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Burkina/Musique : DAMSSI 32GB, une voix qui galvanise les forces combattantes

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 29/12/2025 - 23:10

Il s'inscrit désormais sur la liste des artistes qui prêtent leurs voix pour galvaniser les forces combattantes. DAMSSI 32GB, puisque c'est de lui qu'il s'agit, fait de la musique engagée dans « Tond zaabré » (Notre guerre en langue mooré).

À l'état civil, il s'appelle Adama Séré, né le 4 juin 1998. Très tôt, il tombe amoureux des arts, surtout de la musique et de la danse. Déjà, durant son enfance, il se fait remarquer lors des fêtes de fin d'année scolaire, des activités de vacances et des animations communautaires. C'est dans ces espaces qu'il développe ses premières expériences scéniques et affine son sens du spectacle.

DAMSSI 32GB est convaincu que la réussite artistique et humaine repose sur l'endurance, la foi en soi et la fidélité à ses racines

À l'adolescence, Adama Séré commence à écrire et à composer ses premières chansons. Autodidacte et curieux, il s'initie progressivement à la production musicale et aux techniques de création sonore. C'est à cette période qu'il adopte le nom d'artiste DAMSSI 32GB. En parallèle à sa passion pour la musique, il endosse une autre casquette : celle de coiffeur. Avec aujourd'hui huit années de parcours, il travaille sans relâche pour s'imposer sur la scène musicale.

Mélomanes et professionnels des médias ont savouré le clip « Tond zaabré »

Pour y parvenir, DAMSSI 32GB se perfectionne continuellement. Il est à la fois chanteur, compositeur, beatmaker, danseur et performeur scénique. L'année 2025 marque un tournant décisif dans sa carrière. Il remporte le concours national Mic d'Or, organisé par Yirvièl Productions. À la suite de cette victoire, il est officiellement signé et produit par cette structure. Sa carrière professionnelle est ainsi véritablement lancée.
Adama Séré évolue dans le registre des musiques urbaines, avec des textes inspirés de son vécu quotidien et de la réalité du Burkina Faso. Le samedi 27 décembre 2025 reste une date marquante : devant les médias et les mélomanes, il présente officiellement son premier clip professionnel intitulé « Tond zaabré ».

Contexte sécuritaire oblige, il choisit pour cette première grande sortie de chanter pour les forces combattantes. Conscient des sacrifices consentis pour la libération du pays des hommes intègres, il leur rend hommage à travers un titre aux accents dancehall, dans lequel il exhorte les populations à soutenir les soldats engagés sur le terrain.

Infoline : (+226) 72 13 59 97 / 05 77 99 88

« Cette chanson est dédiée à nos frères qui se battent jour et nuit pour nous. Nous devons obligatoirement les encourager, leur montrer que nous sommes à leurs côtés et leur donner la force de continuer le combat. Nous refusons la honte ; nous préférons mourir que vivre dans la honte », explique l'artiste.
À la suite de ce clip, DAMSSI 32GB compte proposer prochainement un album aux mélomanes. En attendant, il reste disponible pour des prestations artistiques.

Le clip est disponible ici :

Samirah Bationo
Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

Trump Says U.S. ‘Hit’ Venezuelan Dock

Foreign Policy - lun, 29/12/2025 - 23:05
The president provided few details about the first known land operations in the country.

Projet de gestion durable des paysages communaux pour la REDD+ : Du matériel au profit des structures partenaires

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 29/12/2025 - 22:00

Dans l'optique de renforcer les capacités opérationnelles des acteurs au quotidien, du matériel a été remis aux structures partenaires du Projet de gestion durable des paysages communaux pour la REDD+ (PGPC/REDD+). La cérémonie de remise s'est déroulée dans l'après-midi de ce lundi 29 décembre 2025, au ministère de l'Environnement, de l'Eau et de l'Assainissement, en présence du ministre Roger Baro.

Le matériel acquis en 2024 et 2025 est composé de douze véhicules pick-up, de trois véhicules station wagon, de treize ordinateurs de bureau, de 55 ordinateurs portables, de 24 imprimantes, de onze photocopieuses, de cinq vidéoprojecteurs, de deux scanners, etc.

Il est réparti entre différentes structures, dont plusieurs relèvent du ministère de l'Environnement. Il s'agit, entre autres, du Secrétariat permanent de la REDD+ ; de la Direction générale de l'économie verte et du changement climatique (DGEVCC/MEEA) ; de la Direction des ressources humaines (DRH/MEEA) ; de la Direction des affaires juridiques et du contentieux (DAJC/MEEA) ; de la Direction du développement institutionnel et de l'innovation (DDII), du Laboratoire citoyenneté, de l'Unité de gestion de projet et ses antennes régionales (UGP/antennes régionales), etc.

« La remise de matériels représente une étape concrète dans la réalisation des objectifs du PGPC/REDD+ », a laissé entendre Soumaïla Bernard Tougma, coordonnateur du PGPC/REDD+

Dans son allocution, Soumaïla Bernard Tougma, coordonnateur du PGPC/REDD+, a fait comprendre que ces équipements ont été pensés pour répondre aux besoins réels des structures bénéficiaires dans le but d'améliorer leurs conditions de travail et de garantir un meilleur service aux bénéficiaires finaux. Il a par ailleurs invité les bénéficiaires à en faire usage judicieux en veillant au respect du bien public.

« Ce matériel est avant tout un outil. Son impact dépendra de l'entretien qui lui sera accordé et de l'engagement collectif à en tirer profit. Nous encourageons donc les structures bénéficiaires à utiliser ces équipements de manière responsable dans l'esprit du respect du bien public », a-t-il exhorté.
D'un montant total de 861 000 000 FCFA, ce matériel va permettre d'optimiser la qualité des services rendus aux populations bénéficiaires et de garantir la pérennité des actions du projet sur le terrain.
Tout en remerciant l'ensemble des donateurs, les bénéficiaires, à l'instar de Joséphine Compaoré/Simporé, DRH au sein du ministère en charge de l'environnement, confient que ces équipements vont permettre une certaine fluidité et améliorer leur service.

Joséphine Compaoré/Simporé, DRH au sein du ministère en charge de l'environnement, remercie les donateurs pour ce geste symbolique qui va contribuer à améliorer leur condition de travail

« Nous avons reçu des ordinateurs portables qui vont nous permettre de mettre en œuvre notre plan de formation élaboré par le ministère avec l'appui du PGPC/REDD+ », a-t-elle confié.
Même son de cloche chez Dr Christian Somda, directeur général de l'économie verte et du changement climatique. Pour lui, le matériel reçu à leur niveau servira essentiellement à exécuter les différentes activités terrain entrant dans le cadre du projet.

Dr Christian Somda, directeur général de l'économie verte et du changement climatique, invite les autorités à continuer dans cette dynamique de refondation

« Les véhicules que nous avons acquis vont essentiellement servir pour les missions terrain, surtout dans un contexte où nous sommes appelés à être proches des populations », a-t-il laissé entendre.
Il invite aussi les autorités à continuer dans cette dynamique de refondation, toute chose concourant au bien-être des populations.

Du reste, le ministre en charge de l'environnement Roger Baro a exhorté les bénéficiaires à faire en sorte que l'utilisation de ce nouveau matériel se traduise par des résultats tangibles de leurs activités sur le terrain.
Pour mémoire, le Projet de gestion durable des paysages communaux pour la REDD+ a été lancé en 2023 et a érigé 60 municipalités en communes REDD+. Par ailleurs, 540 000 000 FCFA ont été injectés dans ces communes à la date du 30 avril 2025, à travers des projets de développement intégrés communaux pour la REDD+.

Le ministre en charge de l'Environnement Roger Baro attend des bénéficiaires un travail rapide avec plus de qualité avec le matériel reçu

Il s'agit d'un projet qui a pour objectif de renforcer la gestion durable des paysages et d'améliorer la génération de revenus dans les zones forestières ciblées au Burkina Faso. Exécuté en plusieurs phases, le projet a pour finalité d'impacter 96 communes réparties dans 08 régions. Notamment l'ex-Est, les ex Centre-est, Centre-sud, Centre-ouest, Boucle du Mouhoun, Hauts-Bassins, Sud-ouest et Cascades. Après deux ans et demi de mise en œuvre, le projet a touché 396 320 bénéficiaires directs et indirects, dont 206 423 femmes (52%) dans 156 villages.

Muriel Dominique Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

Élections législatives en Côte d'Ivoire : Le parti au pouvoir remporte la majorité

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 29/12/2025 - 22:00

En Côte d'Ivoire, le parti du président Alassane Ouattara a remporté la majorité des sièges à l'Assemblée nationale, à l'issue des élections législatives du 27 décembre dernier.

Selon les résultats cumulés et publiés par la Commission électorale indépendante, le RHDP vient largement en tête avec 197 sièges remportés dans 155 circonscriptions. Il est suivi de loin par le PDCI-RDA, qui remporte 32 sièges dans 25 circonscriptions.

Les candidats sans étiquette politique décrochent, pour leur part, 23 sièges dans 22 circonscriptions.
Le FPI de Pascal Affi N'Guessan, l'UNPR et le mouvement « Le Buffle » se partagent la quatrième place du classement avec un siège chacun.

Ces élections ont également été marquées par la victoire de plusieurs membres influents du gouvernement, notamment le vice-président Tiémoko Meyliet Koné, élu à Tafiré, le ministre d'État Kobénan Kouassi Adjoumani, élu à Tanda, le Premier ministre Robert Beugré Mambé, qui reconquiert la commune de Songon, ainsi que le président de l'Assemblée nationale, Adama Bictogo, vainqueur dans la commune de Yopougon.
Les élections législatives se sont déroulées dans un climat généralement paisible, avec un taux de participation estimé à 35,04 %.

Samira Ouédraogo
Abidjan
Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

USAF MQ-9A Reapers are Carrying Up to Ten AGM-114 Hellfire Missiles in the Caribbean

The Aviationist Blog - lun, 29/12/2025 - 21:48
At least nine MQ-9s are deployed to Puerto Rico’s Rafael Hernández Airport, each carrying between six and ten AGM-114 Hellfire missiles. U.S. Air Force MQ-9A Reapers deployed to Puerto Rico’s Rafael Hernández Airport in support of counter-narcotics operations in the Caribbean are now routinely flying with up to ten AGM-114 Hellfire air-to-ground missiles each. Photos […]

Pas de pétards en période de fêtes, la Police prévient

24 Heures au Bénin - lun, 29/12/2025 - 21:06

L'utilisation de pétards et autres artifices qui détonnent en période de fête de fin d'année est interdite. Le porte-parole de la Police républicaine, Eric Yérima évoquant la situation sécuritaire actuelle dans le pays, l'a rappelé lors d'un entretien sur Bip radio.

Les pétards en période de fête sont interdits. Cette interdiction selon la porte-parole de la Police républicaine n'est pas motivée par les évènements du 7 décembre dernier. Selon Eric Yérima, elle s'appuie sur les dispositions du décret 2022-301 du 25 mai 2022 portant réglementation du bruit en République du Bénin.
Selon le porte-parole de la Police républicaine, la situation sécuritaire dans le pays n'est pas favorable à l'utilisation de pétards. « Vu la situation sécuritaire actuelle, il est souhaitable que les citoyens évitent d'utiliser les pétards qui pourraient créer la confusion, le stress, et déboussoler les citoyens », a-t-il laissé entendre exhortant les citoyens doivent savoir raison garder et fêter dans la sérénité. « Fêter ne donne pas le droit à des excès tels que perturber la quiétude du voisinage avec l'utilisation de pétards, ou encore, faire monter le bruit avec des appareils de sonorisation au-delà du nombre de décibels prévus par la loi », a déconseillé le commissaire de Police.
Dans le cadre de la lutte contre les nuisances sonores en période de fête, la Brigade de Protection du Littoral et de la Plage (BPLP) a procédé à la saisie d'une importante quantité de pétards le 18 décembre dernier.

F. A. A.

Catégories: Afrique

What Will Drive Mongolian Politics and Economy in 2026?

TheDiplomat - lun, 29/12/2025 - 20:09
In 2026, the Mongolian government will need to confront the challenges that made 2025 so tumultuous.

Burkina/Santé : La gouvernance et l'innovation au cœur de la deuxième session 2025 du conseil d'administration du secteur ministériel

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 29/12/2025 - 19:47

Le ministère de la Santé et de l'hygiène publique tient, ce lundi 29 décembre 2025 à Ouagadougou, la deuxième session ordinaire de l'année du Conseil d'administration du secteur ministériel santé (CASEM) de l'année 2025. Les travaux se déroulent autour du thème : « Gouvernance sanitaire et innovations : quels mécanismes pour améliorer la qualité des soins et des services de santé ? »

Cette rencontre constitue un cadre stratégique d'échanges et d'orientation des politiques sanitaires nationales. À l'ouverture des travaux, le ministre de la santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a souligné la pertinence du thème retenu, qui invite à une réflexion collective sur l'amélioration de l'efficacité et de l'efficience du système de santé. Selon lui, les enjeux actuels imposent une gouvernance renforcée et l'adoption d'approches innovantes afin d'offrir des soins de qualité aux populations.

« Ce deuxième CASEM 2025, en plus d'être un cadre de réflexion, est un espace où nous devons collectivement identifier les blocages, proposer des solutions réalistes, innovantes et définir les mécanismes concrets qui feront progresser notre système de santé au cours des années à venir. Je suis convaincu que grâce à la qualité de vos expertises et à la diversité de vos expériences, nous serons en mesure d'ouvrir de nouvelles perspectives et de tracer ensemble la voie d'un système de santé performant, plus résilient et véritablement centré sur le patient », a indiqué le ministre Kargougou.

Le ministre de la santé Robert Lucien Jean-Claude Kargougou

Pour répondre aux besoins des populations en termes de prise en charge sanitaire, le gouvernement prévoit la construction de neuf nouveaux centres hospitaliers universitaires au niveau régional, a fait savoir le ministre.

Faisant le bilan de l'année 2025, il a relevé plusieurs acquis majeurs enregistrés par son département. Il s'agit notamment du passage à l'échelle de la vaccination contre le paludisme, de la mise en œuvre élargie du WHOPEN (WHO Package of Essential Non-communicable Diseases), ainsi que du renforcement des ressources humaines dans le cadre de l'initiative présidentielle pour la santé 1000x5, avec l'organisation de l'Examen classant national (ECN) et le recrutement de plus de 200 enseignants hospitalo-universitaires. L'année a également été marquée par l'inauguration de nouvelles infrastructures sanitaires sur le territoire national et la mise en service effective du Service d'aide médicale urgente (SAMU) à Bobo-Dioulasso, contribuant à l'amélioration de la prise en charge des urgences médicales.

Le ministère entend consolider ces acquis et aller plus loin. À cet effet, il ambitionne d'accélérer l'intégration de solutions innovantes, notamment des systèmes d'information performants pour soutenir une prise de décision fondée sur des données fiables, des outils modernes d'audit et de contrôle afin d'optimiser l'utilisation des ressources, ainsi que des mécanismes participatifs favorisant l'implication active des communautés. L'accent est également mis sur le recours aux technologies de santé capables de réduire les inégalités d'accès aux soins et d'améliorer la continuité des services, en particulier au profit des populations les plus vulnérables.

Une vue des participants

D'après le premier responsable du département en charge de la santé, ils se sont également engagé sur plusieurs chantiers dans le domaine du numérique dont : la création et la mise en fonction d'une plate-forme de dysfonctionnement et de gestion des plaintes, la digitalisation du programme de travail et des gardes, la digitalisation des plans d'action opérationnels structures, l'automatisation de l'annuaire statistique du ministère, la poursuite du déploiement du dossier patient informatisé et la mise en service de la plateforme E-Flux financier.

Le ministre Kargougou a félicité l'ensemble des agents de santé pour leur engagement, qui a permis d'atteindre ces résultats. « Une pensée très particulière à l'endroit de nos collègues qui travaillent dans les zones d'accès difficile et qui, malgré l'adversité, font en sorte que tous les Burkinabè, où qu'ils se trouvent sur le territoire national, continuent d'avoir un accès équitable à des soins et services de santé et de nutrition de qualité », a-t-il laissé entendre.

Il a réaffirmé l'engagement des autorités du pays à accompagner toutes les initiatives visant à améliorer la gouvernance sanitaire et la qualité des soins. « Le gouvernement restera un partenaire constant et déterminé pour que les réformes que nous portons deviennent des réalités tangibles pour nos populations », a-t-il insisté.

Rama Diallo
Clémentine Koama (stagiaire)

Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

Burkina/Sécurité routière : L'ONASER forme des techniciens aux normes de la signalisation routière à Bobo-Dioulasso

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 29/12/2025 - 19:44

L'Office national de la sécurité routière (ONASER) organise, les 29 et 30 décembre 2025, un atelier de formation sur les normes de la signalisation routière au siège de son antenne ouest à Bobo-Dioulasso. Cette session de renforcement de capacités, destinée aux techniciens de l'administration et aux acteurs impliqués dans la gestion de la circulation, vise à harmoniser et professionnaliser la signalisation routière sur le territoire national. L'ouverture officielle des travaux a été présidée par le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo, directeur du suivi des opérations et de l'évaluation à l'ONASER, représentant le directeur général de l'institution.

Prévu pour durer deux jours, l'atelier est consacré aux normes de la signalisation routière et aux principes d'implantation des panneaux. Il s'inscrit dans une dynamique de lutte contre l'insécurité routière, un phénomène préoccupant qui continue de faire de nombreuses victimes au Burkina Faso. À travers cette formation, l'ONASER entend apporter des solutions concrètes aux insuffisances constatées sur le terrain, notamment en matière de conformité et de lisibilité des panneaux de signalisation.

Le présidium lors de la cérémonie d'ouverture des travaux de l'atelier

Dans son allocution d'ouverture, le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo n'a pas manquer de souligner que « la sécurité routière est un enjeu majeur pour nos collectivités, nos infrastructures et surtout pour la protection de la vie humaine ». Selon lui, la signalisation routière constitue un élément essentiel de la prévention des accidents de la circulation.

Créé pour promouvoir la sécurité routière et améliorer les conditions d'exploitation du réseau routier national, l'ONASER joue un rôle central dans la régulation et le contrôle des dispositifs de signalisation. Parmi ses missions essentielles figurent la protection du patrimoine routier, la réalisation d'audits et d'inspections de sécurité routière, ainsi que la certification de la conformité de la signalisation aux normes et aux bonnes pratiques en vigueur.

Ils sont une trentaine de participants à prendre part à cette session de formation

Toutefois, les inspections menées récemment par l'office ont révélé un constat préoccupant : la prolifération de panneaux de signalisation non conformes. Selon Moïse Ouédraogo, certains panneaux présentent des anomalies flagrantes, telles que des formes ou des dimensions inappropriées, à l'image de panneaux « STOP » circulaires, en contradiction avec les normes en vigueur. « Ces anomalies ne sont pas anodines. Elles créent de la confusion chez les usagers, augmentent les risques d'accident et compromettent la fluidité du trafic », a-t-il averti.

C'est pour faire face à ces « dérives » que l'ONASER a initié cet atelier de formation, destiné à renforcer les compétences des techniciens de l'administration générale, des collectivités territoriales et des forces de sécurité. Au cours des deux jours de travaux, les participants seront outillés pour maîtriser la typologie des panneaux de signalisation routière, comprendre et appliquer les principes d'implantation conformes aux normes, s'approprier les dispositions réglementaires notamment en matière de signalisation et adopter les bonnes pratiques pour une circulation plus sûre et mieux organisée.

Selon le commissaire principal de police Moïse Ouédraogo, la signalisation routière constitue un élément essentiel de la prévention des accidents de la circulation

L'ambition affichée par l'ONASER est claire à savoir, harmoniser, professionnaliser et sécuriser la signalisation routière sur l'ensemble du territoire national, en commençant par les collectivités représentées à cet atelier. « La signalisation routière est le langage de la route. Lorsqu'elle est claire, cohérente et conforme, elle sauve des vies », a dit le directeur du suivi des opérations et de l'évaluation.

A l'en croire, ils sont une trentaine de participants à prendre part à cette session de formation. Ils proviennent des arrondissements, mairies, directions techniques, de la police municipale, de la police nationale ainsi que de la gendarmerie nationale. Une diversité d'acteurs que Moïse Ouédraogo considère comme une véritable richesse, car, selon lui, la sécurité routière est une responsabilité partagée. « Ensemble, nous pouvons réduire les accidents, protéger nos concitoyens et améliorer la mobilité dans nos villes et nos campagnes », a-t-il déclaré.

Une vue des participants à l'atelier de formation sur les normes de la signalisation routière

Revenant sur les attentes de l'ONASER à l'issue de cette formation, le commissaire principal de police a précisé que l'objectif est de corriger les décalages souvent observés entre l'intention recherchée lors de l'implantation d'un panneau et le message réellement perçu par les usagers. « La signalisation doit être parlante, suffisamment explicite pour guider et sécuriser les usagers de la route », a-t-il expliqué, ajoutant que les participants sont appelés à appliquer strictement la réglementation en vigueur dans leurs interventions futures.

À travers cet atelier, l'ONASER réaffirme ainsi son engagement en faveur d'une meilleure gouvernance de la sécurité routière au Burkina Faso. En renforçant les compétences des acteurs techniques, l'institution espère contribuer durablement à la réduction des accidents de la route et à la protection des populations. C'est sur cette note d'espoir que Moïse Ouédraogo a déclaré ouverts les travaux de l'atelier de formation sur les normes de la signalisation routière au profit des techniciens de l'administration.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

La réforme des retraites de Marine Le Pen au cœur d’un dilemme stratégique

Le Figaro / Politique - lun, 29/12/2025 - 19:39
2026, ANNÉE POLITIQUE - Faut-il modifier la réforme des retraites que propose le RN pour mieux conquérir le pouvoir ? C’est la question qui taraude l’état-major nationaliste à l’approche de la présidentielle.
Catégories: Balkan News, France

Le boxeur Anthony Joshua « légèrement blessé » dans un accident de la route qui a fait deux morts au Nigeria

LeMonde / Afrique - lun, 29/12/2025 - 19:36
La voiture dans laquelle circulait le Britannique « semble avoir roulé au-dessus de la vitesse autorisée », a déclaré, lundi, le corps fédéral de la sécurité routière du Nigeria.
Catégories: Afrique, European Union

Elections législatives en Côte d’Ivoire : le parti du président Alassane Ouattara, au pouvoir, obtient plus de 77 % des sièges

LeMonde / Afrique - lun, 29/12/2025 - 19:31
Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire, principale formation d’opposition, voit son nombre de députés divisé par deux, selon les résultats annoncés par la Commission électorale indépendante. La participation dépasse à peine 35 %.
Catégories: Afrique, European Union

L’ ACLDH appelle à des "sanctions exemplaires" contre le général Sylvain Ekenge

Radio Okapi / RD Congo - lun, 29/12/2025 - 19:26



L’organisation Action citoyenne de lutte contre les discours de haine (ACLDH)  salue la suspension du général Sylvain Ekenge, porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Dans un communiqué publié lundi 29 décembre, Gloire Manesa, son porte-parole, condamne les propos "stigmatisants" tenus par l’officier supérieur le 27 décembre sur la RTNC à l’encontre des  tutsis.

Catégories: Afrique, Middle East

India’s Bangladesh Dilemma: Strategic Partner or Political Liability?

TheDiplomat - lun, 29/12/2025 - 19:26
The challenge for India is no longer how to ensure Bangladesh’s stability, but how to engage a Bangladesh that is politically restless, socially mobilized, and strategically self-aware. 

Safran a obtenu un contrat pour le système d’ouverture distribuée Eurofl’Eye, destiné au NH90 « Forces Spéciales »

Zone militaire - lun, 29/12/2025 - 18:54

En octobre 2020, la Direction générale de l’armement [DGA] précisa que le standard 2 de l’hélicoptère de manœuvre NH90 « Caïman » TTH, destiné aux forces spéciales, allait notamment être équipé d’une boule optronique Euroflir 410 de nouvelle génération et du capteur « grand champ d’aide au pilotage » Eurofl’Eye, ce dernier devant être associé au casque TopOwl de...

Cet article Safran a obtenu un contrat pour le système d’ouverture distribuée Eurofl’Eye, destiné au NH90 « Forces Spéciales » est apparu en premier sur Zone Militaire.

Catégories: Défense, Russia & CIS

Living with nature, the climate lesson from Brazil’s caatinga

Africa - INTER PRESS SERVICE - lun, 29/12/2025 - 18:48

The rainwater harvesting cistern is everywhere in Brazil's semi-arid region, a social technology that reduced water scarcity for its inhabitants. Elizabete Sousa Soares wanted to leave Jatobá when her daughter Maria was born 11 years ago, but decided to stay in her small rural town thanks to the cistern and other social technologies that have improved her life. Credit: Mario Osava / IPS

By Mario Osava
USERRA DAS ALMAS, Brazil, Dec 29 2025 (IPS)

“The work of collecting seeds saved me from depression,” caused by her daughter’s suicide at the age of 29, said Maria do Desterro Soares, 64, who lives in the poor rural community of Jatobá in northeastern Brazil.

She drew her younger sister, Maria de Jesus Soares, 45, who lost her husband in a car accident and also struggles to avoid falling into depression, into the activity. The two walk together for nearly two hours to reach the forests where seeds abound.“The reserve is a great water reservoir. A study we conducted on avoided runoff showed this 6,285-hectare area can retain an astonishing 4.78 billion liters per year” - Gilson Miranda.

They only earn some 1,000 reais (US$185) in a “good year,” but “it’s my work, my pleasure, it’s what I want and I like doing it,” claimed Maria do Desterro, who also makes ice cream and medicines for flu and other illnesses with locally sourced juices, teas, peels, and honey.

She is one of the 121 people trained by the Caatinga Association (AC) through 2023 for the collection and management of seeds from native plants of this biome exclusive to Brazil, as a way to generate income and restore forests.

The association, founded in 1998 to protect the caatinga, the biome of the semi-arid region in the Brazilian northeast, manages the Serra das Almas Natural Reserve (RNSA) and disseminates social technologies for coexistence with the semi-arid ecoregion in surrounding communities.

The caatinga occupies 10% of Brazil’s vast territory and is home to 27 million people. Its vegetation is generally low, with twisted branches and trunks, appearing dead in the dry season and turning green just days after rain. It also features large trees that reach heights of tens of meters.

Maria de Jesus Soares and her older sister, Maria do Desterro Soares, extract seeds from the buriti coconut, a palm tree also known as moriche, found in several parts of Brazil, including its exclusive caatinga biome. Credit: Mario Osava / IPS

Coexistence, instead of fighting against nature

To coexist, rather than fighting droughts, is a guiding principle of the actions that are improving life in Brazil’s poorest region, the Northeast, offering a climate lesson for the country and the world.

This slogan, set in motion by civil society organizations, spurred several social technologies as solutions for water scarcity. Best known is the rainwater harvesting cistern for domestic use, with over 1.2 million units built since 2003.

Cisterns, bio-water (a system that cleans household water for reuse in planting), green septic tanks (a concrete tank with soil, filters, and a banana plant base), solar ovens, and eco-efficient stoves are the five tecghnologies being disseminated.

The AC website reports that 1,481 of these “technologies” have been implemented.

The AC has the RNSA for environmental education and as a source of income through eco-tourism. It works in 40 communities nearby where some 4,000 families live, implementing social technologies and supporting the conservation of the reserve and the entire caatinga.

Headquartered in Fortaleza, the capital of the northeastern state of Ceará, and in Crateús, in the west of that same state near the RNSA, the association stands out from other non-governmental organizations by having this conservation unit of 6,285 hectares of dense forests and four streams.

The green septic tank, also called a biosepitic bed, treats wastewater from toilets with microorganisms that process the waste, leaving the water ready to irrigate crops in the semi-arid region of Northeast Brazil. Credit: Mario Osava / IPS

The caatinga mitigates climate change

“The reserve is an open-air laboratory, where research on fauna, flora, carbon, and water takes place, so we can understand the importance of this area, and of the entire caatinga,” explained Gilson Miranda, a biologist and manager of the RNSA for the Caatinga Association.

In 2015 – 2022, the caatinga was responsible for nearly 40% of the carbon removed from the atmosphere in Brazil, he said, based on a study by São Paulo State University on greenhouse gas capture.

This is because the rapid regreening of the vegetation, an indicator of intense photosynthetic activity when it rains, makes the caatinga a major greenhouse gas sink, different from the Amazon, which is an immense carbon reservoir.

“That is why preserving and conserving the caatinga is strategic in a climate adaptation scenario,” said Miranda in an interview with IPS.

This biome, exclusive to Brazil, covers an area of 844,453 square kilometers.

Water is another wealth of Serra das Almas, which was designated a Private Natural Heritage Reserve (RPPN) in the year 2000.

“The reserve is a great water reservoir. A study we conducted on avoided runoff showed this 6,285-hectare area can retain an astonishing 4.78 billion liters per year,” said Miranda.

Around the springs, there are very tall, green trees that differ from the usual biome. The gameleira (Ficus gomelleira), can reach up to 40 or 50 meters, according to Jair Martins, the tourist guide on hikes along the six trails of Serra das Almas.

This water, retained in the soil by the forests, actually drains slowly. The four springs preserved in the reserve do not dry up, but are unable to sustain year-round the streams that feed the Poti River, whose course passes to the east and north of Serra das Almas.

Nor is this moisture enough to keep the caatinga vegetation green, which is very dry in December, with the green of some shrubs or trees more resistant to water stress.

Maria Clemente da Silva was only able to cultivate her garden when she gained access to bio-water, because the public water supply is limited to three hours a day in Jatobá, a poor community in the Brazilian caatinga. Credit: Mario Osava / IPS

Mitigated drought

In the surroundings of the RNSA, the drought is harsher.

Maria Clemente da Silva, 59, relies on bio-water to supplement the water she uses to irrigate her small garden. The public water supply only operates for two to three hours per day, which is not enough for cultivating vegetables, such as lettuce and onions, or fruit trees like papaya, banana, acerola, orange, and cashew.

About 100 meters behind her house, a forest of tall, very green trees reveals that, with water, the caatinga vegetation gains exuberance. It is the moisture that remained in a low-lying area of a river that practically dried up due to deforestation and fires set to “clear” the land, explained Elisabete de Souza Soares.

Water is the most keenly felt shortage, according to Souza and other women who spoke to IPS and a group of journalism students visiting the Jatobá community, in the municipality of Buriti dos Montes, in the state of Piauí, where the AC’s socio-environmental actions benefit the population and the protection of the RNSA.

All of them received cisterns, the small three-burner ecological stove, and other “technologies” that reduced difficulties in their lives. “Before the cistern, we would fetch water from a public fountain about a kilometer away, carrying cans on our heads,” recalled Souza.

When she was pregnant with her daughter Maria, 11 years ago, she thought about moving away from the community where she had always lived in search of water. “Now I won’t leave here, where I was born,” she said.

The dry vegetation in December, the peak of the annual dry season, displays some resistant shrubs and trees that maintain green patches in the caatinga forests of Brazil’s Northeast region. Credit: Mario Osava / IPS

The Caatinga Association adopted a comprehensive conservation model with broad participation from the local population, including in the economic benefits of work within the RNSA, such as guiding ecotourists and providing other services.

The AC’s approach is always socio-environmental, a main component in protecting the reserve and the caatinga in general, stated Miranda.

Inside the reserve, there is a modest hotel that can accommodate up to 36 people. Local tourism tends to expand due to promotion by the governments of the states of Ceará and Piauí, which share the Serra das Almas Natural Reserve.

The nearby Poti River flows through a 140-kilometer-long canyon and has become a major tourist attraction.

The reserve is a legacy of the US Johnson family, owners of the SC Johnson company, which, because it uses vegetable wax for its furniture cleaning and conservation products, imported carnauba wax, a palm abundant in Ceará, Piauí, and Rio Grande do Norte, another Northeastern state.

In 1998, the leader of the family’s fourth generation, Samuel Johnson, repeated an expedition to Ceará that his father had made in 1935 and decided to establish a Caatinga Conservation Fund, using part of his fortune. This led to the RNSA and the Caatinga Association, composed of environmental specialists in the biome.

Catégories: Africa

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