Október 12-én Volodimir Zelenszkij ukrán elnök aláírta azt a törvényt, amely bővíti a nemzeti kisebbségek anyanyelvi oktatásának lehetőségeit Ukrajnában. A szabályozás lehetővé teszi, hogy az európai uniós hivatalos nyelveket beszélő kisebbségek – köztük a magyar és román közösség – az ukrán államnyelv mellett az anyanyelvüket is használhassák az oktatásban, és garanciákat fogalmaz meg az anyanyelvi […]
Articolul Miért fontos a nemrég elfogadott ukrán nyelvtörvény? apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
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Je n’ai guère été surpris par les déclarations de Donald Trump ces derniers jours sur l’Ukraine. Pas davantage par le deal sur le diesel russe annoncé vendredi, ni par ses appels à remplacer Volodymyr Zelensky. « Je suggère qu’ils se trouvent un nouveau dirigeant capable de négocier », a-t-il lâché samedi. Ni même par sa proclamation dominicale d’un « cessez-le-feu énergétique » dont ni Moscou ni Kiev n’avaient été informés. Zelensky a répondu, sidéré : « Si Trump l’a négocié avec Poutine, qu’il nous dise quand ça commence. » La Russie continuait de frapper les infrastructures énergétiques ukrainiennes quelques heures après l’annonce.
Tout cela était prévisible. Pour plusieurs raisons.
La première : Trump n’a jamais pu sentir Zelensky. Nous avons tous en mémoire la rencontre désastreuse de février 2025 à la Maison-Blanche, ce face-à-face tendu qui avait tourné au pugilat diplomatique sous les caméras. Depuis, quelques inflexions, quelques compliments de façade, « vos soldats sont courageux », « vous avez une belle veste », mais les faveurs du président américain ont toujours été pour Vladimir Poutine.
La deuxième raison est circonstancielle. Donald Trump est à trois semaines des élections de mi-mandat. Sa base MAGA, celle qui l’avait élu en 2024 notamment parce qu’il avait promis de ne pas entraîner l’Amérique dans une nouvelle guerre à l’irakienne ou à l’afghane, ne lui a pas pardonné l’Iran. Les prix à la pompe explosent. En levant les sanctions sur le diesel russe, Trump joue les médecins après avoir lui-même contribué à rendre le patient malade. Bonus : il se trouve désormais un méchant commode. Ce n’est plus à cause de la guerre en Iran si les Américains souffrent à la caisse. C’est à cause de Zelensky, ce président ukrainien obtus qui s’obstine à harceler les raffineries russes au lieu d’accepter la paix que Washington lui tend sur un plateau.
La troisième raison est idéologique. Les connexions entre la Maison-Blanche et le Kremlin ne sont plus un secret pour personne. Elles sont assumées, presque revendiquées. Mais au-delà de ces rapprochements politiques, il existe une véritable communauté de vues. JD Vance, Susie Wiles et les idéologues de l’extrême droite américaine au pouvoir depuis janvier 2025 partagent avec Poutine une même détestation du système multilatéral libéral de l’après-1945, une même fascination pour la loi du plus fort et une même vision du monde où les grandes puissances se partagent des zones d’influence sans se soucier des petits États souverains coincés entre elles.
Et c’est là que se dessinerait la véritable stratégie. Car le Trump d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de 2017, Ubu isolé et improvisateur. Il est désormais entouré d’hommes et de femmes qui savent parfaitement ce qu’ils veulent. Le calcul pourrait être le suivant : resserrer les liens avec Moscou, faire suffisamment de concessions au Kremlin pour qu’il accepte un accord, mais en s’assurant que l’Ukraine résiste encore un minimum, afin que les ambitions de Poutine ne reviennent pas à ce qu’elles étaient en 2022 : l’absorption totale du pays. Zelensky serait poussé vers la sortie. Un président ukrainien plus « accommodant » le remplacerait. Un deal serait signé. Et Donald Trump se présenterait en garant d’une Ukraine libre, du moins de ce qu’il en resterait, en échange d’un accès illimité aux matières premières ukrainiennes. En gros, le même coup qu’avec le Venezuela : une forme de néocolonisation habillée en victoire pour la paix.
Nous assisterions donc à un partage de l’Ukraine. Malgré ce qu’en disent les optimistes qui croient encore à une victoire militaire ukrainienne et se réfugient dans le déni, c’est malheureusement, à mes yeux, le scénario vers lequel nous nous dirigeons. Sept sénateurs américains, républicains et démocrates, ont demandé dimanche à Trump de « revenir immédiatement en arrière » sur le deal diesel. Des dirigeants européens ont réaffirmé leur soutien à Zelensky. Mais personne, à ce stade, ne semble avoir les moyens de faire plier Washington.
La guerre en Ukraine aura duré près de cinq ans. Elle se terminerait non pas par une victoire claire et nette de la Russie, mais par un partage. Comme en 1945, lorsque les grandes puissances redessinaient la carte de l’Europe, comme en 1956, lorsque les Hongrois découvraient que leur liberté pesait bien peu face aux équilibres entre Washington et Moscou. Comme chaque fois que les grandes puissances décident du sort des « petits » pays. L’Histoire est cruelle. Et elle bégaie.
Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernières publications: « America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang » et « Lettre ouverte à Trump d’un Américain de papier » (éditions Point Nemo).
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Les commerçants du marché central de Kasindi-Lubirigha, dans le territoire de Beni (Nord-Kivu), alertent sur la dégradation des conditions d’hygiène sur ce site commercial situé à la frontière entre la République démocratique du Congo (RDC) et l’Ouganda. Ils dénoncent ce mercredi 14 octobre, la présence de déchets, d’eaux stagnantes et l’insuffisance de toilettes publiques, qui compliquent leurs activités et découragent certains clients.
Le corps d'un jeune homme de 23 ans a été retrouvé dans une cabine électrique de la SBEE, à Djègbé, dans la commune d'Abomey.
Un jeune de 23 ans a été retrouvé sans vie dans un poste de transformation de la SBEE, mardi 13 octobre 2026, sur le site de l'Ecole normale des instituteurs d'Abomey, à Gbindo, dans l'arrondissement de Djègbé.
L'accès à la cabine a été forcé. Des pinces, des tournevis et une torche ont également été retrouvés sur les lieux.
La présence de câbles de haute tension sectionnés à proximité du corps laisse envisager une tentative de récupération frauduleuse de câbles électriques.
C'est au cours d'une inspection de routine, aux environs de 12 h 40, qu'un agent de la Société Béninoise d'Energie Electrique (SBEE) a fait la macabre découverte.
Une brûlure constatée à la main gauche de la victime a conforté l'hypothèse d'une électrocution.
Le personnel de santé a conclu à un décès consécutif à une décharge électrique, selon les premiers éléments recueillis sur place.
Les circonstances exactes de l'incident restent à déterminer.
Le préfet du Zou, Dhossou Laurent Zomaï, s'est déplacé sur les lieux, en compagnie du directeur départemental de la Police républicaine.
Des policiers du commissariat de Djègbé, un spécialiste de la police technique et scientifique ainsi que des agents de la SBEE ont pris part aux constatations.
Le préfet a ensuite échangé avec les parents du défunt. Il a rappelé le danger extrême que représente toute intrusion dans une installation électrique à haute tension, où une seule manipulation peut être fatale.
Le préfet a également annoncé une prochaine visite dans le village pour sensibiliser davantage les habitants, notamment les jeunes, aux conséquences de tels actes.
Sur instruction du procureur de la République, le corps a été remis à la famille pour les obsèques.
M. M.