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Le Groupe Ecobank a inauguré ses nouveaux bureaux à Pékin, consolidant ainsi sa présence en Chine, où elle est établie depuis plus de dix ans, et offrant aux entreprises et institutions financières chinoises un accès encore plus direct à son réseau bancaire panafricain.
Présente dans 34 marchés africains, Ecobank associe une connaissance approfondie des réalités locales à des capacités régionales couvrant le financement du commerce, les paiements, la gestion de trésorerie et les solutions de fonds de roulement. Son implantation à Pékin permet aux clients chinois d'interagir plus étroitement avec les équipes d'Ecobank ainsi qu'avec ses bureaux dédiés à la clientèle chinoise en Afrique de l'Ouest, centrale et de l'Est.
Pour les entreprises chinoises qui développent leurs activités à travers le continent africain, opérer dans plusieurs pays implique souvent de composer avec des devises, des réglementations, des systèmes de paiement et des environnements commerciaux différents. Grâce à son modèle panafricain unique, Ecobank facilite cette expansion en offrant un point d'entrée bancaire unique, appuyé par une exécution locale dans chaque marché.
Ecobank est présente en Chine depuis l'ouverture de son Bureau de représentation de Pékin en 2012. L'inauguration de ces nouveaux locaux marquent une nouvelle étape dans son développement dans un contexte où les relations économiques entre la Chine et l'Afrique continuent de se renforcer dans des secteurs tels que le commerce, l'industrie manufacturière, les infrastructures, la technologie, l'énergie et bien d'autres.
Les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique ont atteint un niveau record d'environ 348 milliards de dollars américains en 2025. Parallèlement, la Chine a accordé un accès en franchise de droits de douane à l'ensemble des 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les exportations africaines et favorisant l'approfondissement des relations commerciales entre les deux régions.
La plateforme Chine d'Ecobank s'appuie sur un réseau croissant de partenariats avec des institutions financières chinoises et des acteurs spécialisés dans les paiements transfrontaliers. En décembre 2025, Ecobank a signé un protocole d'accord avec Bank of China (Mauritius), prolongeant une relation initiée avec Bank of China dès 2010, afin de renforcer leur coopération dans les domaines du financement du commerce, du règlement des transactions transfrontalières et d'autres services financiers soutenant les flux économiques entre la Chine et l'Afrique.
Le Groupe collabore également avec des partenaires tels que XTransfer afin d'élargir l'accès aux services financiers transfrontaliers pour les entreprises engagées dans les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique.
Les nouveaux bureaux de Pékin constitueront un point central des relations d'Ecobank avec les entreprises chinoises, les institutions financières, les investisseurs et les partenaires commerciaux. Ils permettront de mettre en relation leurs besoins avec l'expertise bancaire et la connaissance des marchés locaux offertes par le réseau du Groupe à travers l'Afrique.
En renforçant sa présence en Chine tout en s'appuyant sur son réseau couvrant 34 marchés africains, Ecobank ambitionne de faciliter l'accès des entreprises chinoises aux opportunités du continent et d'accompagner les entreprises africaines dans leurs activités commerciales et leur croissance avec la Chine.
A propos du Groupe Ecobank
Groupe Ecobank est le premier groupe bancaire panafricain du secteur privé, reconnu pour son expertise unique du continent africain. Présent dans 34 pays d'Afrique subsaharienne ainsi qu'en France, au Royaume-Uni, aux Émirats arabes unis et en Chine, il offre, grâce à sa plateforme panafricaine intégrée, un accès unique aux services de paiements, de gestion de trésorerie, de commerce international et d'investissement. Le Groupe emploie plus de 14 000 collaborateurs et propose à plus de 32 millions de clients des produits, services et solutions de banque de détail, commerciale, d'entreprise et d'investissement, accessibles via de multiples canaux, notamment digitaux.
Une cargaison de 2,3 tonnes de médicaments algériens a pris la direction de la Côte d’Ivoire, selon un communiqué du ministère de l’Industrie pharmaceutique. L’opération […]
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Le Groupe Ecobank a signé un protocole d'accord avec le Cross-Border Interbank Payment System (CIPS) afin de renforcer la connectivité des paiements en renminbi (RMB) entre la Chine et l'Afrique. La cérémonie de signature s'est tenue en présence du ministre des Finances et du budget de la République du Togo, en marge de la visite officielle du Président du conseil de la République du Togo, Faure Essozimna Gnassingbe, en Chine. Cela souligne l'importance stratégique du renforcement des relations économiques et financières entre la Chine, le Togo et l'ensemble du continent africain.
Cette étape majeure s'inscrit dans la stratégie de long terme d'Ecobank visant à rapprocher les entreprises et institutions financières chinoises de son réseau bancaire panafricain couvrant 34 marchés africains.
Cette collaboration avec CIPS a pour objectif d'élargir les capacités de paiement et de compensation en RMB entre la Chine et l'Afrique. Elle devrait faciliter les règlements en monnaie chinoise, réduire la complexité des opérations de compensation et améliorer l'accès aux canaux de paiement transfrontaliers, tout en renforçant l'infrastructure financière qui soutient les échanges commerciaux sino-africains.
Renforcer les infrastructures au service du commerce sino-africainLa Chine demeure le premier partenaire commercial de l'Afrique, avec un volume d'échanges bilatéraux ayant atteint environ 348 milliards de dollars américains en 2025. Dans un contexte de croissance continue des échanges, les infrastructures de paiement, de règlement et des services bancaires performants deviennent des leviers essentiels pour les entreprises opérant entre les deux régions.
Commentant cette annonce, Jeremy Awori, directeur général du Groupe Ecobank, a déclaré :
« Les échanges entre la Chine et l'Afrique sont devenus l'un des corridors économiques les plus dynamiques au monde. À mesure que les relations commerciales se renforcent et que les flux d'investissement s'intensifient, les infrastructures financières qui les soutiennent doivent évoluer au même rythme. »
« Notre partenariat avec CIPS renforce l'interconnexion entre l'écosystème de paiement en renminbi de la Chine et le vaste réseau africain d'Ecobank. Il accroît notre capacité à accompagner les importateurs, exportateurs et entreprises souhaitant développer leurs activités entre l'Afrique et la Chine de manière plus efficace et en toute confiance. Notre ambition est de rendre l'Afrique plus accessible aux entreprises basées en Chine, tout en permettant aux sociétés africaines d'interagir plus efficacement avec les marchés chinois. »
Une plateforme Chine-Afrique en pleine expansionEcobank est présente en Chine depuis 2012. Dans le cadre de son engagement à approfondir les relations économiques entre la Chine et l'Afrique, le Groupe a officiellement inauguré ses nouveaux bureaux à Pékin, renforçant ainsi sa présence locale et offrant aux entreprises, institutions financières et investisseurs chinois un point d'accès privilégié à son réseau panafricain.
Grâce à ses Bureaux dédiés à la Chine présents en Afrique de l'Ouest, en Afrique centrale et en Afrique de l'Est, Ecobank met à la disposition de ses clients une expertise locale ainsi qu'une gamme complète de solutions bancaires couvrant le financement du commerce, les paiements, la gestion de trésorerie et les investissements transfrontaliers.
Le corridor Chine-Afrique constitue l'un des axes de croissance stratégiques de la feuille de route de la stratégie de Croissance, Transformation et Rendements (GTR) du Groupe Ecobank. Le partenariat avec CIPS vient renforcer un écosystème plus large de collaborations destinées à faciliter les échanges commerciaux, les investissements et les flux de paiement entre la Chine et l'Afrique. Il s'ajoute notamment aux récentes coopérations engagées entre Ecobank et Bank of China (Mauritius) ainsi qu'aux partenariats conclus avec plusieurs plateformes de paiement transfrontalier, dont XTransfer, YeePay et WorldFirst.
À travers sa présence à Pékin, ses partenariats stratégiques et son réseau bancaire couvrant 34 marchés africains, Ecobank contribue à consolider l'infrastructure financière nécessaire pour accompagner la prochaine phase de croissance du commerce et des investissements entre la Chine et l'Afrique.
À propos du Groupe Ecobank
Le Groupe Ecobank est le premier groupe bancaire panafricain du secteur privé et bénéficie d'une expertise inégalée sur le continent africain. Présent dans 34 pays d'Afrique subsaharienne ainsi qu'en France, au Royaume-Uni, aux Émirats arabes unis et en Chine, il offre, grâce à sa plateforme panafricaine unique, un point d'accès intégré aux services de paiement, de gestion de trésorerie, de commerce international et d'investissement.
Le Groupe emploie plus de 14 000 collaborateurs et sert plus de 32 millions de clients à travers une large gamme de produits et services destinés aux particuliers, aux entreprises, aux grandes corporates et aux investisseurs, via des canaux physiques et digitaux.
La France a exprimé mardi 13 octobre sa vigilance face aux récents développements survenus dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), notamment la restructuration du mouvement armé AFC/M23 actif dans la région.
Un individu se faisant passer pour un policier a été interpellé, dimanche 11 octobre 2026, par les éléments de la Police républicaine de Kétou, après des plaintes pour escroquerie et enlèvement présumé.
Un faux policier est accusé d'avoir soutiré 100 000 FCFA à une victime sous prétexte de lui procurer une moto lors d'une vente aux enchères au commissariat. Selon les informations, le suspect s'est également rendu dans une cafétéria de Kétou, où il aurait emmené la caissière ainsi que la recette du jour. Il aurait ensuite retenu la jeune femme à son domicile en prétendant la placer en garde à vue pendant deux semaines.
Les investigations menées par la police ont permis de l'identifier et de l'interpeller le dimanche 11 octobre 2026. Une perquisition à son domicile a permis de découvrir une tenue de police camouflée qu'il utilisait pour se faire passer pour un agent des forces de sécurité.
Le suspect est gardé à vue et devrait être présenté au procureur de la République.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°164/26
Mardi 13 octobre 2026 (18H)
80 • 27 • 67 • 32 • 21
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 20H pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
A TOI DE JOUER #Akaxòa
#LNBSA #XòGbɔnAlɔkpaVo #JeuResponsable #LaChanceAvecModération
Les forces aérospatiales russes ont-elles imaginé que, un jour, cinq de leurs bases abritant des bombardiers stratégiques se feraient attaquer presque simultanément par des essaims de drones FPV [à pilotage immersif], mis en œuvre à des centaines de kilomètres de distance ? C’est pourtant ce qui est arrivé le 1er juin 2025, lors de l’opération...
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Satellite image of the Strait of Hormuz. Credit WikiMedia
By UN Women
GENEVA, Oct 13 2026 (IPS)
An additional 11.7 million women and girls could face food insecurity by the end of 2026, as the escalation in the Middle East and disruption to the Strait of Hormuz drive up food prices and strain livelihoods and household resources, according to a new UN Women analysis published today.
“Food security risks of the Middle East escalation for women and girls” finds that women and girls account for 53 per cent of the projected 22 million additional people who could face food insecurity by the end of the year across 28 countries analyzed. This is in addition to an estimated 208 million women and girls who were already food insecure or undernourished in these countries. These are scenario-based estimates, not forecasts.
“We know, as a matter of fact, that when food becomes scarce, women eat less and last. They often shift to less nutritious diets or skip meals altogether to prioritize the needs of others. Gender inequalities dictate who has access to food and the resources to obtain it. Therefore, investing in women and girls is a sure way of ensuring the well-being of families and communities,” said UN Women Deputy Executive Director Nyaradzayi Gumbonzvanda.
Disruptions to shipping through the Strait of Hormuz are driving up energy, fertilizer and transport costs, pushing up food prices. Combined with potential income and livelihood losses, these rising costs could make food harder to afford. For many women, existing inequalities in employment and access to financial services leave them with fewer resources to absorb these shocks.
More populous countries were found to have the largest numbers of women and girls who could face food insecurity. However, countries such as South Sudan, Sudan, Haiti, Yemen and Palestine face more concentrated risks, as multiple sources of vulnerability overlap.
In South Sudan, the additional number of women and girls who could face food insecurity represents around 14 per cent – or one in seven – of the South Sudanese female population – the highest proportion across the countries analyzed. In Lebanon, the additional number of women and girls who could face food insecurity represents nearly 4 per cent of the Lebanese female population, the second-highest proportion.
In many countries, women and girls make up a higher proportion of people who could face food insecurity. For example, in Afghanistan, women and girls are estimated to make up 60 per cent of people who could face food insecurity; in Yemen, more than 57 per cent; and in Sudan, nearly 56 per cent.
Employment also affects food security. In Egypt, Iraq, Palestine, Sudan and Syria, around 80 per cent of women are outside the labour force. In Afghanistan and Yemen, this rises to around 95 per cent, the report notes. Among employed women, more than 80 per cent are in vulnerable employment in Afghanistan, Burkina Faso, Ethiopia, Haiti, Mali and South Sudan.
According to the analysis, access to financial services could provide a buffer, but many women lack access to these services. In Iraq, Lebanon, Pakistan and Yemen, fewer than one in five women owns a bank or mobile money account. This can limit women’s ability to save, receive remittances or cash assistance, or borrow safely when prices rise or incomes fall, increasing reliance on informal lenders, relatives or other household members and potentially putting their safety and protection at risk.
UN Women calls for an integrated response that combines food and cash assistance with nutrition, protection, livelihoods and agricultural support, while ensuring women can access land, credit, services and other productive assets. It also urges resources to be targeted to places where women and girls face multiple, overlapping risks, and delivered at the right time – including ahead of agricultural seasons. Better data are needed to identify where food insecurity is worsening and who is eating less, losing livelihoods, taking on more unpaid care work, or facing heightened nutrition and protection risks within households.
UN Women joins the calls for de-escalation and respect for international law and echoes the Secretary-General’s call to all concerned parties to work towards diplomatic solutions that advance regional and international peace and security.
IPS UN Bureau
Excerpt:
Disruption to the Strait of Hormuz is driving up food prices and putting further strain on the livelihoods and household resources of millions of women and girls, according to a new UN Women analysis.Malgré les négociations menées sous l’égide des États-Unis, du Qatar et de l’Union africaine, les combats se poursuivent dans l’est de la République démocratique du Congo.
Au sein d’un groupe aéronaval, environ 90 % des liaisons d’un navire à un autre effectuées par hélicoptère concernent des colis de moins de 25 kg. D’où l’intérêt d’utiliser un drone logistique pour assurer de telles missions. En janvier 2023, lors de la mission ANTARÈS, le Centre d’expérimentations pratiques et de réception de l’aéronautique navale...
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