Les grandes familles SOULI, NAKELSE à Bantogdo/ Sourgoubila, à Ouagadougou, Côte d'Ivoire, France, Les familles alliées KOAMA, SAM, OUALBEOGO, SONGPOUGDOU, SIMPORE, KABORE, SORE ;
La grande famille ZOUGMORE, le Kurit Yirsoba Yemdé, de Gomtenga Naaba « Gounbila Lille Tanga », le Nakom Naaba Saaga, chargé de missions au Ministère de la sécurité, les familles alliées : TAGNABOU, RAMDE, MAIGA, TOUGMA, OUEDRAOGO à Koupéla et Ouagadougou ;
Très touchées par vos nombreuses marques de compassions et de soutiens multiformes lors du rappel à Dieu de leur mère, épouse, fille SOULI/ ZOUGMORE Alima Ester précédemment agent de santé au CSPS de Marcoussis, décès survenu le 09/09/2026 à OUAGADOUGOU.
Leurs remerciements s'adressent particulièrement aux différentes délégations venues de Bantogdo, Koupéla, au premier responsable du district sanitaire de Sig-Nonghin et de sa suite, au premier responsable de la DPCM (Direction de la Prévention du Contrôle et de la Maladie) et sa suite, Au Docteur SANKARA du Centre National de Lutte contre la cécité(CNLC) et l'ensemble du personnel, à l'association professionnelle des attachés de santé en ophtalmologie, à la mutuelle de solidarité, les amis et collègues de « Belle Epoque » à Banfora, à la coordinatrice Nationale du Programme Santé Oculaire du Burkina, au Directeur de laboratoire et de la biologie médicale, le Conseiller technique du ministère de la santé( Docteur Arjouma OUEDROAGO), le Directeur des statistiques du ministère de la santé (Docteur SORI), aux amis, aux connaissances, aux collègues, aux voisins du secteur 37 de Marcoussis, aux membres de la coordination et de la CCB Saint-Jean -Baptiste.
La famille s'excuse auprès de tout ceux dont les noms n'ont pas pu être cités.
Dieu vous rende au centuple vos bienfaits.
« Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Ecris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui dit l'Eprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux car leurs œuvres les suivent. » Apocalypse 14,13
Sa Majesté le Moogo Naaba,
Le Baloum Naaba de Ouagadougou,
Le Nabikienga de Tansobtenga,
Les grandes familles SAWADOGO, OUEDRAOGO, KABORE, NANA, KOMDAOGO, TIENDREBEOGO, à Gonsé, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Mangodara et Ziniaré,
Les familles alliées JOACHIM, COMPAORÉ et SANGARÉ,
Les enfants Boukaré, Fatou et Korotimi,
Les petits-enfants,
Profondément touchés par les nombreuses marques de soutien, de compassion et de solidarité manifestées à leur endroit, à travers des actions diverses et multiformes, à l'occasion du rappel à Dieu, le 9 septembre 2026, de Naaba Sanem de Gonsé, et de son inhumation le 11 septembre 2026, adressent à tous leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude.
Ils se gardent de citer des noms, de peur d'en oublier, mais que chacun trouve ici l'expression de leur reconnaissance.
Que le Tout-Puissant, dans sa grande bonté, vous le rende au centuple et vous comble de ses bénédictions.
Ils vous informent par ailleurs, que la cérémonie du Zoupondo en mémoire de l'illustre disparu est prévue pour le dimanche 27 septembre 2026 à Gonsé.
Puisse Dieu, dans sa miséricorde infinie, accueillir son serviteur dans sa lumière et accorder consolation, paix et courage à toute la famille.
À tous, merci pour votre présence, vos prières et votre soutien.
Le gouvernement du président Romuald Wadagni renforce les mesures en faveur de la production locale.
Dans une lettre circulaire en date du 4 septembre 2026, le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou, demande aux ministères, administrations, institutions et autres entités publiques de privilégier les biens fabriqués localement dans leurs acquisitions.
Les produits locaux figurant sur la liste annexée à la circulaire doivent être achetés auprès d'« artisans, unités de production ou entreprises locales habilités ». Ces acquisitions doivent respecter les spécifications techniques, les normes et les exigences de qualité prévues par le Répertoire des Prix de Référence (RPR).
Le dispositif couvre l'ensemble de la procédure, « depuis l'expression des besoins jusqu'à la réception de la commande ».
L'importation désormais soumise à autorisation
La circulaire introduit également une condition stricte en cas de recours à un produit importé. Lorsqu'un produit fabriqué localement peut répondre au besoin exprimé, son remplacement par un produit importé ne pourra intervenir qu'après autorisation préalable du ministre de l'Économie et des Finances.
La liste des produits concernés est appelée à évoluer. Elle doit être actualisée périodiquement dans le Répertoire des Prix de Référence, accessible sur la plateforme dédiée du ministère.
LISTE DE PRODUITS
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (18H)
62 • 04 • 85 • 46 • 17
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 20h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Plusieurs activités socio-économiques ont tourné au ralenti ce lundi 14 septembre 2026 à Beni, au Nord-Kivu, en réponse à l’appel de la société civile qui a décrété une journée de deuil en mémoire des victimes du triple assassinat survenu vendredi dernier dans le quartier Butanuka.
En mars, désormais membre de l’Otan, la Finlande fit part de son intention de modifier sa législation afin de permettre le déploiement éventuel d’armes nucléaires sur son sol, estimant que son environnement sécuritaire avait «changé» et qu’il «s’était détérioré de façon fondamentale» depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Justement, Moscou ne tarda pas à...
Cet article À son tour, la Finlande rejoint le concept de dissuasion avancée proposée par la France est apparu en premier sur Zone Militaire.
L’Arabie saoudite a une fois de plus démontré son incapacité à peser sur le cours des évènements au Moyen-Orient. Après quatre ans de trêve plus ou moins respectée, les rebelles du Yémen se sont emparés lors d’une offensive éclair du contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, l’unique voie d’accès des Saoudiens pour ses exportations vers l’Asie après la fermeture par les Iraniens du détroit d’Ormuz. Les Saoudiens ont par ailleurs subi, le jeudi 10 septembre, une attaque de drones provenant de l’Irak. Attaque qui a visé l’oléoduc est-ouest (long de 1200 km) ce qui les a contraints à sa mise en arrêt.
Une succession de déconvenuesCette série de revers cuisants en l’espace de peu de jours démontre qu’en dépit des annonces très médiatisées, d’alliances, de pactes de défense mutuelle (accords de la Mecque) et de la protection désormais très théorique des États-Unis, le Royaume se retrouve seul à devoir affronter un environnement qui lui est de plus en plus hostile.
Une guerre mal engagée qui n’en finit pasEn se lançant en 2015 dans une guerre contre les Houthis, les Saoudiens ne pensaient pas s’engager dans un conflit qui durerait aussi longtemps. Dans cette guerre l’Arabie saoudite s’était alors alliée avec les Émirats arabes unis, néanmoins des divergences sur les objectifs qu’ils s’étaient fixés sont vite apparues. Pour les Saoudiens, il s’agissait avant tout de neutraliser une menace à leur frontière tandis que les Émiriens de leur côté poursuivaient des ambitions stratégiques et économiques dans le sud du Yémen. Cela s’est terminé par le bombardement le 30 décembre 2025 du port de Mukalla par les Riyad et par la destruction d’une cargaison d’armes émiriennes destinée aux hommes du Général Aïdarous Al-Zoubaïdi du Conseil de transition du sud Yémen. De plus, l’Arabie saoudite a exigé le retrait de la présence militaire au Yémen et dans le Hadramaout en particulier, ce qui a été fait. Le général Aïdarous a depuis trouvé refuge aux Émirats arabes unis.
De la rupture de la trêve de 2022 à la percée éclair dans le sudCe qui interroge, c’est l’avancée éclair des Houthis dans une région qui est assez loin de leurs bases et de leur capacité à mobiliser plusieurs milliers de combattants et des moyens militaires considérables. Ce qui est par ailleurs le plus étonnant, c’est le peu de résistance offert par les troupes du gouvernement légitime à Mokha et de leur retrait de l’île névralgique de Perim permettant ainsi aux rebelles Houthis de prendre le contrôle de Bab el-Mandeb.
L’insoutenable isolementDans ce nouvel épisode, l’Arabie saoudite se retrouve seule. Le président Donald Trump ayant, selon Axios, refusé d’intervenir malgré les sollicitations de Mohamed Ben Salmane. Côté Pacte de la Mecque, les forces turques basées en Somalie ne se sont pas impliquées et l’Égypte qui est concernée au premier chef par la navigation en mer Rouge et par le canal de Suez est restée comme à son habitude sans réaction. Sans compter sur les Émiriens et les Israéliens, implantés dans la corne de l’Afrique et en particulier dans le Somaliland, qui n’ont pas réagi.
L’attitude des Émiriens est compréhensible. Ils soldent le compte de l’attaque de Mukalla et font alors payer à l’Arabie saoudite leur éviction du sud-Yémen. De plus, certaines informations indiquent que le commandement de la force yéménite qui tenait cette région se serait retiré à la suite du revirement de leur chef militaire qui se serait rapproché, selon la tradition yéménite de changement d’alliances au gré des intérêts du moment, des Émirats arabes unis.
Ce revers important pour le prince héritier saoudien met en relief la fragilité de son royaume et de son impuissance à se défendre dans un environnement qui lui est hostile. Les attaques sur le pipeline et la prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les Houthis peuvent s’interpréter comme une réponse au « Pacte de la Mecque » dont l’encre n’est pas encore sèche et un pied de nez iranien à cet accord. Les Iraniens voulant signifier qu’ils sont présents et ont la maîtrise de la situation.
L’attaque de drones contre l’oléoduc venait d’Irak où s’est rendu il y a peu de temps le général Qaani des Gardiens de la révolution. Elle démontre aussi l’incapacité du pouvoir central à Bagdad à contrôler son propre territoire. Les Irakiens soucieux de préserver leurs relations avec les Saoudiens ont limogé plusieurs hauts gradés militaires de la région et ont fermé trois points de passage avec l’Iran.
La situation rappelle l’attaque du 14 septembre 2019, quand des drones avaient visé les installations pétrolières saoudiennes d’Abqaïq et de Khurais, dont les Houthis avaient revendiqué la paternité mais qui selon un rapport de l’ONU avaient été déclenchée à partir de l’Irak. À cette époque comme maintenant Donald Trump était au pouvoir et n’avait pas réagi pour voler au secours de son allié.
Riyad fait aujourd’hui l’amère expérience de se retrouver dans un milieu hostile sans réelle capacité de se défendre malgré la multiplication des alliances qui s’avèrent stériles. Aujourd’hui les Saoudiens ont le choix de faire profil bas mais si les Houthis empêchent la traversée de leurs navires dans le détroit, la situation deviendra vite intenable. Ils devront alors s’engager militairement pour dégager cet espace et le libérer seul ou avec des alliés de circonstance mais en ont-ils la capacité.
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L’accès à l’alimentation et aux soins médicaux demeure particulièrement préoccupant dans plusieurs établissements pénitentiaires de l’Ituri. Les détenus sont confrontés à d’importantes difficultés de prise en charge, ont rapporté des sources pénitentiaires lundi 14 septembre 2026.