Le militant panafricaniste Kémi Séba comparaît à nouveau ce mercredi 23 septembre 2026 devant le tribunal de Pretoria, en Afrique du Sud.
Kémi Séba comparaîtra à nouveau devant la justice sud-africaine. Initialement prévue le 11 août dernier, l'audience avait été reportée en raison d'une panne d'électricité ayant empêché son transfert depuis le lieu de détention vers le tribunal.
Détenu en Afrique du Sud depuis avril 2026, Kémi Séba fait l'objet d'une procédure liée aux lois sud-africaines sur l'immigration. Les autorités béninoises, de leur côté, demandent son extradition vers le Bénin dans le cadre des poursuites engagées contre lui.
Lors des précédentes audiences, sa défense avait notamment contesté les conditions de sa détention et demandé sa remise en liberté sous caution, sans succès.
La marche organisée mardi 22 septembre par l’UDPS/Tshisekedi en soutien au chef de l’État s’est déroulée dans plusieurs villes de la RDC ce mardi 21 septembre.
À Kinshasa, les manifestants sont partis de la 11ᵉ Rue, dans la commune de Limete, sous la conduite notamment du secrétaire général du parti, Augustin Kabuya. Le cortège s’est dirigé vers le Centre culturel et des arts de l’Afrique centrale.
Un jeune homme poursuivi pour des faits présumés d'escroquerie en ligne a comparu, jeudi 10 septembre 2026, devant la Chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Interpellé à Cotonou, un jeune homme a tenté de cacher son identité en donnant un faux nom aux policiers. Son identité a finalement été établie au commissariat après l'intervention de son père, venu à la recherche de son fils selon Libre Express.
À l'audience du jeudi 10 septembre 2026, le prévenu a reconnu avoir communiqué un faux nom aux policiers. Il a rejeté les accusations d'escroquerie en ligne et contesté être le propriétaire du téléphone retrouvé en sa possession. À l'en croire l'appareil lui avait été remis par un ami.
Le ministère public s'est appuyé sur les éléments retrouvés dans le téléphone, notamment des données présentées comme liées à des activités cybercriminelles et une photo de profil WhatsApp attribuée au prévenu.
Le procureur a requis cinq (05) ans d'emprisonnement et une amende de deux (02) millions de francs CFA. Il sera fixé sur son sort le 12 novembre 2026.