Dans un Burkina Faso éprouvé par les crises sécuritaires, sociales et identitaires, la question de l'unité nationale se pose avec une acuité renouvelée. S'appuyant sur l'héritage du dialogue interreligieux, la reconnaissance des traditions ancestrales et des expériences concrètes de coexistence, Neree Zabsonré, auteur de la tribune qui suit, explore l'idée d'une « Prière nationale du Faso » comme acte de souveraineté spirituelle et instrument de cohésion républicaine. Entre respect de la laïcité, diversité des croyances et exigence de résilience collective, l'auteur interroge la portée symbolique, éthique et politique d'un tel projet.
Au Burkina Faso, la laïcité de l'État s'efface devant la ferveur d'un peuple profondément ancré dans la spiritualité. De ce constat naissent une idée audacieuse et un acte de souveraineté spirituelle : l'instauration d'une « Prière nationale », unifiant toutes les voix par-delà les obédiences. Dans un pays où la foi en un Dieu unique constitue un socle commun, cet acte symbolique s'envisage moins comme une formalité que comme un puissant levier de cohésion sociale. Entre respect de la diversité et désir d'unité, ce projet de rassemblement sacré relève-t-il de la fiction, de l'utopie ou d'une réalité en devenir ?
1. L'éthos de la convivialité : la plus-value du dialogue interreligieux au Burkina Faso
Les conditions qui préparent le pays des Hommes intègres à l'« unité spirituelle » se dessinent déjà dans les actes de convivialités et de confraternités réciproques. Le Burkina Faso se distingue sur la scène internationale par une singularité sociologique que l'on pourrait qualifier de « génie de la médiation ». Loin d'être une simple juxtaposition de confessions, le paysage spirituel burkinabè est le fruit d'une construction historique où le dialogue interreligieux s'est mué en un véritable art de vivre qui constitue le rempart ultime contre la déliquescence du pacte social. C'est une alchimie dont seul ce pays connaît le secret.
La réconciliation avec l'ontologie ancestrale : l'impact de la Journée des coutumes (2024)
L'officialisation de la Journée des coutumes et traditions en 2024 a marqué un tournant décolonial et identitaire majeur. Cette décision n'est pas une régression vers le passé, mais une intégration nécessaire de la spiritualité endogène dans le pacte républicain. Premièrement, elle a entamé la fin du dualisme conflictuel entre les religieux. Pendant longtemps, une certaine vision missionnaire a opposé la foi abrahamique et les traditions ancestrales. La reconnaissance de 2024 a validé l'idée que les racines africaines ne sont pas des obstacles à la foi chrétienne ou musulmane, mais le terreau sur lequel elles s'incarnent en vérité. Deuxièmement, elle a consacré la sacralisation de la terre et des ancêtres africains. En réhabilitant le rôle des chefs coutumiers comme gardiens de la morale sociale, l'État a renforcé la résilience des communautés. Pour les chrétiens, cette journée est l'occasion de célébrer une « inculturation achevée », où la modernité dialogue avec les valeurs de l'honneur et de la parole donnée propres aux communautés locales.
La synergie abrahamique : le dialogue islamo-chrétien comme praxis
Le Burkina Faso est souvent cité comme un laboratoire mondial de la fraternité entre chrétiens et musulmans (s'il est vrai !). Cette relation dépasse la simple courtoisie pour devenir une profonde solidarité organique. Elle a produit des bénéfices immenses pour le Faso. On peut citer, dans un premier temps l'interpénétration familiale. Contrairement à d'autres régions du monde, la frontière religieuse traverse les familles burkinabè sans les briser. Cette réalité vécue crée un « œcuménisme du quotidien » qui désamorce les velléités de radicalisation. Dans un deuxièmement temps, la médiation politique. Les religions traditionnelles par leur expertise et leurs structures inclusives, apportent une plus-value de « service national ». En période de crise politique, la hiérarchie catholique et les fédérations protestantes agissent de concert avec la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) pour offrir une médiation que les acteurs politiques eux-mêmes ne peuvent récuser.
Le triptyque de la stabilité : Église, Mosquée et Palais royal
L'originalité burkinabè réside dans la cohabitation harmonieuse entre la prière dominicale, la prière du vendredi et l'allégeance aux autorités coutumières. Cela prend concrètement forme selon plusieurs formes. En amont, c'est l'autorité coutumière considéré comme un pivot. Le respect dû aux chefs traditionnels agit comme un régulateur de tension. Les religions abrahamiques, loin de rejeter cette autorité, y voient un garant de l'ordre social et un allié dans la préservation de la paix. En aval, c'est le refus même de la stigmatisation. En effet, dans le contexte sécuritaire actuel, la plus-value des fidèles croyants réside dans leur refus systématique de l'amalgame. En protégeant les valeurs religieuses, ils luttent contre toute forme de stigmatisation liée à l'extrémisme et au fondamentalisme.
Un « Bouclier spirituel » et les pratiques d'un pays exemplaire
Face à l'obscurantisme et aux tentatives de déstabilisations diverses, le Burkina Faso se doit de développer une forme de sécurité spirituelle. Cette culture de la convivialité n'est pas une faiblesse, mais une arme de « défense massive ». Cette maturité collective justifie la proposition d'une Prière Nationale. Il ne s'agit pas d'un acte de syncrétisme, mais d'une convergence des intentions vers un objectif unique : la sauvegarde de la patrie. Si les rituels diffèrent, l'objet de la demande est identique ; c'est la quête de la paix, la sécurité et la prospérité du Burkina Faso. La prière devient ici le socle d'une citoyenneté responsable où le croyant ne prie plus seulement pour le salut de son âme, mais pour la résilience de sa nation tout entière.
Le pays est aussi un véritable laboratoire pour l'Afrique de l'Ouest. Son avenir repose sur sa capacité à exporter ce modèle. La plus-value de la foi burkinabè (Religions traditionnelles africaines, Islam, Christianisme…) offre une réponse concrète aux crises identitaires qui secouent le continent. En restant les « gardiens de la paix sociale », les croyants du Faso transforment leur foi en un levier de développement et de stabilité pour toute la sous-région. Des exemples de collaborations fraternelles font la fierté du pays.
2. L'Union Fraternelle des Croyants de Dori (UFC-Dori) : le laboratoire de l'unité au cœur de la fournaise sahélienne (1969-2025)
L'Union Fraternelle des Croyants de Dori n'est pas une simple organisation non gouvernementale ; elle est une praxis théologique et sociale. Fondée dans l'adversité climatique et consolidée dans la tourmente sécuritaire, elle incarne ce que l'on peut nommer l'« œcuménisme par l'action », où la prière ne se sépare jamais de la pelle ou du forage. Les croyants sont convaincus que la terre a un Créateur unique qu'il faut célébrer en travaillant ensemble main dans la main.
La résilience face à l'éclatement : Les défis (2015-2025)
Depuis 2015, le Sahel est devenu l'épicentre de violences extrémistes visant précisément à briser ce tissu de coexistence. L'UFC-Dori a alors entamé sa phase la plus critique et la plus héroïque. Deux phases importantes ont régi sa résilience absolue. En premier lieu, ce fut le rempart contre l'obscurantisme : là où les groupes armés tentent de polariser la société sur des bases religieuses, l'UFC oppose l'exemple historique de sa fondation. Cette institution demeure l'un des rares espaces où le dialogue n'a jamais été rompu, en servant de refuge moral et physique aux populations déplacées. En second lieu intervient l'héritage des fondateurs, car malgré le décès des pionniers, la structure a survécu grâce à une gouvernance inclusive. Elle prouve que le dialogue interreligieux, lorsqu'il est ancré dans des structures sociales (champs, banques de céréales, forages…), devient indestructible.
L'« œcuménisme élargi » : Un modèle pour la nation burkinabè ?
L'UFC-Dori définit ce que nous appelons l'œcuménisme élargi. Ce concept dépasse le cadre strictement intraconfessionnel pour englober toutes les sensibilités spirituelles (Islam, Catholicisme, Protestantisme, Traditions ancestrales) autour d'un objectif de salut temporel. L'UFC est la validation empirique de notre plaidoyer national. Si à Dori, qui est l'épicentre des défis climatiques et sécuritaires, l'unité est non seulement possible, mais vitale, elle est sans doute réalisable à l'échelle de l'ensemble du territoire burkinabè.
L'histoire de l'UFC-Dori nous enseigne que l'unité n'est pas un luxe pour les temps de paix, mais une condition de survie pour les temps de crise. En 2026, l'UFC n'est plus seulement une fierté sahélienne ; elle est le phare qui indique au Burkina Faso la voie de la résilience. Elle nous rappelle que le dialogue le plus profond ne se fait pas avec des mots, mais avec des actions qui restaurent la dignité humaine.
3. Plaidoyer pour la Prière Nationale du Faso : un manifeste pour une transcendance républicaine
L'histoire d'une nation n'est pas qu'une succession de faits matériels. Elle est aussi le déploiement d'une âme collective à travers le temps. De nombreuses associations dont l'Union des religieux et coutumiers du Burkina Faso (URCB), la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) et bien d'autres sont des témoins vivants du chemin interconfessionnel parcouru par notre pays. Fort de toutes ces années d'enracinement chrétien, d'expérimentation exemplaire au sein de l'UFC-Dori, et de la sagesse immémoriale de nos traditions ancestrales incarnées par la Journée des coutumes et traditions (15 mai), le Burkina Faso est mûr pour un acte de souveraineté spirituelle. Cette « Prière nationale » n'est pas l'expression d'un dogme exclusif, mais la formulation d'un serment ontologique, une boussole éthique pour une nation en quête de relèvement.
Les fondements historiques et l'éthique du témoignage
Le passage du temps a sédimenté un savoir-faire proprement burkinabè. L'héritage des pionniers et l'audace des bâtisseurs convergent aujourd'hui vers une nécessité impérieuse : la codification d'une parole commune. Elle réunit deux fondements. D'emblée, il y a la synthèse des héritages : cette proposition est la résultante d'une fusion entre la foi abrahamique et les valeurs cardinales du terroir. Elle reconnaît que la laïcité burkinabè n'est pas une absence de Dieu, mais une hospitalité mutuelle des croyances. Puis, vient le passage du rite au serment national. Plus qu'une oraison, ce texte est un contrat social passé sous le regard de la Transcendance (Dieu). Il transforme le croyant en citoyen responsable, et le citoyen en gardien de la cité également.
Une Pédagogie de la nation : écoles, casernes et administrations
Pour que l'unité ne soit pas une incantation stérile, elle doit habiter les lieux où se forge la destinée du pays. L'intégration de cette prière dans les structures de l'État vise une réforme éthique de l'espace public. Quelques arguments étayent ce plaidoyer. À commencer par l'école qui forge l'âme citoyenne. En prononçant ces paroles, la jeunesse burkinabè intériorise une culture de paix et d'altérité. Elle apprend que le service de la patrie est une vocation sacrée. Puis, vient la caserne qui est le rempart de la nation.
Dans un contexte de défis sécuritaires, la prière fortifie le cœur des soldats. Elle rappelle que la force des armes doit être guidée par une éthique supérieure et le respect de la vie. Enfin se déploie l'administration qui est le « sanctuaire du Bien commun ». En effet, pour le fonctionnaire, cette parole agit comme une lumière sur le service public, luttant contre la corruption et l'inertie par le rappel constant de la responsabilité devant le Créateur et le Peuple. Si le Burkina Faso est un pays de croyants, il doit demeurer souverain dans son corps et dans son âme.
4. La Prière de la Nation Burkinabè (PNB)
Voici le texte proposé, conçu comme le socle de notre unité indéfectible :
Dieu tout-puissant, Créateur de l'Univers visible et invisible.
Tu mènes tout être, toute chose vers sa réalisation plénière.
Humains, nous le sommes et nous implorons ta miséricorde.
Croyants, nous le sommes et nous vénérons ton Saint Nom.
Pour notre pays et pour ses projets du Bien commun, nous te prions.
Pour nos familles, nos villes, nos campagnes, nos terres, nous te prions.
Pour la paix entre les peuples du monde, nous te prions.
Dieu bénisse le Burkina Faso !
Amen/Amiina/Amine (finale, selon les habitudes acquises)
5. Une souveraineté spirituelle et une résilience absolue
En 2026, l'unité n'est plus une option diplomatique, mais une exigence de survie biologique, sociale et politique. Adopter cette parole commune, c'est affirmer que le Burkina Faso ne tire pas seulement sa légitimité de ses institutions, mais de sa capacité à s'unir malgré tout. Ce sera le continuum de la communion des croyants avec ceux de l'au-delà qui reste à jamais gravé dans le « panthéon du Faso » ou dans la mémoire collective d'un peuple de foi et d'espérance. Ce geste national aura deux objectifs fondamentaux. Initialement, c'est l'inclusion des victimes. Pour être véritablement le cri d'une nation qui se relève, cette prière portera en elle la mémoire et la solidarité envers les victimes de notre histoire passée et récente.
Elle est le baume sur les plaies du passé et l'énergie de la reconstruction. Par la suite, elle sera un bouclier contre la fragmentation. Qui, parmi les filles et fils de cette terre du Faso, pourrait refuser d'appeler la paix et la bénédiction sur son propre sol ? Ce consensus spirituel constituera le rempart le plus solide contre les idéologies de division.
Ce projet de « Prière nationale » pourrait être une démarche d'appropriation citoyenne et non une obligation étatique. L'enjeu est de maintenir cette frontière subtile qui est de faire du sacré un allié de la cohésion nationale sans pour autant transformer l'arène politique en « sanctuaire religieux ».
Ce sceau de la nation forte constituera la « Prière Nationale du Faso » qui est l'aboutissement du dialogue assumé et des souffrances partagées. Elle sera le label d'un pays qui a décidé de ne plus subir son destin, mais de le consacrer. En 2026, au-delà des églises, des mosquées et des bois sacrés, c'est le Burkina Faso tout entier qui se lève, uni par une parole qui libère et qui se construit dans l'espérance croissante de ces filles et de ses fils.
Chère lectrice, cher lecteur, notre article, dans sa partie formelle, prend fin ici.
Toutefois, le mois de janvier étant un mois de vœux, nous en faisons un, à travers la fiction déclarative suivante, dont nous espérons de tout cœur la réalisation le jour d'une « Nouvelle aube spirituelle burkinabè ».
Proposition de cadre institutionnel et protocolaire pour l'officialisation de la Prière Nationale du Faso.
5. Projet de décret portant institution de la Prière de la Nation Burkinabè
LE PRÉSIDENT DU FASO,
CHEF DE L'ÉTAT,
PRÉSIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES,
VU la Constitution ;
VU la Charte de la Transition (ou les textes fondamentaux en vigueur en 2026) ;
VU l'impératif de renforcement de la cohésion sociale et de l'unité nationale ;
CONSIDÉRANT l'héritage historique du dialogue interreligieux et le rôle moteur des communautés de foi dans la résilience de la Nation ;
DÉSIREUX de doter le peuple d'un instrument de rassemblement spirituel transcendant les clivages confessionnels ;
DÉCRÈTE :
Article 1 : Il est institué une parole solennelle dénommée « Prière de la Nation Burkinabè » ou « Prière du Faso ».
Article 2 : Cette prière constitue un acte de souveraineté spirituelle et de réaffirmation de l'identité nationale. Elle ne se substitue à aucun dogme religieux, mais agit comme un serment citoyen devant la Transcendance (Dieu).
Article 3 : La Prière du Faso est désormais intégrée au protocole officiel des cérémonies de montée et de descente des couleurs sur toute l'étendue du territoire national.
Article 4 : L'apprentissage et la récitation de la Prière du Faso sont obligatoires dans tous les établissements d'enseignement préscolaire, primaire, secondaire et supérieur, ainsi que dans les centres de formation des forces de défense et de sécurité.
Article 5 : Le Ministre d'État, Ministre de l'Administration Territoriale et de la Mobilité, Le Ministre de la Sécurité, et le Ministre de l'Enseignement de base, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret.
II. Protocole officiel d'usage : Le rite de la nation burkinabè
Afin de garantir la solennité et l'impact de cette prière, le protocole suivant est proposé pour les institutions publiques :
1. Lors de la montée des couleurs
Juste après l'exécution de l'hymne national (Le Ditanyè), et avant le message de l'autorité présente, un temps de silence de dix secondes est observé. Ce silence est suivi par la déclamation à l'unisson de la Prière du Faso.
2. Dans les établissements scolaires
La prière doit être récitée lors du premier rassemblement de la semaine. Elle sert de base à un moment d'enseignement sur l'éthique citoyenne, la solidarité envers les victimes de l'histoire et le respect de l'altérité religieuse.
3. Dans les administrations et casernes
Elle est affichée de manière permanente à l'entrée des édifices publics et des postes de commandement. Elle est prononcée lors des prises d'armes et des passations de commandement, symbolisant la soumission de la force à l'éthique nationale.
Le Burkina Faso de 2026 ne se contente plus de résister, il propose. Par cette Prière Nationale et ce cadre protocolaire, la nation affirme que sa force ne réside pas seulement dans son sous-sol ou son armée, mais dans la clarté de sa conscience collective. L'unité est désormais scellée dans le verbe et dans l'action.
En définitive, ce plaidoyer cristallise finalement nos espoirs les plus profonds. Fiction, utopie ou réalité ? La réponse appartient peut-être moins aux textes législatifs qu'à la volonté des Burkinabè eux-mêmes. Si cette prière parvient à s'élever au-dessus des doutes pour devenir un cri du cœur unanime, alors l'utopie d'hier pourrait bien devenir la réalité d'un peuple debout, uni par une force qui dépasse les clivages.
Oui, Dieu bénisse le Burkina Faso !
Neree Zabsonré
Analyste des dynamiques
entre culture, croyances et citoyenneté
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Du marché de Katanga Kivu au boulevard Lumumba, le constat est le même : boutiques, magasins et grands centres de négoce ont gardé leurs rideaux baissés.
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Les grandes familles DRABO, Zerbo et alliées ;
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fils, frère, oncle, époux, père :
Dr Salifou SANGARÉ
Enseignant Chercheur au CNRST.
Le programme des obsèques est établi comme suit :
Mercredi 21 janvier 2026 :
09h00 : Levée du corps au CHU de Bogodogo.
10h00 : Hommage au CNRST, suivi du transfert de la dépouille à Ouidi (domicile familial).
14h00 : Inhumation au cimetière de Kamboinsin.
Dimanche 25 janvier 2026 :
Doua du 7e jour au domicile familial à Ouidi.
« Union de prière pour le repos éternel de son âme. »
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