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Europe/United States : Russian leaks access, ex-CIA opens own firm, Argus and Alsancak tender win

Intelligence Online - mer, 30/09/2026 - 06:00
London – Ex-US Treasury official offering access to Russian A7 group leaks data London-based consultant Dawson Law, the former US [...]
Catégories: Defence`s Feeds

Russia/Ukraine : GUR concerned as Russia's Varyag Brigade extends drone warfare to Dnipro delta

Intelligence Online - mer, 30/09/2026 - 06:00
On the Dnipro Delta front line, Moscow has been seeking to consolidate its drones under a single command. According to [...]
Catégories: Defence`s Feeds

France/United States : French customs explore US options for maritime surveillance

Intelligence Online - mer, 30/09/2026 - 06:00
Intelligence Online has learnt that France's CNASS national surface situation analysis centre, part of the DNGCD national customs and coastguard [...]
Catégories: Defence`s Feeds

United States : Congress wants Pentagon's 'red team' hackers in NSA-accredited universities

Intelligence Online - mer, 30/09/2026 - 06:00
Building up a cyber talent pool has become a concern not only for the National Security Agency (NSA) and the [...]
Catégories: Defence`s Feeds

The Scramble for the Open Seas

Foreign Affairs - mer, 30/09/2026 - 06:00
Over the last half millennium, societies around the globe competed to divide up the world’s land. Nearly every square inch of soil outside Antarctica is now owned and tucked within national borders. But the oceans have largely been spared that fate. There were times throughout history when countries tried to gate and regulate the seas, but they were too vast to be controlled for long periods. During the Cold War, as technology made it far easier to imagine partitioning the world’s waterways and seabeds, great powers avoided an unrestrained race to grab the oceans. Most governments agreed to deal with them through a patchwork of treaties and multilateral bodies that sought to guarantee freedom of navigation in international waters and assign coastal seabeds to adjacent littoral states.

The Two Shocks Upending Latin America

Foreign Affairs - mer, 30/09/2026 - 06:00
Why the region must brace for a new wave of turbulence.

Russia’s Plan to Break Ukraine

Foreign Affairs - mer, 30/09/2026 - 06:00
What Kyiv needs to survive.

«Kein Vergeben, kein Vergessen!» – ein Jahr nach der gewaltsamen Palästina-Demo in Bern drohen Aktivisten mit einem Rachefeldzug

NZZ.ch - mer, 30/09/2026 - 05:30
Im Internet kursiert ein Aufruf in martialischer Sprache, bei der Kantonspolizei Bern laufen Vorbereitungen. Bürgerliche fordern, dass gewalttätige Demonstranten länger festgehalten werden können.
Catégories: Swiss News

INTERVIEW - «Man könnte freiwillig auf lebensverlängernde Therapien am Lebensende verzichten», sagt der Gesundheitsökonom nach dem Anstieg der Krankenkassenprämien

NZZ.ch - mer, 30/09/2026 - 05:30
Tilman Slembeck hat einen brisanten Vorschlag, um zu verhindern, dass die Prämien weiter steigen. Und er sagt, was sich ändern muss, um das Kostenwachstum zu bremsen.
Catégories: Swiss News

RDC: Raphaël Katebe Katoto et Moïse Katumbi, deux frères opposés jusque dans le projet de changement de Constitution

RFI /Afrique - mer, 30/09/2026 - 05:03
Alors que l'un et l'autre s'affrontent déjà devant les tribunaux, le premier vient publiquement d'apporter son soutien à la volonté du pouvoir de modifier la Constitution pour ouvrir la voie à un troisième mandat du président Félix Tshisekedi, quand le second s'y oppose fermement. 
Catégories: Afrique

La Russie prévoit d'augmenter ses dépenses militaires de 27% en 2027, de nouvelles taxes attendues

RFI (Europe) - mer, 30/09/2026 - 04:55
La Russie n'est « pas du tout intéressée » par des pourparlers sérieux sur la guerre en Ukraine, a déclaré le chancelier allemand Friedrich Merz après l'entretien surprise du 26 septembre entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays. Pour preuve : Moscou prévoit d'augmenter ses dépenses militaires de 27% en 2027. Le nouveau projet de budget fixe les dépenses liées à la guerre à plus de 17 000 milliards de roubles, soit près de 177 milliards d'euros. Pour combler le déficit public qui se creuse, le Kremlin prévoit une nouvelle hausse des impôts sur les ménages et les entreprises.
Catégories: Union européenne

Ukraine: dans la ville d'Olechky occupée par l'armée russe, les habitants souffrent du manque de nourriture

RFI (Europe) - mer, 30/09/2026 - 04:51
Les appels à la communauté internationale se multiplient pour venir en aide aux habitants d'Olechky, une ville du sud du pays occupée par l'armée russe où quelque 2 000 personnes sont prises au piège, selon les autorités ukrainiennes. Alors que nourriture et médicaments y font cruellement défaut, l'armée ukrainienne serait parvenue à y acheminer des vivres à l'aide de drones durant le week-end des 26 et 27 septembre. Kiev, qui accuse Moscou de bloquer l'acheminement de l'aide, réclame l'ouverture d'un corridor humanitaire.
Catégories: Union européenne

Titre de séjour refusé à tort : une Algérienne obtient 33 500 € d’indemnisation de l’État

Algérie 360 - mer, 30/09/2026 - 03:07

Le tribunal administratif de Melun a condamné l’État, le 24 septembre 2026, à verser plus de 33 500 € à une Algérienne. La préfecture de […]

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Catégories: Afrique

Russia to reconstruct 75 airfields by 2030 to lower costs and improve remote access

Pravda.ru / Russia - mer, 30/09/2026 - 03:07
Russia is expanding access to its remote regions by modernizing its aviation infrastructure. Of the country's 226 civil airfields, at least 75 are scheduled for reconstruction by 2030. For travelers, these upgrades translate to increased flight frequencies and lower ticket prices, as updated runways can accommodate larger, more modern aircraft. The impact is already visible in cities like Orenburg, where airport upgrades have nearly tripled passenger capacity, making the region's steppes more accessible. Remote Destinations: Siberia and the Far East Current efforts are heavily concentrated in Siberia and the Far East, where fast-track terminal construction is being used to replace deteriorating infrastructure. This reduces the logistical difficulty and high costs previously associated with visiting these areas.
Catégories: Russia & CIS

The Future of Shipbuilding in Southeast Asia

TheDiplomat - mer, 30/09/2026 - 02:19
There are significant opportunities – and risks.

Les Guépards s'imposent aux Mourabitounes 2-1

24 Heures au Bénin - mer, 30/09/2026 - 01:18

Les Guépards du Bénin ont enregistré leur première victoire pour les éliminatoires de la CAN 2027. Ils se sont imposés 2-1 face aux Mourabitounes de la Mauritanie, ce mardi 29 septembre 2026, au stade Alassane Ouattara d'Ebimpé, à Abidjan, lors de la deuxième journée des éliminatoires.

Victoire du Bénin 2-1 face à la Mauritanie ce mardi 29 septembre 2026, au terme d'une rencontre comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la CAN 2027. Les poulains de Gernot Rohr ont pris l'avantage à la 30ᵉ minute grâce à Rodolfo Aloko. L'international béninois a permis à son équipe de rejoindre les vestiaires avec une avance d'un but.
En seconde période, Aloko s'est de nouveau illustré en inscrivant son deuxième but de la rencontre à la 47ᵉ minute. Cette réalisation est intervenue à la suite d'un bon travail de Yamirou Ouorou sur le côté gauche.

La Mauritanie a réduit l'écart sur penalty, transformé par Abou Bakary Kéïta. Quelques instants auparavant, le gardien béninois Marcel Dandjinou s'était illustré en repoussant un premier penalty accordé aux Mourabitounes.
Grâce à ce succès, le Bénin compte désormais quatre points après deux journées et occupe la première place du groupe F. Le Burkina Faso totalise également quatre points. La Mauritanie et la Centrafrique complètent le classement aux troisième et quatrième places.

F. A. A.

Catégories: Afrique

DIGITAL 00H : la combinaison gagnante

24 Heures au Bénin - mer, 30/09/2026 - 01:10

DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?

Le tirage DIGITAL 00H N°222 a livré son verdict !

Mercredi 30 Septembre 2026

Avez-vous joué ?

Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 52 • 51 • 35 • 13 • 50

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

Rendez-vous à 08H pour le prochain tirage.

Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #XòGbɔnAlɔkpaVo

#LNBSA #JeuResponsable #LaChanceAvecModération

Catégories: Afrique

Santé : Le Burkina Faso lance une enquête nationale sur le paludisme et les hépatites B et C

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 30/09/2026 - 00:37

L'Institut national de la statistique et de la démographie (INSD) a, en collaboration avec le ministère de la Santé, lancé officiellement l'Enquête sur les indicateurs du paludisme et des hépatites B et C au Burkina Faso (EIPH-BF), le mardi 29 septembre 2026 à Ouagadougou. L'enquête, qui démarre dès le 30 septembre 2026, vise à fournir des données actualisées, fiables et représentatives, au niveau national et régional, sur ces maladies, afin d'évaluer les progrès des actions de lutte et d'orienter les politiques et programmes de santé. Le lancement officiel a été présidé par le ministre de la santé, Dr Lucien Robert Kargougou, avec à ses côtés, le ministre délégué chargé du budget, Fatoumata Bako, et le directeur général de l'INSD, Toubou Ripama.

Le paludisme reste, en effet, l'une des premières causes de consultation, d'hospitalisation et de décès au Burkina Faso, tandis que les hépatites virales B et C constituent une préoccupation croissante de santé publique. L'EIPH-BF vise donc à fournir des données actualisées, fiables et représentatives, au niveau national et régional, sur ces maladies, afin d'évaluer les progrès des actions de lutte et d'orienter les politiques et programmes de santé.

L'objectif général est de fournir, au niveau national et régional, des données actualisées, fiables et représentatives sur le paludisme et les hépatites virales B et C, afin d'apprécier leur niveau d'endémicité, d'évaluer les progrès des interventions de lutte et de soutenir la planification, le suivi et l'évaluation des politiques et programmes nationaux.

De façon spécifique, et pour le paludisme, il s'agit d'estimer la prévalence chez les enfants de six mois à neuf ans ; évaluer l'accès des ménages aux Moustiquaires imprégnées d'insecticide à longue durée d'action (MILDA) et leur utilisation par les enfants de moins de dix ans et les femmes enceintes. C'est aussi d'évaluer l'utilisation du Traitement préventif intermittent (TPI) chez les femmes enceintes ; analyser les traitements de la fièvre, les délais et les modalités de prise en charge des enfants de moins de cinq ans ; mesurer les connaissances, croyances et comportements en matière de prévention et de traitement, ainsi que l'exposition aux messages de sensibilisation.

Pour ce qui est des hépatites virales B et C, il s'agit d'estimer la prévalence actuelle chez les femmes et les hommes de 15 à 64 ans ; évaluer la proportion de personnes déjà dépistées pour l'hépatite B et C ; mesurer les connaissances sur les modes de transmission, la prévention et l'existence du vaccin contre l'hépatite B ; évaluer la proportion de personnes déjà vaccinées contre l'hépatite B.

La collecte des données se déroule du 30 septembre au 29 novembre 2026 et la présentation des résultats est projetée pour mai 2027.

L'enquête va s'appuyer sur 7 800 ménages répartis sur l'ensemble du territoire national, où seront interrogés plus de 18 000 femmes et hommes de 15 à 64 ans, et testés plus de 15 000 enfants de six mois à neuf ans pour le paludisme.

Pour la circonstance, quarante équipes, soit 206 agents formés (chefs d'équipe, enquêteurs, enquêtrices et agents biomarqueurs), seront déployées dans les ménages tirés au sort.

La participation à l'enquête est, rappelle l'INSD, volontaire et chaque prélèvement n'est réalisé qu'après consentement éclairé. « Chaque personne est libre d'accepter ou de refuser les entretiens et les tests, indépendamment l'un de l'autre. Aucun prélèvement n'est effectué sans consentement. Pour les enfants de 6 mois à 9 ans, il est donné par un parent ou un adulte responsable ; pour les mineurs de 15 à 17 ans non mariés, le consentement des parents est suivi de l'assentiment du mineur », expliquent les responsables de l'enquête.

De même, toutes les informations recueillies sont strictement confidentielles. L'enquête a reçu le certificat du Comité d'éthique pour la recherche en santé et le visa statistique du Conseil national de la statistique. « Les informations recueillies sont strictement confidentielles et servent uniquement à des fins statistiques. Les fichiers de données sont anonymisés et le matériel stérile à usage unique et les mesures de biosécurité sont respectées par les agents biomarqueurs », expliquent-ils.

En termes de méthodologie, l'EIPH-BF repose sur un sondage aléatoire à deux degrés. Dans un premier temps, 300 zones de dénombrement sont tirées : 284 parmi les zones du recensement général de la population et de l'habitation de 2019 et seize sites de personnes déplacées internes. Dans un second temps, 26 ménages sont sélectionnés dans chaque zone, soit 7 800 ménages. Les résultats seront représentatifs au niveau national, des milieux urbain et rural, et de chacune des 17 régions.

Concrètement, comment cela se passe ?

Les agents sont identifiables par leur gilet et badge officiels. Les questionnaires ménages et individuels sont administrés sur tablettes. Les données sont transmises régulièrement au serveur central de l'INSD, ce qui permet un contrôle de qualité rapproché pendant toute la collecte.

Pour le test de paludisme chez l'enfant, un prélèvement de quelques gouttes de sang au bout du doigt (ou au talon pour les tout-petits), avec du matériel stérile à usage unique. Le test de diagnostic rapide donne son résultat en environ 15 minutes ; il est communiqué au parent dans le respect de la confidentialité. Selon les directives nationales, un traitement antipaludique est proposé aux enfants atteints d'un paludisme simple ; en cas de signes de gravité, l'enfant est référé sans délai vers une structure de santé. Des lames sont également préparées et analysées au laboratoire du Centre national de recherche et de formation sur le paludisme (CNRFP).

Le ministre de la santé, Dr Lucien Robert Kargougou, pendant son discours de lancement officiel de l'enquête.

Pour ce qui est du dépistage des hépatites B et C chez l'adulte, il se traduit par le prélèvement de quelques gouttes de sang sur papier filtre, dans la moitié des ménages, pour une analyse en laboratoire. Les analyses de laboratoire sont anonymes : aucun nom ni identifiant géographique n'est associé aux échantillons et les résultats individuels de ces analyses ne sont pas restitués. Aussi, des tests rapides gratuits pour les hépatites B et C sont proposés à domicile aux personnes éligibles, avec consentement, et une carte d'information indique les structures offrant conseil, dépistage et prise en charge gratuits.

Contexte et enjeu ?

Le paludisme demeure l'une des principales causes de consultations, d'hospitalisations et de décès au Burkina Faso. La transmission est présente sur l'ensemble du territoire, avec un pic saisonnier de juin à octobre. L'Organisation mondiale de la santé rapporte environ 8,1 millions de cas et 16 100 décès estimés en 2023. Selon l'EDSBF-V (2021), la prévalence du paludisme chez les enfants de 6 à 59 mois était de 14% à l'examen microscopique. L'enquête sur les indicateurs du paludisme 2017-2018 l'estimait à 17%. En milieu hospitalier, l'incidence du paludisme confirmé est passée de 527,0 cas pour 1 000 habitants en 2020 à 446,4 en 2024 (annuaire statistique 2024 du ministère de la Santé).

Pour ce qui est des hépatites B et C, une réanalyse de l'EDS 2010-2011 estimait la séroprévalence à environ 9,1% pour l'hépatite B et 3,6% pour l'hépatite C. La campagne nationale de dépistage de masse (octobre 2020 – octobre 2022, dix villes, 15 650 personnes) a relevé 8,8 % de séroprévalence de l'AgHBs et 2,6% d'anti-VHC, avec des écarts selon l'âge, le sexe et la zone de résidence.

Mme la ministre déléguée chargée du Budget, Fatoumata Bako.

Les données disponibles proviennent de sources différentes, parfois anciennes, et n'offrent pas de mesure récente intégrée du paludisme et des hépatites B et C pour l'ensemble du pays. Or, le Burkina Faso a intensifié sa lutte contre le paludisme (moustiquaires de nouvelle génération, vaccin R21/Matrix-M en routine, chimioprévention du paludisme saisonnier, pulvérisation intra-domiciliaire). Une mesure indépendante, auprès de la population, est nécessaire pour confirmer l'ampleur et l'équité des progrès et pour orienter la lutte contre les hépatites. D'où le besoin d'actualiser les indicateurs du paludisme et des hépatites. Pour la première fois donc, l'enquête associe dans une même opération, le paludisme et le dépistage des hépatites B et C.

Une véritable opportunité de dépistage et d'accès aux soins

« Aujourd'hui, le Burkina Faso franchit une étape importante dans la consolidation de ses politiques de santé publique. (…). Une politique de santé, aussi ambitieuse soit-elle, ne peut être efficace que si elle repose sur des données fiables, actualisées et représentatives », apprécie le ministre de la santé, Dr Lucien Robert Kargougou, précisant que le lancement marque l'ouverture d'un exercice essentiel de connaissance et d'anticipation, au service de décisions toujours mieux éclairées.

« Toute personne dont le test se révélerait positif, que ce soit au paludisme, à l'une et/ou l'autre des hépatites virales recherchées, sera systématiquement orientée vers la formation sanitaire la plus proche de son domicile, pour une prise en charge appropriée, conformément aux protocoles thérapeutiques nationaux en vigueur. Cette enquête n'est donc pas qu'un exercice statistique : elle constitue, pour les populations qui y participeront, une véritable opportunité de dépistage et, en cas de positivité, d'accès aux soins », a rassuré le ministre de la santé, présidant le lancement de l'EIPH-BF et appelant l'ensemble des populations à accueillir favorablement les équipes chargées de l'enquête, à y participer en toute confiance.

Le DG de l'INSD, Toubou Ripama, revient ici sur l'enjeu de l'EIPH-BF et son déroulement pratique sur le terrain.

Pour le directeur général de l'INSD, Toubou Ripama, l'enquête sur les indicateurs de pandémie sur l'hépatite s'inscrit dans la longue tradition des enquêtes réalisées au Burkina ; elle constitue la huitième opération, mais avec une évolution majeure. En effet, précise-t-il, pour la première fois, le Burkina Faso associe dans une même enquête, le paludisme et le dépistage des hépatites B et C.

« L'adhésion de nos concitoyens est la condition première de la qualité des résultats. J'en appelle également aux hommes et femmes des médias. Leur rôle sera déterminant pour porter ce message jusque dans les localités les plus reculées. Aux agents de terrain, je dis : la réussite de cette opération repose en grande partie sur vos efforts. Je voudrais vous exhorter au professionnalisme, à la rigueur, à la courtoisie et au strict respect des consignes, notamment en matière de sécurité et de confidentialité. Soyez des dignes ambassadeurs de l'INSD », a lancé le directeur général, Toubou Ripama, réitérant l'invite aux populations à réserver le meilleur accueil aux équipes de terrain.

O.L. et Anita Zongo
Lefaso.net

Catégories: Afrique

Les 100 Visages du Burkina Digital : Haoua Koné-Tago, ouvrir les portes du numérique aux femmes et à l'éducation

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 30/09/2026 - 00:35

À 17 jours de l'ouverture de Le Faso Digital 2026, nous poursuivons notre série consacrée aux femmes et aux hommes qui construisent le Burkina numérique. Aujourd'hui, nous mettons à l'honneur Dr Haoua Koné-Tago, spécialiste des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation (TICE), chercheuse en sciences de l'éducation et fondatrice d'un réseau dédié à l'accès des femmes au numérique. De la salle de classe aux programmes de recherche africains, elle a consacré plus de trente-cinq ans à une même ambition : faire de la technologie un moyen d'apprendre, de transmettre et de réduire les inégalités.

Madame KONE ¨TAGO Haoua, professeur d'anglais a commencé à utiliser les outils numériques en décembre 1995 lors de son initiation en informatique au Lycée Technique de Ouagadougou (ex LTO), devenu aujourd'hui Lycée Technique National Aboubacar Sangoulé LAMIZANA. Cette initiation était destinée aux professeurs de l'enseignement technique et professionnel du LTO, du CETO et du Centre austro.

En juin 1997, madame KONE professeur d'anglais a bénéficié pour la 1ère fois d'une initiation à l'INTERNET au Benin, grâce au projet allemand UNEVOC/ UNESCO. Cela lui a permis d'obtenir le premier financement pour l'achat au CENATRIN d'un équipement d'ordinateur Complet flambant neuf pour une connexion INTERNET afin d'initier une équipe d'enseignants qui a constitué la cellule UNEVOC/ UNESCO du Collège d'Enseignement Technique (EX CETO), actuel Lycée professionnel Technique de Ouagadougou, situé côté nord du CENASA.

En 2003, Internet est encore loin d'être un outil quotidien pour de nombreux enseignants burkinabè. Pourtant, Haoua Koné-Tago s'intéresse déjà à la formation à distance et crée un réseau pour faciliter l'accès des femmes aux nouvelles technologies. Elle a compris une chose essentielle : l'arrivée des ordinateurs dans les écoles ne changera rien si les enseignants ne sont pas formés et si une partie de la population reste à l'écart. Son parcours raconte cette double bataille, éducative et sociale.

De la salle de classe aux premières innovations pédagogiques

Sa carrière débute au commencement des années 1990. Après un stage à Houndé, elle enseigne l'anglais à Saponé, puis le français et l'anglais au Collège d'enseignement technique de Ouagadougou, de 1992 à 2000. L'expérience de terrain lui fait connaître les réalités des établissements, les besoins des élèves et les contraintes auxquelles les enseignants sont confrontés.

Devenue inspectrice, elle rejoint en 2000 l'Institut pédagogique du Burkina, où elle travaille sur les classes multigrades et les cours à double flux. Dès 2001, elle participe aux réflexions sur les écoles satellites, l'éducation de base non formelle et l'intégration des TIC dans l'enseignement. Son intérêt pour le numérique naît donc d'une question pédagogique : comment donner à davantage d'enfants et d'adultes de meilleures conditions d'apprentissage ?

Apprendre à enseigner autrement, même à distance

Au début des années 2000, elle se forme à des méthodes encore peu répandues. En 2002, elle obtient à l'Université du Mans un diplôme de communicateur multimédia dans le cadre du Réseau africain de formation à distance (RESAFAD). L'année suivante, elle étudie l'ingénierie de la formation à distance auprès du CNED, à Poitiers, et suit une formation sur le diagnostic du secteur éducatif.

De mai 2004 à février 2007, elle devient correspondante du RESAFAD auprès du ministère burkinabè de l'Enseignement de base et de l'Alphabétisation. Elle forme les personnels à l'informatique avant de prendre, en février 2007, la tête du service ministériel des TIC, fonction qu'elle exerce jusqu'en juin 2008. À ses yeux, équiper une administration ou une école n'est qu'une première étape : il faut surtout accompagner celles et ceux qui utiliseront les outils.

Elle approfondit cette expertise avec un master en utilisation des TIC pour l'enseignement et la communication, obtenu en 2006 à l'Université Louis Pasteur de Strasbourg, puis un master en gestion des systèmes éducatifs à l'Université Senghor d'Alexandrie, entre 2009 et 2011. Elle poursuit enfin un doctorat à distance en sciences de l'éducation à Atlantic International University, de 2013 à 2015.

2003 : un réseau pour que les femmes ne restent pas à l'écart

La même année où elle se perfectionne en formation à distance, Haoua Koné-Tago fonde le Réseau national pour l'accès des femmes aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (RENAF-NTIC). Elle en assure la présidence depuis sa création. Cette initiative donne une dimension collective à son engagement : il ne s'agit plus seulement de former les professionnels de l'éducation, mais aussi de défendre la place des femmes dans un univers technologique en pleine expansion.

Car l'accès au numérique ne se résume pas à la possession d'un ordinateur ou d'un téléphone. Il suppose des compétences, du temps pour apprendre, des occasions de pratiquer et la confiance nécessaire pour s'exprimer. À travers le RENAF-NTIC, elle inscrit très tôt cette question dans les débats sur la transformation numérique burkinabè.

Observer les usages, interroger les inégalités

Haoua Koné-Tago ne se contente pas de promouvoir les outils : elle cherche à comprendre leurs effets. En 2008, elle participe à Dakar à une formation de l'Agence universitaire de la Francophonie sur les usages des campus numériques et les logiciels d'analyse qualitative. En 2010, elle découvre les tableaux numériques interactifs dans le cadre du projet Sankoré pour l'éducation en Afrique.

Son travail de recherche croise aussi le genre et les transformations sociales. Lauréate de l'Institut genre du CODESRIA en 2009, elle mène une étude sur les rapports de genre dans les universités de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou. Elle participe également à une recherche sur la contribution possible des TIC à l'abandon de l'excision, auprès de jeunes de Bobo-Dioulasso. Une même interrogation relie ces travaux : comment l'accès à l'information peut-il contribuer à faire évoluer les possibilités offertes aux femmes et aux jeunes ?

Une expertise éducative à l'échelle de l'Afrique

Son expérience prend une dimension régionale en 2013, lorsqu'elle devient chargée de programmes du Groupe de travail sur l'éducation non formelle de l'Association pour le développement de l'éducation en Afrique (ADEA). De janvier 2015 à janvier 2017, elle dirige les programmes du Réseau ouest et centre africain de recherche en éducation (ROCARE), basé à Bamako.

Elle y accompagne les programmes de recherche, le suivi des subventions accordées aux jeunes chercheurs et aux chercheurs confirmés dans les dix-sept pays membres, ainsi que l'organisation de rencontres scientifiques. Elle contribue aussi à la publication en ligne de journaux bilingues français-anglais et conçoit un forum consacré au genre et à la recherche en éducation. Le numérique devient ici un moyen de relier des communautés scientifiques au-delà des frontières.

Former, même lorsque l'école traverse des crises

De retour au Burkina Faso en 2017, elle travaille à la formation des personnels de la Direction générale de l'encadrement pédagogique et de la formation initiale et continue. Ses interventions portent sur les TICE, l'École de qualité amie des enfants et l'éducation en situation d'urgence. Formatrice « Safe School », elle aborde également le soutien psychosocial des élèves et des enseignants confrontés à des situations difficiles.

Cette expérience rappelle que l'innovation éducative ne consiste pas à suivre chaque nouveauté technologique. Elle doit répondre aux besoins réels des apprenants, y compris lorsque les conditions d'enseignement sont fragilisées. En 2022, elle participe à une étude menée dans six pays de la Fondation Karanta sur les classes passerelles destinées aux enfants et aux jeunes non scolarisés. Elle se forme à Kobo, outil numérique de collecte de données, pour accompagner ce travail de terrain.

REGELFA : le leadership féminin à portée de téléphone

En janvier 2020, elle crée le Réseau genre et leadership féminin en Afrique (REGELFA), qui anime notamment un groupe WhatsApp consacré aux échanges sur la place et le leadership des femmes. Selon son CV, la communauté compte plus d'une centaine de membres. L'outil a changé depuis les premiers réseaux des années 2000, mais l'objectif reste le même : rapprocher les personnes, faire circuler les expériences et ouvrir des espaces de parole.

Après une carrière dans l'administration éducative commencée en octobre 1990, Haoua Koné-Tago prend sa retraite en décembre 2025. Son engagement ne se réduit pourtant pas à ses fonctions officielles. Elle a notamment contribué, de novembre 2024 à avril 2025, à l'élaboration du plan stratégique 2025-2029 du Fonds national pour l'éducation et la recherche (FONER). Son parcours laisse voir une professionnelle qui relie constamment formation, recherche, politiques éducatives et engagement associatif.

Pourquoi fait-elle partie des 100 Visages du Burkina Digital ?

Parce qu'elle s'est engagée dans la formation à distance et les technologies éducatives bien avant leur généralisation au Burkina Faso.

Parce qu'elle a accompagné les enseignants et les cadres de l'éducation dans l'appropriation des outils numériques, sans perdre de vue la qualité des apprentissages.

Parce qu'en fondant le RENAF-NTIC dès 2003, puis le REGELFA en 2020, elle a placé l'accès des femmes aux technologies et au débat public au cœur de son action.

Parce que ses recherches et ses responsabilités au sein de l'ADEA et du ROCARE ont contribué à faire dialoguer les expériences éducatives de plusieurs pays africains.

Et parce que son itinéraire rappelle une vérité simple : la transformation numérique ne commence pas par la machine, mais par les personnes auxquelles elle donne de nouvelles possibilités. Avec Haoua Koné-Tago, le Burkina digital a le visage d'une enseignante qui a choisi d'ouvrir les portes du savoir — et de veiller à ce que les femmes puissent les franchir.

www.lefasodigital.net

Catégories: Afrique

Le Faso Digital 2026 : Comment visiter la foire et découvrir les stands virtuels ?

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 30/09/2026 - 00:32

Du 17 au 24 octobre 2026, Le Faso Digital revient pour sa deuxième édition. Initiée par Lefaso.net, cette Foire entièrement virtuelle permet aux internautes, sans quitter leur domicile ou leur lieu de travai, de découvrir des entreprises, des institutions, des startups et leurs solutions numériques.
Comment s'inscrire ? Comment visiter les stands ? Comment échanger avec les exposants ? Voici le guide pour profiter pleinement de cette expérience.

Une foire que l'on peut visiter depuis Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, une autre localité du Burkina Faso ou l'étranger, sans avoir à effectuer le moindre déplacement : c'est le principe de Le Faso Digital.

À partir d'un téléphone, d'une tablette ou d'un ordinateur connecté à Internet, chaque visiteur pourra découvrir les activités des exposants, consulter leurs présentations, explorer les innovations proposées, participer aux conférences, panels, masterclass.

Placée sous le thème « Inclusion, souveraineté, innovation : Vers un Burkina digital pour tous », l'édition 2026 veut faciliter les rencontres entre les acteurs de la transformation numérique et les populations.

1. Première étape : créer son compte sur Le Faso Digital

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Une fois votre inscription validée, accédez aux espaces de visite proposés sur la plateforme.

L'inscription est la première étape pour profiter de l'expérience de visite. La plateforme propose un accès dédié aux visiteurs et des espaces de présentation pour les exposants.

Découvrir en vidéo la création d'un compte :

2. Deuxième étape : entrer dans la Foire et choisir les stands à visiter

La particularité de Le Faso Digital est de reproduire en ligne l'expérience d'une foire professionnelle. Au lieu de parcourir physiquement des allées, le visiteur navigue entre des espaces numériques consacrés aux entreprises, aux institutions et aux organisations participantes.

Chaque exposant dispose d'un espace lui permettant de présenter ses activités, ses produits, ses services et ses innovations.

Le visiteur peut ainsi s'intéresser aux secteurs qui correspondent à ses besoins : télécommunications, intelligence artificielle, finance digitale, cybersécurité, formation, commerce électronique, agriculture, santé et bien d'autres domaines.

Pour profiter de sa visite, il est conseillé de prendre le temps de découvrir plusieurs exposants, de consulter leurs présentations et de relever les coordonnées des structures avec lesquelles on souhaite poursuivre les échanges.

3. Comment fonctionne un stand premium ?

Le stand premium est un espace de présentation destiné à mettre en valeur un exposant, son identité et ses offres. Il permet au visiteur de découvrir l'entreprise ou l'institution, de prendre connaissance de ses activités et d'explorer les contenus qu'elle met à disposition.

Concrètement, le parcours de visite peut s'organiser autour de trois actions : entrer dans le stand, consulter les supports de présentation disponibles et utiliser les moyens de contact proposés par l'exposant.

Les vidéos, brochures, fiches de produits ou autres documents éventuellement présents dans le stand permettent d'obtenir des informations plus détaillées que celles figurant sur une simple affiche publicitaire.

Pour une entreprise, c'est l'occasion de présenter ses solutions à un public qui n'aurait pas nécessairement pu se rendre dans ses locaux. Pour le visiteur, c'est un moyen de découvrir plusieurs offres et de les comparer à son rythme.

Découvrir en vidéo le fonctionnement du stand premium :

4. Comment fonctionne un stand interactif ?

Un stand interactif fonctionne exactement comme un stand premium, à la différence qu'il a moins de fonctionnalités.

Découvrir en vidéo le fonctionnement du stand interactif :

5. Quelques conseils pour profiter pleinement de votre visite

La Foire étant entièrement en ligne, il est possible de la découvrir depuis différents lieux et à différents moments pendant sa période d'ouverture.

Avant de commencer, assurez-vous de disposer d'une connexion Internet suffisamment stable. Préparez également les questions que vous souhaitez poser aux exposants, particulièrement si vous recherchez un produit, une solution professionnelle ou un partenaire.

Ne vous limitez pas aux entreprises que vous connaissez déjà. La visite des stands est aussi une occasion de découvrir des startups, des talents et des solutions développées au Burkina Faso.
Enfin, prenez le temps de consulter le programme des conférences et des masterclasses. Le Faso Digital ne se résume pas à ses espaces d'exposition : c'est aussi un rendez-vous consacré au partage d'expériences et aux opportunités professionnelles.

Rendez-vous du 17 au 24 octobre 2026

Pendant huit jours, Le Faso Digital entend rapprocher les entreprises, les institutions, les innovateurs et les citoyens autour des solutions qui participent à la transformation numérique du Burkina Faso.

Que vous soyez entrepreneur, étudiant, professionnel, chercheur ou simplement curieux de découvrir les innovations numériques, cette deuxième édition vous ouvre ses portes.

LE FASO DIGITAL 2026
17 au 24 octobre 2026 — 100 % en ligne
“Inclusion, souveraineté, innovation : Vers un Burkina digital pour tous”
Une initiative de Lefaso.net

www.lefasodigital.net

Catégories: Afrique

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