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NATO Is Splitting in Two

Foreign Policy - mer, 15/07/2026 - 06:01
Mark Carney and Mark Rutte offer competing visions for the future of the trans-Atlantic alliance.

Kwame N’Krumah, père du panafricanisme et idéologue oublié de Conakry

LeMonde / Afrique - mer, 15/07/2026 - 06:00
« Chefs d’Etat africains en exil » (3/6). L’ancien dirigeant du Ghana exilé en Guinée était le héraut du panafricanisme et un grand défendeur de l’indépendance des pays d’Afrique. Aujourd’hui, il est difficile de trouver des documents qui racontent son histoire.
Catégories: Afrique

France/Syria : French corporate intelligence seeks Damascus foothold

Intelligence Online - mer, 15/07/2026 - 06:00
The economic delegation that accompanied President Emmanuel Macron to Damascus on 6 and 7 July included the former head of [...]
Catégories: Defence`s Feeds

France/United Kingdom/United States : Ex-gendarme at Saint-Gobain, K2, Verbatim Investigations

Intelligence Online - mer, 15/07/2026 - 06:00
Paris – New security director at Saint-GobainGendarme Louis Rose, who has been in charge of security at the French building [...]
Catégories: Defence`s Feeds

European Union : EU's satellite centre goes from strength to strength

Intelligence Online - mer, 15/07/2026 - 06:00
The director of the European Union Satellite Centre (SatCen), Rear Admiral Louis Tillier, urged representatives of EU member states gathered [...]
Catégories: Defence`s Feeds

Australia/China : AUKUS proves magnet for spies and saboteurs

Intelligence Online - mer, 15/07/2026 - 06:00
Australia's domestic intelligence agency, the Australian Security Intelligence Organisation (ASIO), has identified concrete threats targeting AUKUS. Several of Intelligence Online's [...]
Catégories: Defence`s Feeds

Paraguay/Uruguay : Black Cube, business and politics in Latin America

Intelligence Online - mer, 15/07/2026 - 06:00
The 2024 Uruguayan elections set alarm bells ringing across the international business community in Montevideo. Ahead of the poll, constitutional [...]
Catégories: Defence`s Feeds

France : Diplomats and DGSE Iran expert awarded Legion of Honour

Intelligence Online - mer, 15/07/2026 - 06:00
Among the 619 civilian names in France's 14 July Legion of Honour list, Intelligence Online identified two diplomats who have been working tirelessly on the Iran issue for some months, as well as a specialist in weapons technology, herself also an Iran expert.
Catégories: Defence`s Feeds

The World Is Giving Up on America

Foreign Affairs - mer, 15/07/2026 - 06:00
This time, anti-Americanism is different.

China Is Sabotaging the World That Enables Its Rise

Foreign Affairs - mer, 15/07/2026 - 06:00
Beijing’s risky bet against the West.

Streit um Mercosur-Abkommen: Wirtschaftsdepartement kontert Bauernpräsident

NZZ.ch - mer, 15/07/2026 - 05:30
Der Bundesrat soll sich bei den Mercosur-Verhandlungen wissentlich auf veraltete Zahlen gestützt haben, kritisierte Markus Ritter im Interview mit der NZZ. Das Departement hält dagegen.
Catégories: Swiss News

Hitzelabor Schweiz: Gemeinden wehren sich mit Hitzebuddies, Sprühnebelwolken und Hightech-Bäumen gegen heisse Sommer

NZZ.ch - mer, 15/07/2026 - 05:30
Was tun gegen die Hitze? Es gibt fast nichts, was nicht versucht würde.
Catégories: Swiss News

Die letzte Zuschrift: ein Hoch auf den Leserbrief

NZZ.ch - mer, 15/07/2026 - 05:28
Mehr als sechzig Jahre lang schrieb Roger E. Schärer Leserbriefe, allein die NZZ druckte 320 ab. Nun schreibt er nach 10 000 Zuschriften seine letzte: «Der Leserbrief – Herkunft und Zukunft».
Catégories: Swiss News

Madagascar: un bateau de migrants intercepté au large de Nosy Be

RFI /Afrique - mer, 15/07/2026 - 04:59
Dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 juillet 2026, la Marine nationale malgache a arraisonné une embarcation traditionnelle avec 22 personnes à bord dont des femmes et des enfants au large de Nosy Be. Un phénomène récurrent au nord-ouest du pays.
Catégories: Afrique

Procès de l'affaire Martinez Zogo au Cameroun: la défense dénonce les contradictions du colonel Ottoulou

RFI /Afrique - mer, 15/07/2026 - 04:58
Le 34e témoin du procès de l'affaire Martinez Zogo au Cameroun, le colonel Jean-Pierre Ottoulou, accable les trois principaux accusés. Ancien chef de la compagnie de gendarmerie de la région du Centre au moment des faits, c’est lui qui avait ouvert une enquête, après avoir effectué, avec ses équipes, la première descente sur le terrain vague situé dans la localité d’Ebogo près de Yaoundé, où avait été découvert le corps de Martinez.
Catégories: Afrique

Décès d’une médecin anesthésiste au CHU Bab El Oued : le ministère de la Santé réagit

Algérie 360 - mer, 15/07/2026 - 01:19

Le ministère de la Santé a publié un communiqué officiel pour contredire les informations qui inondaient les réseaux sociaux depuis plusieurs heures. Au cœur de […]

L’article Décès d’une médecin anesthésiste au CHU Bab El Oued : le ministère de la Santé réagit est apparu en premier sur .

Catégories: Afrique

The Nigerian Nightmare est de retour : Kamaru Usman disputera l'un des combats phares de cet été

24 Heures au Bénin - mer, 15/07/2026 - 01:02

Le 18 juillet, tous les regards des fans de MMA seront rivés sur l'un des combats les plus attendus de l'année. Lors de l'événement principal de l'UFC Fight Night 281, qui se déroulera à Oklahoma City, l'ancien champion dominant de l'UFC, Kamaru Usman, affrontera l'ancien champion des poids moyens, Dricus du Plessis. Pour les deux combattants, ce combat pourrait constituer une étape décisive sur la voie du retour dans la course au titre.

Le retour de Kamaru Usman

Le nom de Kamaru Usman est depuis longtemps inscrit dans l'histoire de l'UFC. L'ancien champion des poids welters a réalisé l'une des séries les plus impressionnantes de l'histoire récente de l'organisation : une série de 19 victoires au cours de sa carrière professionnelle, dont 15 victoires consécutives à l'UFC, ainsi que 5 défenses de titre réussies.

Après une période difficile dans sa carrière, The Nigerian Nightmare a de nouveau l'occasion de rappeler pourquoi il a longtemps été considéré comme l'un des meilleurs combattants au monde, toutes catégories de poids confondues. Une victoire face à un adversaire redoutable issu d'une catégorie de poids supérieure pourrait bien propulser à nouveau Usman parmi les prétendants au titre de champion, mais cette fois-ci dans une nouvelle catégorie de poids.

Dricus du Plessis est prêt à relever un nouveau défi

Pour Dricus du Plessis, ce combat revêt une importance tout aussi grande. Le Sud-Africain aspire à faire un retour en force après avoir perdu sa ceinture de champion et à prouver que ses succès passés n'étaient pas un feu de paille, mais bien le fruit d'une progression régulière.

Un style de combat agressif, un rythme soutenu, une pression constante et une excellente endurance cardiovasculaire : voilà ce avec quoi Stillknocks compte bien surprendre tout le monde lors de son prochain combat contre Usman.

Pourquoi ce combat est à ne pas manquer

Le duel entre ces deux anciens champions s'annonce comme un véritable affrontement.

Usman mise traditionnellement sur un combat exceptionnel, le contrôle de son adversaire, un excellent jeu à distance et des solutions originales. De son côté, du Plessis privilégie un pressing constant, de puissantes séries de coups originaux et un rythme soutenu, obligeant ses adversaires à se donner à fond tout au long du combat.

Pour Usman, ambassadeur mondial de MelBet, cette victoire marquera un retour en force dans la course au titre, dès sa nouvelle catégorie de poids. Quant à du Plessis, ce succès confirmera qu'il est prêt à se battre à nouveau pour la ceinture des poids moyens.

Rends l'UFC Fight Night encore plus passionnant avec MelBet

Difficile de passer à côté d'un tel combat, et MelBet te propose de rendre le spectacle encore plus passionnant. À partir du 10 juillet, les utilisateurs peuvent placer un pari simple à partir de 5 $ sur le combat Usman vs du Plessis. Si le pronostic s'avère erroné, un code promo pour un freebet sera crédité dans les 24 heures.

Pour participer à cette promotion, il suffit de :

s'inscrire ou se connecter à son compte MelBet ;
placer un premier pari simple d'au moins 5 $ sur le combat Usman vs du Plessis ;
recevoir un freebet d'une valeur maximale de 50 $ si le pari n'est pas gagnant.

Les conditions détaillées de la promotion sont disponibles sur le site officiel de MelBet.

Il y a toujours une chance !

Pour des millions de fans de MMA, cette soirée sera l'occasion d'assister au retour de l'un des champions les plus dominants de l'ère moderne. Quant aux utilisateurs de MelBet, ce sera pour eux l'occasion de rendre ce spectacle encore plus passionnant. En effet, chaque grand combat est un nouveau défi, et chaque round perdu peut marquer le début d'un retour spectaculaire.

Catégories: Afrique

L'Assemblée nationale approuve définitivement le droit à l'"aide à mourir"

France24 / France - mer, 15/07/2026 - 00:55
Lors d'un quatrième et ultime vote, les députés français ont adopté définitivement mercredi la loi créant un "droit à l'aide à mourir". Un texte porté depuis le début par le président Emmanuel Macron et suscitant de fortes oppositions à droite.
Catégories: France

Réglementation des frais de scolarité dans le privé : « C'est l'administration qui s'est assumée », coupe court le secrétaire général du MESFPT, Didier Paré

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:36

Le gouvernement burkinabè a décidé de réglementer les frais de scolarité dans les structures privées d'enseignement dès la rentrée scolaire et universitaire 2026-2027. Désormais, les coûts sont fixés en fonction de critères bien précis, définis par un arrêté (voir fichier joint au bas de l'article). Pour donner plus de détails sur cette réforme, les secrétaires généraux des départements concernés, à savoir le ministère de l'Enseignement de base, de l'Alphabétisation et de la promotion des langues nationales ; celui de l'Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique ainsi que du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, ont conjointement animé une conférence de presse, ce mardi 14 juillet 2026 à Ouagadougou.

Cette décision du gouvernement procède, selon les conférenciers, d'un diagnostic de la situation et des contrôles menés sur le terrain, d'où il ressort des dérives particulièrement préoccupantes au sein de plusieurs établissements et institutions privés d'enseignement préscolaire, primaire, postprimaire, secondaire et supérieur. De ces préoccupations, on a les augmentations anarchiques et parfois excessives des frais de scolarité, des frais d'inscription sans fondement objectif, l'imposition de frais annexes ou l'obligation d'acquérir des fournitures, uniformes ou d'autres prestations auprès des établissements à des coûts largement supérieurs aux prix habituellement pratiqués. « Ces dérives, qui se développent en dehors de tout cadre harmonisé, fragilisent de nombreuses familles, compromettent le principe d'égalité des chances et portent atteinte au droit fondamental à l'éducation. Dans la vision de la Révolution populaire et progressiste portée par le camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, l'éducation figure parmi les secteurs prioritaires aux côtés de la santé et de l'agriculture. Il est donc intolérable que les contraintes financières privent la jeunesse de son droit d'apprendre. Aujourd'hui, si l'enseignement privé demeure un partenaire stratégique de l'offre éducative nationale, il ne saurait s'affranchir de la mission de service public inhérente à l'éducation. Conscient de cette réalité et soucieux de concilier la protection des familles avec la viabilité économique des établissements privés d'enseignement, le gouvernement a engagé une réforme profonde de la réglementation des frais de scolarité. Ainsi, après examen en Conseil des ministres du 29 mai dernier, le gouvernement a pris le décret nᵒ 2026-0761 portant réglementation des frais de scolarité dans les structures privées d'enseignement. En application directe de ce décret historique, les ministres chargés de l'enseignement de base, des enseignements secondaires et des enseignements supérieurs ont pris des arrêtés d'application », a, à travers la déclaration liminaire, restitué le secrétaire général du ministère de l'Enseignement de base, de l'Alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENAPLN), Ibrahima Sanon.

Selon les conférenciers, cette réforme est donc le fruit d'un processus rigoureux, participatif et fondé sur des données objectives. Elle a, précisent-ils, mobilisé les trois ministères concernés et les différents acteurs du secteur. « Des collectes de données ont été réalisées sur l'ensemble du territoire, des grilles d'évaluation ont été élaborées puis testées sur le terrain afin de garantir leur fiabilité, leur objectivité et leur équité », ont-ils déclaré avant d'informer que les plafonds des frais de scolarité ont ainsi été définis en tenant compte de critères précis, tels que la zone d'implantation, le niveau d'investissement, la qualité de l'offre éducative, le type d'établissement et les spécificités des différentes filières de formation (voir fichier joint au bas de l'article).

Cette réforme se caractérise donc par la catégorisation des établissements privés d'enseignement ; le plafonnement des frais de scolarité selon les différents ordres d'enseignement ; les modalités de révision des frais ; les frais autorisés et les frais interdits ; les mécanismes de contrôle et les sanctions prévues en cas de non-respect des dispositions réglementaires.

Ibrahima Sanon...

Ainsi, le préscolaire et le primaire prennent en compte la zone d'implantation, le niveau d'investissement et la qualité de l'offre éducative. Au post-primaire et au secondaire, s'ajoutent le type d'établissement et le niveau d'enseignement. Pour le supérieur, les plafonds sont fixés selon la nature des formations (LMD, BTS, sciences médicales, sciences de l'ingénieur, etc.), le niveau d'études et la qualité de l'offre de formation.

La perception de tout autre frais que ceux expressément autorisés est désormais soumise à une autorisation préalable du ministère de tutelle, indiquent-ils, soutenant que cette mesure vise à mettre fin aux multiples prélèvements imposés aux parents sans base réglementaire. Toute perception de frais supérieurs aux plafonds réglementaires expose l'établissement concerné à une pénalité équivalente à deux fois le montant du dépassement, multiplié par le nombre total d'apprenants concernés, prévient l'autorité. En outre, les sommes indûment perçues devront être intégralement remboursées aux parents dans le délai fixé par l'administration. Le respect de cette réglementation fera l'objet de contrôles réguliers et inopinés par les ministères compétents. Les établissements contrevenants s'exposeront à des sanctions, notamment celles financières ; le déclassement dans une catégorie inférieure, avec réduction automatique des frais autorisés ; la mise sous régie ou une fermeture de la structure.

... Samuel Paré...

« Cette réforme traduit la ferme volonté du gouvernement de faire de l'éducation un droit effectivement accessible à tous, dans un environnement plus juste, plus transparent et plus équitable », convainquent les secrétaires généraux des ministères en charge des enseignements, qui notent que la réforme vise à protéger tout le monde (parents d'élèves, apprenants, établissements et institutions privés respectueux de la réglementation et, au-delà, l'intérêt supérieur de la nation).

« Le gouvernement sera particulièrement vigilant quant au respect des critères de catégorisation, à la transparence dans la fixation des frais de scolarité, à l'efficacité des contrôles et à l'application rigoureuse des sanctions prévues par les textes. Au-delà des grilles tarifaires, c'est l'avenir de nos enfants, de notre jeunesse et la souveraineté éducative de notre nation qui sont prônés. Investir avec justice et équité dans l'éducation de chaque enfant, de chaque jeune, c'est garantir le devenir radieux du Burkina Faso », avertissent les conférenciers sur fond d'interpellation.

...et Didier Paré ont invité chaque acteur à faire en sorte que la réforme soit une réussite.

« Il ne s'agit pas de pénaliser les établissements privés, mais d'être juste… »

Les questions des journalistes ont porté sur divers aspects du sujet, permettant ainsi aux conférenciers d'apporter des précisions. Ainsi, sur le régime internat, les conférenciers ont expliqué que cet arrêté fixe la réglementation des frais de scolarité et que, par conséquent, tout autre frais au-delà doit requérir l'avis de l'administration avant son exécution. « Donc, l'internat étant une contribution supplémentaire des établissements privés, les frais liés à l'hébergement des élèves au sein de l'établissement feront l'objet d'échanges entre l'administration en charge de la gestion des établissements et les structures privées d'enseignement qui ont cette forme de prestation », peut-on retenir.

À la préoccupation de savoir si ce plafonnement ne va pas entamer la qualité de l'enseignement, les secrétaires généraux des ministères concernés par la réforme rassurent qu'« il ne s'agit pas aussi de brader l'éducation. Cet arrêté n'a pas pour vocation de limiter ou de défavoriser les promoteurs, qui ont investi suffisamment dans l'éducation. C'est plutôt d'être équitable, juste et transparent. Lorsqu'on regarde la catégorisation des établissements, il y a différentes rubriques ; chacun pourrait se faire une idée, il ne s'agit pas de pénaliser les établissements privés, mais d'être juste dans leur fixation de frais de scolarité ».

Les promoteurs de ces structures privées ont-ils été rencontrés sur le sujet ? À cette question, les conférenciers ont d'abord réitéré et salué le rôle important que jouent ces acteurs privés dans le paysage de l'enseignement avant de faire comprendre que l'État a le devoir et le droit de procéder à des contrôles dans des secteurs de tels enjeux. « C'est ce devoir et ce droit de contrôle de l'État qui lui permettent d'avoir un regard sur les frais de scolarité, jusque dans les établissements d'enseignement privés. Quand on parle de concertations, je pense qu'ici, c'est l'administration qui s'est assumée », a motivé le secrétaire général du ministère de l'Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique (MESFPT), Didier Paré.

Quelques cadres des ministères à la conférence.

« On n'a pas fixé les frais, on a réglementé. C'est-à-dire qu'en fonction de la catégorie, vous avez une limite que vous ne pouvez pas dépasser. Et évidemment, plus vous changez de catégorie, plus vous vous améliorez et plus vous avez l'autorisation d'augmenter substantiellement le coût, tout en maintenant cette qualité, ce niveau de standard. Donc, il ne s'agit pas d'augmenter ou de faire des investissements ponctuels en attendant les contrôles pour se mettre à un niveau et retomber sur ses pieds par la suite », a renchéri le secrétaire général du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Samuel Paré, ajoutant que cette réforme vise également à instaurer une saine émulation entre ces structures privées.

O.L.
Dominique Ouédraogo
Lefaso.net

Crédit-photo : DCRP/MESRI et MEBAPLN

Catégories: Afrique

Burkina/Économie numérique : La refondation par l'IA au cœur de la 4ᵉ édition du SIPEN-UEMOA

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 15/07/2026 - 00:33

La 4ᵉ édition du Salon international des professionnels de l'économie numérique de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (SIPEN-UEMOA) s'est officiellement ouverte ce mardi 14 juillet 2026, à Ouagadougou. La cérémonie était placée sous le haut patronage du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représenté par la ministre de la transition digitale, des postes et des communications électroniques, Dr Amina Zerbo. Elle avait à ses côtés ses homologues de l'Alliance des États du Sahel (AES). Le thème retenu pour cette quatrième édition est : « Refonder l'économie numérique au sein de l'UEMOA : intelligence artificielle, FinTech et finance inclusive ».

Pour cette 4ᵉ édition du SIPEN-UEMOA, plus de mille professionnels de l'économie numérique, une cinquantaine d'exposants et des représentants des huit pays de l'espace communautaire sont présents. Du jusqu'au au 16 juillet, ils débattront de différentes thématiques liées au thème central de cette édition, avec pour objectifs de contribuer à renforcer la coopération entre les États, les institutions communautaires, le secteur privé, les universités et les centres de recherche. Ce salon ambitionne par ailleurs d'être une étape décisive dans la construction d'une économie numérique régionale plus intégrée, plus innovante et portée par le développement des compétences et infrastructures de la zone UEMOA.

Selon la ministre, le thème choisi est interpellateur car, dit-elle, « l'intelligence artificielle transforme déjà en profondeur nos économies. Elle redéfinit les modes de production, modernise les services publics, révolutionne les secteurs de la santé, de l'agriculture, de l'éducation, tout en offrant de nouvelles perspectives pour les services financiers. Plus qu'une innovation technologique, elle constitue désormais un facteur déterminant de compétitivité et de souveraineté. »

« Le numérique ne saurait être réservé à quelque secteur ou à une catégorie privilégiée de citoyens », Dr Aminata Zerbo

Dès lors, la question n'est plus de savoir si nous devons intégrer ces technologies, mais plutôt comment les mettre pleinement au service des priorités de développement des pays de l'espace. En effet, les FinTech, selon Antoine Ngom, président du Regroupement des organisations des professionnels des technologies de l'information et de la communication (ROP-TIC), révolutionnent les services financiers. La finance inclusive, quant à elle, devient l'un des principaux leviers de réduction des inégalités. « Toutefois, cette transformation ne produira ses effets que si elle bénéficie à nos populations, à nos jeunes, à nos femmes, à nos PME et à nos territoires », alerte-t-il.

« Les projets doivent devenir des partenariats. Et les partenariats doivent produire des impacts mesurables pour nos populations », Antoine Ngom, au milieu, en bleu

Le financement, principal défi de la transformation numérique

« En dix ans, le taux d'inclusion financière dans l'UEMOA est passé de 37 % à près de 74 %. Nous comptons aujourd'hui près de 249 millions de comptes de monnaie électronique. Et le mobile money représente désormais 57 % de cette inclusion financière. Voilà la lumière. Elle est réelle. Elle est africaine », selon M. Ngom.

Cependant, poursuit-il, « regardons également l'autre face de cette réalité. À peine 31 % de ces comptes sont réellement actifs. Et moins de 5 % des financements bancaires sont aujourd'hui orientés vers le secteur du numérique, alors même que celui-ci constitue l'un des principaux moteurs de création de valeur de demain. L'accès progresse. L'usage progresse moins vite. Mais le financement demeure notre principal défi. C'est précisément là que se joue la refondation de notre économie numérique », a-t-il déclaré.

En images, quelques participants à cette SIPEN-UEMOA

Construire des champions africains du numérique

Pour Idrissa Nassa, président de la Confédération générale des entreprises du Faso (COGEF), par ailleurs parrain de la 4ᵉ édition, représenté par Achille Ouédraogo, la refondation de l'économie numérique doit devenir une réalité. Il ne s'agit plus d'accompagner le changement, mais de repenser nos modèles, de construire nos propres solutions, de créer nos propres champions et de financer nos propres ambitions. « Depuis plusieurs décennies, notre continent importe des technologies, des logiciels, des équipements et parfois même des modèles économiques conçus ailleurs. Cette situation ne peut plus constituer notre horizon. L'Afrique doit devenir un territoire de création technologique », a-t-il appelé de ses vœux à l'ouverture de la 4ᵉ édition du SIPEN-UEMOA.

La ministre, Dr Aminata Zerbo, a visité les stands des exposants, dont celui de Lefaso.net

Une stratégie communautaire en préparation

Du côté de l'UEMOA, des efforts sont entrepris afin que la réglementation communautaire soit définie, préparée et adoptée, pour permettre aux opérateurs du secteur de l'économie numérique d'exercer dans un cadre harmonisé. « Nous assistons aussi les États dans la digitalisation des services publics. La Commission de l'UEMOA a décidé de préparer et d'adopter, dans un délai très court, une stratégie de développement de l'intelligence artificielle. Actuellement, quatre pays de l'espace disposent d'une stratégie nationale. Il s'agit du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal et du Burkina Faso. Nous allons nous appuyer sur ce qui est fait dans ces quatre pays pour développer une stratégie communautaire », a indiqué Abdoulaye Diop, président de la Commission de l'UEMOA, représenté par Paul Koffi-Koffi, commissaire chargé du développement de l'entreprise, des mines, de l'énergie et de l'économie numérique.

En images, les officiels présents à ce rendez-vous, sur la photo de famille

Ses propos sont soutenus par la ministre Dr Aminata Zerbo pour qui seule une action commune permettra de relever les défis de l'économie numérique. « Notre jeunesse innove. Nos chercheurs développent des solutions. Nos entreprises prennent des initiatives… Toutes ces énergies doivent pouvoir s'épanouir dans un environnement propice à l'investissement, favorable à la croissance des start-up et tourné vers l'innovation… Les défis que nous partageons exigent des réponses communes. Aucun de nos États, aussi déterminé soit-il, ne pourra relever seul les enjeux liés à l'intelligence artificielle, à la cybersécurité, à la gouvernance des données ou au financement de l'innovation. Nous avons tout à gagner à mutualiser nos expertises, nos infrastructures et nos expériences », a-t-elle lancé, avant d'ouvrir les échanges à proprement parler, de cette SIPEN-UEMOA, 4ᵉ édition.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

Catégories: Afrique

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