Visé par un mandat d'arrêt émis par les autorités béninoises, l'activiste panafricaniste Kemi Seba a répondu par une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Cette procédure judiciaire, engagée par un État africain, intervient après un long parcours marqué par des condamnations en France et une déchéance de nationalité. Elle relance aussi une interrogation sensible : celle de la transparence des moyens d'un militant devenu figure transnationale.
Une procédure béninoise inédite
Le Bénin a émis un mandat d'arrêt international contre Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi. Selon des sources judiciaires relayées par l'AFP, il est poursuivi pour apologie de crimes contre la sûreté de l'État et incitation à la rébellion. La réponse de l'intéressé s'est faite par l'image : une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux, dans laquelle il conteste la légitimité des poursuites et affirme poursuivre son combat.
Un passé judiciaire en France
Avant ce dossier béninois, le parcours de Kemi Seba a été jalonné de plusieurs condamnations judiciaires en France. Dans les années 2000, alors qu'il dirige le mouvement Tribu Ka, dissout par les autorités françaises, il est condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale et antisémitisme. Ces dernières années, Kemi Seba a organisé ou participé à plusieurs manifestations contre le franc CFA dans différents pays africains. Après l'incinération symbolique d'un billet de franc CFA à Dakar, il a été interpellé, jugé puis acquitté avant d'être expulsé. Ces antécédents culminent en juillet 2024 avec sa déchéance de la nationalité française, actée par décret.
Rupture proclamée, pratiques observées
Depuis plusieurs années, Kemi Seba développe une rhétorique ouvertement anti-française, dénonçant le néocolonialisme et appelant à une rupture totale avec l'ancienne puissance coloniale. Ce discours de radicalité contraste toutefois avec plusieurs éléments factuels relevés par la presse et des centres de recherche : malgré ses prises de position publiques, l'activiste a continué à circuler en Europe et a notamment été interpellé à Paris en octobre 2024, soit plusieurs mois après sa déchéance de la nationalité française. Un décalage qui alimente les interrogations sur l'écart entre la posture de rupture affichée et certaines pratiquespersonnelles.
Parallèlement, plusieurs médias internationaux et organismes spécialisés dans l'analyse des stratégies d'influence estiment que Kemi Seba relaie régulièrement des narratifs favorables à la Russie sur le continent africain. Ces analyses s'appuient notamment sur ses prises de position sur les réseaux sociaux et sur sa proximité idéologique avec des figures connues pour leur soutien au Kremlin.
La question sensible des financements
Au-delà du judiciaire, l'affaire relance une question régulièrement évoquée dans le débat public : de quoi vivent les mouvements panafricanistes transnationaux très actifs sur les réseaux sociaux ? Dès 2017, Le Monde évoquait une économie militante reposant sur la vente de produits et les dons. Aucun chiffre n'a été avancé. En mars 2023, RFI relayait des enquêtes faisant état de financements en lien avec l'écosystème de l'ex-patron de Wagner. Ainsi, Kemi Seba aurait perçu la somme de 440000 dollars. Ces éléments soulignent un déficit de lisibilité sur les ressources, les circuits financiers et les partenariats éventuels d'un mouvement opérant à l'échelle internationale.
Des critiques internes au panafricanisme
Début décembre 2025, l'historien Amzat Boukari-Yabara, animateur de la Ligue panafricaine – UMOJA, publie un communiqué intitulé « Le panafricanisme n'est pas à vendre ». Sans viser explicitement Kemi Seba, le texte met en garde contre la captation d'un idéal panafricaniste par des logiques d'influence et des agendas opaques. Quelques jours avant, Marie-Cécile Zinsou, figure de la société civile béninoise, avait adressé une lettre ouverte à l'activiste, contestant la légitimité d'une parole qui prétend s'imposer à une nation sans mandat démocratique.
Une affaire aux répercussions politiques
Enfin, les critiques portent sur l'usage intensif des réseaux sociaux par Kemi Seba. Ces plateformes servent-elles principalement à informer ou à mobiliser émotionnellement ? Plus largement, comment distinguer, dans cet espace numérique transnational, l'information factuelle de la mobilisation militante, et à partir de quel seuil une stratégie d'influence peut-elle peser sur les équilibres politiques nationaux ?Au-delà de la personne de Kemi Seba, cette affaire pose une question plus large : celle de la responsabilité et de la transparence des acteurs politiques transnationaux, à l'heure où l'influence numérique permet de mobiliser bien au-delà des cadres institutionnels classiques.
L'économiste et ancien Premier ministre béninois Lionel Zinsou prend la tête du Conseil d'Administration de Shelter Afrique Development Bank (ShafDB). Son élection est intervenue le 11 décembre 2025, à l'issue de la 149ᵉ réunion du Conseil.
Un nouveau leadership s'installe à la tête de Shelter Afrique Development Bank (ShafDB). Lionel Zinsou a été élu président du Conseil d'Administration de cette banque multilatérale de développement panafricaine dédiée au financement du logement, du développement urbain et des infrastructures connexes. Il succède au Dr Chii Akporji, dont le mandat a été salué par l'institution. Said Athman Mtwana a été élu vice-président du Conseil d'Administration.
À l'occasion de son élection, Lionel Zinsou a exprimé son engagement à diriger la Banque « avec clarté, détermination et ambition », en veillant à ce que les investissements contribuent à renforcer les communautés, à créer des opportunités économiques et à révéler le potentiel du continent africain. « Je suis honoré d'assumer la présidence de la ShafDB à ce moment charnière de sa transformation. Sur tout notre continent, la demande de logements dignes et abordables ainsi que d'environnements urbains dynamiques est à la fois urgente et inspirante », a-t-il déclaré.
Le directeur général de la Banque, Thierno-Habib Hann, a salué l'élection des nouveaux membres du Conseil d'Administration. Il a également rendu hommage au président sortant, Dr Chii Akporji, ainsi qu'au vice-président sortant, Ahmed Belayat, pour leur contribution à la gouvernance et à l'orientation stratégique de l'institution.
« Leurs conseils seront essentiels pour promouvoir des solutions innovantes de financement du logement, renforcer les partenariats et accélérer le développement urbain et immobilier inclusif et résilient au changement climatique dans nos États membres (…) », a ajouté Habib Hann.
Avec l'arrivée de Lionel Zinsou à la présidence de son Conseil d'Administration, Shelter Afrique Development Bank ouvre un nouveau chapitre, placé sous le signe du renforcement de son impact et de l'accélération de sa transformation au service des villes africaines et du logement pour tous.
A.A.A
Le Mouvement Wadagni–Talata (MWAT) a été officiellement lancé le samedi 13 décembre 2025 au Palais de la Gratitude à Abomey-Calavi. L'événement a rassemblé de nombreux jeunes hommes et femmes venus de tous les départements du Bénin, déterminés à soutenir la candidature du duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata à l'élection présidentielle du 12 avril prochain.
Le coordonnateur national du MWAT, Jean-Marie Aniglé, a présenté le mouvement comme un creuset citoyen destiné à promouvoir la continuité des réformes du Président Patrice Talon et à renforcer les actions sociales. Les représentants du MWAT au niveau départemental ont successivement exprimé leur adhésion à cette dynamique et appelé à une mobilisation nationale en faveur du duo candidat. Les mouvements alliés ont également salué cette initiative courageuse des jeunes, engagés à ratisser large pour soutenir Wadagni et Talata.
Le point culminant de cette sortie politique a été la lecture de la motion de soutien, qui a officiellement consacré la naissance du MWAT et son engagement aux côtés du duo Wadagni–Talata pour la poursuite des acquis et le développement du Bénin. La motion a été remise à Mathias Allowanou, représentant du duo, pour transmission.
Avec cette sortie officielle, le MWAT s'affirme comme un nouvel acteur citoyen de la mouvance présidentielle, résolu à peser dans la mobilisation électorale en vue des élections de 2026.
Advent negyedik vasárnapján, december 21-én délután 6 órától már negyedjére szervezik meg a Szeretet Karavánt Szinerváralján, a kultúrotthonban, a cél pedig ugyanaz, mint a korábbi években: a közösségi együttléten túl segíteni a kevésbé tehetős gyerekeken, rászorulókon és időseken. A főszervező, Pápai Renáta a Hangolóban beszélt a részletekről, Ferencz Zsolt kérésére.
Articolul Vasárnap ismét lesz Szeretet Karaván Szinérváralján apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
Sorti le 18 septembre 2025, l'ouvrage intitulé ‘'Le Bénin à l'épreuve du développement. Politiques publiques et espace social dans l'Afrique d'aujourd'hui'' propose une analyse approfondie de la société béninoise contemporaine. L'ouvrage signé par Joël Noret et Sophie Andreetta, s'appuie sur des enquêtes de terrain pour explorer les relations entre les politiques publiques et les dynamiques sociales.
‘'Le Bénin à l'épreuve du développement. Politiques publiques et espace social dans l'Afrique d'aujourd'hui'' examine comment l'État, dans sa quête de développement, interagit avec un espace social marqué par des inégalités importantes et des fragmentations multiples. Les trajectoires sociales de citoyens « ordinaires » y sont analysées.
L'ouvrage met en perspective les défis auxquels le Bénin est confronté : modernisation de l'État, équité sociale et effets contrastés des politiques publiques. Il constitue une référence précieuse pour les chercheurs, les étudiants, les décideurs et tous ceux qui souhaitent comprendre les transformations profondes de la société béninoise.
Joël Noret, professeur d'anthropologie à l'Université libre de Bruxelles, mène des recherches au Bénin depuis plus de vingt-cinq ans, sur des sujets allant des funérailles au changement religieux et aux inégalités sociales. Sophie Andreetta, chercheure qualifiée du Fonds de la Recherche Scientifique (FNRS) à l'Université de Liège apporte un éclairage sur la manière dont le droit et les institutions façonnent les rapports sociaux et politiques.
By Reylynne Dela Paz
MANILA, Philippines, Dec 15 2025 (IPS)
A global crackdown on civic freedoms is intensifying – and women are on the frontlines of the attack. CIVICUS’s 2025 People Power Under Attack report analyses the extent to which freedoms of association, expression and peaceful assembly are being respected or violated. The report reveals that people in 83 countries now live in conditions where their freedoms are routinely denied, compared to 67 in 2020. In 2020, 13 per cent of the world’s population lived in countries where civic freedoms were broadly respected; now it’s more like 7 per cent. Among the most documented violations in 2025 were detention of human rights defenders, journalists and protesters, and women human rights defenders (WHRDs) were among the most affected.
Reylynne Dela Paz
Women human rights defenders in the spotlightWHRDs are women and girls, in all their diversity, working on any human rights issue, and those who promote women’s and girls’ rights and gender justice. They include people in civil society who might not self-identify as human rights defenders and those who work in fields such as environmental activism, humanitarian response, journalism and peacebuilding.
WHRDs are at a higher risk of being discriminated against and abused not only for what they do, but also because of who they are. By virtue of their gender identity, they challenge societal norms and patriarchal structures. The 2025 People Power Under Attack report, for example, documents numerous examples of online intimidation and threats against women journalists, both because of their journalistic work and because they’re women.
Attacks against women and girls in general and WHRDs in particular are increasingly being fuelled by rising authoritarian rule, fundamentalism and populism. Governments, politicians and non-state groups are taking more confident and strident anti-rights actions, fuelling an environment where repression and violence against WHRDs is not only possible but celebrated.
Anti-rights networks, led by populist politicians and fundamentalist religious groups, are engaging in coordinated, sustained and increasingly influential work to stigmatise campaigns for women’s rights and gender justice and those involved in them. They spread the idea that gender justice and those who strive for it threaten children’s welfare, families, religious beliefs, national security and traditional and cultural norms. They’re manipulating public narratives and weaponising disinformation to gain public support.
This has given rise to decreased support for HIV prevention projects, queer movements, sexual, reproductive health and rights initiatives, women’s and girls’ participation in decision-making spaces and any human rights effort led by women, including those on climate and environmental justice, disability, Indigenous rights and peace and security.
CIVICUS’s Stand As My Witness Campaign, which calls for the release of unjustly detained human rights defenders, shows how brutal the current context is for WHRDs. It documents stories of violent arrests, inhumane treatment and other cruel actions against women who have dedicated their lives to pursuing justice and resisting repressive governments. WHRDs Pakhshan Azizi, Sharifeh Mohammadi and Verisheh Moradi are facing death sentences in Iran. Narges Mohammadi, an Iranian human rights activist and journalist who was awarded the Nobel Peace Prize in 2023, has also been imprisoned repeatedly for her work.
Other WHRDs who have been arbitrarily arrested include Chow Hang-Tung from Hong Kong, who advocated for the protection and promotion of labour rights and the rights of persecuted human rights defenders in mainland China, Marfa Rabkova, coordinator of Viasna Center for Human Rights’ network of volunteers in Belarus, Kenia Hernandez, coordinator of Zapata Vive, a peasant movement that defends land rights in Mexico, and Hoda Abdel Moneim, a human rights lawyer from Egypt.
I know a mother who helped farmers learn about their rights but was falsely accused of illegally possessing firearms. She was dragged from her house carrying her newborn child. I recall an old woman who has spent her days helping empower Indigenous people but who was harshly arrested and denied medical treatment while in jail, a trans woman who joined a protest and was arrested for no other reason than being a trans protester, and a girl activist who was harassed online for sharing her thoughts against child marriage.
Beyond commemoration
These few painful stories represent only a fraction of reality. The problem is systemic. The world is dominated by cowardly rulers who draw confidence and power from dominant systems of patriarchy and support from anti-rights networks. The restriction of freedoms online and offline make it more difficult and dangerous to hold those in power accountable.
The intensifying repression of civic space, as documented in People Power Under Attack, demands coordinated and sustained action to defend and support the work of activists, human rights defenders and journalists. Increasing threats against WHRDs demand a proactive response to dismantle the gender discriminatory norms and patriarchal rules that underpin and enable human rights violations.
There’s a great need for intersectional protection mechanisms and gender transformative responses from national, regional and international human rights institutions. It’s time for policies that protect human rights defenders but also recognise the distinct needs and lived experiences of WHRDs in all their diversity.
Multilateral institutions should hold member states to account for the international commitments they have made. Regional and global intergovernmental institutions should invest in closely monitoring the situation of WHRDs and in protecting them, and hold perpetrators accountable for abuses. There should be increased investment and coordinated efforts to promote gender justice as part of human rights and respond to the disinformation and false narratives being spread online by governments and the private sector.
The Sustainable Development Goals, backed by all states when they were agreed in 2015, recognise gender equality as a fundamental part of achieving sustainable development, yet little effort has gone into ensuring the people who strive for this are safe and able to work. Women and girls play a vital role in the pursuit of peace and justice, but they increasingly suffer. They don’t need to be merely recognised and remembered: they need to be protected and supported in the face of growing attacks.
Reylynne Dela Paz is Advocacy Lead at CIVICUS: World Alliance for Citizen Participation.
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Secteur d'activité : Mutualité sociale
Secteurs d'activités additionnels : Santé et prestations sociales
Spécialité concernée : Agent de soutien.
Niveau du poste : cadre moyen.
Nombre de poste : 01.
Recruteur : Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).
Structure bénéficiaire : Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).
Type de contrat : Contrat à durée déterminée (CDD).
Lieu d'affectation : Ouagadougou.
Dans le cadre du renforcement de ses capacités administratives et logistiques, la Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI) reçoit les candidatures de personnes qualifiées pour le recrutement d'un(e) Agent(e) de Bureau.
Ce recrutement vise à améliorer l'efficacité des opérations internes par un appui administratif et logistique quotidien.
1. Tâches et responsabilités
Placé sous l'autorité du Président du Conseil d'Administration, l'agent de bureau sera commis à différentes tâches, dont certaines s'effectueront à Ouagadougou en présentielle au bureau ou en dehors du bureau et d'autres, en déplacement à l'extérieur de Ouagadougou. Il sera donc permanemment en contact avec les mutualistes et régulièrement en contact avec les partenaires de la Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI).
A ce poste, l'agent de bureau devra s'acquitter de tâches de secrétariat, de bureautique, de réceptionniste et de service courrier. Il sera chargé :
– de recevoir le courrier arrivé (demande de remboursement, factures, correspondances etc.) ;
– de tenir les registres du courrier arrivé et du courrier départ et procéder aux enregistrements puis distribution ;
– d'assurer la vérification des pièces des dossiers avant traitement ;
– de classer et d'archiver les documents administratifs ;
– de collecter les courriers destinés à la MUAFI dans la ville de Ouagadougou ;
– de contribuer à la saisie, numérisation, scannage et reproduction des documents ;
– d'assister aux tâches de traitement des dossiers sur les logiciels informatiques ;
– d'assister les rapporteurs des différentes réunions de la MUAFI pour la rédaction des comptes rendus et procès-verbaux ;
– d'accueillir les visiteurs et assurer le standard téléphonique ;
– d'assurer les opérations de reprographie, numérisation, scannage, impression ;
– d'appuyer la logistique des réunions et déplacements ;
– de réaliser des courses administratives si nécessaire ;
– de fournir un soutien général au personnel administratif ;
– d'accomplir toute autre tâche relevant de ses compétences, selon les besoins du service.
2. Profil et expériences requis
Le poste d'agent de bureau est ouvert aux personnes des deux (02) sexes, de nationalité burkinabè, âgées de vingt (20) ans 00 mois 00 jour au moins et de trente-neuf (39) ans 00 mois 00 jour au plus au 31 décembre 2025 remplissant les conditions suivantes :
– être titulaire d'un diplôme de CAP d'Etat en secrétariat bureautique ou équivalent ;
– avoir au moins deux (02) ans d'expérience dans le domaine ;
– n'avoir pas fait l'objet de condamnation à une peine d'emprisonnement ferme de trois (03) mois au moins ou d'une peine d'emprisonnement avec sursis de dix-huit (18 mois au moins ;
– avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Powerpoint,…) et des tâches informatiques (numérisation, scannage, impression, photocopie, reluire,...) ;
– maîtriser le traitement du courrier et la tenue des registres.
– savoir conduire un véhicule à deux (02) roues ;
– maîtriser la langue française ;
– connaître l'environnement des mutuelles sociales serait un atout ;
– avoir un permis de conduire de véhicules au moins quatre (04) roues serait un atout ;
– être apte à travailler en équipe et sous pression.
3. Qualités exigées
Les candidats au poste d'agent de bureau devront :
– jouir de ses droits civiques ;
– avoir une intégrité professionnelle ;
– avoir le sens de l'organisation du travail et du respect des délais ;
– avoir un esprit d'initiative, d'anticipation et de rigueur dans l'exécution des tâches quotidiennes ;
– avoir une bonne capacité de compréhension et de résolution des problèmes liés à la mise en œuvre des activités ;
– être de bonne moralité ;
– avoir une bonne tenue et de la courtoisie ;
– avoir un sens élevé de l'accueil et des notions de protocole ;
– connaître la ville de Ouagadougou ;
– connaître l'organisation du Ministère en charge des Finances ;
– connaitre les Ministères et Institutions du Burkina Faso,
– être d'une grande disponibilité et d'une bonne organisation ;
– avoir le sens de la solidarité et de l'entraide ;
– avoir la maîtrise de soi.
4. Conditions particulières
Les candidats au poste d'agent de bureau devront s'engager à :
– réaliser les prestations avec célérité et professionnalisme, conformément au contrat de travail qui sera établi et tel que signé par les deux parties ;
– être astreint à une obligation de réserve et un devoir de probité et ceci conformément à la déontologie de sa fonction.
5. Dépôt en ligne des dossiers pour la présélection
Les dossiers de candidatures sont composés exclusivement comme suit :
– un extrait d'acte de naissance ou de jugement supplétif en tenant lieu ou une photocopie légalisée de l'une de ces pièces ;
– une photocopie légalisée de la Carte Nationale d'identité (CNIB) ou du Passeport en cours de validité ;
– un curriculum vitae (CV) détaillé à jour, daté, signé et certifié sincère faisant ressortir les expériences pertinentes et les aptitudes du/de la candidat (e) en cinq (05) pages au maximum ;
– une photocopie légalisée du diplôme ou de l'attestation de succès valide.
Les pièces ci-dessus sont recevables à l'adresse suivante :
muafi2021@gmail.com
Lesdites pièces sont recevables du mardi 16 décembre 2025 au mercredi 24 décembre 2025 à 23 heures 59 minutes.
NB : Les photos et images de ces pièces constitutives des dossiers de candidature en ligne ne seront pas examinés.
6. Composition du dossier physique de candidature à l'issue de la présélection
Les dossiers de candidature devront comprendre obligatoirement :
– une demande manuscrite timbrée à 200 francs CFA adressée au Président du Conseil d'Administration de la Mutuelle des Agents des Finances (PCA/MUAFI) ;
– une lettre de motivation de deux (02) pages maximum, datée et signée ;
– un curriculum vitae (CV) détaillé à jour, daté, signé et certifié sincère faisant ressortir les expériences pertinentes et les aptitudes du/de la candidat (e) en cinq (05) pages au maximum ;
– une photocopie légalisée du diplôme ou de l'attestation de succès valide ;
– une photocopie des certificats ou attestations de travail ou tout autre document pouvant attester des compétences et expériences mentionnées dans le CV ;
– un certificat de nationalité burkinabè ;
– un casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois ;
– un certificat médical de visite et de contre visite ;
– un extrait d'acte de naissance ou de jugement supplétif en tenant lieu ou une photocopie légalisée de l'une de ces pièces ;
– une photocopie légalisée de la Carte Nationale d'identité (CNIB) ou du Passeport en cours de validité.
Seuls les candidats admissibles déposeront les dossiers physiques aux dates et heures qui seront communiqués à l'issue de la phase de sélection.
7. Rémunération
Les prestations feront l'objet d'un contrat de travail dont la rémunération sera définie conforment à la règlementation applicable aux Etablissements Publics à Caractère administratif de l'Etat.
8. Lieu d'affection et durée du contrat
Le lieu d'affectation est Ouagadougou dans la région du Kadiogo.
Les conditions d'emploi seront précisées dans un contrat conformément à la réglementation nationale.
Le renouvellement du contrat est conditionné par les résultats des évaluations de performance de l'agent.
9. Déroulement du recrutement
Le recrutement se fera en trois (03) phases :
• Présélection sur dossier
Les cents (100) dossiers de candidature reçus en ligne seront traités. Tout dossier incomplet, ou contenant des images ou photos des pièces demandées ou soumis hors délais ne sera pas examiné. Sur ces dossiers reçus en ligne, seuls les quarante (40) meilleurs feront l'objet de présélection sur la base de l'expérience.
Le communiqué de présélection donnera les précisions sur la suite du processus de recrutement.
• Tests pratiques
L'accès à la salle de composition des candidats présélectionnés est subordonné à la présentation de la page imprimée de son mail de soumission de sa candidature et de la Carte Nationale d'Identité Burkinabè (CNIB) ou du passeport ayant servi à l'inscription. Les candidats sont informés que les déclarations de perte de CNIB ou de Passeport ne sont pas acceptées.
Les épreuves écrites via l'outil informatique consistent en des tests pratiques notés sur 20 points :
– de bureautique (coefficient 4) ;
– de secrétariat (coefficient 3) ;
– de culture générale sur l'administration publique (coefficient 1) ;
– de culture générale sur la mutualité (coefficient 1).
Toute note inférieure à 7/20 est éliminatoire.
La liste des candidats admissibles sera publiée.
• Entretien avec le comité de recrutement
Les candidats admissibles subiront un entretien avec le comité de recrutement. Ils devront se présenter avec les originales des pièces constitutives du dossier candidature. Ce test oral, noté sur 20 points, a un coefficient de 2.
Il ne sera pas initié une session de rattrapage pour les éventuels(es) absents(es) le jour de l'entretien.
NB : La Mutuelle des Agents des Finances (MUAFI) se réserve le droit de donner une suite ou pas à ce processus de recrutement.
Le Président du Conseil d'Administration
Mahamadou DRABO
La famille BAKYONO à Réo (Sinkou).
Le patriarche Maadiou Bationo à Réo (Sinkou).
Le patriarche Paul Omoua Bationo à Ouagadougou.
La famille KINDA à Réo (Kinkianly).
Le patriarche Allai KINDA à Réo (Kinkianly).
Le patriarche Emmanuel KINDA à Réo (Kinkianly).
KINDA Marie Thérèse épouse de Feu Eloi BAPINA à Ouagadougou.
KINDA Marie Germaine épouse de Grégoire BADO à Ouagadougou.
Les enfants :
• Toussaint BAMOUNI et son épouse Félicité KANKYONO
• Joseph BABINE et son épouse Dorothée KANKYONO
• Alexis BAKO et son épouse Eudoxie KANKYONO
• Bienvenue Ambroise BAKYONO et son épouse Rasmata Rose Clémence NABALOUM
• Asseta Gwladys GOUEM épouse de Feu Gildas BAKYONO
• Kisito BADO et son épouse Carine KANKYONO.
Les familles alliées : BAMOUNI, BABINE, BAKO, BADO, NABALOUM, GOUEM,
Les petits enfants,
ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, sœur, mère, grande mère et belle-mère Mme BAKYONO née KINDA Pierrette décès survenu le vendredi 12 décembre 2025 à Réo.
Programme des obsèques de Mme Bakyono née Kinda Pierrette
• Jeudi 18 décembre à 19 h
Veillée de prière au domicile à Réo secteur 2.
• Vendredi 19 décembre à 14 h
Messe funérailles à l'Eglise Sainte Alphonse de Réo suivie de l'enterrement au domicile sise à Réo secteur 2.
• Samedi 20 décembre à 11h
Prière de levée de deuil au domicile suivi d'un rafraichissement.
« Sur Dieu seul mon âme se repose paisiblement ; de lui vient mon salut » Psaumes 62 : 2
« jai combattu le bon combat et j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » 2Timothée 4 :7
UNION DE PRIERE
Suite au rappel au père céleste de notre fils, frère, oncle, époux, père et grand-père Feu Capitaine Jean Roger OUEDRAOGO, survenu le 29 Novembre 2025 au CHU de BOGODOGO suivi de l'enterrement le mardi 02 Décembre 2025 au cimetière route Saponé,
- les grandes familles OUEDRAOGO, NANA, COMPAORE, NIKIEMA & ILBOUDO à Ouagadougou, DOULOUGOU, KOMBISSIRI et au GABON.
Le vieux ILBOUDO Souleymane et la famille à Goaghin dans le canton de DOULOUGOU expriment leur profonde gratitude envers tous les parents, les belles familles, les voisins, les amis, les collègues, les sympathisants ;
– Les responsables et les membres de la chapelle Saint Jean Samuel de Kalgondin
– Les responsables et membres de la CCB Saint Antoine de Padoue de Kalgondin
– L'amicale des anciens élèves de l'école Cathédrale de Ouagadougou promotion 1972
– Ses collègues retraités et toujours en fonction de l'OFINAP
– Les jeunes, les anciens, les voisins et les amis de Kamsonghin
– Les jeunes, les anciens, les voisins et les amis de Kalgondin
Pour leurs soutiens multiformes notamment les prières, matériels, financiers, marques de sympathie et de solidarité dont ils ont été entourés dans cette douloureuse épreuve.
La veuve Mme OUEDRAOGO/SAWADOGO Bibata Elsa et ses enfants Docteur Anne Marie Josiane, Steve Marius, Fred Marie Ludovic ont trouvé un réel réconfort du fait de votre présence à leur côté.
Que Dieu tout puissant vous le rende au centuple.
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » Jean11 :25
Les familles BAKYONO et ZABSONRE à Réo, Tenkodogo et Ouagadougou ont le profond regret de vous annoncer le décès de BAKYONON Ambroise, Professeur certifié de lettres à la retraite, ancien Haut Commissaire, ancien Directeur de l'Enseignement Secondaire, ancien Directeur de l'Imprimerie du Ministère des enseignements secondaire et supérieur, ancien Coordonnateur de la Cellule d'appui à la Formation professionelle, ancien Directeur Général de la Formation professionelle, ancien Chef de Départementdes Affaires Culturelles et Sociales au Premier Ministère, ce jour samedi 13 décembre 2025 à 01 H 05 à son domicile à Somgande/ Ouagadougou à l'âge de 65 ans.
Le programme des obsèques se présente comme suit :
Lundi 15 décembre 2025
– 15 H 30 : levée de corps à la morgue de l'hôpital de Bogodogo et transfert de la dépouille mortuaire au domicile familial sis à Somgande ;
– 16 H 45 : Recueillement sur la dépouille mortuaire et salutations au domicile familial ;
– 20 H : veillée de prière au domicile familial ;
Mardi 16 décembre 2025
• 7 H 30 : Levée de corps pour l'Eglise de la Paroisse Saint Gabriel de Somgande ;
• 8 H : Messe et absoute à l'Eglise de la Paroisse Saint Gabriel de Somgande, suivies de l'inhumation au cimetière de Tourweogo.
• 12 H : salutations et remerciements au domicile familial.
– 12 H 30 : salutations et remerciements au domicile familial ;
– 16 H : transfert des effets funéraires à Kyon / Province du Sanguié ;
Mercredi 17 décembre 2025
10 H : Prière de levée de deuil en grande famille à Kyon.
Que par la miséricorde de Dieu, l'âme de notre Cher Ambroise repose en paix.