Vous êtes ici

Agrégateur de flux

« Tous les outils sont sur la table » : à l’Assemblée nationale, la grande bataille du budget 2027 s’engage dans un climat dégradé

Le Figaro / Politique - lun, 12/10/2026 - 20:00
DÉCRYPTAGE - Mardi, les députés commenceront l’examen du projet de loi de finances pour 2027. Dans un Palais Bourbon qui ne dispose, depuis 2024, d’aucune majorité.
Catégories: France

L’Estonie envisage de se doter d’avions de combat légers pour la lutte antidrone

Zone militaire - lun, 12/10/2026 - 19:26

En mai, alors basé en Lituanie dans le cadre de la mission Baltic Air Policing, un F-16 polonais a abattu un drone d’attaque qui s’était égaré au-dessus de l’Estonie car il présentait un risque pour la population civile. En effet, comme ces deux voisins baltes, ce pays s’en remet essentiellement à l’Otan pour protéger son...

Cet article L’Estonie envisage de se doter d’avions de combat légers pour la lutte antidrone est apparu en premier sur Zone Militaire.

Catégories: Défense

Russie: pourquoi frapper Yandex ne suffit pas à stopper la désinformation russe

RFI (Europe) - lun, 12/10/2026 - 19:08
En Russie, les récentes frappes ukrainiennes sur plusieurs centres de données font vaciller Yandex. Le géant russe du numérique a indiqué, dimanche 11 octobre, que son infrastructure cloud était en panne après une nouvelle attaque de drone sur l'un de ses centres de données. Par effet domino, certains observateurs affirment, à tort, que l'activité des bots de désinformation du Kremlin aurait drastiquement chuté.
Catégories: Union européenne

Les sept pays africains où les salaires sont les plus élevés

BBC Afrique - lun, 12/10/2026 - 18:39
En Afrique de l'Est, le Kenya a fait mieux que ses voisins comme la Tanzanie, l'Ouganda et le Rwanda, mais est resté derrière Djibouti, qui menait non seulement l'Afrique de l'Est, mais aussi l'ensemble du continent avec une moyenne de 2 836 dollars (1 647 007 FCFA) par mois.
Catégories: Afrique

Gratuité des transferts nationaux jusqu'à 8 000 FCFA par jour

24 Heures au Bénin - lun, 12/10/2026 - 18:38

À compter du 2 novembre 2026, les transferts nationaux de monnaie électronique dont le montant cumulé quotidien ne dépasse pas 8 000 FCFA par utilisateur et par participant seront gratuits, quel que soit le nombre d'opérations effectuées.

Les transferts nationaux dont le montant cumulé quotidien est inférieur ou égal à 8000 Fcfa sont gratuits à partir du 2 novembre. La Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a annoncé cette mesure dans le cadre de la révision des conditions tarifaires des transactions réalisées par l'intermédiaire de la Plateforme interopérable du Système de paiement instantané (PI-SPI) de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Selon la BCEAO, le seuil retenu permet de couvrir 75 % des transactions de monnaie électronique dans l'Union. Pour les transferts nationaux dont le montant cumulé quotidien dépasse 8 000 FCFA, des frais pourront être appliqués. Leur taux sera compris entre 0 et 0,8 % du montant hors taxes du transfert.

La réception des transferts sera, quant à elle, entièrement gratuite, sans limite de montant ni de nombre d'opérations. Les nouvelles conditions tarifaires s'appliqueront aux transferts entre les comptes détenus dans les banques ou les institutions de microfinance et ceux ouverts auprès des établissements de monnaie électronique ou de paiement. Elles concerneront également les opérations entre établissements de monnaie électronique et établissements de paiement.

L'interopérabilité obligatoire à partir du 2 novembre

Outre la révision des tarifs, la BCEAO prévoit que les transactions de monnaie électronique interopérables au sein de l'UEMOA soient obligatoirement réalisées par l'intermédiaire de la PI-SPI à compter du 2 novembre 2026.

Lancée le 30 septembre 2025, cette plateforme compte actuellement 175 participants connectés et permet à plus de 38 millions de personnes d'accéder aux services de paiement instantané.

Au terme de sa première année de fonctionnement, la Banque centrale a évalué la mise en œuvre de l'interopérabilité avant de décider de revoir les conditions tarifaires des transferts entre personnes physiques. Cette révision vise notamment à renforcer l'inclusion financière, à améliorer la qualité et la disponibilité des services et à favoriser de nouveaux usages.

La gratuité étendue aux transferts régionaux en juin 2027

La BCEAO prévoit également d'étendre les mêmes conditions tarifaires aux transferts de monnaie électronique entre les pays de l'UEMOA à compter du 1er juin 2027. Les opérations transfrontalières seront ainsi soumises aux mêmes règles que les transferts nationaux, aussi bien pour les frais à l'envoi que pour la gratuité à la réception.

Catégories: Afrique

Airbus a fait voler la version européenne du drone de combat collaboratif Valkyrie pour la première fois

Zone militaire - lun, 12/10/2026 - 18:20

En mars, Airbus Defence & Space fit savoir qu’il avait l’intention de faire voler une version européenne du drone de combat collaboratif [CCA] XQ-58 Valkyrie de l’industriel américain Kratos d’ici la fin de cette année. Ce pari a été tenu. En effet, ce 12 octobre, Airbus s’est félicité du succès du premier vol du U740-Valkyrie,...

Cet article Airbus a fait voler la version européenne du drone de combat collaboratif Valkyrie pour la première fois est apparu en premier sur Zone Militaire.

Catégories: Défense

La Totale

Défense en ligne - lun, 12/10/2026 - 18:08

C'est comme un accident de la route : carrefour fatal, un mort. Le macronisme meurt à l'intersection qui l'attendait de toute éternité : l'intersection de la route du capital et de la route du peuple. Ici le capital se présente sous sa forme pure, la forme de l'argent qui fait de l'argent, sans médiation : la forme du capital financier. En face : le feu.

- La pompe à phynance / , , ,
Catégories: Défense

Dr Urbain Brito à la tête de la Commission baleinière internationale

24 Heures au Bénin - lun, 12/10/2026 - 17:55

Le Directeur des Pêches et de l'Aquaculture au ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, Dr Urbain Brito, préside désormais la Commission baleinière internationale (CBI). Il a été élu le 2 octobre 2026, lors de la 70ᵉ réunion biennale, tenue à Hobart, en Australie.

Un Béninois est à la tête de la Commission baleinière internationale (CBI). Il s'agit de Dr Urbain Brito, directeur des Pêches et de l'Aquaculture au ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche. Son élection a eu lieu lors la 70ᵉ réunion biennale, tenue à Hobart, en Australie du 27 septembre au 2 octobre 2026. La vice-présidence est assurée par Anne-Marie Svoboda (Pays-Bas).

Créée en 1946, la Commission baleinière internationale (CBI) ou International Whaling Commission (IWC) est un organe mondial chargé de la gestion de la chasse à la baleine et de la conservation des cétacés. Elle compte aujourd'hui 89 pays membres. Le président et le vice-président sont élus au sein des commissaires. Leur mandat est de quatre ans dont deux ans en tant que vice-président et deux ans en tant que président. Ils dirigent la Commission et le Bureau et animent les réunions de la Commission.
Dr Urbain Brito avait assuré le poste de vice-président de 2024 à 2026.

Catégories: Afrique

Voici les délais à respecter pour la visite technique et contre-visite

24 Heures au Bénin - lun, 12/10/2026 - 17:51

Le Centre national de sécurité routière (CNSR) rappelle aux conducteurs et propriétaires de véhicules les délais à respecter pour la visite technique et la contre-visite. C'est à travers un communiqué en date du 9 octobre 2026.

Trente jours après la prise de rendez-vous. C'est le délai dont dispose l'usager pour présenter son véhicule dans un centre de contrôle technique. Passé ce délai, le paiement effectué n'est plus valable. Le propriétaire doit alors procéder à un nouveau règlement pour faire contrôler son véhicule.

En cas de défaillances nécessitant des réparations, l'usager dispose de quarante-huit heures, à compter de la notification, pour effectuer les travaux prescrits et présenter son véhicule à la contre-visite. Celle-ci doit se dérouler dans le centre ayant effectué le premier contrôle.

À l'expiration de ce délai, le véhicule est déclaré non conforme au titre de la visite concernée. L'usager doit alors reprendre toute la procédure et payer à nouveau les frais de contrôle.

Un contrôle préalable recommandé

Pour éviter ces désagréments, le CNSR recommande aux conducteurs de faire vérifier leur véhicule avant même la prise de rendez-vous. Cette précaution concerne particulièrement les principaux organes et équipements de sécurité. Selon le Centre, elle permet de limiter les risques de défaillance, d'éviter un rejet au contrôle et de prévenir la reprise de la procédure.

Catégories: Afrique

2 Togolais arrêtés avec 1031 boules de chanvre indien

24 Heures au Bénin - lun, 12/10/2026 - 17:35

Un contrôle policier nocturne a permis d'intercepter deux convoyeurs présumés à bord d'un minibus Mazda. La cargaison, dissimulée dans onze sacs de jute, était destinée à Kétou.

Le voyage nocturne de deux ressortissants togolais a pris fin à Bantè, dans la nuit du dimanche 11 octobre 2026.

A bord d'un minibus Mazda transportant une importante cargaison de chanvre indien, les deux hommes ont été interpellés par les éléments du commissariat d'arrondissement de Bantè, à la suite d'un signalement du commissariat de Bassila.

Les renseignements faisaient état d'un véhicule suspect transportant des munitions de calibre 12 millimètres.

A la place des munitions, les policiers ont découvert 1031 boules de chanvre indien dissimulées dans onze sacs de jute. Les sacs étaient doublés de sciure, de copeaux et d'écorces d'arbres, un procédé destiné à masquer les odeurs de la marchandise.

L'un des deux suspects a reconnu que le chargement avait été effectué à Aworo, dans la commune de Bassila, avec pour destination Kétou, dans le département du Plateau.

Les deux hommes, originaires de Kouloumbé, au Togo, seront présentés au Procureur de la République.

M. M.

Catégories: Afrique

Le Sénégal peine à dépêtrer sa compagnie aérienne nationale des scandales à répétition

LeMonde / Afrique - lun, 12/10/2026 - 17:30
Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, mise sur Air Sénégal pour faire de Dakar un hub aérien, à quelques semaines du lancement des Jeux olympiques de la jeunesse. Minée par une dette considérable, la compagnie fait face à une nouvelle affaire qui met en cause l’éthique de ses employés.
Catégories: Afrique

Trump : panique à Washington

IRIS - lun, 12/10/2026 - 17:28

Donald Trump a annoncé vendredi avoir conclu un accord avec Vladimir Poutine concernant l’importation de pétrole russe. Une décision qui met fin à des années de sanctions occidentales contre la Russie après son invasion de l’Ukraine.

À l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis, la flambée des prix de l’essence, aggravée par la guerre en Iran, met à mal l’une de ses principales promesses de campagne. En cherchant à soulager son électorat à court terme, Trump est prêt à financer la machine de guerre russe et à sacrifier la sécurité ukrainienne et européenne. Après les sanctions contre la CPI et les attaques contre le droit international, ce nouvel accord menace désormais directement la souveraineté de ses alliés.

Ne serait-il pas temps que les Européens réagissent ? Mon analyse dans cette vidéo.

L’article Trump : panique à Washington est apparu en premier sur IRIS.

Un scooter électrique fabriqué au Bénin

24 Heures au Bénin - lun, 12/10/2026 - 17:03

Léger, rechargeable à domicile, un scooter 100% électrique a été fabriqué au Bénin. Le prototype conçu par un jeune étudiant entend répondre aux besoins de mobilité urbaine.

Fabriquer au Bénin, un engin à deux-roues électrique. C'est le pari relevé par Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui. Après plusieurs années de recherches, le jeune technicien béninois a conçu un scooter électrique.

Le scooter pèse environ 35,5 kg et offre une autonomie de 70 km. Il peut être rechargé à domicile et atteint une vitesse maximale de 45 km/h. Selon son concepteur, une recharge complète revient à environ 200 FCFA d'électricité et demande moins de trois heures.

Châssis, fourche et plusieurs éléments de la structure du scooter électrique ont été réalisés localement. « Pour la fabrication, j'ai utilisé tout ce qu'on utilise ici. Pour la soudure, j'ai utilisé le même poste à souder que les soudeurs », explique Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui.

La Conception assistée par ordinateur (CAO) a également occupé une place importante dans le processus. Elle a permis au jeune inventeur de travailler virtuellement sur les différentes composantes avant de passer à la fabrication et aux essais.

Quand le freinage sert aussi à récupérer de l'énergie

Le scooter a un système de freinage régénératif. « Lorsque vous lâchez le poignet de gaz, il y a de l'énergie cinétique. (...) Le moteur utilisé est réversible : quand on lui envoie de l'énergie électrique, il tourne et quand on le fait tourner, il donne de l'énergie électrique », explique le concepteur. Cette technologie permet ainsi de récupérer une partie de l'énergie normalement perdue lors des phases de freinage ou de décélération et de la renvoyer vers la batterie. Elle participe à l'amélioration de l'autonomie du véhicule.

En marche, le scooter ne produit pas d'émissions polluantes directes. Pour son concepteur, l'intérêt est donc double : proposer un moyen de déplacement moins coûteux et contribuer à une mobilité moins dépendante. « La plupart des moyens roulants utilisés ici au Bénin sont des véhicules thermiques et ceux qui sont électriques le sont moins. Et de plus, tous ces véhicules, que ce soit thermique ou électrique, sont importés. Rien n'est fait ici », relève le jeune inventeur béninois.

Le projet ne part toutefois pas de zéro. Depuis son enfance, Roland Gbohoui s'intéresse à la fabrication. Fils d'un transporteur, il fréquente les garages et observe le fonctionnement des véhicules. Au collège, ses recherches sur internet l'amènent également à s'intéresser aux avions, aux drones et à différents mécanismes. Il fabrique notamment des répliques de camions et tente de construire un drone à partir de matériaux de récupération.

Cette curiosité finit par l'orienter vers les études d'ingénierie. En juillet 2025, il soutient une licence professionnelle en équipements motorisés à l'École nationale supérieure de génie énergétique et procédés de l'Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (UNSTIM Abomey).
Le soutien du Fonds d'appui à l'innovation technologique (FAIT) de l'UNSTIM a notamment contribué à la réalisation du prototype.
L'expérience a également permis au jeune technicien d'obtenir des distinctions. Il a notamment été récompensé dans le cadre d'un concours consacré à l'innovation et à la coopération sino-béninoise. Ces reconnaissances lui ont aussi permis de nouer de nouveaux contacts pour la suite de son projet.

Une mise à l'échelle face à des défis…

Le jeune concepteur fait face à des défis. « Les difficultés que j'ai rencontrées sont moins techniques. C'est un peu lié au financement. Et aussi, il y a certaines pièces dont on a besoin qui ne se trouvent pas directement sur le marché béninois », confie Roland Romuald Toyigbéna Gbohoui.

Le jeune concepteur souhaite améliorer le scooter "Made in Benin'' avant d'envisager sa commercialisation. Son ambition est de mettre en place, à terme, une unité de production capable de fabriquer ces véhicules pour le marché béninois et, plus largement, pour la sous-région.

Roland travaille également sur le rétrofit électrique. Un autre projet qui consiste à transformer un véhicule thermique existant en véhicule électrique.

Une borne de recharge alimentée par l'énergie solaire figure aussi parmi les pistes envisagées. L'objectif serait de produire l'électricité nécessaire à la recharge à partir d'une installation photovoltaïque, plutôt que d'installer directement des panneaux sur le scooter.

« Le troisième millénaire est aussi le nôtre. Et nous ne sommes pas condamnés à toujours importer », conclut, le jeune concepteur de 24 ans.

Marc MENSAH

Catégories: Afrique

What the US and China Should Discuss at APEC

TheDiplomat - lun, 12/10/2026 - 16:45
Both sides are feeding an AI investment bubble – and Shenzhen is the place to talk about it.

Chasing the trillions: what MDB lending can - and cannot - mobilise

This paper examines how additional private financial resources can be mobilised through the use of multilateral development bank (MDB) funds. It focuses on identifying the leverage potential of different financing instruments, improving their mobilisation efficiency, and examining how greater leverage can promote development outcomes while safeguarding the financial sustainability of MDBs. Its contribution is a comparative synthesis that brings together mobilisation mechanisms, differences in the public resources and risks underlying leverage ratios, and development impact. The analysis covers six categories: debt instruments, equity instruments, risk-transfer instruments, guarantees, advisory services and policy-based lending. It compares their characteristics, including the level of intervention, mobilisation mechanisms, constraints addressed and time horizons. It also distinguishes transaction-level private direct and indirect mobilisation from broader catalytic effects arising through market development, institutional strengthening and policy reforms.
The comparison shows why instruments cannot be assessed by a single leverage ratio. MDB lending, guarantee exposure and expenditure on advisory services represent different commitments of public resources and risk. Similarly, private finance linked to a transaction cannot be measured in the same way as subsequent investment enabled by policy reform. Available evidence therefore indicates differences in mobilisation potential rather than an established empirical ranking of instruments. The paper argues that leveraging efficiency can be increased by moving to more powerful approaches and by better targeting instruments to binding investment constraints. It examines how this can enhance the development impact and financial viability of MDB/DFI portfolios through two channels: a financial/portfolio efficiency channel and a development/catalytic channel. However, a high leverage ratio does not necessarily indicate superior performance. It may reflect investment in easier markets, weak additionality or an understatement of public risk. Conversely, a lower ratio may be consistent with greater additionality in a fragile market or pioneering sector. These findings highlight the importance of assessing leverage alongside additionality, development impact and financial sustainability. Using concessional funds through blended finance instruments can be costly and can reduce the resources available for other development priorities.
Therefore, the development finance institutions (DFIs) must strictly apply the additionality principle and further operationalise the principle of using minimum concessionality. If interpreted too generously, there is a risk of creating leverage without sufficient development impact. The paper provides specific recommendations for refining the use of financing instruments and integrating transaction-level support into a broader market-shaping approach that draws on the strengths of policy-based lending and technical assistance. Higher leverage should not be pursued as an end in itself; its value depends on its contribution to additional development impact.

Dr Jürgen Karl Zattler is a distinguished non-resident fellow at the Center for Global Development in Washington, DC and a non-resident research fellow at the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) in Bonn. Until October 2023, he was Director General at the German Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ). Prior to that, he served as the Executive Director representing Germany at the World Bank.

Chasing the trillions: what MDB lending can - and cannot - mobilise

This paper examines how additional private financial resources can be mobilised through the use of multilateral development bank (MDB) funds. It focuses on identifying the leverage potential of different financing instruments, improving their mobilisation efficiency, and examining how greater leverage can promote development outcomes while safeguarding the financial sustainability of MDBs. Its contribution is a comparative synthesis that brings together mobilisation mechanisms, differences in the public resources and risks underlying leverage ratios, and development impact. The analysis covers six categories: debt instruments, equity instruments, risk-transfer instruments, guarantees, advisory services and policy-based lending. It compares their characteristics, including the level of intervention, mobilisation mechanisms, constraints addressed and time horizons. It also distinguishes transaction-level private direct and indirect mobilisation from broader catalytic effects arising through market development, institutional strengthening and policy reforms.
The comparison shows why instruments cannot be assessed by a single leverage ratio. MDB lending, guarantee exposure and expenditure on advisory services represent different commitments of public resources and risk. Similarly, private finance linked to a transaction cannot be measured in the same way as subsequent investment enabled by policy reform. Available evidence therefore indicates differences in mobilisation potential rather than an established empirical ranking of instruments. The paper argues that leveraging efficiency can be increased by moving to more powerful approaches and by better targeting instruments to binding investment constraints. It examines how this can enhance the development impact and financial viability of MDB/DFI portfolios through two channels: a financial/portfolio efficiency channel and a development/catalytic channel. However, a high leverage ratio does not necessarily indicate superior performance. It may reflect investment in easier markets, weak additionality or an understatement of public risk. Conversely, a lower ratio may be consistent with greater additionality in a fragile market or pioneering sector. These findings highlight the importance of assessing leverage alongside additionality, development impact and financial sustainability. Using concessional funds through blended finance instruments can be costly and can reduce the resources available for other development priorities.
Therefore, the development finance institutions (DFIs) must strictly apply the additionality principle and further operationalise the principle of using minimum concessionality. If interpreted too generously, there is a risk of creating leverage without sufficient development impact. The paper provides specific recommendations for refining the use of financing instruments and integrating transaction-level support into a broader market-shaping approach that draws on the strengths of policy-based lending and technical assistance. Higher leverage should not be pursued as an end in itself; its value depends on its contribution to additional development impact.

Dr Jürgen Karl Zattler is a distinguished non-resident fellow at the Center for Global Development in Washington, DC and a non-resident research fellow at the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) in Bonn. Until October 2023, he was Director General at the German Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ). Prior to that, he served as the Executive Director representing Germany at the World Bank.

Chasing the trillions: what MDB lending can - and cannot - mobilise

This paper examines how additional private financial resources can be mobilised through the use of multilateral development bank (MDB) funds. It focuses on identifying the leverage potential of different financing instruments, improving their mobilisation efficiency, and examining how greater leverage can promote development outcomes while safeguarding the financial sustainability of MDBs. Its contribution is a comparative synthesis that brings together mobilisation mechanisms, differences in the public resources and risks underlying leverage ratios, and development impact. The analysis covers six categories: debt instruments, equity instruments, risk-transfer instruments, guarantees, advisory services and policy-based lending. It compares their characteristics, including the level of intervention, mobilisation mechanisms, constraints addressed and time horizons. It also distinguishes transaction-level private direct and indirect mobilisation from broader catalytic effects arising through market development, institutional strengthening and policy reforms.
The comparison shows why instruments cannot be assessed by a single leverage ratio. MDB lending, guarantee exposure and expenditure on advisory services represent different commitments of public resources and risk. Similarly, private finance linked to a transaction cannot be measured in the same way as subsequent investment enabled by policy reform. Available evidence therefore indicates differences in mobilisation potential rather than an established empirical ranking of instruments. The paper argues that leveraging efficiency can be increased by moving to more powerful approaches and by better targeting instruments to binding investment constraints. It examines how this can enhance the development impact and financial viability of MDB/DFI portfolios through two channels: a financial/portfolio efficiency channel and a development/catalytic channel. However, a high leverage ratio does not necessarily indicate superior performance. It may reflect investment in easier markets, weak additionality or an understatement of public risk. Conversely, a lower ratio may be consistent with greater additionality in a fragile market or pioneering sector. These findings highlight the importance of assessing leverage alongside additionality, development impact and financial sustainability. Using concessional funds through blended finance instruments can be costly and can reduce the resources available for other development priorities.
Therefore, the development finance institutions (DFIs) must strictly apply the additionality principle and further operationalise the principle of using minimum concessionality. If interpreted too generously, there is a risk of creating leverage without sufficient development impact. The paper provides specific recommendations for refining the use of financing instruments and integrating transaction-level support into a broader market-shaping approach that draws on the strengths of policy-based lending and technical assistance. Higher leverage should not be pursued as an end in itself; its value depends on its contribution to additional development impact.

Dr Jürgen Karl Zattler is a distinguished non-resident fellow at the Center for Global Development in Washington, DC and a non-resident research fellow at the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) in Bonn. Until October 2023, he was Director General at the German Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ). Prior to that, he served as the Executive Director representing Germany at the World Bank.

Un élève ouvre le feu dans un collège d'Aubagne, le proviseur et une enseignante blessés

France24 / France - lun, 12/10/2026 - 16:06
​Un élève de 14 ans a tiré au fusil de chasse lundi matin dans l'enceinte de son établissement, le collège Joseph-Lakanal d'Aubagne (Bouches-du-Rhône), blessant ​le principal et une enseignante, a confirmé le parquet de Marseille, qui a ouvert une enquête des chefs de "tentatives d'assassinat".
Catégories: France

Pages