour le président du Faso, le Premier ministre, l'ensemble des membres du gouvernement ainsi que pour tout le corps social national. Selon lui, c'est dans un esprit de travail, d'ordre et de discipline que les Burkinabè pourront cheminer ensemble vers l'horizon du bonheur et du développement auquel ils aspirent.
Laurent Kontogom a annoncé que l'année 2026 sera marquée par le centenaire de la commune de Bobo-DioulassoMoment fort de son message, Laurent Kontogom a annoncé que l'année 2026 sera marquée par le centenaire de la commune de Bobo-Dioulasso. Créée en 1926, la ville célébrera ainsi ses 100 ans d'existence. Pour le PDS, cet anniversaire constitue une occasion majeure de rétrospective, afin de revisiter l'histoire de la commune, mais surtout une opportunité de projection vers l'avenir. « C'est une vision prospective pour nous projeter vers l'avenir avec plus de résolution, plus de détermination, et des actions concrètes à déployer au quotidien pour le bonheur des populations que nous avons l'honneur de servir », a-t-il souligné.
Le président de la délégation spéciale de Bobo-Dioulasso n'a pas manqué de réitérer ses vœux de bonne et heureuse année 2026 à l'ensemble des populations, tout en les invitant à demeurer unies et engagées pour la paix, la stabilité et le développement de la commune et du Burkina Faso.
Romuald Dofini
Lefaso.net
Le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso, Roland Sow, accompagné d'une forte délégation, a rendu une visite de courtoisie au président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, Maurice Konaté. La rencontre s'est tenue ce mardi 30 décembre 2025, à la mairie centrale de Ouagadougou. Elle s'inscrit dans une dynamique de renforcement de la collaboration institutionnelle entre la Chambre de commerce et la municipalité, autour de questions stratégiques liées à la sécurité urbaine, à l'organisation des activités commerciales et au développement économique local.
Cette visite avait pour premier objectif de présenter officiellement au président de la délégation spéciale le nouveau bureau consulaire, installé le 19 juin 2025. À travers cette démarche, la Chambre consulaire entend poser les bases d'une coopération plus étroite avec la mairie, notamment en perspective de l'année 2026. Roland Sow a souligné que cette rencontre était également une occasion de présenter les civilités de la Chambre à l'autorité municipale et à son équipe, à l'approche de la fin de l'année.
Au-delà de son caractère protocolaire, la visite a permis d'aborder plusieurs préoccupations majeures touchant au quotidien les commerçants et les populations de Ouagadougou. Parmi celles-ci, la question de la sécurité routière a occupé une place centrale dans les échanges. La délégation consulaire a plaidé pour un renforcement des actions de prévention et de contrôle de la police municipale, afin de réduire le nombre d'accidents de la circulation et de préserver des vies.
Le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso, Roland SowLes deux parties ont également discuté de la problématique des installations anarchiques et de leurs conséquences, notamment les incendies récurrents dans les marchés et yaars de la capitale. Pour la Chambre consulaire, ces sinistres sont souvent liés au désordre et au non-respect des règles d'occupation de l'espace marchand. « Chaque incendie constitue une perte considérable, tant pour les commerçants que pour la municipalité, dont les investissements partent en fumée », a souligné le président de la Chambre de commerce et d'industrie. D'où la nécessité, selon Roland Sow, de mener des actions concertées de sensibilisation, d'organisation et de sécurisation des espaces commerciaux.
La question des chargements hors gare a également été évoquée, dans un souci d'amélioration de la mobilité urbaine et de fluidité du trafic. Pour les responsables consulaires, une meilleure régulation de ces pratiques contribuera à réduire les embouteillages et les risques d'accidents, tout en améliorant l'image de la ville.
De son côté, le président de la délégation spéciale de Ouagadougou, Maurice Konaté, a félicité cette démarche de la Chambre consulaire. Il a salué la qualité des échanges et réaffirmé la disponibilité de la mairie à travailler en étroite collaboration avec la Chambre de commerce. Les discussions ont également porté sur des enjeux plus larges, notamment l'employabilité des jeunes. « Dans une ville où près de 70 % de la population est jeune, la transformation locale des produits apparaît comme une opportunité majeure de création d'emplois et de valeur ajoutée », a indiqué Maurice Konaté.
En renforçant leur partenariat, la Chambre de commerce et la délégation spéciale de la commu de Ouagadougou affichent leur volonté commune de bâtir une ville plus organisée, plus sûre et plus dynamique sur le plan économique. Cette visite de courtoisie marque ainsi une étape importante vers la mise en œuvre d'actions collectives au bénéfice des commerçants, de la jeunesse et de l'ensemble des populations de la capitale.
Rama Diallo
Lefaso.net
Figure du slam burkinabè, Dabré Harouna, alias Dabross est un artiste atypique. Il a sorti récemment « Gʋlbo », un album–recueil entièrement en langue mooré. À la croisée de l'art, de la culture et de l'engagement citoyen, cette œuvre pionnière du genre donne un nouveau visage au slam du Burkina.
Dabré Harouna a fait du verbe un outil de conscientisation et de cohésion sociale. Son parcours, construit avec constance et fidélité à ses convictions, trouve une résonance particulière avec la sortie de Gʋlbo, son nouvel album et recueil de textes de slam intégralement rédigés en mooré, une langue qu'il élève au rang de médium artistique majeur.
Aujourd'hui considéré comme la référence du slam humoristique en langue mooré, Dabross est le seul à explorer cette voie avec profondeur et cohérence. Sa parole s'abreuve de proverbes, de récits ancestraux et de situations du quotidien, tout en interrogeant les réalités sociales, politiques et morales du Burkina Faso contemporain. « Je suis un artiste au service de la communauté, une voix pour les sans-voix et je suis attentif aux préoccupations sociales et aux injustices ordinaires », fait-t-il savoir.
Dabross s'est imposé peu à peu comme un artiste influent grâce à un style reconnaissable entre tous. Un slam teinté d'humour, profondément ancré dans la culture populaire et traversé par un engagement social. Sa notoriété s'est affirmée en 2017 à travers son engagement en faveur des populations vivant dans les zones non loties. De cette immersion est né le concept « Noloti Zenné », qui donnera lieu à un album éponyme en 2019. En 2020, l'album Tēnga Yinga a poursuivi cette dynamique en abordant les thèmes de l'unité nationale, de la paix et du vivre-ensemble. En 2021, il a été sacré Meilleur slameur à la première édition des Trophées du Rap (TDR). En décembre 2024, son impact artistique et citoyen a été salué par sa décoration en tant que chevalier de l'ordre du Mérite burkinabè.
Le recueil "Gʋlbo" est disponible au prix de 3 000 FCFAArtiste de scène aguerri, Dabross a pris part à la plupart des grands rendez-vous culturels du pays, des Nuits atypiques de Koudougou au Festival international du rire et de l'humour de Ouagadougou, en passant par le SIAO et le FESPACO. Sa présence sur scène confirme sa capacité à faire dialoguer l'humour, la poésie et la critique sociale dans une langue qui parle directement aux populations.
« Mon objectif est de laisser un héritage aux jeunes qui nous approchent avec l'envie d'apprendre. Il est également essentiel de créer du contenu littéraire dans nos langues locales », indique l'artiste. Avec Gʋlbo, qui signifie « écrire » en mooré, Dabross veut marquer. Le recueil, composé de 18 textes répartis sur 76 pages, est le premier ouvrage de slam en langue mooré publié au Burkina Faso. L'œuvre opère un passage maîtrisé de l'oralité vivante à l'écrit, sans perdre la musicalité ni la force évocatrice de la parole slamée. Elle se présente comme un voyage initiatique entre tradition et modernité, village et ville, mémoire collective et défis contemporains. En choisissant très tôt de s'exprimer en mooré, il a pris le contre-pied des normes dominantes du slam urbain, souvent porté par le français. Ce choix esthétique et politique lui a permis de toucher un public large, bien au-delà des cercles artistiques traditionnels.
Ses textes abordent des thématiques majeures telles que l'identité culturelle, la gouvernance, l'éducation, la citoyenneté et l'engagement patriotique. L'humour, omniprésent, permet de traiter des sujets sensibles avec finesse et accessibilité. Kabsgo exalte la sagesse ancestrale, Burkimba développe une vision inclusive de l'identité nationale, Naag Taaba questionne la responsabilité collective face aux dérives de la gouvernance, tandis que Ya Bãmba appelle à un patriotisme sincère et responsable. Le texte Gʋlbo, interroge le sens de la création artistique et affirme le rôle social de l'artiste.
Héritier des traditions orales africaines et des codes contemporains du slam urbain, l'artiste Dabross démontre que les langues nationales peuvent être des vecteurs puissants de création littéraire, de pensée critique et de transformation sociale. Par ailleurs, il fait un plaidoyer pour la valorisation des langues nationales dans les différents domaines de la création artistique.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
Au Burkina Faso, les fêtes riment souvent avec plats très gras, beaucoup de viande rouge, boissons sucrées, alcool et bière, grignotage. Ces habitudes donnent du plaisir sur le moment, mais elles augmentent les risques de prise de poids rapide, d'hypertension, de diabète, de problèmes de foie, de cholestérol élevé, de maladies cardiovasculaires. Découvre dans cet article des conseils diététiques simples et adaptés, faciles à appliquer.
LES ERREURS QUI FATIGUENT LE CORPS
1- Trop d'huile et de fritures
Riz gras lourd et fritures répétées surchargent le foie et augmentent le gras abdominal + le risque d'hypertension.
2- Trop de sucre dans les boissons industrielles et naturelles élève le sucre dans le sang et est un danger pour les diabétiques et augmente la prise de poids.
3- Mélanger plusieurs féculents, céréales et tubercules
Riz + pâtes alimentaires + pain + pommes sautées créent un excès d'amidon et de stockage rapide des graisses.
4- Trop de sel
Bouillons, grillades salées, sauces concentrées augmentent la tension artérielle.
5- L'alcool et la bière : les oublier serait une erreur.
Au Burkina, pendant les fêtes, la bière coule beaucoup. Mais elle apporte beaucoup de calories cachées, favorise la prise de ventre et fatigue le foie. Le foie doit déjà gérer les repas gras. Ajouter alcool + bière = surcharge et risque de foie gras.
Les boissons alcoolisées sucrées, les cocktails, le vin sucré font monter la glycémie et fatiguent le pancréas. L'alcool ouvre l'appétit, tu manges davantage et tu stockes plus.
Conseil simple :
Si tu bois, prends toujours 1 verre d'eau entre chaque verre et jamais d'alcool sur un estomac vide.
6- La forte consommation de viande rouge : un problème burkinabè
Le Burkinabè adore la viande rouge :
Mouton, bœuf, foie, brochettes, tête de mouton, viande grillée…
Mais en excès, elle entraîne :
Ø Plus de cholestérol
La viande rouge contient plus de graisses saturées et augmente le risque d'hypertension et de maladies cardiaques.
Ø Digestion lente et lourde
Cela fatigue le système digestif et augmente les ballonnements.
Ø Risque d'inflammation chronique
Une consommation trop fréquente favorise l'inflammation interne → fatigue, douleurs, maladies métaboliques.
Ø Plus de calories.
Viande rouge + huile + sel, prise de poids rapide et dangereuse.
Pourquoi privilégier le poisson et la volaille ?
1. Moins de graisses saturées
Le poisson et le poulet contiennent beaucoup moins de mauvaises graisses que la viande rouge.
Le poisson, le meilleur pour le cœur, les artères et la tension.
2. Mieux digérés
Le poisson et la volaille sont plus légers pour l'estomac, moins de ballonnements, moins de somnolence après repas.
3. Riches en bonnes protéines
Le poisson apporte des oméga 3 qui :
Protègent le cœur,
Réduisent l'inflammation,
Améliorent la circulation sanguine.
4. Aident à contrôler le poids
Ils sont moins caloriques ; moins de risque de prise de graisses abdominales.
Astuce simple : consommer du poisson 3 à 4 fois par semaine est meilleur pour le cœur et le cholestérol.
LES BONNES HABITUDES SIMPLES À GARDER
Composer toujours une assiette équilibrée.
½ assiette légumes
Pour réduire graisse, sucre et cholestérol.
¼ protéine
Poisson ou poulet de préférence.
Viande rouge maximum 1 à 2 fois/semaine.
¼ féculents
Beaucoup d'eau
Réduire la consommation des boissons sucrées et alterner avec de l'eau.
Moins d'huile, moins de sel. Ton cœur te dira merci.
Limiter alcool et bière. Pour protéger ton foie, ton poids et ta tension.
Après les fêtes : comment éviter la prise de poids ?
✔️ 7 jours sans boissons sucrées
✔️ Beaucoup d'eau
✔️ Fruits et légumes chaque jour
✔️ Poisson ou volaille
✔️ 30 minutes de marche
✔️ Très peu d'huile pendant une semaine.
Ton corps récupère vite si tu l'aides.
Conclusion
Les fêtes sont un moment de joie, pas un moment pour abîmer la santé.
Avec de petits gestes simples, tu peux :
Éviter la prise de poids,
Protéger ton cœur,
Réduire le risque de diabète,
Préserver ton foie,
Mieux digérer.
Mange avec plaisir, mais aussi avec intelligence. La santé n'a pas de prix.
Yasmine Ouédraogo/Zerbo, diététicienne
La RDC a battu le Botswana ce mardi 30 décembre 2025 au Stade Moulay Abdellah de Rabat sur le score de 3-0, en match décisif comptant pour la dernière journée du Groupe D de la CAN Maroc 2025.
Après quelques minutes d’hésitation, les Léopards de la RDC ont affiché leur ambition de terminer premiers de ce groupe D.
En trente minutes de jeu, leur suprématie était bien visible, autant qu’ils ont accentué leur pression sur le camp averse : treize tirs congolais contre un seul pour les Botswanais.
``Ouidah s'apprête à vibrer au rythme des Vodun Days, du 8 au 10 janvier 2026. À l'occasion d'une conférence de presse tenue ce mardi 30 décembre 2025 à l'Arène de Ouidah, les autorités ont officiellement présenté cette nouvelle édition placée sous le sceau de la maturité.
Après les éditions de 2024 et 2025, considérées comme des phases pilotes, les Vodun Days se sont imposés comme un rendez-vous incontournable. Du 8 au 10 janvier 2026, le Bénin entend une nouvelle fois illustrer son statut de carrefour des cultures, des arts et du tourisme religieux. Selon les chiffres de l'Institut National de la Statistique et de la Démographie (INStaD), l'édition 2025 a rassemblé plus de 435 000 participants. « Nous abordons cette édition 2026 sous le signe de la révélation du patrimoine culturel immatériel lié au vodun, à nous-même et au monde entier », a déclaré Gwladys Gandaho, directrice adjointe de cabinet du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts. À en croire, la représentante du ministre, les retours des agences de voyages, des structures d'hébergement touristique, confirment que le pari du gouvernement de faire des arts et culture Vodun, une centralité de la dynamique de révélation du Bénin est en bonne marche.
Un impact économique significatif pour Ouidah et ses environs
Au-delà de la dimension culturelle, les Vodun Days s'affirment comme un puissant levier de développement économique local. Lors de la précédente édition, 70 % des unités économiques de la ville de Ouidah ont enregistré une hausse de 26 % de leur chiffre d'affaires moyen journalier, tandis que 24,26 % ont créé des emplois occasionnels. Ces retombées positives s'étendent désormais au-delà de la cité historique.
Pour l'édition 2026, d'importantes dispositions ont été prises afin de maîtriser les flux de visiteurs, garantir la sécurité et assurer l'accès aux services de santé sur les sites. Selon le maire de Ouidah, Christian Houétchénou, des actions soutenues ont été menées en matière de salubrité urbaine, avec l'implication des associations de femmes, des quartiers et des structures locales. De nombreux jeunes volontaires ont été mobilisés pour l'accueil et l'orientation des visiteurs. « Nous avons décidé de créer des parkings tampons à l'entrée de la ville afin de faciliter la circulation (…) Ouidah est complètement prête pour accueillir le monde entier », a-t-il rassuré.
Cette année, de nouveaux sites d'animation viennent enrichir l'expérience des Vodun Days. Aux places habituelles (Maro, esplanade du Fort Français, foret sacrée de Kpassè, Mami-plage), s'ajoutent désormais le couvent Ninsouxwè et le couvent Sakpata, récemment réhabilité. Le Brésil sera aussi présent à travers des animations sur l'esplanade du Fort Français.
Les Vodun Days portent la stratégie touristique du Bénin
Selon le directeur de Bénin Tourisme, Sindé Chékété, les éditions 2024 et 2025 ont permis de poser les bases du projet. « Cette année, on espère vraiment avoir l'édition de la maturité. C'est le moment d'affiner tout le travail fait jusqu'à présent autour des Vodun Days », a-t-il expliqué. Les Vodun Days, souligne-t-il, s'inscrivent pleinement dans la stratégie de promotion de la destination Bénin.
Sindé Chékété, directeur de Bénin TourismeLe directeur de Bénin Tourisme s'est aussi réjoui du succès du lancement de la marque pays ‘'Bénin, un monde de splendeurs'' dévoilé en septembre 2025. « Aujourd'hui, le Bénin est sur la carte. On en parle et beaucoup commencent à le découvrir. (…). Nous avons franchi un cap dans notre stratégie d'influence », a déclaré Sindé Chékété.
Un programme riche et attractif
L'édition 2026 promet un programme dense et attractif, articulé autour des animations de places et de la grande cérémonie vodun. Des concerts géants sont prévus les 8 et 9 janvier, avec la participation d'artistes de renom tels que Angélique Kidjo, Meiway, Bobo Wê, Vano Baby, Ricos Campos, Anna Fambo, entre autres. Le samedi 10 janvier, l'arène culturelle de Ouidah accueillera un spectacle artistique de haut niveau, point d'orgue de ces trois jours de célébration.
Le monde est invité à célébrer du 8 au 10 janvier 2026, les Vodun Days dans un esprit de communion, de découverte et de partage. Comme l'a souligné la directrice adjointe de cabinet du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, « l'hospitalité qui caractérise le Bénin sera au rendez-vous ».
Akpédjé Ayosso
Les Verts sont fixés sur leur adversaire en huitièmes de finale de la CAN-2025. Il s’agit de la République Démocratique du Congo, qui s’est qualifiée […]
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