Vingt et une (21) années que tu t'es endormie dans le seigneur ton Dieu.
Maitre Kalé Diarra
Ex Notaire à Ouagadougou
Papa, Ella, Fifi, Nana et Nael, Prient toutes celles et ceux qui l'ont connue et aimée, d'avoir pour elle une pieuse pensée.
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12. Informatique
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Composition du dossier de candidature
1. Un Curriculum Vitae à jour, signé et daté
2. Une copie de la pièce d'identité
3. Une autorisation de former
4. Les justificatifs de l'expérience professionnelle
Réception des dossiers de candidature
cfp.phenixformations@gmail.com au plus tard le 27/10/ 2025
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Le Président de l'Autorité de Régulation Régionale du secteur de l'Électricité de la CEDEAO (ARREC), Laurent Tossou, a annoncé ce lundi, lors d'une conférence de presse tenue en présence du Président de l'Autorité de Régulation de l'Électricité du Bénin (ARE Bénin), la tenue à Cotonou du 10ᵉ Forum régional de régulation de l'électricité de l'ARREC.
L'ARREC est l'organe régional chargé de la régulation des échanges transfrontaliers d'électricité en Afrique de l'Ouest.
« Le 10ᵉ Forum de l'ARREC se tiendra à Cotonou du 23 au 24 octobre et offrira une plateforme d'échanges de haut niveau autour de thèmes majeurs : dynamiques de coopération, défis de régulation, sécurité énergétique, cybersécurité et perspectives d'intégration du marché régional de l'électricité », a indiqué Édouard Dahomè, Président de l'ARE Bénin.
Selon lui, ce forum constitue un moment clé pour faire le point sur les progrès accomplis et tracer ensemble la voie vers une intégration énergétique plus solidaire, durable et inclusive.
En tant qu'autorité hôte, l'ARE Bénin se réjouit d'accompagner cette initiative qui renforce la synergie entre les régulateurs nationaux et régionaux.
Cette rencontre de haut niveau réunira les régulateurs nationaux de l'électricité, les représentants des ministères en charge de l'énergie des États membres de la CEDEAO, les sociétés d'électricité publiques et privées, les organisations régionales (CEDEAO, WAPP, OMVG, OMVS), les partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants de la société civile et du monde académique.
Durant ces deux jours, les participants procéderont à :
– Un diagnostic de l'état actuel de l'intégration énergétique ouest-africaine
– Des propositions concrètes pour renforcer la régulation régionale
– L'élaboration d'une feuille de route pour l'harmonisation réglementaire
– La sécurisation des projets interconnectés et le développement des infrastructures
Une plateforme stratégique pour l'intégration énergétique régionale
Le Président de l'ARREC a précisé que « L'objectif du forum est d'élaborer un mécanisme de communication simple sur les enjeux et défis du secteur de l'électricité dans l'ensemble des pays membres raccordés aux réseaux électriques ouest-africains. La technologie permet les échanges à distance, mais elle ne remplace pas la chaleur humaine et les initiatives de partage d'information que nous pouvons avoir en nous réunissant physiquement pour faire le point sur les travaux réalisés, les défis communs et les perspectives d'avenir. »
Abordant les préoccupations géopolitiques sous-régionales, Laurent Tossou a souligné que « Le réseau est déjà interconnecté, mais il nous faut trouver des solutions pour rester ensemble, faciliter le développement des infrastructures, encourager les investissements et adapter les directives au niveau de développement de chaque pays afin d'embarquer tout le monde dans la dynamique du marché régional. »
La Bulgarie autorisera l’avion de Vladimir Poutine à traverser son espace aérien afin de faciliter la rencontre prévue entre le dirigeant russe et Donald Trump à Budapest à la fin du mois, a déclaré lundi 20 octobre le ministre bulgare des Affaires étrangères.
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La production malienne d'or a plongé entre août 2024 et août 2025. En atteignant moins de la moitié des prévisions, cette chute brutale menace à la fois les recettes de l'État et le financement de la lutte sécuritaire menée par le pouvoir.
Les prévisions tablaient sur une production de 54,7 tonnes d'or. Finalement, ce ne sont que 26,2 tonnes du précieux métal qui ont été extraites des sols maliens. A peine la moitié. Déjà entre 2023 et 2024, la production industrielle d'or du Mali avait reculé de 23 %, une chute que le ministère des Mines avait alors attribuée aux différends opposant le gouvernement de Bamako aux sociétés minières internationales.
Les tensions ont atteint leur apogée avec la judiciarisation du conflit opposant l'état malien à la société minière canadienne Barrick Gold. Rappel des faits : en août 2023, les autorités ont révisé les lois minières du Mali augmentant sa participation aux projets miniers de 20 % à 35 % et abolissant les exonérations fiscales pour les sociétés concessionnaires. Il a également créé une société d'exploration et de recherche minière pour contrôler le secteur. Cette réforme a été suivie par la nationalisation de la mine de Morila en 2024, utilisée pour financer Africa Corps. Cette soif de l'or a poussé le gouvernement malien à engager un bras de fer avec le géant canadien, Barrick Gold, qui exploite le site aurifère le plus productif du pays, Loulo-Gounkoto.
Le 26 novembre 2024, quatre employés de cette entreprise ont été arrêtés par les autorités maliennes en attendant que Barrick Gold verse « 500 M$ de taxes et impôts impayés ». Les autorités maliennes ont aussi saisi des stocks d'or appartenant à la société canadienne (environ 3 tonnes) et bloqué les exportations.
Un bras de fer à plusieurs millions
En représailles, Barrick Gold a décidé l'arrêt temporaire du complexe Loulo-Gounkoto, qui reste le plus grand site aurifère d'Afrique. Pour débloquer la situation, le pouvoir a saisi la justice, parallèlement à la signature d'un accord de principe avec Barrick Gold en février dernier. Cet accord prévoyait la restitution de l'or, la libération des employés détenus et la reprise des opérations. Mais il n'a jamais été appliqué. En juin 2025, un tribunal commercial de Bamako a placé le complexe Loulo-Gounkoto sous administration provisoire pour six mois afin que l'État supervise les opérations. La fermeture de ce site a pesé sur la production d'or national. Après six mois d'arrêt, l'extraction n'a pas pu reprendre instantanément à plein régime, en raison de la maintenance nécessaire sur les machines du site et d'un manque d'accès aux pièces détachées.
Malgré tout, le ministère des Mines espère pouvoir tirer plus de 17 tonnes de ce site en 2026. En 2023, Loulo-Gounkoto avait produit 19,6 tonnes d'or. Elle représente environ le tiers du volume national extrait chaque année. En plus des conséquences économiques et sociales avec l'augmentation de l'endettement et le ralentissement de la croissance économique, ce manque à gagner de la production aurifère pourrait impacter l'intégrité du pays.
Le Mali consacre une part importante de ses ressources en or au maintien de la sécurité intérieure, à la lutte contre les groupes armés et au financement d'Africa Corps. A vouloir à tout prix imposer sa loi sur ces sites éminemment stratégiques, et en affichant ouvertement sa volonté de nationaliser toutes ses ressources, le pouvoir malien court le risque de s'isoler diplomatiquement et économiquement. Si la confiance des investisseurs n'est pas rétablie, la production d'or au Mali pourrait rester à des niveaux anormalement bas, accentuant la pression financière sur le régime militaire et amplifiant sa dépendance vis‑à‑vis d'acteurs extérieurs.
Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_
Le magasin MAD SARL à Adjagbo dans la commune d'Abomey-Calavi a été cambriolé dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 octobre 2025. Le gardien a été retrouvé mort.
Entrés par les portes en métallique à l'arrière qu'ils ont pris le soin de cisailler, des cambrioleurs ont dépouillé les bureaux et rayons du magasin MAD SARL à Adjagbo dans la commune d'Abomey-Calavi.
Les faits se sont déroulés dans la nuit du dimanche 19 au lundi 20 octobre 2025.
Ce n'est qu'au petit matin du lundi que le cambriolage a été constaté. Les hors-la-loi sont repartis avec des biens non encore évalués.
Sur les lieux, le gardien Aliou B. a été retrouvé mort. Ligoté, celui-ci a été visiblement exécuté par les cambrioleurs.
Une enquête est ouverte.
M. M.
À l'issue de la Coupe du Monde U-20 de football organisée au Chili, la sélection marocaine a remporté le premier titre mondial de son histoire dans cette catégorie. SM Le Roi Mohammed VI a adressé un message officiel de félicitations à l'ensemble des membres de l'équipe nationale pour cet exploit historique.
Dans un message transmis depuis Rabat, SM. le Roi Mohammed VI a salué « un parcours héroïque couronné par un sacre amplement mérité », soulignant l'importance de cette victoire pour le football national.
SM. Le Roi Mohammed VI a mis en avant la performance collective de l'équipe, le degré de cohésion entre les joueurs, ainsi que leur professionnalisme tout au long du tournoi.
Le Souverain a également affirmé que cette victoire contribue à mettre en lumière les capacités de la jeunesse marocaine et son aptitude à relever les défis sur la scène internationale.
Les joueurs ont su représenter le pays, ainsi que le continent africain, « comme il se doit », a souligné le Roi du Maroc.
Dans son message, le Souverain a aussi exprimé sa reconnaissance envers toutes les composantes de l'équipe technique, médicale et administrative, ainsi qu'aux responsables de la Fédération Royale Marocaine de Football, pour leur engagement dans ce succès.
Enfin, SM le Roi Mohammed VI a appelé les joueurs à maintenir leur niveau d'effort et de discipline dans la suite de leur carrière, tout en leur souhaitant de nouveaux succès à l'avenir.
M. M.
Mwavita Rohomoya sits with her four children in front of her drink stall in Minova, Kalehe territory, South Kivu province, DR Congo, on 23 April 2025. Minova is one of the first areas in South Kivu to be affected by the resurgence of violence, one of the immediate consequences was the rise in prices of staple foods and essential goods. UNICEF’s cash transfer programme helped families meet their urgent needs—buying food, finding shelter, and accessing healthcare—while also enabling some, like Mwavita, to invest in small-scale income-generating activities. Credit: UNICEF/Christian Mirindi Johnson
By Oritro Karim
UNITED NATIONS, Oct 20 2025 (IPS)
In 2025, unprecedented cuts to foreign aid and humanitarian funding have exacerbated global hunger crises, leaving millions without access to food or basic services. Funding shortfalls have forced aid agencies to scale back or suspend lifesaving programs in some of the world’s most food-insecure regions, particularly across the Global South—exacerbating already dire conditions caused by conflict, displacement, economic instability, and climate shocks.
On October 15, the World Food Programme (WFP) released a report, A Lifeline At Risk: Food Assistance At A Breaking Point, which illustrated the impact of funding shortfalls to their programs in the context of six countries: Afghanistan, the Democratic Republic of the Congo (DRC), Haiti, Somalia, South Sudan,and Sudan. In these nations, funding cuts have had devastating consequences, with entire communities being pushed to the brink of starvation.
“We see significant reductions in our operations and the operations of our partners,” said Ross Smith, WFP’s Director of Emergency Preparedness and Response. “That goes from cutting people completely off of assistance, reducing rations, and reducing the duration of assistance. Many vulnerable people are completely without a safety net or a landing pad at this point in time.”
The report highlighted that the number of people in urgent need of food and livelihood assistance has surged to a record high of 295 million in 2025—coinciding with major reductions in foreign aid and humanitarian funding from key donors, including the United States. As a result, WFP has been forced to drastically scale back its operations, grappling with an estimated 40 percent cut in funding that has severely limited its ability to deliver lifesaving support to the world’s hungriest populations.
WFP warns that recent funding cuts could “severely undermine global food security”. It is estimated that roughly 13.7 million people who are dependent on food assistance from WFP could be pushed into emergency levels of hunger, with children, women, refugees, and internally displaced people being disproportionately affected.
“These cuts are triggering additional food insecurity that in itself could have impacts at both national and regional levels,” said Jean-Martin Bauer, Director of WFP’s Food Security and Nutrition Analysis Service.
WFP notes that the full extent of the impact of these funding cuts to food assistance will not be immediate, but will unfold in the coming months. “This is why we call it a ‘slow burn’ in the report,” said Bauer. “Because the cuts haven’t fully fed through the system yet to all countries and communities.”
Bauer warned that escalating hunger amid dwindling aid could have far-reaching implications that could exacerbate existing crises, citing rising rates of child marriage, increased school dropouts, heightened social instability, increased displacement, and growing economic and political turmoil. Furthermore, WFP has recorded increased rates of malnutrition among children in refugee communities, with many of these children experiencing lifelong health challenges as a result.
One of WFP’s most pressing challenges has been the reduction of disaster preparedness programs for some of the world’s most crisis-prone countries, as resources are redirected to sustain emergency food assistance for the most affected populations. In Haiti, WFP has been forced to suspend its hot meals program for displaced families and cut monthly rations in half, as the nation continues to struggle with record levels of hunger.
Bauer noted that Haiti’s contingency stock of humanitarian aid has been fully depleted and, for the first time since Hurricane Matthew in 2016, WFP has been unable to replenish it. The agency continues to closely monitor Haiti’s food security situation.
Similarly, Smith reported that conditions in Afghanistan have worsened considerably over the course of the year, with fewer than 10 percent of the country’s 10 million food-insecure people now receiving humanitarian aid. “We expect pipeline breaks as early as November and can currently only provide (limited) winter assistance,” said Smith, noting that less than 8 percent of those in need of winterization support will receive it.
In the Democratic Republic of the Congo (DRC), WFP has been forced to cut its operations from targeting 2.3 million people to just 600,000 and warns that its resources could be entirely depleted by February of next year without additional funding. In Somalia, WFP’s reach has also been drastically reduced, with the agency now able to assist less than 25 percent of the people it supported last year.
In Sudan, WFP has managed to assist roughly 4 million people in August—half of them in hard-to-reach areas such as Darfur and South Kordofan. “We are shifting away from what used to be a very large program, in the absence of significant government support for many people, to one now that is famine prevention that is moving from hotspot to hotspot,” said Smith. In neighboring South Sudan, WFP has redirected its limited resources to prioritize civilians experiencing the most extreme levels of hunger.
According to the report, WFP has recalibrated its food assistance priorities in the face of dwindling aid budgets and shrinking staff, choosing to focus on famine prevention efforts and distributing food rations that reach fewer people but cover basic needs. Bauer added that it is imperative for humanitarian aid groups to align with local actors and continue to closely monitor levels of hunger. “The data and analytics – they’re the humanitarian community’s GPS,” Bauer said. “We’re taking the risk of losing our way without the data. So the data must flow.”
IPS UN Bureau Report
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L’interdiction du gaz russe par la Commission pourrait conduire l’exécutif devant les tribunaux.
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Bruxelles pourrait assouplir certaines de ses politiques environnementales dans le cadre de son programme de simplification, sans toutefois remettre en cause la transition vers les technologies propres ni la lutte contre le changement climatique, a affirmé lundi 20 octobre la présidente de la Commission dans une lettre adressée aux dirigeants de l’UE.
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