En conformité avec l'esprit de la Révolution progressiste populaire (RPP) qui prône l'exemplarité des agents publics par le respect des règles et la qualité du service rendu aux citoyens, le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques (MTDPCE) initie, du 19 au 23 octobre 2026, des séances de sensibilisation au code d'éthique et de déontologie. L'initiative, conduite par l'Inspection technique des services (ITS), concerne des structures du ministère.
Mise en œuvre sur instructions de Mme la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata Zerbo, cette démarche s'inscrit dans le prolongement des orientations du chef de l'État, capitaine Ibrahim Traoré, qui appelle à une administration disciplinée, intègre et engagée au service du peuple, situe la Direction de la Communication et des Relations Presse dudit ministère (DCRP/ MTDPCE).
Adopté le 31 août 2023, le code d'éthique et de déontologie définit les principes qui doivent guider les agents publics dans l'exercice de leurs fonctions, poursuit la publication, estimant que son appropriation contribue donc à améliorer les pratiques professionnelles, les relations avec les usagers et la gouvernance administrative.
« Cet atelier rentre en droite ligne de la sensibilisation et l'appropriation par le personnel de ce document stratégique, essentiel pour améliorer la gouvernance, nos comportements et nos attitudes envers les usagers, les clients et nos collègues », rapporte-t-elle des propos de l'inspecteur général des services, Ousséni Kaboré, président du comité d'éthique et de déontologie.
Le mardi 20 octobre 2026, ce sont les agents de la Direction générale de la transformation digitale (DGTD) qui ont pris part à l'initiative, lit-on. Pour le directeur de la cybersécurité à la DGTD, Wilfrid Batako, cette séance constitue un rappel utile des bonnes pratiques professionnelles. C'est pourquoi souhaite-t-il que de telles initiatives soient régulièrement renouvelées.
« Après sept structures concernées par cette première phase, la sensibilisation doit s'étendre aux autres entités du ministère à partir de 2027 », informe la DCRP/ MTDPCE.
Lefaso.net
La cartographie censitaire du Deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-2) se déroule dans un climat globalement favorable à N'Djili, l’une des 24 communes de Kinshasa concernées par l’opération. Autorités locales, agents recenseurs et habitants ont salué, lundi 19 octobre, l’accueil réservé aux équipes déployées sur le terrain, même si quelques défis sécuritaires persistent dans certains quartiers.
Le Service national a remis, lundi 19 octobre 2026, 2 000 bancs-pupitres à 14 établissements scolaires publics de Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental. Cette dotation, destinée à près de 7 000 élèves, concerne des écoles réparties dans trois sous-divisions de la province éducationnelle Kasaï-Oriental 1.
Le vrai prix du carburant en Afrique : 0,023 $ / litre en Libye, contre 3,23 $ / litre en Malawi. Un écart de 140× entre deux pays africains. Les Afriques a classé 41 pays d'après GlobalPetrolPrices (relevés du 12 octobre 2026, prix en dollars US par litre (essence Octane-95)).
Une méthodologie transparente
Ce classement s'appuie sur GlobalPetrolPrices— relevés du 12 octobre 2026, prix en dollars US par litre (essence Octane-95). La métrique retenue est $ / litre, relevée pour 41 pays africains.
Recul critique. Ces chiffres sont un instantané : ils évoluent selon la conjoncture, les politiques publiques (subventions, taxes) et la méthode de collecte. Ils servent à comparer les pays entre eux et à repérer les écarts structurels, pas à prédire une valeur précise. Les données participatives (le cas échéant) et les moyennes masquent des écarts locaux importants.
Trois chiffres qui résument le problème
1. Un écart de 140 fois entre deux pays africains.Le litre d'essence coûte 0,023 $ en Libye contre 3,23 $ au Malawi. Ce n'est pas une question de géographie mais de politique : la Libye subventionne massivement, le Malawi subit la crise du kwacha et l'absence de subvention.
2. La subvention, pas la richesse, décide du prix. Les 5 moins chers sont des producteurs/subventionneurs : Libye (0,02 $), Angola (0,33 $), Algérie (0,35 $), Égypte (0,46 $), Soudan (0,70 $). Le top 5 des plus chers mêle pays enclavés et en crise : Malawi (3,23 $), Zimbabwe (2,05 $), Sierra Leone (2,03 $), Rwanda (1,99 $) et Cap-Vert (1,99 $).
3. L'Afrique du Sud, le Maroc et le Nigeria au milieu du tableau.
Entre 1,5 $ et 1,8 $ le litre, les grandes économies non subventionnées (Afrique du Sud 1,81 $, Maroc 1,56 $, Kenya 1,64 $, Ghana 1,62 $) paient un prix de marché, loin des extrêmes.
: https://lesafriques.com/?laf_track=1&e=article&c=carburant&r=contact%4024haubenin.info
• PDF : https://lesafriques.com/?laf_track=1&e=pdf&c=carburant&r=contact%4024haubenin.info
Citation clé en main :
« Le litre d'essence coûte 0,023 $ en Libye et 3,23 $ au Malawi : un écart de 140 fois entre deux pays africains, selon GlobalPetrolPrices (octobre 2026). » — Dossier, LesAfriques.com
Une opération menée par les agents du Bureau de la Surveillance du Territoire Douanier (BSTD) a permis de découvrir une importante cargaison de cigarettes et des fournitures scolaires non déclarées, dissimulées sous des déchets ménagers d'un camion-benne. L'opération a été menée samedi 17 octobre 2026 à Ekpè, un arrondissement de la commune de Sèmè-Podji, dans le département de l'Ouémé.
Une cargaison frauduleuse sous les déchets transportés par un camion-benne. Le 17 août 2026 à Ekpè, les agents du Bureau de la Surveillance du Territoire Douanier ont procédé à l'interception du véhicule. L'inspection a permis de découvrir plusieurs marchandises dissimulées sous les détritus.
Au terme de la fouille, les douaniers ont mis la main sur 21 000 paquets de cigarettes de différentes marques, notamment YES, TIME, ORIS et ROYAL. À cette cargaison s'ajoutaient des fournitures scolaires qui, selon les informations communiquées, n'avaient pas été déclarées.
Cette découverte met en lumière les méthodes de dissimulation utilisées par certains acteurs de la fraude pour contourner les contrôles douaniers.
Au-delà de la quantité de cigarettes saisies, cette affaire illustre les défis auxquels sont confrontés les services douaniers face à des procédés de fraude de plus en plus discrets. La dissimulation de marchandises sous des déchets ordinaires rappelle la nécessité de renforcer le renseignement, les contrôles ciblés et la coordination des équipes sur le terrain. Pour l'administration douanière, l'enjeu est double : endiguer les circuits de contrebande susceptibles de perturber le marché légal et contribuer à la sécurisation des recettes de l'État.
Quelques images de la saisie
F. A. A.